Cinema

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Des années après le premier opus en 1984, et un second volet en 1989,  sans oublier le film de 2021 (SOS Fantômes l’héritage), voilà la franchise qui prend un nouveau tournant, et je ne vais pas jouer les méchants. Je m’y suis amusé et c’est quand même le but de ce genre de production.

La famille Spengler revient là où tout a commencé, l’emblématique caserne de pompiers de New York. Ils vont alors devoir faire équipe avec les membres originels de S.O.S. Fantômes, qui ont mis en place un laboratoire de recherche top secret pour faire passer la chasse aux fantômes à la vitesse supérieure. Lorsque la découverte d’un ancien artefact libère une armée de fantômes qui répand une menace de glace sur la ville, les deux équipes S.O.S. Fantômes doivent unir leurs forces pour protéger leur maison et sauver le monde d’une seconde ère glaciaire.

Comment faire du neuf avec du vieux sans que cela soit barbant ou rébarbatif ? Cela n’a pas dû être facile et pourtant le réalisateur de ce nouvel opus, Gil Kenan, qui a travaillé avec Jason Reitman sur ce film a bien réussi sa mission. Il faut quand même penser que les effets spéciaux ont considérablement évolué  en 35 ans.  On se prend à imaginer ce qu’ait pu faire des grands réalisateurs comme Spielberg ou Georges Lucas s’ils avaient pu réaliser leurs plus grandes œuvres de nos jours. Je ne pense pas que les films qui ont marqué  plusieurs générations ressembleraient à ce que les plus anciens ont découverts en salles et  les générations suivantes en vidéo, ou sur un téléviseur, voire en vidéo. Rares sont les chefs d’œuvre qui ont traversé le temps en conservant leur cachet. J’en citerai 2, parce que ces films m’ont marqué lorsque je les ai découvert (certes très jeune) en salles : 2001 l’Odyssée de l’Espace de Stanley Kubrick et dans un tout autre genre Mort à Venise d’un autre grand du cinéma: Luchino Visconti. Je pourrais en citer bien d’autres mais je m’arrête volontairement aux 2 premiers qui me sont venus à l’esprit.

Là nous sommes dans un tout autre genre, la comédie loufoque où les effets spécieux ne sauraient démériter. Et je dois bien avouer que je craignais le pire avant de voir ce nouveau chapitre, qui en fait ne m’a pas déplus du tout. Côté acteurs : Paul Rudd, Carrie Coon, Finn Wolfhard, Mckenna Grace sont les membres de la famille, avec des apparitions surprises de quelques acteurs que vous reconnaitrez immédiatement comme Dan Aykroyd ou Bill Murray.

SOS Fantômes est un des premiers films à grand spectacle d’Avril, mais les super productions ne sont pas prêtes de s’arrêter.  d’ici la fin de l’été, vous allez en avoir plein les yeux, en tous cas c’est ce qu’on nous promets, sans que des suites attendues ne montrent le bout de leur « nez ». Pas de Mission Impossible, mais des Singes, mais gardons les surprises, vous verrez de belles bandes annonce en allant au cinéma!

bandes annonces et extraits :

 

 

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Voila de quoi vous donner envie d’aller trés bientôt découvrir ce film: en salles le 8 Mai

 

L’histoire :

Plusieurs générations après le règne de César, les singes ont définitivement pris le pouvoir. Les humains, quant à eux, ont régressé à l’état sauvage et vivent en retrait. Alors qu’un nouveau chef tyrannique construit peu à peu son empire, un jeune singe entreprend un périlleux voyage qui l’amènera à questionner tout ce qu’il sait du passé et à faire des choix qui définiront l’avenir des singes et des humains…

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Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu un tel coup de cœur au cinéma, et je peux vous dire que je suis sorti de la salle de cinéma avec des étoiles dans les yeux!

Ce film est vraiment un cadeau pour les fêtes. Il nous fait retrouver notre âme d’enfant, ou si vous êtes encore très jeune, vous allez plonger dans un univers qui ne peut que vous plaire.

Vous aviez certainement déjà vu ( ou entendu parler) de Charlie et la Chocolaterie, sorti dans une première version en 1971 , réalisé par Mel Stuart avec Gene Wilder, dont la sortie en bluray 4K est toute récente :

La majorité d’entre nous avons découvert l’histoire de Willy Wonka dans la version de Tim Burton en 2005 avec Johnny Depp. J’en garde un très bon souvenir alors que je viens de m’apercevoir que je ne le possède pas en BluRay (sniff) et que je ne peux pas vous en montrer un bon visuel.

Mais revenons à WONKA, qui est en quelque sorte un prequel (donc l’histoire précédente à Charlie et la chocolaterie). Timothée Chalamet incarne WONKA, un jeune homme débordant d’idées et déterminé à changer le monde… avec gourmandise ! Cette œuvre haute en couleur, mêlant émotion et humour, prouve que, dans la vie, les rêves peuvent devenir réalité. Mais vous y verrez des visages connus, comme Hugh Grant, qui sera minuscule ( en taille), ainsi que Jim Carter (de la série Downton Abbey) aux côtés de Calah Lane, Keegan-Michael Key , Paterson Joseph, Matt Lucas, Mathew Baynton, Sally Hawkins, Rowan Atkinson ( (oui Mr Bean!), et Olivia Coleman.

Tout le monde va y trouver son bonheur, les plus petits comme les plus âgés et toutes les tranches d’âge se sentiront concernées à un moment ou a un autre. Les méchants sont très méchants, les amis de Wonka sont adorables et je peux vous dire que le film ne manque ni de surprises ni d’humour. La réalisation de Paul King ne dénote en rien, qui a réussi une pure merveille que vous vous devez de découvrir.

Force est de constater que j’ai vu dans la même salle MILADY,  le gros film français de cette fin d’année. De belles images, mais je m’y suis bien ennuyé, alors que j’avais beaucoup aimé le 1er épisode. Alors quelle sera mon regard sur la troisième partie de ces 3 M ousquetaires? Réponse dans quelques mois.

 

 

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Le jugement est difficile pour ce film qui mélange des choses très positives, comme le talent indéniable d’un réalisateur, et une vision d’un des hommes politiques les plus importants  pour la France.

Vous ne verrez pas l’histoire de Napoléon de la naissance à ses derniers instants. On entre dans l’histoire de l’homme  alors que l’on a les images des derniers instants de Marie Antoinette, conduite au bourreau avec en fond sonore le fameux ‘Ah Ca Ira’ interprété par Edith Piaf, qui fut enregistré en décembre 1953 pour le film de Sacha Guitry: Si Versailles m’était conté. Vu que le film est sorti en 1954, la re masterisation du titre est remarquable. Ensuite on entre dans l’histoire de Napoléon avec celui-ci (Joachin Phoenix) face à Paul Barras ( Tahar Rahim) et des scènes de guerre avant que la véritable héroïne du film, Joséphine ne fasse son apparition. Et dès lors on oscille entre scènes avec elle, et scènes de guerre.

On ne peut pas reprocher à un réalisateur comme Ridley Scott de manquer de panache, sa filmographie a d’énormes succès à son actif : Alien, Blade Runner, Gladiator, Legend, Thelma & Louise, Seul sur Mars, parmi bien d’autres. Mais cette fois le pari n’est pas réussi. Les scène de bataille, de guerre, sont époustouflantes, mais son histoire d’amour avec Joséphine (Vanessa Kirby) m’a laissé de marbre. On nous dit que le réalisateur va procéder à une version longue, à mon avis destinée à un public restreint ou à des diffusions (télévisées? vidéo?) en plusieurs épisodes, pourquoi pas? Mais peut-être attendais je trop de ce film? Toujours est-il que je reste à la fois déçu et admiratif. Je n’ai pas envie de le détruire, mais je ne peux pas l’encenser. A vous de vous faire votre opinion!

le film annonce:

Une épopée très longue : 3 h 26 que seul un génie du cinéma pouvait avoir réalisé. Martin Scorcese  a tourné plusieurs chef d’œuvre, mais ce nouveau film, malgré des qualités évidentes est quand même beaucoup trop long.

 

Nous voilà revenus au début du XXème siècle, lorsque le pétrole a apporté la fortune au peuple Osage qui, du jour au lendemain, est devenu l’un des plus riches du monde. La richesse de ces Amérindiens attire aussitôt la convoitise de Blancs peu recommandables qui intriguent, soutirent et volent autant d’argent Osage que possible avant de recourir au meurtre…

C’est là qu’arrive Ernest Burkhart (Léonardo di Caprio), qui  vient y retrouver son oncle William Hale (Robert de Niro). Ce dernier vit dans l’oppulence au milieu du peuple indien. Les unions entre blancs et amérindiens ne sont pas rares, et Ernest  s’éprend de la belle Mollie Burkhart (Lily Gladstone), la courtise et vivra avec elle, et lui fera enfants

.

Tout serait pour le mieux dans le pire des mondes si Ernest n’était pas chargé de basses besogne par son oncle.

Certes l’histoire est longue, avec meurtres, argent qui passe de mains en mains, sans pour autant qu’on s’y intéresse outre mesure. Scorcese est un grand du cinéma, mais cette fois il ne gagne pas son pari. On finit par regarder les images, quelquefois violentes, sans pour autant s’intéresser vraiment à l’histoire. Malgré deux des plus grands acteurs actuels réunis, c’est finalement la comédienne qui remporte la palme. On s’intéresse beaucoup plus à elle, à son rôle dans la société de cette époque, et Lily Gladstone mérite toutes les louanges, qui seule s’en sort parfaitement avec un rôle difficile. Le charme opère, son sourire nous enchante alors que les deux rôles masculins semblent toujours ‘tirer la tronche’  ou afficher de faux sourires.

On voit vraiment le temps passer, plus de 3 heures c’est vraiment long pour cette histoire qui se termine devant les tribunaux de l’époque. Le réalisateur n’a pas pu résister au plaisir de se mettre quelques minutes devant la caméra  lors du procès. J’ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu’au bout, mais je me suis quand même abstenu de sortir avant le générique de fin.

C’est dommage, mais je l’ai vu dans la salle Dolby du Pathé Beaugrenelle, que je considère comme la meilleure salle de Paris, et je suis resté de marbre devant ce film. Faites vous votre opinion, mais prévoyez large, le film dure 3h26, avec les pubs et films annonce ajoutez 15 minutes. Ainsi une séance affichée à 11.00 se termine à 14h41. alors si vous y allez en soirée prévoyez de rentrer tard chez vous!

le film annonce:

 

 

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C’est, pour ceux qui possèdent un lecteur 4 K (ou une PS5 qui lit les BR 4K) , une aubaine  qu’il ne faut pas manquer. 2001 l’Odyssée de l’espace, le film de Stanley Kubrick sort en coffret collector  qui contient bien plus que le film:

Le film est sorti aux Etas Unis en Avril 1968, et il faudra attendre le 27 septembre de cette même année pour le voir en France. Je me souviens l’avoir vu dans une grande salle à Metz, cinéma aujourd’hui fermé, et que j’avais pris ce qui s’appelle une grande claque. Tant par les images que par la bande sonore. Qui pourrait oublier le début du film où des primates changent de comportement après avoir vu un objet visiblement arrivé de nulle part, avec la musique que Richard Strauss ; Ainsi Parlait Zarathoustra, et quand  un os avec lequel il joue s’envole, on passe à un autre Strauss, Johann pour le beau Danube Bleu

D’ailleurs Zarathoustra est l’illustration de la bande annonce cinéma de l’époque :

 

La musique est omniprésente, et tout particulièrement au début du film, sans dialogues jusqu’à ce qu’un comédien arrive dans une station spatiale .

En fait les comédiens ne sont pas des stars, qui se souvient des protagonistes ( William Sylvester, Keir Dullea, Gary Lockwood) alors que tous ceux qui ont vu le film se souviennent du nom de l’ordinateur ( Hal 9000, mais HAL revient souvent dans les dialogues entre cosmonaute et l’ordinateur géant qui contrôle tout. La légende retient que le nom de HAL est un clin d’œil à IBM, même si Kubrick et Arthur C. Clarke (le scénariste) ont toujours nié cette interprétation. Dans le roman qui suit, 2010 : Odyssey Two, Clarke fait même démentir l’un de ses personnages, le docteur Chandra, l’inventeur de HAL, de tout lien avec IBM. Il fallait quand même oser en 1968 parler d’un ordinateur, alors que personne n’en possédait, sauf de grandes entreprises.

 

Raconter le film prendrait plus de temps que la durée totale sur les écrans ( la version 1968 durait 156 minutes, et ensuite cette durée a été ramenée à 149 minutes qui est celle de cette édition.

Le film est en format respecté 2.20:1, et coté son :

  • Langue ‏ : ‎ , Anglais (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), mais aussi : Allemand (Dolby Digital 5.1)Italien (Dolby Digital 5.1), Polonais (Dolby Digital 2.0), Portugais (Dolby Digital 2.0),  Espagnol (Dolby Digital 5.1)
  • Sous-titres : ‏ : ‎ Français, Espagnol, Portugais, Suédois, Danois, Néerlandais, Finnois, Norvégien, Polonais, Turc, Roumain, Croate, Hébreu, Tchèque, Hongrois, Russe, Grec, Arabe, Chinois, Coréen, Thaï

Tous les coffrets sont numérotés , et leur nombre st totalement limité à 6000 exemplaires pour le monde entier

Je suis donc le possesseur du N°1669 comme le prouve cette photo

En fait c’est un objet en plexiglas transparent qui est dans le coffret, comme vous pouvez le voir sur l’illustration photo  au tout début de l’article

 

Cette édition Vault Collector vous propose, déjà en vente d’autres titres : Les Evadés de Franck Darabont, avec Morgan Freeman et Tim Robbins, un film sorti sur les écrans en 1994, durée : 2h22, collection Vault Warner

 

ainsi que : LES DENTS DE LA MER, de Steven Spielberg (1975)  et à venir très prochainement : Apollo 13 de Ron Howard avec Tom Hanks (1995), ces 2 titres Universal Pictures.

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Il est bien rare que le cinéma français se lance dans le fantastique, et encore plus rare qu’un acteur ‘bancable’  joue le jeu. C’est le cas pourtant avec LE REGNE ANIMAL, où Romain Duris laisse la place belle à un jeune comédien ultra doué : Paul Kircher. Romain Duris est, on le sait un comédien remarquable, qui peut tout jouer et le voir partager l’affiche, pour ne pas dire s’effacer devant un tout jeune comédien mérite d’être remarqué.

Dans un monde actuel en proie à une vague de mutations qui transforment peu à peu certains humains en animaux, François fait tout pour sauver sa femme, touchée par ce phénomène mystérieux. Ceci se déroule en France. Alors que la région se peuple de créatures d’un nouveau genre, il embarque Émile, leur fils de 16 ans, dans une quête qui bouleversera à jamais leur existence. Le film se déroule au moment où les gens fêtent la St Jean.

Le scénario a été co-écrit par le réalisateur Thomas Cailley et Pauline Munier. C’est vraiment une surprise de voir un film français qui vous entraine vers le fantastique. La réalisation est vraiment efficace et les 2 comédiens sont plus que parfaits. Ce n’est pas une surprise quant Romain Duris, mais ça l’est pour le jeune homme qui monopolise l’écran, Paul Kircher, que l’on avait pu remarquer dans : Le Lycéen, Petite leçon d’amour et T’as pécho? Celui qui a beaucoup travaillé sur ce film est le responsable des effets spéciaux / maquillage : Frédéric Lainé, sans oublier Cyrille Bonjean aux effets spéciaux, particulièrement réussis. Donc pari totalement réussi? Oui avec toutefois un bémol, et ceci n’est que mon ressenti, c’est que le film aurait été resserré un peu  n’aurait pas gâché notre plaisir, vu que le film dure un petit peu plus de 2 heures. Mais saluons comme il se doit le courage d’un producteur français qui a laissé carte blanche à un réalisateur qui n’avait à son actif qu’un long métrage (Les Combattants) ainsi que la saison N°1 de Ad Vitam.

Le film mérite le détour, en voici la bande annonce:

 

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Je suis allé voir ce film avec quelques aprioris, n’étant pas vraiment fan de Catherine Deneuve, mais avec l’envie de voir le traitement fait à cette ancienne première dame de France. Et je dois avouer que Mademoiselle Deneuve est époustouflante de justesse, et que la réalisatrice, Léa Domenach mène son film avec une intelligence rare.

Doit-on raconter l’histoire? Bernadette Chirac a longtemps été dans l’ombre de son mari Jacques. Dans ce film le début montre son ascension et son élection pour son premier mandat. Bernadette est alors dans l’ombre, on voit bien que Jacques ne lui donne aucun pouvoir. Quand elle est  arrivée à l’Elysée, Bernadette s’attendait à obtenir enfin la place qu’elle mérite, elle qui a toujours œuvré dans l’ombre de son mari pour qu’il devienne président. Mise de côté car jugée trop ringarde, Bernadette décide alors de prendre sa revanche en devenant une figure médiatique incontournable. Et le film nous montre sa transformation. Une belle brochette d’acteurs à l’écran avec Michel Vuillermoz (le président), Denis Podalydes (Bernard Niquet,  le conseiller de Bernadette), qui est lui aussi excellent, sans oublier Claude Chirac, la fille du couple présidentiel et conseillère en communication de Jacques (Sara Giraudeau).

On est vite pris par le film, avec ses intrigues internes et on se range naturellement du côté de celle qui au début reste effacée, mais qui se transformera avec des idées nouvelles en une personne incontournable qui sera appréciée des français. On aperçoit les personnalités qui entourent le président : Yvon Molinier (Lionel Abelansky), Dominique de Villepin (François Vincentelli), et même celui qui sera président après Chirac , Nicolas Sarkozy (Laurent Stocker) . La seconde fille du couple Chirac , Laurence (Maud Wyler) est toute en nuances, sans oublier un Karl Lagerfeld plus vrai que vrai interprété par Olivier Breitman.

Franchement ce Bernadette est une très bonne surprise qui mérite vraiment le déplacement quelques soient nos opinions politiques. Ne manquez pas ce très beau film

un petit extrait:

La bande annonce:

 

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Depuis quelques jours en salles, un grand film de science fiction: The Creator, par celui qui avait réalisé Rogue One en 2017: Gareth Edward

 

On se trouve dans un futur assez proche proche,  au moment où les humains et des  intelligence artificielle (IA) se livrent une guerre sans merci. Soldat américain infiltré en Asie, Joshua ‘John David Washington) est séparé de sa femme Maya (Gemma Chan) au cours d’un assaut. Supposant que celle-ci est décédée, il rentre aux États-Unis, complètement dévasté. Cinq ans plus tard, l’armée lui demande de revenir sur le terrain, craignant qu’une puissante intelligence artificielle n’ait créé une arme qui permette à l’Orient de gagner la guerre qu’elle livre à l’Occident. Sentant son utilisation proche, elle souhaite qu’il la trouve et la détruise. Lorsque la colonelle Jean Howell (Alison Janney)  apprend à Joshua que Maya est peut-être en vie et qu’elle se trouverait dans la zone de combat, celui-ci trouve soudainement un nouvel enjeu dans cette mission qu’il avait tout d’abord accepté à contrecœur. Cependant, peu après son arrivée en Asie, il découvre que l’arme en question n’est autre qu’une petite fille de 6 ans prénommée Alphie (Madeleine Yuna Voyles) . Dès lors, Joshua commence à remettre en question ses convictions sur l’IA . L’entente avec la fillette est totale, La relation ressemble étrangement à celle de père/fille.

Le film est réellement l’oeuvre de Gareth Edward, vu qu’il a plusieurs casquettes . outre celle de réalisateur, il en est aussi le scénariste et le producteur. Le film est certes assez long, 2 H13, mais les images sont de toute beauté, et bien que certaines scènes soient violentes, elles restent supportables. Le film 20th Century Fox est distribué par Disney, et on nous recommande vivement de le voir en IMAX, vu que le film a été tourné avec ce format. Mais il y a très peu de salles IMAX en France, et j’ai vu ce film dans des conditions tout aussi parfaites au Pathé Beaugrenelle dans leur salle Dolby, qui reste à mes yeux ce qui se fait de mieux au niveau confort, les fauteuils sont superbes, le son Dolby Atmos en font pour moi, et de loin, la meilleure salle de Paris.27

 

et quelques photos

Madeline Voyles  Alphie DANS LE FILM THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

 

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

Madeline Voyles / Alphie DANS THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

THE CREATOR. Photo courtesy of 20th Century Studios. © 2023 20th Century Studios. All Rights Reserved.

 

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Franchement l’excellente surprise de ce 15 Août. Je ne m’y attendais pas du tout!

Fraîchement diplômé de l’université, Jaime Reyes (Xolo Maridueña) revient chez lui, plein d’ambitions dans la tête, mais il découvre que la situation a bien changé depuis son départ, surtout pour sa famille, qui risque fort de perdre sa maison.

Tandis qu’il cherche une place pour travailler, Jaime se retrouve par hasard en possession du Scarabée, suite à sa rencontre fortuite avec l’héritière d’une fortune colossale, Jenny Kord (Bruna Marquezine) qu’elle devrait partager avec Victoria Kord ( Susan Sarandon) qui ne l’entend pas de cette oreille. On comprend très vite que Victoria est une ‘SUPER MECHANTE’. Lors de sa visite dans l’immeuble Ford, Jaime se retrouve avec un curieux objet que lui confie Jenny, qui lui précise bien de ne pas toucher à cette ancienne relique d’une biotechnologie extraterrestre. C’est sans compter sur la famille de Jaime. Dès lors que le Scarabée choisit de faire de Jaime son hôte, le jeune homme se voit revêtu d’une armure hors du commun qui lui octroie des pouvoirs extraordinaires – et pour le moins imprévisibles. Tout bascule alors pour Jaime qui devient le super-héros Blue Beetle.

L’excellente surprise c’est qu’on s’intéresse dès les premiers plans aux aventures pour le moins hors normes de ce jeune héros. Son entourage nous interpelle, et pour ceux qui vont voir le film dans sa version sous titrée, vous aurez à la fois de l’espagnol et de l’anglais selon que vous entendrez les membres de sa famille, sa mère (Elpidia Camilo), la grand-mère , la tante ou l’ami de la famille. Tout ce petit monde devra faire tout ce qui est possible pour aider Jaime  et Jenny.

L’humour ne manque pas, loin s’en faut, je me suis surpris à rire aux éclats à de nombreuses reprises, tant je me suis pris au jeu. On est certes dans les comics, de DC cette fois, distribués par Warner. Le film ne manque de rien, ni des effets spéciaux, ni de dialogues savoureux, ni de situations hilarantes.

Voilà exactement le genre de distraction qui devrait plaire au plus grand monde. Je l’ai vu dans la salle Dolby Atmos du Pathé Beaugrenelle, qui est selon moi, la meilleure salle de Paris, ou du 15ème si on ne veut pas faire de jaloux parmi les exploitants !

Le film signé  Angel Manuel Soto m’a vraiment surpris, tout particulièrement parce que je n’en attendais rien, ne connaissant pas le héros ni la BD, ni le réalisateur ni le héros. Peut-être est-ce un effet contraire aux grandes batteries que l’été nous a offertes avec des têtes d’affiches comme Harrison Ford ou Tom Cruise, que je ne renierai absolument pas, ayant pris un grand plaisir à les voir.

TOUTES LES PHOTOS / @ Warner Bros /DC Marvel

A vous de juger, franchement on passe 115 minutes avec ce super héros qui fera le bonheur des jeunes, des moins jeunes et des autres.

le film anonce :

en vost

et une nouvelle version :