Claude Chabrol

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Un des géants du théâtre et du cinéma, Michel Bouquet qui aura les traits de Maxime d’Aboville, qui va raconter ses débuts sur les planches  et quelques anecdotes de sa carrière au cinéma

1943. Fuyant une réalité qui l’opprime, le jeune Bouquet embrasse la vocation d’acteur comme on entre dans les ordres. Traversant un siècle déroutant émaillé de rencontres exaltantes – son premier employeur s’appelle Albert Camus – il sera au service des grands textes pour montrer l’homme à l’homme et lui révéler ses mystères.

Deux ou trois heures avant une représentation, Michel Bouquet est seul sur une scène devant le rideau de fer qui masque le décor. C’est un rituel de rester un moment là pour se recentrer, «sentir » la salle avant de rejoindre sa loge pour mettre son costume et se reposer.  Peut-être aussi pour lui rendre la tendresse, selon le mot de Jouvet – l’un de ses maîtres –, non en l’abreuvant de bons sentiments mais en le réconciliant avec la vérité de ce qu’il est . Dans une société qui englobe et nivelle, cette parole singulière, intuitive et souvent drôle, sonne comme un vibrant plaidoyer en faveur de la liberté intérieure, l’exigence personnelle et la restauration de l’individu.

Maxime d’Aboville nous fait vibrer, on a l’impression que Monsieur Michel Bouquet est sur la scène. Il conte, avec sérieux, avec humour, son entrée au théâtre, et des rencontres dans le 7ème art, comme celle de Claude Chabrol. Un très grand moment, et le public, qui ne se trompe jamais, fait une véritable ovation au comédien, qui partage celle-ci avec celui qui a donné son titre à ce spectacle. La mise en scène Damien BRICOTEAUX est sobre qui donne la part belle au texte et à son interprête!

J’avais fait la connaissance avec un interview de ce comédien hors pair pour LES JUMEAUX VENITIENS au Théâtre Hébertot, mais il a bien d’autres spectacles à son actif : comme The Servant mise en scène Thierry Harcourt, qui lui a valu la reconnaissance de la profession avec un Molière bien mérioté en 2015. On l’a aussi vu en Chaplin dans : Un Certain Charles Spencer Chaplin au théâtre Montparnasse, ans oublier ses propres oeuvres :Une leçon d’histoire de France France, parmi tous les spectacles qu’il a joués sur scène.

Une rencontre avec Maxime d’Aboville se devait d’être, faisons nous petit, et rentrons dans une loge du Théâtre de Poche Montparnasse…

 

Du mardi au samedi 19h00

Réservations :  01 45 44 50 21
Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h00
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h00

Prix des places : de 10 à 40 €
Tarifs réduits à 30 jours sur les réservations
Une place achetée en plein tarif au guichet donne droit à une place à tarif réduit pour un autre spectacle (uniquement sur présentation du billet utilisé et dans la limite des places disponibles).
Formule d’abonnement :
Carte Pass en Poche 35 €, donnant accès au tarif Pass. Disponible sur demande au guichet du Théâtre

 

la bande annonce :

 

 

 

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Une autre forme d’humour, avec Didier Bénureau, qui, avec son style bien à lui, fait se plier de rire une salle comble.

BENUREAU ET DES COCHONS AU ROND POINT Affiche

Les interdits? il s’en moque! Il n’hésite pas à vous offrir des portraits acerbes, acides et bien entendu très amusantes de ses contemporains. Son spectacle, ou devrais-je écrire leur spectacle? puisqu’il n’est pas seul sur scène, il y est avec les Cochons dans l’Espace (ne vous inquiétez pas, ces cochons ne sont pas les porcins roses que l’on retrouve souvent dans les bonnes tables) non, c’est un groupe de rock qui accompagne l’artiste dans certains de ses délires. Dans son spectacle, il n’a pas peur de se métamorphoser, ni même de se travestir, il ose tout sous les traits d’un évêque qui porte perruque blonde, et peut être un poête totalement ringard. Il n’hésite pas à parler avec ses mots à lui du racisme, de la collaboration, la pédophilie, l’homophobie, la bêtise, l’ignorance, la connerie .Il virevolte, court, chante, danse, joue du ukulélé, et retrouve le personnage le plus célèbre de sa galerie, Moralès.

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

(c)Morales Production

Il a débuté avec Philippe Bouvard, avec Muriel Robin à ses côtés et on l’entendait souvent ensuite aux Grosses têtes. Il a écrit des centaines de Brèves de Comptoir avec Jean-Michel Ribes et a tourné dans de nombreux films sous la direction de réalisateurs pour le moins illustres : Bertrand Blier, Claude Chabrol ou Claude Miller. Avec toutes ses facettes, il fait partie de la cour des grands. J’ai vu son spectacle avant les événements, et je me plais à penser qu’il va certainement ajouter de nouvelles piques qui seront applaudies comme toutes celles qu’il ose pendant son spectacle.

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

(c) Jean Tholance

Ne manquez pas ce spectacle qui ne manque pas de poésie, qui se joue au Théâtre du Rond Point jusqu’au 6 Décembre à 21h00, les dimanches à 18h30, relache lundis.

PLEIN TARIF SALLE RENAUD-BARRAULT 38 € TARIFS RÉDUITS : GROUPE (8 PERSONNES MINIMUM) 23 € / PLUS DE 60 ANS 28 € DEMANDEURS D’EMPLOI 18 € / MOINS DE 30 ANS 16 € / CARTE IMAGINE R 12 €

RÉSERVATIONS 01 44 95 98 21 – WWW.THEATREDURONDPOINT.FR

et son sketch le plus célèbre : Moralés:

ou l’évêque belge: