William Shakespeare

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MACBETT

C’est un rendez-vous que nous ne pouvions pas manquer, un rendez-vous à la Alexandre Dumas…. Vingt ans après.


En 2005, La jeune compagnie des Dramaticules décide de monter Macbett d’Eugène Ionesco. Monter une pièce peu connue du père de la Cantatrice Chauve  séduit la jeune compagnie.

Leur Don Quichotte au château de Grignan nous avait emballé. C’est un résumé un drastique des créations de cette compagnie, on ne peut pas oublier Richard III, ni Le Horla, ou la Montagne Cachée.

Jérémie Le Louët et sa compagnie « recrée » fort de leur expérience, de leur savoir du plateau, Macbett, attention avec deux T.

Ceux qui avaient vu le spectacle à sa création viennent avec des images, des souvenirs réels et recomposés. Très vite on se laisse happer par cette prise au corps du texte, du plateau. Ici la Compagnie nous demande de jouer avec eux, les comédiens jouent plusieurs rôles, peu importe le sexe puisque tout fonctionne. Illusions, fourmillement d’image, théâtralité exacerbée, tout nous plonge dans un univers entre le spectaculaire et l’intime. Le spectateur n’est pas passif, il doit s’y mettre au risque de se perdre.

L’addition des talents nous offre une soirée rare : Shakespeare offre à Ionesco un angle pour parler des dictateurs, de cette ivresse du pouvoir.

En 2025, la résonnance mondiale du texte fait froid dans le dos. Une farce tragique, oui en vérité. Une troupe terriblement talentueuse qui nous enthousiasme.

Jérémie Le Louët et son équipe nous donne à voir un moment de théâtre inouï.

Texte écrit par Eugène Ionesco en 1972 d’après Macbeth de William Shakespeare

Adaptation et mise en scène Jérémie Le Louët

Scénographie : Blandine Vieillot, constructions Guéwen Maigner , costume Isabelle Granier, Lumière Thomas Chrétien, Son Théo Pombet

Avec : 

Julien Buchy dans le rôle de Duncan
Anthony Courret dans le rôle de Candor
Jonathan Frajenberg dans le rôle de Glamiss
Jérémie Le Louët dans le rôle de Macbett
Dominique Massat dans les rôles de Lady Duncan puis Lady Macbett et la Sorcière
Laurent Papot dans le rôle de Banco

Texte écrit par Eugène Ionesco en 1972 d’après Macbeth de William Shakespeare
Adaptation et mise en scène Jérémie Le Louët
Scénographie Blandine Vieillot
Construction Guéwen Maigner
Costumes Isabelle Granier
Lumière Thomas Chrétien
Son Théo Pombet
Régie Thomas Chrétien & Théo Pombet
Direction de production Noémie Guedj
Production & logistique des tournées Chloé Le Forestier

Espace Michel Simon à Noisy-le-Grand

De novembre 2025 à février 2026

Marie Laure Atinault

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Le fléau, que vous pouvez découvrir dans les jardins du Palais Royal, n’est pas un spectacle comme un autre, loin s’en faut. En fait nous ne sommes pas spectateurs dans une salle de spectacle. Nous sommes des promeneurs qui suivent un récit.

Voilà un semblant d’explication. Lisez ce texte :

Vous avez maintenant une idée de ce que vous allez voir, je vous propose donc de rencontrer Léonard Maton qui a mis en scène ces représentations du Fléau d’après Shekespeare.

Entretien avec Léonard Maton pour LE FLEAU dans les jardins du Palais Royal à Paris

 

Les représentations ont lieu

La proclamation du Duc est prévue pour débuter à 20:30 sur la place centrale. La quarantaine durera 1h35. Le site étant soumis à la surveillance d’un bourreau, L’ENTRÉE SE FERA OBLIGATOIREMENT ENTRE 19:30 ET 20:20, par la Place Colette (entrée à droite du théâtre de la Comédie Française).
  • Le spectacle est à 20:30 du 16 au 30 août, puis à 20:00 du 31 août au 7 septembre ainsi qu’en nocturnes à 22:30 les 31 août et 7 septembre. L’espace étant géré par le ministère de la culture et le Conseil Constitutionnel, l’entrée se fera obligatoirement entre 19:40 et 20:20 du 16 au 30 août, entre 19:10 et 19:50 du 31 août au 7 septembre, et entre 21:55 et 22:25 lors des nocturnes des 31 août et 7 septembre)
  • Toute arrivée après l’heure limite (20:20 du 16 au 30 août / 19:50 du 31 août au 7 septembre / 22:25 les 31 août et 7 septembre) risque de se voir refuser l’entrée pour des questions de sécurité.
– LES TÉLÉPHONES PORTABLES SERONT CONSIGNÉS À L’ENTRÉE ET MIS EN QUARANTAINE DURANT L’EXPÉRIENCE. MERCI D’EN INFORMER, LE CAS ÉCHÉANT, LES PERSONNES QUI VOUS ACCOMPAGNERONT POUR LEUR ÉVITER TOUTE MAUVAISE SURPRISE.
– Le site est en mesure d’accueillir les personnes à mobilité réduite, le spectacle est en déambulation, de plain-pied.
– Nous vous recommandons de vous chausser confortablement et d’éviter les talons en raison des grilles. Le spectacle ayant lieu en extérieur, nous vous invitons à conserver vos sacs, parapluies et vêtements avec vous. Il n’y a pas de vestiaire sur le site, aussiles valises, vélos, trottinettes et autres objets encombrants ne pourront pas être acceptés.
– IL N’Y A PAS DE W.C. SUR LE SITE. NOUS VOUS RECOMMANDONS DONC DE PRENDRE VOS PRÉCAUTIONS. De même, nous vous invitons à prévoir une gourde d’eau en cas de fortes chaleurs.
Les tarifs :
adulte ( +30 ans) : 49€
jeunes (-25 ans) : 25€
intermittents et à la recherche d’emploi : 30€
jeune actif (-30 ans) 38€
les réservations :
https://my.weezevent.com/le-fleau-mesure-pour-mesure-palais-royal-2024
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Une réussite de plus que cette série de représentations de Falstaff à l’Opéra Bastille :

C’est en 1889, deux ans après avoir  fait ses adieux à la scène avec Otello, que Verdi entreprit la composition de Falstaff. Il avait fallu toute l’insistance d’Arrigo Boito, le librettiste de son dernier opéra, pour qu’il surmonte les réticences que lui inspiraient son âge et sa santé. S’il a été convaincu, c’était aussi parce que le sujet  lui donnait l’occasion d’écrire un opéra bouffe et de faire la preuve qu’il pouvait exceller dans ce genre. La composition s’étala sur plusieurs années. Lors de sa première représentation, on découvrit une œuvre d’un raffinement absolu, dans laquelle Verdi s’amuse et joue avec les figures musicales. Giuseppe Verdi livre, derrière le masque de son héros bouffon et cocasse, le témoignage d’une vie écoulée et dont la moralité serait, comme celle de l’œuvre : tout n’est que plaisanterie. Comédie inclassable, teintée de pessimisme, elle déroge à tous les principes traditionnels de l’opéra italien du XIXe siècle et témoigne de l’éternelle passion du maître de l’opéra pour le théâtre.

La mise en scène de Dominique Pitoiset, est vraiment très belle, dans des décors qui font songer aux années 30, avec des pirouettes qui donnent libre cours à la fantaisie et l’humour. La direction musicale de Fabio Luisi donne toute l’ampleur nécessaire à une oeuvre de Verdi, et rend hommage aux différents interprètes, tous excellents, avec surtout le rôle titre au baryton Bryn Terfel, entouré de grandes voix comme Franco Vassallo (Ford), Francesco Demuro (Fenton), Graham Clark (Dr Cajus) Thomas Dear (Pistola) ou Rodolphe Briand (Bardolfo). Sans oublier les belles sopranes : Aleksandra Kurzak (Madame Ford), Julie Fuchs (Nannetta) ou les mezzo Sopranes : Varduhi Abrahamyan (Mme Quickly), Julie Pasturaud (Mme Meg Page).

On passe vraiment une excellente soirée avec cet opéra, où il nous arrive de rire franchement, avec de belles voix. Même si je n’aime pas ce terme, Falstaff est un opéra plus facile d’accès pour les novices et c’est une très grande qualité.

Toutes les photos : @-Sebastien-Mathe Opéra de Paris

Représentations :

Mercredi 1er Novembre ,  Samedi 4 Novembre , Mardi 7 Novembre,  Vendredi 10 Novembre,  Jeudi 16 Novembre à 19h30; Fin du spectacle aux environs de 22h10, avec entracte de 30 minutes

Prix des places : de 180€ à 5€

Réservations aux guichets de Opera Bastille ou Garnier de 09h00 à 18h00, dimanche jusqu’à 13h00.

La bande annonce :

Falstaff - Extrait
Falstaff - Trailer
Falstaff by Giuseppe Verdi (Bryn Terfel & Varduhi Abrahamyan)