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La Nonne, second épisode , est le genre de film qui fait le bonheur de ceux qui aiment être effrayés, et c’est aussi bien valable en salles que en format DVD, Bluray, alors que le 4 K n’a pas encore conquis le grand public. C’est pourquoi il faut saluer Warner qui offre les 2 versions sur 2 disques, le 1 er en 4 K et le 2 deuxième dans le même boitier en Bluray.

 

Alors que la majeure partie des films de ce genre ne dépassent pas les 90 minutes, ou peu s’en faut, celui-ci dure 1h49 ce qui montre la volonté de faire quelque chose de différent

Mais la différence ne se limite pas à cela.  On situe le film en France dans le sud, avec il faut bien l’avouer, peu d’acteurs connus : Taïssa Farmiga est la soeur Irene, telle qu’on l’avait découverte dans le premier film. Autour d’elle : Jonas Bloquet, Storm Reid, Anna Poplewell, et Bonnie Aaron. Le réalisateur Michael Chavez fait ainsi ses premières armes en long métrage.

Le film se déroule au départ dans une institution religieuse avec des petites filles sages (ou moins)  et débute sur une vraie scène d’horreur. Je ne vous en dirai pas plus. En regardant le film sur un écran assez grand  en home vidéo et en 4 K, on peut être surpris pas la qualité du film. Mais on pourra pourtant être déçu. Le film a visiblement été conçu pour être vu dans le noir. Peu de scènes avec éclairage, ce qui nous met immédiatement dans une véritable ambiance. La majorité du film se situe en intérieurs et les rares moments où on est en dehors, il n’y a pas vraiment de lumière. Vous êtes donc prévenus : on regarde le film dans une pièce sans éclairage, ainsi vous ne risquez pas de manquer quoi que ce soit

Si le film est interdit (en salles) aux moins de 16 ans, ce n’est pourtant pas les effets gores qui nous submergent.

 

 

En revanche l’image est de toute beauté, on sent bien le travail sur l’image et le son:  en Ultra HD : ‎ Italien (Dolby Digital 5.1), Français (Dolby Digital 5.1), Anglais (Dolby Digital 5.1), Allemand (Dolby Digital 5.1)

Avec sous titres  Italien, Néerlandais, Anglais, Allemand, Français

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Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu un tel coup de cœur au cinéma, et je peux vous dire que je suis sorti de la salle de cinéma avec des étoiles dans les yeux!

Ce film est vraiment un cadeau pour les fêtes. Il nous fait retrouver notre âme d’enfant, ou si vous êtes encore très jeune, vous allez plonger dans un univers qui ne peut que vous plaire.

Vous aviez certainement déjà vu ( ou entendu parler) de Charlie et la Chocolaterie, sorti dans une première version en 1971 , réalisé par Mel Stuart avec Gene Wilder, dont la sortie en bluray 4K est toute récente :

La majorité d’entre nous avons découvert l’histoire de Willy Wonka dans la version de Tim Burton en 2005 avec Johnny Depp. J’en garde un très bon souvenir alors que je viens de m’apercevoir que je ne le possède pas en BluRay (sniff) et que je ne peux pas vous en montrer un bon visuel.

Mais revenons à WONKA, qui est en quelque sorte un prequel (donc l’histoire précédente à Charlie et la chocolaterie). Timothée Chalamet incarne WONKA, un jeune homme débordant d’idées et déterminé à changer le monde… avec gourmandise ! Cette œuvre haute en couleur, mêlant émotion et humour, prouve que, dans la vie, les rêves peuvent devenir réalité. Mais vous y verrez des visages connus, comme Hugh Grant, qui sera minuscule ( en taille), ainsi que Jim Carter (de la série Downton Abbey) aux côtés de Calah Lane, Keegan-Michael Key , Paterson Joseph, Matt Lucas, Mathew Baynton, Sally Hawkins, Rowan Atkinson ( (oui Mr Bean!), et Olivia Coleman.

Tout le monde va y trouver son bonheur, les plus petits comme les plus âgés et toutes les tranches d’âge se sentiront concernées à un moment ou a un autre. Les méchants sont très méchants, les amis de Wonka sont adorables et je peux vous dire que le film ne manque ni de surprises ni d’humour. La réalisation de Paul King ne dénote en rien, qui a réussi une pure merveille que vous vous devez de découvrir.

Force est de constater que j’ai vu dans la même salle MILADY,  le gros film français de cette fin d’année. De belles images, mais je m’y suis bien ennuyé, alors que j’avais beaucoup aimé le 1er épisode. Alors quelle sera mon regard sur la troisième partie de ces 3 M ousquetaires? Réponse dans quelques mois.

 

 

Ils sont nombreux année après année à recevoir cette belle récompense, citons, entre autres depuis sa création : Françoise Sagan , Pierre Brasseur, Pierre Fresnay, Eugène Ionesco, Jean Le Poulain, Jeanne Moreau, Serge Lama, Jean-Paul Belmondo, François Perier, Francis Huster, Raymond Devos, Fabrice Lucchini, Michel Galabru, Judith Magre, Michel Bouquet, Michel Fau, Michael Lonsdale, Christiana Réali, Catherine Frot, Franck Desmedt, Béatrice Agenin et celle qui a dirigé de main de maître le Théâtre Montparnasse : Myriam Feune de Colombie. Cette liste est loin d’être exhaustive, vu que le prix est remis chaque année depuis 1960!

Voici donc un  des lauréats de cette année, où furent aussi récompensés : Christine Murillo, Danielle Mathieu- Bouillon et Stéphane Hillel : Pierre Arditi

extrait de ses remerciements :

 

 

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Quel bonheur d’entendre une salle rire pendant les représentations d’une pièce. C’est le cas avec REVELATIONS, la pièce est signée Jean-Eric Bielle avec une mise en scène d’Arnaud Lemort.

Il n’en fallait pas plus pour que j’ai envie de rencontrer les comédiens. En toute franchise, je connaissais Véronique depuis les temps immémoriaux du festival d’Avoriaz où nous avions fait plus d’une fois la fête. Daniel Russo m’avait beaucoup confié lors de notre dernier entretien, et il occupe doublement la scène en ce moment au Théâtre de Passy, avec des représentations à 18h00 de  BORDERLINE où il est face à Philippe Lelièvre. Et je n’oublie pas un comédien que j’adore depuis longtemps et que je n’avais pas encore eu l’occasion de rencontrer : Edouard Collin. Vu que la charmante Messaline Paillet se trouvait dans les parages, et qu’elle me semblait plus que sympathique, je l’ai conviée à nous rejoindre.

et voilà le résultat :

 

Et , bien entendu Véronique Genest:

Si après les avoir écoutés, regardés, vous n’avez toujours pas envie d’aller voir REVELATIONS au Théâtre de Passy, je ne sais pas quoi vous dire. Personnellement j’ai déjà envie d’y retourner, parce que les spectacles où on rit de bon coeur actuellement sont tellement rares qu’il faut en profiter! Bon, Sébastien Castro et ta pièce superbe (Une Idée Géniale) au Théâtre Michel je ne t’oublie pas

Révélations c’est actuellement et jusqu’au 31 décembre à 21.00 au Théâtre de Passy; puis pause avant le retour le 30 Janvier

places de 16 à 42€

réservations : theatredepassy.fr

 

 

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Le jugement est difficile pour ce film qui mélange des choses très positives, comme le talent indéniable d’un réalisateur, et une vision d’un des hommes politiques les plus importants  pour la France.

Vous ne verrez pas l’histoire de Napoléon de la naissance à ses derniers instants. On entre dans l’histoire de l’homme  alors que l’on a les images des derniers instants de Marie Antoinette, conduite au bourreau avec en fond sonore le fameux ‘Ah Ca Ira’ interprété par Edith Piaf, qui fut enregistré en décembre 1953 pour le film de Sacha Guitry: Si Versailles m’était conté. Vu que le film est sorti en 1954, la re masterisation du titre est remarquable. Ensuite on entre dans l’histoire de Napoléon avec celui-ci (Joachin Phoenix) face à Paul Barras ( Tahar Rahim) et des scènes de guerre avant que la véritable héroïne du film, Joséphine ne fasse son apparition. Et dès lors on oscille entre scènes avec elle, et scènes de guerre.

On ne peut pas reprocher à un réalisateur comme Ridley Scott de manquer de panache, sa filmographie a d’énormes succès à son actif : Alien, Blade Runner, Gladiator, Legend, Thelma & Louise, Seul sur Mars, parmi bien d’autres. Mais cette fois le pari n’est pas réussi. Les scène de bataille, de guerre, sont époustouflantes, mais son histoire d’amour avec Joséphine (Vanessa Kirby) m’a laissé de marbre. On nous dit que le réalisateur va procéder à une version longue, à mon avis destinée à un public restreint ou à des diffusions (télévisées? vidéo?) en plusieurs épisodes, pourquoi pas? Mais peut-être attendais je trop de ce film? Toujours est-il que je reste à la fois déçu et admiratif. Je n’ai pas envie de le détruire, mais je ne peux pas l’encenser. A vous de vous faire votre opinion!

le film annonce:

Une épopée très longue : 3 h 26 que seul un génie du cinéma pouvait avoir réalisé. Martin Scorcese  a tourné plusieurs chef d’œuvre, mais ce nouveau film, malgré des qualités évidentes est quand même beaucoup trop long.

 

Nous voilà revenus au début du XXème siècle, lorsque le pétrole a apporté la fortune au peuple Osage qui, du jour au lendemain, est devenu l’un des plus riches du monde. La richesse de ces Amérindiens attire aussitôt la convoitise de Blancs peu recommandables qui intriguent, soutirent et volent autant d’argent Osage que possible avant de recourir au meurtre…

C’est là qu’arrive Ernest Burkhart (Léonardo di Caprio), qui  vient y retrouver son oncle William Hale (Robert de Niro). Ce dernier vit dans l’oppulence au milieu du peuple indien. Les unions entre blancs et amérindiens ne sont pas rares, et Ernest  s’éprend de la belle Mollie Burkhart (Lily Gladstone), la courtise et vivra avec elle, et lui fera enfants

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Tout serait pour le mieux dans le pire des mondes si Ernest n’était pas chargé de basses besogne par son oncle.

Certes l’histoire est longue, avec meurtres, argent qui passe de mains en mains, sans pour autant qu’on s’y intéresse outre mesure. Scorcese est un grand du cinéma, mais cette fois il ne gagne pas son pari. On finit par regarder les images, quelquefois violentes, sans pour autant s’intéresser vraiment à l’histoire. Malgré deux des plus grands acteurs actuels réunis, c’est finalement la comédienne qui remporte la palme. On s’intéresse beaucoup plus à elle, à son rôle dans la société de cette époque, et Lily Gladstone mérite toutes les louanges, qui seule s’en sort parfaitement avec un rôle difficile. Le charme opère, son sourire nous enchante alors que les deux rôles masculins semblent toujours ‘tirer la tronche’  ou afficher de faux sourires.

On voit vraiment le temps passer, plus de 3 heures c’est vraiment long pour cette histoire qui se termine devant les tribunaux de l’époque. Le réalisateur n’a pas pu résister au plaisir de se mettre quelques minutes devant la caméra  lors du procès. J’ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu’au bout, mais je me suis quand même abstenu de sortir avant le générique de fin.

C’est dommage, mais je l’ai vu dans la salle Dolby du Pathé Beaugrenelle, que je considère comme la meilleure salle de Paris, et je suis resté de marbre devant ce film. Faites vous votre opinion, mais prévoyez large, le film dure 3h26, avec les pubs et films annonce ajoutez 15 minutes. Ainsi une séance affichée à 11.00 se termine à 14h41. alors si vous y allez en soirée prévoyez de rentrer tard chez vous!

le film annonce:

 

 

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Plus de 10 ans après avoir été joué à Paris avec un succès considérable, revoilà LE REPAS DES FAUVES auréolé de 3 Molières en 2011 dont meilleur spectacle.

 

Nous sommes sous l’occupation allemande en 1942, dans un immeuble parisien. 7 convives se réunissent pour fêter l’anniversaire de l’une d’entre eux et chacun arrive avec ses cadeaux. Le hasard s’en mêle lorsqu’un officier allemand se fait abattre sous leurs fenêtres. Les représailles sont simples chaque appartement  verra 2 personnes fusillées.  On ne connaîtra pas le sort des autres étages, mais dans celui dans lequel les spectateurs sont ‘conviés, l’officier de la gestapo leur laissera le choix des 2 victimes. Tout le drame réside là et la soirée éclate et ne montrera pas seulement me bon côté de chacun. Si Thierry Frémont est le comédien le plus connu, les autres ne sont pas en reste : Cyril Aubin, Olivier Bouana, Stéphanie Caillol, Sébastien Desjours, Benjamin Egner, Jochen Hägele, Stéphanie Hédin, Jeremy Prevost, Barbara Tissier et Alexis Victor, sans oublier celui qui a adapté, mis en scène et est aussi sur scène : Julien Sibre.

Une rencontre avec ce comédien s’imposait, voilà chose faite :

La nouvelle version avec quelques photos :

Toutes les photos :  @ FABIENNE RAPPENEAU

 

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Quand j’ai vu ce seul en scène, j’ai vraiment ressenti un coup de cœur. Le texte est magnifique, la mise en scène  de Virginie Lemoine le porte aux sommets, et on croit vraiment au comédien.

Pour les plus jeunes, Nana Mouskouri n’est pas une idole actuelle. Pourtant cette chanteuse d’origine grecque est une de plus grandes vendeuses de disques de tous les temps. Elle est connue dans le monde entier, même si elle est mariée de longue date avec un de nos compatriotes. Ses succès ne se comptent plus. Rien qu’en France elle a enregistré plus de 400 titres et sa carrière a commencé en 1958 et a enregistré plus de 1 550 chansons dans plusieurs langues, notamment le français, le grec, l’anglais, l’allemand, le néerlandais, l’italien, l’espagnol, le japonais, le gallois et l’hébreu. En 2007, elle entre dans la liste des trois cents personnes les plus riches domiciliées en Suisse, sa fortune étant estimée entre cent et deux cents millions de francs suisses. La chanteuse affirme également avoir reçu plus de 300 disques d’or. Il s’avère qu’elle en a reçu 17 en France, 13 au Canada, 6 en Allemagne, 4 au Royaume-Uni et 2 aux Pays-Bas. On lui porte un total de vente dans les 400 millions de disques vendus! Rien qu’en France, elle aurait vendu plus de 17 millions de disques! Parmi ses chansons les plus célèbres : Je Chante avec toi Liberté, Que l’on me pardonne, l’Enfant au Tambour, Comme un soleil, Adieu Angelina, 10.000 ans encore, Mon Dieu, C’est bon la vie, mais cette sélection est toute subjective et j’en assume les titres!!

 

L’auteur David Lelait-Helo, raconte comment sa vie a changé quand il a entendu Nana pour la première fois à la radio, et toute sa vie, où il deviendra son ami.

PHOTOS : CHANTAL PALAZON / Yves Lemonnier

Et sur la scène du Studio Hébertot, il aura les traits de Didier Constant que j’ai rencontré pour vous :

 

 

 

 

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La Maison du Loup est sans conteste une des bonnes surprises de cette rentrée. Surprise? Pas vraiment quand on sait que son auteur et principal interprète, n’est autre que Benoit Solés qui a déjà écrit LA MACHINE DE TURING qui poursuit sa carrière sur les Planches du théâtre du Palais Royal, toujours avec autant de succès

À la rencontre de Jack London…

Été 1913. Depuis sa libération, Ed Morrell (Benoit Solès) se bat pour que son ami, Jacob Heimer, toujours en prison, échappe à la peine de mort. Frappée par ce combat, Charmian ( Anne Plantey), épouse du célèbre écrivain Jack London (Amaury de Crayencourrt), invite Ed dans leur vaste propriété ”La Maison du Loup”. Son objectif est de provoquer chez Jack, en perte d’inspiration, une sorte d’étincelle. Ed parviendra-t-il à sauver Jacob ? Jack London écrira-t-il un nouveau roman ? Ce dernier a vécu  mille vies : marin, chercheur d’or, journaliste, romancier. Autant d’expériences qui ont irrigué son œuvre dans laquelle l’autobiographie et le combat pour la vie occupent une place primordiale. Autodidacte, il devint, par un travail forcené, l’écrivain le plus illustre des États-Unis, publiant de son vivant une quarantaine d’ouvrages, traduits dans le monde entier, parmi lesquels L’appel du monde sauvage, Croc-Blanc et Martin Eden.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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On se passionne sur cette histoire, cette rencontre très rapidement. On est captivé dès les premiers échanges entre les différents personnages  et la mise en scène de Tristan Petitgirard, avec une scénographie de Juliette Azzopardi assistée dans cette tâche par Jean Benoit Thibaut est particulièrement efficace.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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C’est dans le décor, et donc sur la scène du Théâtre Rive Gauche que je retrouve ce comédien at auteur, que j’avais déjà rencontré il y a quelques années lorsqu’il présentait sa pièce moliérisée : LA MACHINE DE TURING.

Des retrouvailles sous le signe de la bonne humeur:

Ne manquez pas cette pièce vraiment superbe au Théâtre Rive Gauche, elle mérite vraiment le détour, et c’est une des meilleures surprises de cette rentrée théâtrale.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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la bande annonce:

 

 

 

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Chaque saison débute par des surprises, il y en a de très mauvaises et aussi d’heureuses surprises, et pour une bonne surprise, COURGETTE au théâtre Tristan Bernard en est une!

Quand on ne sait pas ce que l’on va voir, tout est possible? Plus particulièrement quand on découvre une pièce lors de sa première représentation dans un théâtre parisien, ce qui est le cas, vu que la pièce a déjà été jouée en province, mais qu’elle débarque à Paris. Adaptée du roman  de gilles Paris « Autobiographie d’une courgette’, et mis en scène par Pamela Ravassard, voilà qui devrait surprendre, plaire, faire vibrer bon nombre de spectateurs Bon je vous rassure, vous n’allez pas voir pousser un légume, loin s’en faut. Non! C’est l’histoire d’Icare, surnommé Courgette, qui a bientôt 10 ans et qui vit seul avec sa mère alcoolique. Un  jour Icare (Garlan Le Martelot) trouve un révolver, ou un petit fusil et en voulant tuer le ciel , trop sombre pour lui, l’accident tragique arrive et sa mère disparait. Il est placé dans un foyer, LES FONTAINES où il va rencontrer d’autres enfants tout aussi écorchés ou mal adaptés. La rencontre avec un gendarme, Raymond (Vincent Viotti) va changer sa vie, l’adulte va lui redonner le gout à la vie. L’espoir renait pour tous, qui sont interprétés par la troupe : Vanessa Cailhol, Florian Choquart,  et Lola Roskis Gingembre, tous ayant plusieurs rôles tout au long de la pièce.

Une rencontre s’imposait : le comédien qui a le rôle principal (Garlan Le Martelot) et celle qui a mis en scène pour le théâtre Pamela Ravassrad:

 

Franchement , il ne faut pas manquer cette pièce, on est ému, on vibre avec les comédiens, on ne s’ennuie pas une seule seconde, et c’est assez rare pour le noter

photo tous droits réservés. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

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Représentations  jusqu’au 2 décembre, mais prolongations possibles

Mardi – Mercredi 20h
Vendredi 19h
Samedi 17h et 20h30

Réservations PAR TÉLÉPHONE : 01 45 22 08 40

Jours d’ouverture de la location : lundi au samedi 11h à 19h00
Email de la location : tristanbernard.billet@gmail.com

tarifs

30 et 38€

Étudiants ou Moins de 26 ans : 11€

la bande annonce :