Musique

Rating:

Vous avez été tellement nombreux à me demander des photos du premier soir, le 23 octobre, que voilà donc de nouvelles photos

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, vous aurez en prime 2 mix

La photo de l’affiche ce-dessus est signée Jean-Marie Périer

Ces deux concerts étaient vraiment exceptionnels, avec une salle qui vibrait à chaque chanson, avec des lumières et éclairages signés du maîtyre dans le genre : Jacques Rouveyrolis.

Voici la liste de tous les titres chantés en live:

Jusqu’à minuit

Te voici

Donne moi to amour

Le pénitencier

La plus belle pour aller danser

Oh Ma jolie Sarah

Irrésistiblement

Toute la musique que j’aime

Quelque chose de Tennesse

Par amour, Par pitié

Je te promets

La Maritza   qui cloture la première partie

Cheveux au Vent

Sans pour sang , en duo avec David

Petit Rainbow

Bye Bye Leroy Brown,

Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes?,

Souvenirs, souvenirs,

Retiens la nuit,

Elle est terrible,

Gabrielle,

Noir c’est noir,

Je veux te graver dans ma vie,

Que je t’aime,

O Marie,

Toutes les photos et vidéos @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Et en bonus, comme promis 2 mix différents :

 

Rating:

Le film ultra célèbre de William Wyler qui a fait débuter Barbra Streisand au cinéma en 1968 , fut d’abord une comédie musicale qui fit les beaux soirs à Broadway en 1964….avec Barbra Streisand. Et c’est la version théâtre que nous pouvons découvrir enfin à Paris. Et c’est une totale réussite! Au point que vu le triomphe que lui fait le public à chaque représentation, le spectacle est prolongé jusqu’aui 7 mars 2020.

Funny Girl est tiré d’une histoire vraie, celle de Fanny Brice, une comédienne américaine très connue dans les années 1920/30, vedette des revues à grand spectacle des Ziegfeld Follies. L’histoire débute alors que Fanny n’a qu’une envie, de se produire sur les planches. Seul problème, elle est très loin d’être une reine de beauté, et ses bagages ne sont qu’une belle voix. Elle vit avec sa mère dans le quartier juif de New York, le Lower East Side, et personne ne croit en son talent, sauf elle et un ami qu’elle va rencontrer dans un théâtre local : Eddie Ryan, un danseur,  qui va lui apprendre le chant et la danse. Pas très douée côté danse, elle se rattrape avec une solide dose d’humour et une voix superbe. Le grand Florenz Ziegfeld entendra parler d’elle et elle se retrouvera quelques mois plus tard dans le plus célèbre des music-halls de New York. Une rencontre avec un joueur invétébré, Nick Arnstein, dont elle va tomber éperduement amoureuse, et la suite, c’est simple : soit, comme moi vous connaissez le film par coeur, soit vous allez découvrir ce musical et vous lever au final pour acclamer la troupe, et plus particulièrement celle qui interprète Fanny Brice : Christina Bianco. Certes elle domine la troupe, mais les autres protagonistes méritent quand même qu’on les félicite pour leur prestation : Christina Bianco , Ashley Day,  Rachel Stanley,  Matthew Jeans,  Shirley Jameson,  Mark Inscoe , Ashley Knight , Jessica Buckby,  Isabel Canning,  Jennifer Louise Jones, Jinny Gould.

Impossible de passer sous silence la mise en scène remarquable de STEPHEN MEAR, avec décors et costumes de PETER MCKINTOSH. Tout est fait pour que le spectateur passe une soirée inoubliable, éclairages, jeux de scène, chorégraphies. On en prend plein les yeux pendant les 2h45 du spectacle dont un entracte d’une 20taine de minutes. Vous aimez entendre le son d’un orchestre, vous ne serez pas déçu, le chef, James McKeon en alternance avec  Bastien Still ouvrent la bal avec les airs les plus connus du spectacle  avant le lever de rideau : People, Don’t rain on my parade, I’m The Greatest Star, His love makes me beautiful, entre autres. Bien entendu il y a d’autres morceaux de bravoure que vous découvrirez dans ce musical.

Inutile de dire que je n’ai pas aimé, j’ai A D O R E chaque minute. certes je connaissais trop bien le film pour ne pas fredonner (sans gêner mes voisins) mes airs préférés. Voilà ce qu’on aime dans la comédie musicale. On vibre de bonheur. Tous est prévu pour que le spectacle plaise au public, et le public est sous le charme ( c’est en tous cas ce que j’ai entendu comme commentaires à la sortie, après avoir vu la salle faire une standing ovation à Christina Bianco.

Funny Girl, au Théâtre Marigny, dirigé de main de maître par Jean-Luc Choplin, nous a déjà offert en musical :  Peau d’Ane pour sa réouverture, puis Guys and Dolls, en version originale avec surtitres français, comme c’est le cas pour Funny Girl!

Toutes les photos : (c) Julien Benhamou

Funny Girl, pour 60 représentations exceptionnelles
Jusqu’au 7 Mars 2020
En soirée du mardi au samedi à 20 h et en matinée à 15 h le samedi et 16 h le dimanche

Tarifs : semaine : 15€ à 89€, week end : 19€ à 99€, tarifs spéciaux pour certains soirs dont le 31 décembre

Réservations sur le site du théâtre Marigny : https://www.theatremarigny.fr/spectacle/funny-girl-the-broadway-musical/  

ou par téléphone : 01 76 49 47 12

Quelques vidéos en répétitions :

 

 

et un petit extrait avec Barbra Streisant : Don’t Rain on my Parade :

 

Rating:

Quand on pense à Verdi, Don Carlo n’est pas l’Opéra auquel on songe en premier, et c’est pourtant une belle oeuvre, magistralement servie par quelques grandes voix, comme Roberto Alagna, Aleksandra Kurzak et Anita Rachvelishvili, dans cette série de représentations à l’Opéra Bastille.

Adaptation italienne de Don Carlos, grand opéra français, Don Carlo est, par sa langue, plus passionnel que ne l’était la version originale. Mais d’une version à l’autre persistent la finesse de la partition et la trame dramatique qui, de l’Escurial aux Flandres, entremêle conflits politiques, familiaux et amoureux. Une fresque historique à laquelle Krzysztof Warlikowski confère la profondeur d’un huis clos où a psyché humaine est mise à nu, révélant la paralysie des hommes face à l’héritage du pouvoir. Il a mis en scène la version française de cet opéra en 2017/2018 et c’est cette même production qui est reprise cette saison en langue italienne.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Après sa création à l’Académie impériale de Musique, l’oeuvre a été représentée pour la première fois au Palais Garnier en mars 1963, En septembre 1986, une nouvelle production, dirigée par Georges Prêtre (mise en scène et décors de Marco Arturo Marelli), était présentée au Palais Garnier. Don Carlo a fait son entrée à l’Opéra Bastille en septembre 1998, dans une mise en scène de Graham Vick, dirigée par James Conlon. La version française intégrale a été donnée à l’Opéra Bastille en 2017, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski et sous la direction de Philippe Jordan. La version actuelle est la version italienne surtitrée en français, avec la :même mise en scène.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Don Carlo, l’infant d’Espagne, est en France sans trahir son identité afin de pouvoir observer discrètement la fille du roi de France, qu’il est censé épouser. Il rencontre Elisabeth dans la forêt. Tous deux tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre. Mais la raison d’état unit finalement Elisabeth au père de Don Carlo, Philippe II d’Espagne. La suite ? Le plus simple c’est de venir l’applaudir.

La direction musicale de Fabio Luisi  est tout  en finesse, laissant la place belle aux cheours et surtout aux grandes voix que l’on peut applaudir tout au long de cette série de représentations. LMa mise en scène est efficace avec de nombreuses projections d’images. Quant aux interprètes, c’est le grand bonheur : FILIPPO II René Pape , DON CARLO Roberto Alagna (A) ou  Michael Fabiano (B),  RODRIGO Étienne Dupuis,  IL GRANDE INQUISITORE Vitalij Kowaljow,  UN FRATE Sava Vemić,  ELISABETTA DI VALOIS Aleksandra Kurzak (A) ou  Nicole Car (B),  LA PRINCIPESSA EBOLI Anita Rachvelishvili,  TEBALDO Ève-Maud Hubeaux,  LA VOCE DAL CIELO Tamara Banjesevic,  IL CONTE DI LERMA Julien Dran,  DEPUTATI FIAMMINGHI Pietro Di Bianco, Daniel Giulianini, Mateusz Hoedt, Tomasz Kumięga, Tiago Matos, Alexander York,  UN ARALDO REALE Vincent Morell . ( A)  > 11 nov. / (B) 14 > 23 nov.)


Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Vitalij KOWALJOW (Il Grande Inquisitore) –
Sava VEMIC (Un Frate) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –
Eve Maud HUBEAUX (Tebaldo) –
Tamara BANJESEVIC (Una Voce dal cielo) –
Julien DRAN (Il Conte di Lerma) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET

Que rajouter, Que comme toujours les voix sont superbes, que ce soient celles que j’ai citées plus haut,; comme celle de René Pape. Si j’adore Roberto AQlagna et Aleksandra Kurzac, j’ai été, une fois encore, impressionné par la puissance de la voix de Anita Rachvelishvili qui avait fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans le rôle d’Amneris (Aida). Avant de revenir pour Samson et Dalila, puis Carmen et Le Trouvère (Azucena). Cette mezzo-soprano a rallié tous les suffrages, chaudement acclamée pour sa performance. Inutile de dire que je reviendrais volontiers l’appaludir, et ne peux qu’espérer que dans ses futuirs projets, Paris saura l’accueillir. Pourtant elle ne tire pas la couverture, elle semble vraiment surprise par son triomphe, alors que quelques uns de ses partenaires sont de véritables stars, qui eux aussi restent dans la simplicité (Merci Monsieur Alagna, les quelques minutes que vous m’avez accordées pour votre future perstation dans Carmen au Stade de France feront partie de mes grands souvenirs, que j’espère bien réitérer….

Vous l’avez compris, avec de telles voix, on est sous le charme pendant les 4 heures 30 que dure les représentations, la 1ère partie dure 1h40, la seconde 40 mns et enfin la 3ème partie 1h40, entrecoupés d’entractes de 30 puis 2 minutes.


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
 –
Photo : Vincent PONTET


Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET



Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

Représentations :

10 représentations du 25 octobre au 23 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
lundi 28 octobre 2019
jeudi 31 octobre 2019
lundi 4 novembre 2019
jeudi 7 novembre 2019
lundi 11 novembre 2019
jeudi 14 novembre 2019
dimanche 17 novembre 2019
mercredi 20 novembre 2019
samedi 23 novembre 2019    à 19h00 sauf le dimanche à 14h00

Tarifs : 210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€
Excepté  jeudi 7 et samedi 23 novembre 2019:  231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

 

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* (* 0,35€ TTC/min depuis depuis un poste fixe hors coût éventuel selon opérateur(  ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).
Aux guichets :
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 12h à 18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y compris les dimanches et jours fériés.

 

 

 

 

 

Rating:

Le Théâtre des Champs-Elysées a présenté une œuvre peu connue et rarement représentée en France: Le Freischütz, le franc-tireur,  qui a les allures d’un conte de fées.

Carl Maria Von Weber est un compositeur quelque peu méconnu du grand public, si ce n’est son Invitation à la valse ( que certains appellent aussi : Invitation à la danse, une œuvre courte, et pourtant son opéra Le Freischütz, connut un triomphe lors de sa création en 1821. Admiré par Berlioz, Wagner, Debussy, Von Weber mériterait amplement que ses + de 300 œuvres soient plus largement jouées. Cet enfant de la balle a connu très tôt la vie d’un théâtre, et la musique fait partie de son éducation et de sa vie. On le considère comme le père de la musique romantique. Très vite il désire écrire un opéra qui prendra sa source dans des contes enracinés dans le fabuleux populaire, poussant le lecteur dans un passé recomposé. Avec le poète  Johann Friedrich Kind, ils se lancent dans cet opéra élégant.

L’histoire se situe en Bohème vers 1648. Max est le garde chasse du prince. Il est amoureux d’Agathe, la fille de Kuno, le chef des gardes forestiers. Ce dernier rappelle à Max que, pour lui succéder et épouser sa fille, il doit gagner l’épreuve de tir qui aura lieu le lendemain. Max vient de perdre un concours de tir, gagné haut la main par Kilian. Max en proie au désespoir, écoute les conseils de Kaspar qui lui suggère  d’utiliser des balles magiques. Naturellement, Max ne se doute pas que Kaspar est sous l’influence de Samiel, le démon, à qui il a vendu son âme.

Comment représenter ce monde sylvestre où les frondaisons cachent des secrets, des malédictions, des balles magiques. Peut-on échapper au chapeau tyrolien, et aux costumes folkloriques ? Nous sommes dans un univers cerné par les ténèbres. Des projections vidéo de forêt, d’hologrammes servent de décors. Le plateau plongé dans le noir permet les jeux d’illusions. Tout est magie, fantasmagorie, les personnages lévitent, les balles lumineuses dansent dans les airs comme des lucioles complices. Clément Dazin joue le démon Samiel, inquiétant et défiant les lois de l’équilibre. On tombe sous le charme du duo féminin. La soprano Johanni van Oostrum est une Agathe sensible qui éblouit avec la couleur de son timbre. Dans le rôle de sa confidente Annchen, la soprano Chiara Skerath est superbe. Bien sûr, Stanislas de Barbeyrac dans le rôle de Max fait passer toutes les émotions du chasseur et de l’amoureux. Vous pourrez aussi apprécier : Vladimir Baykov, Christian Immler, Thorsten Grümbel, Daniel Schumtzhard, Anas Séguin, sans oublier les choeurs qui sont formidables.

**TOUTES LES PHOTOS : @ VINCENT PONTET

Laurence Equilbey et l’ Insula Orchestra font merveille. Sa direction musicale, ferme et délicate donne à la partition toutes ses couleurs et nuances. Laurence Equilbey donne la mesure de cette œuvre capitale, injustement oubliée. N’oublions pas que cette partition était innovante, et donnait à la clarinette entre autres un relief jusqu’alors inconnu.  La densité de la partition, les fulgurances, la mélodie si élégante de cette œuvre en 3 actes sont admirablement servies dans cette mise en scène de Clément Debailleul

.Marie Laure Atinault

Rating:

Le grand Rex, plein à craquer pour deux soirs de concert de Sylvie Vartan, en hommage à Johnny Hallyday.

Concert hommage,  avec des extraits de son dernier album Avec Toi, mais aussi des incontournables de Sylvie, entre autres La Maritza ou La Plus belle pour aller danser. Une guest star, en l’occurence David Hallyday, venu interpréter en duo avec sa mère : Sang Pour Sang, qu’il avait composé pour son illustre père.

Rien ne manquait, ni l’orchestre, ni les éclairages du génie des lumières : Jacques Rouveyrollis. Les amis de Sylvie, les admirateurs, comme Pierre Cardin, Michel Drucker, Dave, Nicoletta et bien d’autres étaient au rendez-vous et les fans étaient légion.

Pierre Cardin et Tony Scotti

Voici quelques unes des photos qui vous donneront l’ambiance de cette soirée. ces photos ont été prises le 24 Octobre, revenez dans quelques jours et vous verrez une autre sélection, celles du 23.

TOUTES LES PHOTOS (excepté l’affiche) @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Tous droits réservés.

Mais quoi de mieux qu’une vidéo avec des extraits de quelques chansons pour ceux qui n’ont pas pu assister. Voici un premier montage, et l’autre suivra dans un prochain article, avec d’autres photos. N’hésitez pas à donner vos commentaires, et à envoyer vos amis sur ce site!

Vidéo exclusive onsortoupas.fr!

 

Un chanteur qui garde son public, qu’il aime et qu’il respecte….et qui va fêter 50 ans avec eux ces jours-ci au Grand Rex à Paris, puis en tournée en France et en Belgique: Frédéric François.

Le capital sympathie de ce chanteur n’est pas prêt de s’épuiser! Chaque rencontre avec lui est un régal et vous aviez été nombreux (nombreuses) à manifester votre admiration, votre amour pour ce chanteur d’origine sicilienne, vivant en Belgique, qui fête ses 50 ans de succès.

Pour preuve, cette rencontre, à quelques jours d’un récital au Grand Rex, une salle où il ne s’était pas encore produit :

Si vous n’avez jamais vu Frédéric François sur scène, voici quelques photos, qui vous montreront son professionalisme, et l’amour que lui porte son public :

Toutes les photos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

 

Ci dessous : les dates de la tournée:

D’autres dates se sont ajoutées :

17 Octobre 2020

Le Forum Liège, Belgique

18 Octobre 2020

Théâtre Royal Mons, Belgique

et l’Olympia Paris le 25 Octobre 2020.

une petite photo de cadeau : la pochette de son dernier Cd:

Rating:

13 ans après son dernier album, et revoilà DAVE, avec un nouvel album, et un récital très bientôt à Bobino.

 

Idole de plusieurs générations, qui a débuté dans les années 70, Dave est un homme à qui on doit de nombreux tubes: doit-on citer Vanina, Lettre à Hélène, Tant qu’il y aura, Du côté de chez Swann? ou encore : La décision, Mon coeur est malade, Dansez maintenant, Hurlevent, Est-ce par hasard?

Nous n’allons pas citer tous ses tubes ni ses albums.  Homme de télévision, qui a animé des programmes dont des soirées Eurovision, voilà que Dave arrive avec un nouvel album, produit par Renaud (oui, le chanteur!) avec des textes plus engagés, et toujours de belles mélodies. Il va se produire à Bobino le 18 Novembre prochain pour présenter ces nouvelles chansons, et bien entendu les tubes qui jallonnent sa carrière.

Peut-on trouver meilleure raison pour rencontrer cet homme formidable, qui ne manque certainement pas d’humour, comme vous allez l’entendre dans l’entretien exclusif qu’il a réservé à onsortoupas.fr

Découvrez ce nouvel album avec ces titres:

Dernier regard, Deux moitiés d’une même orange,quittons nous bons amants, la fille aux 2 papas, plus libre que l’air, Sous quel arc en ciel parmi d’autres.

C’est vraiment différent de ce qu’il a fait jusqu’à aujourd’hui, mais toujours avec de superbes mélodies et son parolier attitré, Patrick Loiseau, qui lui a concocté 11 des 12 titres de cet album

Merci Dave

Rendez-vous à Bobino et cette pochette, c’est pour le souvenir!!

Lille va accueillir un festival musical d’un nouveau genre : le Transsibérien.

Le Festival Transsibérien Station Jeunesse est le premier arrêt européen d’un parcours lancé en 2014 à Novossibirsrk, par un des plus grands violonistes actuels : Vadim Repin, avce son ami Oleg Bely, ce derneir étant le directeur du Trans-Siberian Art Fesrtival, qui a déjà été au Japon,, aux Etats Unis et en Corée du sud. Des artistes de renommée mondiale s’y croisent. Et ce parcours va s’arrêter cette fois en Europe, en France et plus précisément à Lille, sous l’égide de Vadim Repin, Marina Bowers et Jean-Claude Casadesus. Ce festival qui se déroulera  dans la salle LE NOUVEAU SIECLE à Lille, va se dérouler sur 3 jours: 12 /13 et 14 décembre 2019.

JeanClaudeCasadesus.PIAS    photo:asappictures

VADIM REPIN ET JEAN-CLAUDE CASADESUS

3 jours de concerts et de masterclass, avec desn solistes de renommée mondiale, outre Vadim Repin au violon, Alexander Kniazev, violoncelle, Nicholas Angelich ,  et Andrei Korobeinikow, 2 pianistes, Jing Zhao, violoncelle…. Un programme bien complet où vous pourrez entendre des oeuvres de Sibelius, Brahms, Schumann, Tchaikowsky, Dvorak, Beethoven,  Choskatovitch parmi d’autres. Pluisieurs jeunes orchestres : Orchestre symphonique des jeunes de l’Oural, l’Orchestre des jeunes d’Ile de France, et le jeune orchestre du Hainaut- Cambrésis.

JeanClaudeCasadesus-PIAS
photo:UgoPonte

Vadim-Repin
photo:gela-megrelidze

Mais qui mieux qu’un grand maître , qui assure la direction artistique de ce festival, Jean-Claude Casadesus, pour en parler devant la caméra d’Onsortoupas.fr :

 

Entretien : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Réservation des places : FNAC et Office du Tourisme de Lille

Prix des places : Carré d’or : (sans distinction d’age) : 30€

Tarif normal : 20€

Jeunes (11/25) 15€

enfants (6/10) : 10€

gratuit pour les moins de 6 ans

Vadim-Repin
photo:gela-megrelidze

Rating:

Ils sont 5, ont entre 13 et 17 ans, ce sont les PETITES CANAILLES et ils sortent un album avec des titres mythiques des années 60.

 

Ces 5 là ont de très belles voix, et lors d’un show case, j’ai eu le plaisir de rencontrer 2 d’entre eux ( normal le canapé n’avait que 3 places! )

voici donc Carla et Hindy pour un entretien exclusif pour onsortoupas.fr

vous voulez connaître tous les titres sur ce CD :

 

Mais le mieux n’est-il pas de les écouter chanter en direct, devant une salle totalement conquise lors d’un show-case qui s’est déroulé il y a quelques jours. OnSortOuPas.fr y était et a filmé nombre de titres. Les voilà, régalez-vous

A tout seigneur, tout honneur  : ma préférée  qui est aussi celle d’hindy et Carla : Bang Bang ( autrefois créé en français par Sheila)

une version très douce de J’attendrai : ( en français par Claude François)

 

Deux titres ont été interprétés par Sylvie Vartan :

Le Locomotion

 

et DadouRon ron ( immense succés  pour Hallyday aussi)

 

Sans oublier Françoise Hardy : Comment te dire Adieu

Et Jacques Dutronc : Fais Pas Ci, Fais Pas Ca:

Autres canailles ( des vieilles canailles) :

Johnny Hallyday : Pour moi la vie va commencer,

 

puis Eddy Mitchell : Be bop a lula

autre star des sixties : Richard Anthony avec un tube immense : J’entends siffler le train :

Impossible de passer sous silence Christophe et ses Marionettes :

Il manque un titre en anglais que tout le monde connaît : Pretty Woman, créé par Roy Orbinson:

et un bonus final un medley :

TOUTES LES VIDEOS @ GUY COURTHEOUX POUR LE SITE  ONSORTOUPAS.FR, avec l’aimable autorisation de la production des petites Canailles. Toute reporduction interdite sans accord

 

 

Le CD avec 13 titres est actuellement disponible avec Lilian, Hindy ,  Carla, Madison et Ermonia

distribué par MCA / Universal

 

 

 

Rating:

Oh la belle vie, un titre qui connut la notoriété il y a quelques décennies, chanté par Sacha Distel.  Si le jeunes ne connaissent pas, leurs parents et grands parents l’ont fredonné.

Ils sont cinq, comme le nom de leur quintette le précise: Pascale Costes, Karine Sérafin, Sandrine Mont-Coudiot, Patrick Laviosa et Fabien Ballarin. Ils ne vivent que pour et par la musique, et si j’ai cité Sacha Distel , c’est uniquement en référence au titre de leur nouveau spectacle. Dans ce spectacle on va de la variété au classique, du jazz à la chanson française, de grands tubes américains qui ont franchi avec aisance la barre des années. Chacun devrait trouver des titres qui leur correspondent. Ce spectacle musical est mis en scène par Philippe Lelièvre et on ne s’y ennuie pas une seconde. On sourit, on rit, on fredonne et on donne de la voix sur un titre Mythique de Serge Gainsbourg.

Evitons de vous dévoiler trop de détails, demandons simplement à une des protagoniste, Pascale Costes de nous dévoiler quelques détails:

Tentons d’en savoir encore plus avec Patrick Laviosa, autre membre du quaintette:

Bon, le plus simple est de vous donner quelques extraits :

Encore un? le voici:

Toutes les vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

 

Oh la belle vie par CINQ DE COEUR, c’est à la salle Réjane du Théâtre de Paris, tout l’été

du mardi au samedi à 20h30 et le dimanche à 15h00

durée du spectacle : environ 1h20

Prix des places : 29€ et 39€

réservations : www.theatredeparis.com

ou par téléphone 01 42 80 01 81