Musique

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James Bond. un héros ‘éternel’ qui a déjà été le héros de 24 films ‘officiels’, le 25ème, MOURIR PEUT ATTENDRE sera sur les écrans le 8 Avril, sans oublier 3 films non officiels. Le succès fulgurant de Goldfinger ( 3ème de la série) fera que plusieurs acteurs vont incarner le héros: Sean Connery, puis Georges Lazenby, suivi de Roger Moore, puis Timothy Dalton, Pierce Brosnan et enfin Daniel Craig qui enfilera pour la dernière fois le costume du plus célèbre des agents secrets.

Ci dessous la bande annonce pour le prochain Bond:

et les affiches avec chacun des interprètes

Les fans de 007 ont été ravis avec le spectacle Bond Symphonique présenté 2 soirs dans le cadre superbe du Grand Rex à Paris, 50 musiciens des orchestres Colonne et Musidrama sous la direction de Samuel Sené. Damien Sargue et Prisca Demarez ont chanté les chansons iconiques des films.

En voici quelques extraits

Toutes les vidéos : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

D’autres dates peuvent s’ajouter aux dates de cette tournée ci-dessous

  • 22/11/2020 – GENEVE – Le Victoria Hall
  • 61/01/2021 – RENNES – Le Liberté
  • 17/01/2021 – NANTES – Zénith
  • 30/01/2021 – ROUEN – Zénith
  • 31/01/2021 – CAEN – Zénith
  • 6/02/2021 – AMNEVILLE – Le Galaxie
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Voilà un spectacle qu’il ne fallait pas manquer. On savait que Catherine Lara savait chanter, était une excellente violoniste, qui fut aussi chef d’orchestre. Cette fois, elle réussit à nous époustoufler avec son spectacle.

Un concert pas comme les autres puisque Catherine a choisi quelques unes des chansons de son répertoire, mais pas obligatoirement ses plus grands succès puisque nous n’avons pas entendu LA ROCKEUSE DE DIAMANTS, mais des titres quand même incontournables comme JOHAN qui reste la chanson que je préfère de son répertoire, mais aussi des titres comme Nuit Magique, La craie dans l’encrier, Les Romantiques, ou T’as pas le temps.

Avec ses musiciens elle envoûte la salle , et l’arrivée des choristes, qui étaient dans les gradins de part et d’autre de la scène, transforme son tour de chant. On est totalement sous le charme et quand le rideau tombe, nous n’avons pas envie de rentrer chez nous. J’espère que la prestation sera filmée car c’est un souvenir qui n’est pas prêt de nous quitter!

Merci Catherine pour cette soirée! On sait que le spectacle sera présenté au canada, à Montréal et à Québec, mais il serait fort étonnant que ce spectacle ne fasse pas quelques dates en France…

Quelques extraits de ce spectacle:

 

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3ème et dernier volet de ce reportage sur LA NUIT DE LA DEPRIME de Raphael Mezrahi, et cette fois c’est une rencontre avec Marcel Amont, un des vétérans de la chanson française, tout comme Hughues Aufray, Annie Cordy ou Line Renaus.

Monsier Marcel Amont est un homme plus que sympathique, qui nous a réservé un accueil hors pair. En toute simplicité il s’est confié devant la caméra d’ONSORTOUPAS.FR:

Et il n’a rien perdu de sa voix et de son humour, comme il le prouve à son arrivée sur la scène des Folies Bergère lors de la nuit de la déprime

 

 

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Une des grandes dames de la Chanson Française, Rika Zaraï a accepté de se confier devant la caméra d’ONSORTOUPAS.Fr, lors de la Nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi.

Une carrière longue jallonée de tubes , parmi les plus célèbres :  Sans Chemise et sans pantalon, Alors je Chante, Casatchoc, Balapapa, C’est ça la France, impossible de tous les citer, mais sachez qu’une compilation de 100 de ses plus grands succès est disponible depuis peu en CD.

Rencontrer une personne aussi forte, avec un capital sympathie énorme est une chance qui ne se laisse pas passer. Je suis sorti bouleversé de cet entretien, et j’ai appris au cours de la soirée organisée par Raphel Mezrahi ( avec la collaboration de Thierry Colby) que Madame Rika Zaraï allait revenir très bientôt sur la scène des Folies Bergère. Nous serons certainement très nombreux à aller l’applaudir.

Voici , en cadeau, un extrait des répétitions sur la scène des Folies Bergère, accompagnée au violon par Anne Gravoin, pour la chanson : Prague:

voici la compilation de 100 titres de Rika:

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La nuit de la déprime créée par Raphael Mezrahi est une des rares si ce n’est la seule occasion de retrouver des chanteurs de toutes époques. Cette édition 2020 réunit deux des plus anciens interprêtes français, de plus de 80 ans, Marcel Amont et Gilles Dreu. Mais on a pu aussi applaudir Rika Zarai  et Eddy Mitchell côté anciens, et pourtant la nouvelle génération était présente, avec entre autres Olivia Ruiz ou Vianney.

Ce mélange des genres et des styles c’est la recette magique. La salle en délire, et cette nuit de la Déprime pourrait changer de nom : La nuit de tous les bonheurs!

Illustrons tout d’abord avec ce vétéran, qui a connu un immense succès en 1968  avec Alouette : Gilles Dreu :

vous voulez entendre ce tube?

merci l’INA :

Comme vous l’avez lu un peu plus haut, la nouvelle génération était présente  avec , entre autres, Vianney :

vous avez reconnu les voix de Laurent Baffie et Muchel Drucker. Dans le premier extrait Vianney : Je m’en vais (en duo avec Ezra Muqoli)

pour les fans d’Olivia Ruiz, voici un superbe extrait de Piensa en mi

d’autres articles sur cette soirée:

Marcel Amont à la Nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi, entretien exclusif et extrait musical live

 

Rika Zaraï à la nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi, entretien exclusif et extrait en répétitions

Bond Symphonique est le premier concert symphonique avec les thèmes musicaux et les chansons des films de James Bond, interprétés par 50 musiciens de l’orchestre Colonne et Musidrama, Prisca Demarez et Damien Sargue, sous la direction de Samuel Sené

25 films ‘officiels’, et 2 ‘dissidents’, les aventures de l’agent 007  ont traversé plus de 5 décenies, avec 5 fois Sean Connery, 1 fois Georges Lazenby, puis Roger Moore (7 fois, recordman au nombre) puis Tlmotty Dalton ( 2 fois), Pierce Brosnan (4 fois), sans oublier le dernier en date: Daniel Craig, dont le nouvel opus, Mourir peut attendre sort début Avril.

Quant aux titres, on connait tous celle du générique à partir du 2d épisode, et qui depuis fait le générique de début des films, composé par John Barry, mais on peut facilement fredonner les airs les plus connus, comme Goldfinger ou Moonraker (Shirley Bassey), Opération Tonnerre ( Thunderball par Tom Jones), On ne vit que 2 fois (Nancy Sinatra), Vivre et Laisser Mourir (Live and die par Paul Mc Cartney & Wings), L’espion qui m’aimait (Carly Simon), et bien d’autres comme Sheena Easton, Rita Coolidge, Duran  Duran, A Ha, Tina Turner, Sheryll Crow, Madonna, Alicia Keys ou Adèle. On devrait découvrir le prochain (Mourir peut attendre dans les jours à venir, interprété par Billie Eilish.

Au niveau box office : surprise : aux Etats Unis les 3 plus gros succès ( par ordre descendant) sont Skyfall, puis Opération Tonnerre et Spectre, alors qu’en France Skyfall est suivi de Goldfinger puis Opération Tonnerre.

Nul doute que les spectateurs qui iront voir ce spectacle se régaleront avec les airs les plus célèbres, chantés par Prisca Demarez et Samien Sargue.

Prisca Demarez est aujourd’hui une  incontournable de la scène Française. Au théâtre, elle interprète avec force et sensualité les rôles principaux des pièces de Molière, Marivaux, Shakespeare, Marguerite Duras, Marcel Aymé. Mais c’est en comédie musicale que Prisca peut déployer toute l’envergure de son talent. Sous la direction de Sam Mendès, Trevor Nunn, Ladislas Chollat, etc. elle enchaine les premiers rôles de comédies musicales mythiques : Avenue Q, Blanche Neige, Titanic,
Cabaret… En 2015, elle est choisie par Andrew Lloyd Weber pour incarner le rôle mythique de Grizabella dans Cats au théâtre Mogador. Elle reçoit le prix 2017 de la meilleure artiste interprète féminine pour le rôle de Nancy dans Oliver Twist le Musical (les Trophées de la Comédie Musicale). L’année suivante, elle joue avec Victoria Abril dans Paprika de Pierre Palmade. Elle est également la voix de la Reine Iduna et interprète la chanson d’ouverture du dernier Disney « La Reine des Neiges 2 ».

En 1991, âgé de 10 ans, Damien enregistre son premier single : Emmène-moi,  Il seran la doublure de Patrick Fiori et Bruno Pelletier pour les rôles de Phoebus et Gringoire dans la comédie musicale « Notre Dame de Paris » sur 80 dates. Gérard Louvin et Daniel Moyne, producteurs de la comédie musicale ‘Roméo et Juliette’ voient en Damien Sargue le Roméo idéal. En 2000, il connaît un immense succès avec la chanson Les Rois du Monde avant de se produire en janvier 2001 au Palais des Congrès de Paris. Le spectacle écrit et composé par Gérard Presgurvic, d’après Shakespeare, est vu par un million de spectateurs lors de la première année.
De 2006 à 2009, la comédie musicale Roméo et Juliette part en tournée en Asie, Corée du Sud et Taïwan et reviens en 2010 à Paris au Palais des Congrès dans une nouvelle mouture : Roméo et Juliette : Les enfants de Verone.  En 2015, Damien est choisi pour interpréter le rôle d’Aramis dans la comédie musicale Les 3 Mousquetaires qui sera jouée au Palais des Sports de Paris et en tournée dans toute la France. De 2018 à 2019, une nouvelle tournée internationale le fera revêtir à nouveau le costume de Roméo pour jouer devant plus de 60 000 personnes au célèbre théâtre du Kremlin à Moscou, puis pour une tournée chinoise de 47 dates.

Toutes les photos : @ Ch.-Lartige

Pour en savoir plus, une rencontre s’imposait. Voilà qui est fait dans les jardins d’intérieurs d’un superbe palace de Paris : Les Jardins du Faubourg, où j’ai rencontré Prisca Demarez et Damien Sargue

Les 14 et 15 Février au Grand Rex à Paris

 

Prix des places : Cat. OR : 110€ – Cat. 1 : 89€, Cat. 2 : 69€ – Cat. 3 : 49€

Une tournée suivra, dont voici déjà quelques dates :

21/11/2020 – LYON – Amphithéâtre
22/11/2020 – GENEVE – Le Victoria Hall
16/01/2021 – RENNES – Le Liberté
17/01/2021 – NANTES – Zénith
30/01/2021 – ROUEN – Zénith
31/01/2021 – CAEN – Zénith
6/02/2021 – AMNEVILLE – Le Galaxie

 

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Vous avez été tellement nombreux à me demander des photos du premier soir, le 23 octobre, que voilà donc de nouvelles photos

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, vous aurez en prime 2 mix

La photo de l’affiche ce-dessus est signée Jean-Marie Périer

Ces deux concerts étaient vraiment exceptionnels, avec une salle qui vibrait à chaque chanson, avec des lumières et éclairages signés du maîtyre dans le genre : Jacques Rouveyrolis.

Voici la liste de tous les titres chantés en live:

Jusqu’à minuit

Te voici

Donne moi to amour

Le pénitencier

La plus belle pour aller danser

Oh Ma jolie Sarah

Irrésistiblement

Toute la musique que j’aime

Quelque chose de Tennesse

Par amour, Par pitié

Je te promets

La Maritza   qui cloture la première partie

Cheveux au Vent

Sans pour sang , en duo avec David

Petit Rainbow

Bye Bye Leroy Brown,

Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes?,

Souvenirs, souvenirs,

Retiens la nuit,

Elle est terrible,

Gabrielle,

Noir c’est noir,

Je veux te graver dans ma vie,

Que je t’aime,

O Marie,

Toutes les photos et vidéos @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Et en bonus, comme promis 2 mix différents :

 

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Le film ultra célèbre de William Wyler qui a fait débuter Barbra Streisand au cinéma en 1968 , fut d’abord une comédie musicale qui fit les beaux soirs à Broadway en 1964….avec Barbra Streisand. Et c’est la version théâtre que nous pouvons découvrir enfin à Paris. Et c’est une totale réussite! Au point que vu le triomphe que lui fait le public à chaque représentation, le spectacle est prolongé jusqu’aui 7 mars 2020.

Funny Girl est tiré d’une histoire vraie, celle de Fanny Brice, une comédienne américaine très connue dans les années 1920/30, vedette des revues à grand spectacle des Ziegfeld Follies. L’histoire débute alors que Fanny n’a qu’une envie, de se produire sur les planches. Seul problème, elle est très loin d’être une reine de beauté, et ses bagages ne sont qu’une belle voix. Elle vit avec sa mère dans le quartier juif de New York, le Lower East Side, et personne ne croit en son talent, sauf elle et un ami qu’elle va rencontrer dans un théâtre local : Eddie Ryan, un danseur,  qui va lui apprendre le chant et la danse. Pas très douée côté danse, elle se rattrape avec une solide dose d’humour et une voix superbe. Le grand Florenz Ziegfeld entendra parler d’elle et elle se retrouvera quelques mois plus tard dans le plus célèbre des music-halls de New York. Une rencontre avec un joueur invétébré, Nick Arnstein, dont elle va tomber éperduement amoureuse, et la suite, c’est simple : soit, comme moi vous connaissez le film par coeur, soit vous allez découvrir ce musical et vous lever au final pour acclamer la troupe, et plus particulièrement celle qui interprète Fanny Brice : Christina Bianco. Certes elle domine la troupe, mais les autres protagonistes méritent quand même qu’on les félicite pour leur prestation : Christina Bianco , Ashley Day,  Rachel Stanley,  Matthew Jeans,  Shirley Jameson,  Mark Inscoe , Ashley Knight , Jessica Buckby,  Isabel Canning,  Jennifer Louise Jones, Jinny Gould.

Impossible de passer sous silence la mise en scène remarquable de STEPHEN MEAR, avec décors et costumes de PETER MCKINTOSH. Tout est fait pour que le spectateur passe une soirée inoubliable, éclairages, jeux de scène, chorégraphies. On en prend plein les yeux pendant les 2h45 du spectacle dont un entracte d’une 20taine de minutes. Vous aimez entendre le son d’un orchestre, vous ne serez pas déçu, le chef, James McKeon en alternance avec  Bastien Still ouvrent la bal avec les airs les plus connus du spectacle  avant le lever de rideau : People, Don’t rain on my parade, I’m The Greatest Star, His love makes me beautiful, entre autres. Bien entendu il y a d’autres morceaux de bravoure que vous découvrirez dans ce musical.

Inutile de dire que je n’ai pas aimé, j’ai A D O R E chaque minute. certes je connaissais trop bien le film pour ne pas fredonner (sans gêner mes voisins) mes airs préférés. Voilà ce qu’on aime dans la comédie musicale. On vibre de bonheur. Tous est prévu pour que le spectacle plaise au public, et le public est sous le charme ( c’est en tous cas ce que j’ai entendu comme commentaires à la sortie, après avoir vu la salle faire une standing ovation à Christina Bianco.

Funny Girl, au Théâtre Marigny, dirigé de main de maître par Jean-Luc Choplin, nous a déjà offert en musical :  Peau d’Ane pour sa réouverture, puis Guys and Dolls, en version originale avec surtitres français, comme c’est le cas pour Funny Girl!

Toutes les photos : (c) Julien Benhamou

Funny Girl, pour 60 représentations exceptionnelles
Jusqu’au 7 Mars 2020
En soirée du mardi au samedi à 20 h et en matinée à 15 h le samedi et 16 h le dimanche

Tarifs : semaine : 15€ à 89€, week end : 19€ à 99€, tarifs spéciaux pour certains soirs dont le 31 décembre

Réservations sur le site du théâtre Marigny : https://www.theatremarigny.fr/spectacle/funny-girl-the-broadway-musical/  

ou par téléphone : 01 76 49 47 12

Quelques vidéos en répétitions :

 

 

et un petit extrait avec Barbra Streisant : Don’t Rain on my Parade :

 

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Quand on pense à Verdi, Don Carlo n’est pas l’Opéra auquel on songe en premier, et c’est pourtant une belle oeuvre, magistralement servie par quelques grandes voix, comme Roberto Alagna, Aleksandra Kurzak et Anita Rachvelishvili, dans cette série de représentations à l’Opéra Bastille.

Adaptation italienne de Don Carlos, grand opéra français, Don Carlo est, par sa langue, plus passionnel que ne l’était la version originale. Mais d’une version à l’autre persistent la finesse de la partition et la trame dramatique qui, de l’Escurial aux Flandres, entremêle conflits politiques, familiaux et amoureux. Une fresque historique à laquelle Krzysztof Warlikowski confère la profondeur d’un huis clos où a psyché humaine est mise à nu, révélant la paralysie des hommes face à l’héritage du pouvoir. Il a mis en scène la version française de cet opéra en 2017/2018 et c’est cette même production qui est reprise cette saison en langue italienne.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Après sa création à l’Académie impériale de Musique, l’oeuvre a été représentée pour la première fois au Palais Garnier en mars 1963, En septembre 1986, une nouvelle production, dirigée par Georges Prêtre (mise en scène et décors de Marco Arturo Marelli), était présentée au Palais Garnier. Don Carlo a fait son entrée à l’Opéra Bastille en septembre 1998, dans une mise en scène de Graham Vick, dirigée par James Conlon. La version française intégrale a été donnée à l’Opéra Bastille en 2017, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski et sous la direction de Philippe Jordan. La version actuelle est la version italienne surtitrée en français, avec la :même mise en scène.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Don Carlo, l’infant d’Espagne, est en France sans trahir son identité afin de pouvoir observer discrètement la fille du roi de France, qu’il est censé épouser. Il rencontre Elisabeth dans la forêt. Tous deux tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre. Mais la raison d’état unit finalement Elisabeth au père de Don Carlo, Philippe II d’Espagne. La suite ? Le plus simple c’est de venir l’applaudir.

La direction musicale de Fabio Luisi  est tout  en finesse, laissant la place belle aux cheours et surtout aux grandes voix que l’on peut applaudir tout au long de cette série de représentations. LMa mise en scène est efficace avec de nombreuses projections d’images. Quant aux interprètes, c’est le grand bonheur : FILIPPO II René Pape , DON CARLO Roberto Alagna (A) ou  Michael Fabiano (B),  RODRIGO Étienne Dupuis,  IL GRANDE INQUISITORE Vitalij Kowaljow,  UN FRATE Sava Vemić,  ELISABETTA DI VALOIS Aleksandra Kurzak (A) ou  Nicole Car (B),  LA PRINCIPESSA EBOLI Anita Rachvelishvili,  TEBALDO Ève-Maud Hubeaux,  LA VOCE DAL CIELO Tamara Banjesevic,  IL CONTE DI LERMA Julien Dran,  DEPUTATI FIAMMINGHI Pietro Di Bianco, Daniel Giulianini, Mateusz Hoedt, Tomasz Kumięga, Tiago Matos, Alexander York,  UN ARALDO REALE Vincent Morell . ( A)  > 11 nov. / (B) 14 > 23 nov.)


Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Vitalij KOWALJOW (Il Grande Inquisitore) –
Sava VEMIC (Un Frate) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –
Eve Maud HUBEAUX (Tebaldo) –
Tamara BANJESEVIC (Una Voce dal cielo) –
Julien DRAN (Il Conte di Lerma) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET

Que rajouter, Que comme toujours les voix sont superbes, que ce soient celles que j’ai citées plus haut,; comme celle de René Pape. Si j’adore Roberto AQlagna et Aleksandra Kurzac, j’ai été, une fois encore, impressionné par la puissance de la voix de Anita Rachvelishvili qui avait fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans le rôle d’Amneris (Aida). Avant de revenir pour Samson et Dalila, puis Carmen et Le Trouvère (Azucena). Cette mezzo-soprano a rallié tous les suffrages, chaudement acclamée pour sa performance. Inutile de dire que je reviendrais volontiers l’appaludir, et ne peux qu’espérer que dans ses futuirs projets, Paris saura l’accueillir. Pourtant elle ne tire pas la couverture, elle semble vraiment surprise par son triomphe, alors que quelques uns de ses partenaires sont de véritables stars, qui eux aussi restent dans la simplicité (Merci Monsieur Alagna, les quelques minutes que vous m’avez accordées pour votre future perstation dans Carmen au Stade de France feront partie de mes grands souvenirs, que j’espère bien réitérer….

Vous l’avez compris, avec de telles voix, on est sous le charme pendant les 4 heures 30 que dure les représentations, la 1ère partie dure 1h40, la seconde 40 mns et enfin la 3ème partie 1h40, entrecoupés d’entractes de 30 puis 2 minutes.


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
 –
Photo : Vincent PONTET


Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET



Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

Représentations :

10 représentations du 25 octobre au 23 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
lundi 28 octobre 2019
jeudi 31 octobre 2019
lundi 4 novembre 2019
jeudi 7 novembre 2019
lundi 11 novembre 2019
jeudi 14 novembre 2019
dimanche 17 novembre 2019
mercredi 20 novembre 2019
samedi 23 novembre 2019    à 19h00 sauf le dimanche à 14h00

Tarifs : 210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€
Excepté  jeudi 7 et samedi 23 novembre 2019:  231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

 

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* (* 0,35€ TTC/min depuis depuis un poste fixe hors coût éventuel selon opérateur(  ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).
Aux guichets :
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 12h à 18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y compris les dimanches et jours fériés.

 

 

 

 

 

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Le Théâtre des Champs-Elysées a présenté une œuvre peu connue et rarement représentée en France: Le Freischütz, le franc-tireur,  qui a les allures d’un conte de fées.

Carl Maria Von Weber est un compositeur quelque peu méconnu du grand public, si ce n’est son Invitation à la valse ( que certains appellent aussi : Invitation à la danse, une œuvre courte, et pourtant son opéra Le Freischütz, connut un triomphe lors de sa création en 1821. Admiré par Berlioz, Wagner, Debussy, Von Weber mériterait amplement que ses + de 300 œuvres soient plus largement jouées. Cet enfant de la balle a connu très tôt la vie d’un théâtre, et la musique fait partie de son éducation et de sa vie. On le considère comme le père de la musique romantique. Très vite il désire écrire un opéra qui prendra sa source dans des contes enracinés dans le fabuleux populaire, poussant le lecteur dans un passé recomposé. Avec le poète  Johann Friedrich Kind, ils se lancent dans cet opéra élégant.

L’histoire se situe en Bohème vers 1648. Max est le garde chasse du prince. Il est amoureux d’Agathe, la fille de Kuno, le chef des gardes forestiers. Ce dernier rappelle à Max que, pour lui succéder et épouser sa fille, il doit gagner l’épreuve de tir qui aura lieu le lendemain. Max vient de perdre un concours de tir, gagné haut la main par Kilian. Max en proie au désespoir, écoute les conseils de Kaspar qui lui suggère  d’utiliser des balles magiques. Naturellement, Max ne se doute pas que Kaspar est sous l’influence de Samiel, le démon, à qui il a vendu son âme.

Comment représenter ce monde sylvestre où les frondaisons cachent des secrets, des malédictions, des balles magiques. Peut-on échapper au chapeau tyrolien, et aux costumes folkloriques ? Nous sommes dans un univers cerné par les ténèbres. Des projections vidéo de forêt, d’hologrammes servent de décors. Le plateau plongé dans le noir permet les jeux d’illusions. Tout est magie, fantasmagorie, les personnages lévitent, les balles lumineuses dansent dans les airs comme des lucioles complices. Clément Dazin joue le démon Samiel, inquiétant et défiant les lois de l’équilibre. On tombe sous le charme du duo féminin. La soprano Johanni van Oostrum est une Agathe sensible qui éblouit avec la couleur de son timbre. Dans le rôle de sa confidente Annchen, la soprano Chiara Skerath est superbe. Bien sûr, Stanislas de Barbeyrac dans le rôle de Max fait passer toutes les émotions du chasseur et de l’amoureux. Vous pourrez aussi apprécier : Vladimir Baykov, Christian Immler, Thorsten Grümbel, Daniel Schumtzhard, Anas Séguin, sans oublier les choeurs qui sont formidables.

**TOUTES LES PHOTOS : @ VINCENT PONTET

Laurence Equilbey et l’ Insula Orchestra font merveille. Sa direction musicale, ferme et délicate donne à la partition toutes ses couleurs et nuances. Laurence Equilbey donne la mesure de cette œuvre capitale, injustement oubliée. N’oublions pas que cette partition était innovante, et donnait à la clarinette entre autres un relief jusqu’alors inconnu.  La densité de la partition, les fulgurances, la mélodie si élégante de cette œuvre en 3 actes sont admirablement servies dans cette mise en scène de Clément Debailleul

.Marie Laure Atinault