Musique

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Le dernier spectacle de Sheila, il y a quelques mois a connu un énorme succès qui s’est joué à guichets fermés. On attendait le Bluray,: le voilà, et on attend déjà son retour sur une scène parisienne, ce sera chose faire le 28 décembre prochain, à la salle Pleyel.

Le son et l’image sont de tout beauté, vous avez le choix entre le son Dolby Digital et la version en DTS

Un petit making of vous réserve quelques surprises:

Quant aux titres interprétés : en voici la liste. Elle est accompagnée sur scène par le groupe H Taag

Kennedy Airport ;

Le tam-tam du vent ;

Blancs, jaunes, rouges, noirs ;

Je suis comme toi ;

Partir ; (inédit)

Johnny, Sylvie, Cloclo et moi ;

Si je chante encore ;

Pop Art ;

Bang Bang ;

Medley cajun (Le folklore américain, L’heure de la sortie, Enfin réunis, Prends la vie comme elle vient, Onle Jo) ;

Emmenez-moi ;

Belle journée ;

Pour sauver l’amour ;

L’écuyère ;

Little Darling ;

Tangue au ;

Ooh La La ; (inédit)

Mélancolie ;

Spacer ;

Les rois mages ;

Aimer avant de mourir.

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

 

La tournée actuelle :

Le 27/04 – Woincourt (80) – Vim’ Arts
– Le 28/04 – Roye (80) – Théâtre de Roye
– Le 17/05 à Nevers (58) – Maison de la Culture
– Le 20/05 à Alizay (76)
– Le 31/08 à Barbezieux (16)
– Le 06/09 à Châlons-en-Champagne (51) – Parc des expositions
– Le 22/09 à Fraize (88)
– 01/12 à Bretteville l’Orgueilleuse (14) – Le Studio
– Le 14/12 à Lyon (3ème) – Bourse du Travail

et le 28 décembre à la salle Pleyel à Paris

 

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C’est dans cette deuxième partie que le tour de chat a nettement changé, de par l’hommage à Johnny Hallyday  en fin de spectacle. Hommage d’une durée de plus de 30 minutes

 

Toutes les photos : @ Guy Courthéoux

Et voici une photo signée Daniel Millet, que je remercie pour ce cliché souvenir :

Pour voir les photos de la première partie :

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Adaptation française d’un spectacle canadien d’une grande intelligence, Patrick et ses fantômes n’est pas un spectacle qui fait peur, loin s’en faut.

Tout d’abord il faut savoir une chose : les fantômes sont ceux de grands compositeurs: Bach, Mozart, Beethoven qui apparaissent par la magie d’une ‘Flûte Enchantée’. Il y a certes  en fin de spectacle l’arrivée de Satie, mais on en reparlera plus tard. Patrick est seul dans l’appartement d’Edgar, au Canada, et il somnole, lorsque des bruits le ‘réveillent’. Il s’agit de Papageno, le héros de la Flûte Enchantée de Mozart, qui va lui laisser deux objets en souvenir : une boule de cristal contenant les connaissances de l’humanité et une Flûte dont il serait mieux de ne pas jouer. Mais c’est alors qu’on découvre, caché derrière le rideau un orchestre de 25 musiciens sur scène….et tout débute, un premier morceau interprété fera apparaître Johann Sebastian Bach,  qui va converser avec lui, et découvrir que son nom est resté célèbre avec les siècles passés, puis ce sera au tour de Wolgang Amadeus Mozart, qui se chamaille avec Bach, avant que le rideau termine la première partie avec l’arrivée d’un troisième compositeur ultra célèbre : Ludwig Van Beethoven. Le rideau se lève pour la 2ème partie avec les trois illustres personnages, toujours accompagnés par l’orchestre, et pendant le spectacle, on entendra bien d’autres compositions qui ne sont pas signées d’eux, comme La Veuve Joyeuse, des extraits de Johan Strauss, Franz Léhar, Giuseppe Verdi et bien d’autres. En fait l’orchestre va faire, excusez le terme, mais je ne vois pas d’autre qualificatif : un ‘best of’ du classique. Des airs que tout le monde connaît, même ceux qui ne sont pas amateurs de ce genre de musique. La salle vibre, entonne, fredonne, c’est un spectacle magique avec PPDA tel qu’on peut l’imaginer sans le connaître, qui domine la distribution et jongle avec les mots et les dialogues des compositeurs. On en redemande. Un seul bémol (je ne pouvais pas ne pas faire ce genre d’à peu près), la présence d’un compositeur plus proche de nous, Erik Satie, dont les oeuvres n’ont pas franchi le temps, et dont la présence ne se h=justifie que par le quartier de lune  au dessus des musiciens. . Cela ne gâche pourtant pas le plaisir de ce spectacle, mais on peut malgré ce petit bémol parler de perfection!

 

Les comédiens qui entourent Patrick Poivre d’Arvor sont tout aussi talentueux : Vincent Bilodeau est Bach, André Ritaille est Mozart, Sylvain Massé Beethoven et Gilbert Lachance est Satie.  L’auteur, Normand Chaurette est venu assister à la première représentation  en France, dans une mise en scène de Normand Chouinard ( en France : André Robitaille). L’orchestre est dirigé avec brio par  Jean-Pascal Hamelin, et on ne peut passer sous silence celui qui a eu l’idée de ce spectacle : Jean Claude Dumesnil.

 

Voilà un spectacle musical intelligent qui devrait plaire tout autant à ceux qui écoutent du classique qu’à ceux qui viennent ici pour le découvrir.

 

Rencontrer un grand homme comme PPDA pour nous parler de ce spectacle est un grand moment:

 

Interview de Patrick Poivre d’Arvor : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Les extraits sonores : tous droits réservés, production

 

Patrick et ses fantômes, c’est au CASINO DE PARIS jusqu’au 13 Mai

du mercredi au vendredi à 20.30, les samedis: 15.00 et 20.30 et dimanches : 15.00

Prix des places : de 35 à 89€

Réservations : www.casinodeparis.fr

au guichet : 16 rue de Clichy – 75009 Paris

Du lundi au vendredi de 14h00 à 17h00
Ouverture les samedi, dimanche et jour férié
uniquement en cas de représentation,
1 heure avant le début de la séance

par téléphone (surtaxé) : 08 926 98 926 (0.40€ la minute)

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Second Gala de Sylvie Vartan au Grand Rex, qui affichait archi complet ce samedi soir.

Une fois encore  nous sommes sous le charme de Sylvie, qui a traversé les époques toujours avec autant de succès. Elle revient avec sa veste dorée dans la première partie et nous offre un retour dans le temps, à ses débuts dans les années 60. Cette première partie est quasiment celle que l’on avait adoré lorsqu’il a été présenté à l’Olympia, avec toutefois le retour très attendu d’un de ses titres fétiches : Irrésistiblement . Inutile de dire que les tubes sont tous là, et que le public les fredonne avec elle.

Vous voulez lire l’article sur l’Olympia 2017 et voir d’autres photos: http://www.onsortoupas.fr/sylvie-vartan-a-lolympia-un-concert-exceptionnel-et-inoubliable-photos-exclusives/ 

ou encore : http://www.onsortoupas.fr/sylvie-vartan-le-samedi-16-septembre-2017-a-lolympia-avec-des-photos-exclusives/

 Quelques titres de cette première partie:

Quand tu es là
My boyfriend’s back
Chance
C’est bon de vous voir
Mister John B.
Love has laid its hands on me

Est-ce que tu le sais
En écoutant la pluie
Bye Bye Love
Tous mes copains
Danse-là, chante-là
Il revient
Gonna Cry
La plus belle pour aller danser
Dis lui qu’il revienne
Par amour par pitié
Comme un garçon
Moi je danse

garde moi dans ta poche
Da dou ron ron……….

t!

TOUTES LES PHOTOS : @ Guy Courthéoux, onsortoupas.fr

Tous droits réservés. Toute utilisation doit faire l’objet d’un accord

La suite avec la seconde partie très bientôt.

Nombreuses autres photos sur d’autres spectacles sur le site. N’hésitez pas à déposer vos commentaires.

Après avoir comblé le public de nombreux pays, dont celui du SANDS Casino à Las Vegas, voici Monsieur Stephen Triffitt, qui interprète Frank Sinatra

 

Une tournée en France avec les plus grands succès de Sinatra, avec un passage à l’Olympia, voilà de quoi réjouir les amateurs du crooner et de sa musique.

 

 

Il n’en fallait pas plus pour qu’ONSORTOUPAS ait envie de rencontrer Stephen Triffitt. Voici l’entretien ( merci à Franck Peyrinaud pour ses traductions simultanées)

et la photo souvenir :

 

 

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Cette année encore un beau programme pour cette Nuit de la Déprime, dont la marraine était Petula Clark.

Outre la géniale Petula, nombre de vedettes ou stars se retrouvaient dans les coulisses et sur scène. Vous pouviez y croiser Liane Foly, Juliette,  Jean-Marie Bigard, Amaury Vassily, Enrico Macias, Gérard Lenorman ou Jean-Luc Lahaye, et bien d’autres encore.

Liane Foly et Juliette

 

Raphael Mezrahi et Petula Clark

Enrico Macias

Jean-Luc Lahaye et Gilbert Jouin

Amaury Vassily

Petula Clark et Guy Courthéoux

Vous voulez quelques extraits: les voici :

 

Interview de Petula Clark en suivant ce lien :     http://www.onsortoupas.fr/entretien-exclusif-avec-une-grande-dame-petula-clark-lors-de-la-nuit-de-la-deprime-de-raphael-mezrahi/

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Rencontrer une se ses idoles , c’est le rêve de tout un chacun. Quand en plus il s’agit d’une grande dame, le plaisir est double. C’est ce qui vient de m’arriver lors de la Nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi, où j’ai pu m’entretenir avec Petula Clark.

Des pochettes de CD pour souvenir et un entretien que je vous laisse découvrir dans son intégralité, avec en bonus, trois vidéos enregistrées aux Folies Bergère, lors de la Nuit de la Déprime organisées par Raphael Mezrahi et coordonnées par Thierry Colby!

 

 

le making of, filmé par Thierry Colby!

 

 

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Attendu depuis longtemps par tous ceux qui ont aimé ou adoré l’idole, voici enfin l’intégrale de ses titres enregistrés en studio!

Photo Léonard de Raemy / Flèche

Le coffret idéal! tous les titres des années Philips (Mercury), Sony, Warner et Flèche sont regroupés dans un coffret luxueux de 20 Cd, avec 360 titres. Depuis sa disparition tragique le 11 mars 1978, Claude François a continué sa carrière et a vendu plus de disques après son décès que pendant sa trop courte carrière.  Son premier succès: Belles,Belles Belles, son dernier succès de son Vivant: Magnolia For Ever, le titre qui est sorti 3 jours après sa mort, Alexandrie, Alexandra, programmé par Claude, tous ces titres et bien d’autres se retrouvent dans ce superbe coffret vendu pourtant moins de 100€.

photo : Gilbert Moreau FLO

Vous donner la liste des titres serait ridicule (vous pouvez les retrouver sur ce site dans tous les articles de La Collection Officielle : http://www.onsortoupas.fr/claude-francois-la-collection-officielle-lintegrale-de-ses-album-studios-2/ ), Sur cette intégrale on peut toutefois regretter que certaines versions alternatives, comme Sha la la, qui avait connu deux éditions, celle du 33t LP et celle du 45 tours avec une intro différente; idem pour l’édition d’Alexandrie, Alexandra, dont la version 45 T différait légèrement de celle du LP. A noter que sur le best of, de 3 CDs vous trouverez une version inédite avec un remix 2018 de ce titre, que vous ne trouverez pas sur l’intégrale en 20CD!  Disco Météo, sur la version LP durait 4’17, et qui sur l’intégrale  ne dure plus que 3’29. Mystères de l’industrie du disque. Pourquoi donc ne pas demander à un(e) fan de Claude François, qui a connu Claude de son vivant, de préparer en collaboration avec ses enfants et les maisons de disques concernées la future Intégrale, qui se doit d’être éditée, avec des titres introuvables, les versions alternatives, et bien d’autres choses  Mais le coffret vous offre quand même un entretien  réalisé le 22 Novembre 1976, d’une durée de 69 minutes.

Dans le coffret, vous allez trouver un livret de 48 pages, abondamment illustré dont voici la couverture :

Photo : Léonard de Raemy / Flèche

Les photos sur ce livret sont superbes, quelques unes sont très rares :

Photo : @ André Florent

Photo : Gilbert Moreau

Photo : @Giilbert Moreau /FLO

Photo : Jean-Marie Périer

Photo : Gilbert Moreau / FLO

et on ne peut pas manquer de montrer LA FAVINETTE :

Le coffret est en vente dès le 2 Mars

 » Claude François  » 

– Le coffret intégrale des enregistrements studio en coffret 20CD (360 titres) en édition spéciale 40ème anniversaire + Le Livret de 48 pages à 99€

– La Compilation « For Ever » en coffret 3CD Digipack (60 titres) à 15€

– « For Ever » en édition limitée en Double Vinyle LP et  à 20€

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Découvrir un grand orchestre dans la salle de la Philharmonie de Paris est quelque chose qui n’arrive pas tous les jours et pour ce concert vendredi 8, c’est vraiment exceptionnel.

L’acoustique de cette immense salle de concert est reconnue comme étant d’une qualité des plus rares, et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo a pu jouir du prestige de cette salle pour un concert unique et en deux parties. La première partie était consacrée à des œuvres avec piano, comme la Fantaisie pour piano et orchestre de Claude Debussy et le Concerto en sol de Maurice Ravel, qui a permis  à Jean-Efflam Bavouzet de nous montrer ses talents de pianiste, dans ces deux pièces, mais aussi avec les ‘encore’ non prévus au programme, où il se retrouvait seul face à la salle, l’orchestre étant derrière lui, mais sans jouer.

E-Bavouzet@B-Ealovega     Jean-Efflam Bavouzet

OPMC Kazuki YAMADA ©JC Vinaj

La seconde partie nous a montré l’orchestre au grand complet, toujours sous la direction de Kazuki Yamada, pour la Symphonie Fantastique de Berlioz, un régal pour les oreilles, cela va sans dire. Le directeur artistique et musical de l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo, a su offrir à la salle une interprétation de choix, et à croire qu’il avait eu vent qu’une des pièces classiques que je préfère , Invitation à la Danse de Carl Maria von Weber, ce fut le ‘Encore’ de ce concert exceptionnel.

Kazuki YAMADA ©JC Vinaj

Si vous avez l’occasion de voir cet orchestre, ne la manquez surtout pas, vous ne risquez qu’une seule chose : passer une des plus belles soirées musicales de votre vie!

 

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Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :