Musique

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Découvrir un grand orchestre dans la salle de la Philharmonie de Paris est quelque chose qui n’arrive pas tous les jours et pour ce concert vendredi 8, c’est vraiment exceptionnel.

L’acoustique de cette immense salle de concert est reconnue comme étant d’une qualité des plus rares, et l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo a pu jouir du prestige de cette salle pour un concert unique et en deux parties. La première partie était consacrée à des œuvres avec piano, comme la Fantaisie pour piano et orchestre de Claude Debussy et le Concerto en sol de Maurice Ravel, qui a permis  à Jean-Efflam Bavouzet de nous montrer ses talents de pianiste, dans ces deux pièces, mais aussi avec les ‘encore’ non prévus au programme, où il se retrouvait seul face à la salle, l’orchestre étant derrière lui, mais sans jouer.

E-Bavouzet@B-Ealovega     Jean-Efflam Bavouzet

OPMC Kazuki YAMADA ©JC Vinaj

La seconde partie nous a montré l’orchestre au grand complet, toujours sous la direction de Kazuki Yamada, pour la Symphonie Fantastique de Berlioz, un régal pour les oreilles, cela va sans dire. Le directeur artistique et musical de l’Orchestre Philharmonique de Monte Carlo, a su offrir à la salle une interprétation de choix, et à croire qu’il avait eu vent qu’une des pièces classiques que je préfère , Invitation à la Danse de Carl Maria von Weber, ce fut le ‘Encore’ de ce concert exceptionnel.

Kazuki YAMADA ©JC Vinaj

Si vous avez l’occasion de voir cet orchestre, ne la manquez surtout pas, vous ne risquez qu’une seule chose : passer une des plus belles soirées musicales de votre vie!

 

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Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :

 

 

 

 

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Encore un nouvel ouvrage sur Claude François allez-vous penser? Détrompez-vous, c’est une bible quant à la discographie de l’idole, où vous retrouverez entre autres, tous les vinyles sortis de son vivant.

Baptiste Vignol , auteur d’autres ouvrages sur la chanson française (Guy Béart, , Renaud ou Téléphone, entre autres, se penche cette fois sur la carrière incroyable de celui qui près de 40 ans après sa mort est toujours présent dans les discothèques avec ses derniers tubes comme Magnolias for Ever, Alexandrie Alexandra, Je vais à Rio par exemple. Il a été et reste un des plus grands vendeurs de disques. Une carrière pourtant assez courte ( de 1962 à 1978), il reste l’idole absolue. On a tout dit, tout écrit sur lui, du bien, du mal, du vrai du faux, mais il a créé tellement de tubes, qu’il reste encore omniprésent dans la mémoire collective. Ceux qui étaient ados ou adultes le 11 Mars 1978 se souviennent tous de ce qu’ils faisaient au moment où sa mort a été annoncée, et comment la nouvelle s’est répandue très très vite. Il faut quand même se souvenir qu’à cette époque là le net n’existait pas, qu’il n’y avait que trois stations de radio et 2 ou trois chaînes de télévision, que le téléphone  (fixe) était encore un luxe. Et pourtant annoncé à 15.00, la France entière était au courant (sans aucun jeu de mot malsain) dans les 30 minutes qui suivaient. Ce livre, abondamment illustré, vous montre les pochettes de 45 tours, d’albums, mais aussi nombre de photos inédites de celui qui était Cloclo pour des millions de français.  Les chansons sont ‘disséquées’, expliquées, avec les incontournables, comme Chanson Populaire ou Le Téléphone Pleure, les quasi inconnues, comme celles de son 1er 45 tours qui ne s’est pas vraiment bien vendu, où il s’appelait KOKO, avant son premier Méga Tube : Belles, belles, belles suivi de tant d’autres, qui sera suivi de dizaines d’énormes succès : Le Mal Aimé, Toi et moi contre le monde entier, Le lundi au soleil, Viens à la maison, le jouet extraordinaire, Si j’avais un marteau, je vous laisse compléter la liste.

Il y a quelques disques en italien, et quelques mois avant sa mort un début de carrière outre manche, avec la reprise de certains de ses grands succès français traduits dans la langue de Shakespeare.

Inutile de rajouter qu’un de ses titres est encore aujourd’hui une des chansons les plus interprétées au monde : Comme d’habitude….qui fut repris avec le succès que l’on sait dans une adaptation de Paul Anka pour Franck Sinatra sous le titre de My Way et qui a depuis été enregistré par des centaines, voire des milliers d’autres interprètes de par le monde : Elvis Presley, les Sex Pistols, Nina Simone côté anglo saxon, et Michel Sardou ou Florent Pagny dans l’hexagone. Sans oublier un album de reprises par M. Pokora qui s’est écoulé à plus de 500.000 exemplaires.

Cet ouvrage vous dira tout sur cette carrière exceptionnelle, avec des anecdotes  recueillies auprès de ses proches, dont Jean-Pierre Bourtayre qui a été son directeur artistique, Sylvie Mathurin, son habilleuse, et vous vous rappellerez certains tubes, ses revues qu’il a créées avec beaucoup de succès pour Podium, et moins, que c’était alors un magazine de charme, Absolu. Vraiment cet ouvrage est complet, indispensable pour les fans, et un cadeau de choix pour tous ceux qui ont connu Claude François, que ce soit avant ou après sa mort.

Claude François : Je reviendrai comme d’habitude, c’est aux éditions Gründ, et c’est vendu 24.95€

 

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Après vous avoir dit tout ce que je pensais de ce sublime spectacle qui a fait revivre toutes les années avec Sylvie Vartan, une deuxième soirée s’imposait

Reportage en photos sous l’objectif de Guy Courthéoux…

 

Si vous êtes très nombreux à cliquer….vous verrez encore plus de photos qui sont déjà prêtes

 

Merci encore Sylvie pour ces heures de bonheur pour tous vos fans!

 

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Sylvie Vartan fête 55 ans de chansons, mais elle a gardé la grâce de la jeunesse avec des titres inoubliables!

Un concert en deux parties, de chacune bien plus d’une heure, puisque le spectacle se termine vers 23.45, alors qu’il débute environ 3 heures plus tôt avec un court entracte.  Dire que la première partie est superbe  ne peut pas suffire. Sylvie, toute de blanc vêtue, enchaîne tube sur tube, en majorité des années 60, avec quelques titres du début des années 70. Certes elle aurait pu en rajouter des dizaines d’autres, mais elle a choisi un maximum de titres qui bougent, et la salle était plus que ravie. Vous donner la liste des titres est quasi impossible, elle interprète même des tubes en anglais. La seconde partie reprend en majorité les titres des années suivantes, quelques balades, et beaucoup de titres rythmés.

Ce spectacle vous donne la pêche, la salle chante, se trémousse, et en fin de chaque partie nombre de spectateurs se lèvent pour approcher l’idole. J’ai vu nombre de spectacles de Sylvie Vartan, mais jamais encore je n’avais assisté à une telle proportion de titres, non pas connus, mais de véritables tubes. Les fans de Sylvie Vartan vont adorer, et , sans nul doute, la tournée qui devrait suivre démontrera qu’une idole des jeunes dans les sixties, reste une idole pour tous, même 50 ans plus tard!

Bravo Sylvie, et un merci, du fond du cœur pour cette soirée, qui restera longtemps dans nos mémoires. Les 3 choristes et les 8 ou 9 musiciens dont 3 cuivres nous offrent un son comme on l’aime, puissant, vibrant, avec des éclairages signés vraisemblablement Jacques Rouveyrollis qui retiennent aussi toute notre attention. Vous l’avez compris: grande soirée, si vous voyez Sylvie Vartan pour des concerts non loin de chez vous, précipitez-vous, cela mérite amplement le déplacement!

 

TOUTES LES PHOTOS @Guy Courtheoux / OnSortOuPas.fr    Tous droits réservés

la liste des tubes :

1/ Quand tu es là
2/ My boyfriend’s back
3/ Chance
4/ C’est bon de vous voir
5/ Mister John B.
6/ Love has laid its hands on me

7/ Est-ce que tu le sais
8/ En écoutant la pluie
9/ Bye Bye Love
10/ Tous mes copains
11/ Danse-là, chante-là
12/ Il revient
13/ Gonna Cry
14/ La plus belle pour aller danser
15/ Dis lui qu’il revienne
16/ Par amour par pitié
17/ Comme un garçon
18/ Moi je danse / garde moi dans ta poche
19/ Da dou ron ron

20/ Danse ta vie
21/ Bye bye Leroy Brown
22/ Toi le garçon
23/ Ca va mal
24/ Solitude
25/ Qu’est ce qui fait pleurer les blondes
26/ Dieu merci
27/ Petit Rainbow
28/ Merveilleusement désenchantée
29/ Le piège
30/ Sensible
31/ Je n’aime encore que toi
32/ C’est fatal
33/ L’amour c’est comme une cigarette
34/ Je chante le blues
35/ La Maritza
36/Nicolas
37/ I don’t want the night to end
38/ Cheveux au vent

 

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Les fans de Sylvie Vartan, seront aux anges avec ce beau livre de Benoît Cachin : La Plus Belle Pour Aller Chanter

Près de 300 pages, qui retracent la carrière fabuleuse de Sylvie, avec des tonnes de photos dont certaines quasi introuvables, les photos de toutes les pochettes, les souvenirs de Sylvie sur chaque décade.

Ce qui est appréciable, c’est le regard de l’auteur sur la carrière de celle dont je peux me targuer d’être un fan depuis très longtemps. Pour infos, vous trouverez un entretien avec cette idole dans le N° 11 de Garçon, entretien que j’ai eu la chance de faire avec celle qui reste et restera la plus belle pour aller chanter:

Un grand merci à Daniel Millet pour la splendide photo qui illustre cet article!

Curieusement , bien que je me sois toujours intéressé à la carrière de Sylvie, ce livre m’a encore appris plein de choses sur sa discographie, comme un album pour les japonais au début des années 70, et en fait tous ses disques, en différentes langues dont l’Italien, et même ses albums enregistrés en public. Sylvie a vendu des millions d’albums et nous attendons déjà avec impatience un prochain album l’année prochaine, sans oublier les rendez-vous à l’Olympia dans les jours à venir:

Encore quelques pages pour vous donner un avant goût de ce très beau livre qui fait honneur à ma bibliothèque et que ceux qui aiment Sylvie Vartan vont se dépêcher de commander. Le livre édité chez Gründ est vendu 29.95€

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Première représentation le samedi 8 Avril pour le 15ème Olympia de Frédéric François qui fête quand même ses 45 ans de carrière, avec des dizaines de tubes!

Découvrez ce spectacle vous aussi. Frédéric François continue sa tournée. Tous les détails et une vidéo interview exclusive en suivant ce lien : http://www.onsortoupas.fr/frederic-francois-son-15eme-olympia-sa-tournee-2017-interview-en-exclusivite/

Le public ne s’y trompe pas qui l’adore :

Toutes les photos : @ Guy Courthéoux exclusivité pour ONSORTOUPAS.FR

Un des plus gros vendeurs de disques en France, un homme remarquable de professionnalisme et de gentillesse , voilà Frédéric François!

J’avais déjà rencontré Frédéric François il y a quelques années pour un passage à l’Olympia. En 2017, il fête son 15ème passage dans la salle Mythique du Boulevard des Capucines. Une tournée qui a débuté il y a quelques semaines, et qui se poursuit après son passage parisien:

– 29/04/17 : Bruxelles – Forest National
– 12/05/17 : Strasbourg – Palais de la Musique et des Congrès
– 13/05/17 : Metz – Les Arènes
– 14/05/17 : Dijon – Zénith
– 19/05/17 : Sochaux – La MALS
– 20/05/17 : Port sur Saone – Saonexpo
– 27/05/17 : Beyrouth (Liban) – Salle Platea
– 17/06/17 : Saint Dizier – Les Fuseaux
– 18/06/17 : Remiremont – Palais des Congrès
– 23/06/17 : Sisteron – La Citadelle – Théâtre en plein air
– 24/06/17 : Loriol – Le Gymnase
– 30/06/17 : Grenoble – Summum
– 01/10/17 : Saint-Etienne – Zénith
– 07/10/17 : Nice – Acropolis – Salle Apollon
– 08/10/17 : Marseile – Le Silo
– 21/10/17 : Lille – Zénith
– 22/10/17 : Longuenesse / Saint Omer – Scénéo
– 27/10/17 : Chalon sur Saone – Salle Marcel Sembat
– 28/10/17 : Pontarlier – Espace René Pourny
– 29/10/17 : Autun – Parc Eduen
– 18/11/17 : Amiens – Zénith

D’autres dates peuvent se rajouter.

45 ans de carrière , des millions de disques vendus, des tubes qui se sont enchaînés depuis le début des années 70. C’est le moment que nous avons choisi pour parler avec ce chanteur, qui mérite bien des éloges, entre autres celui de la FIDÉLITÉ, et de la gentillesse. Cet entretien exclusif a été réalisé avant son passage à l’Olympia:

@ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

 

et la photo souvenir (@ Claude Laplace/onsortoupas.fr):

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La carrière des Misérables se poursuit avec une série de représentations en France, version concert, en français!

Incroyable! Ecrit en 1862, le chef d’oeuvre littéraire de Victor Hugo ne cesse d’attirer les foules. L’histoire de cette comédie musicale est bien longue. En 1981 Robert Hossein s’associe à Claude -Michel Schönberg et Alain Boublil pour  une création au Palais des Sports à Paris, qui a été légèrement remaniée pour devenir un des plus grands succès du musical. Après que Cameron MacIntosh ait acquis les droits de par le monde, que « Les Miz » fut créé à Londres et à Broadway, le succès ne s’est jamais démenti. Les Miz s’est joué dans plus de 44 pays, et ce n’est pas fini, attirant plus de 170 millions de spectateurs. D’ailleurs le spectacle est toujours à l’affiche à Londres depuis 30 ans. En France la comédie musicale est revenue sur scène en français en Mogador il y a 25 ans et il y a quelques années en version tournée en anglais au théâtre du Chatelet. Le cinéma s’est emparé plusieurs fois de cette histoire, la dernière version en date étant la version musicale avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway, Amanda Siyfried, Eddie Redmayne, Helena Boham Carter et Sacha Baron Cohen sous la houlette de Tom Hooper, d’autres auparavant ayant été signés par Claude Lelouch (1994 avec Belmondo et Annie Girardot) ou encore Bille August (1998), Robert Hossein (1982 avec Lino Ventura), Jean-Paul Le Chanois ( 1958 avec Jean Gabin) ou encore la version de 1934 de Raymond Bernard avec Harry Baur. Pour conclure plusieurs versions concerts sont disponibles en Blu Ray, dont celle sublimissime du 25ème anniversaire à Londres.

Le spectacle qui nous est proposé à Paris et dans la tournée en France est une version inédite, c’est le concert, en français avec un récitant qui a l’apparence de Victor Hugo ( Christian Descamp, présent en ouverture de chaque acte), avec un orchestre symphonique:dirigé par Alexandra Cravero : l’orchestre symphonique Victor Hugo (ça ne s’invente pas!). Les chanteurs se donnent à fond, et plus particulièrement dans la deuxième partie, pour le grand bonheur des spectateurs. En voici la distribution : Xavier Mauconduit (Jean Valjean), Pierre Michel Dudan (Javert), Ita Graffin ( superbe Fantine), June Van Den Esch (Cosette adulte), en alternance Anne-Fleur Jacquot et Maxine Toqué (Cosette enfant), Jean Christophe Born (Marius qui donne le ton dans Seul devant ces tables vides), Chritina Koubbi et Ronan Debois (Les Thénardier), Géraldine Jeannot ( elle aussi parfaite dans le rôle d’Eponine), Mikael Roupie (Enjolras) et Pierre Gommé (Gavroche) Sans oublier le reste de la troupe : Anne-Aurore Cochet, Anne-Laure Triebel, Marie Laure Coenjaerts, Sophie Lephay, Pauline-Amy Lena, Géraldine Jeannot, Camille Royer, Valentin Ferrari, Arnaud Masclet, Romain Dayez, Olivier Dejean, Vivien Lacomme, Richard Bousquet, Guillaume Durand, David Faggionato, Emilien Marion, Régis-Olivier Morisse.

Produit par Philippe Barreau ce spectacle attirait nombre de jeunes spectateurs lors de sa première représentation parisienne, ce qui est toujours bon signe. Des très beaux éclairages ajoutent à la magie de ces Misérables.

Les photos ont été réalisées lors d’une présentation exceptionnelle il y a quelques mois dans un théâtre parisien. La vidéo ci dessous est celle du final de la première représentation au Palais des Congrés à Paris.

 

La vidéo et les photos : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

voici les dates de la tournée:

 

 

 

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Je crois que je vais manquer de superlatifs pour vous parler de cette adaptation en comédie musicale d’un film culte. du même nom, créée par Stephan Elliott et Allan Scott

Les affiches parlent de Feel Good, et c’est le moins que l’on puisse dire. Vous vous retrouvez dans un cabaret de drag queens  à Sidney en Australie, et un des transformistes, Mitzi appelé aussi Dick, (Laurent Ban) décide , suite à coup de fil de sa femme Marion (Corinne Pujet), de traverser l’Australie pour accepter de jouer avec deux de ses amis dans un hôtel Casino à Alice Springs, en plein coeur de l’Australie. Ce coup de fil peut sembler anodin, mais il a là-bas un jeune fils qui rêve de connaître son père.Il entreprend ce voyage avec Bernadette, dont l’ami vient de passer de vie à trépas ( David Alexis), et à ces deux amis vont s’adjoindre un homo de choc, Bradley (Jimmy Bourcereau) tout aussi drag queen que les deux autres. Ils entreprennent le long voyage à travers ce continent dans un bus qu’ils baptisent PRISCILLA. Lors de ces tribulations ils rencontreront bien des déconvenues et même de bonnes rencontres comme celle de Bob (Patrice de La Villehervé) dont la jeune femme Cynthia (Alice Lyn) rêve d’être artiste .

Maintenant plantons le décor, un vrai bus sur la scène, des cabarets, des bars typiques, des déserts, un hôtel casino façon Las Vegas, mais d’une autre taille. La magie de ce spectacle, produit par  Claude CYNDECKI, dans une mise en scène absolument folle de Philippe Hersen, c’est qu’on nous offreun festival de musiques que tout le monde connaît, comme I will Survive, It’s raining Men, Don’t leave me this way, What’s love has to got with it, ou Girl just want to have fun. Plus de deux heures où on fredonne tous ces titres et bien d’autres. Mais ce qui est certainement le plus remarquable c’est la performance du responsable des costumes, Frédéric Olivier, qui a trouvé quelques 200 perruques plus folles les unes que les autres et des costumes avec des plumes dignes des meilleures revues de cabaret comme Le Moulin Rouge ou le Lido, alors que dans l’atmosphère on est plutôt Chez Michou, bon enfant. Mais strass et paillettes se marient tellement bien avec les personnages, avec les décors, avec les lieux qu’on  se complaît à les regarder sous tous les angles. Un festival vous dis-je! Et il faut une troupe qui y croit, et à mon avis c’est le cas parce  que toute l’équipe sur scène mérite bien plus que des compliments : saluons : Amalia Delepierre, Kania Allard, Ana Ka, Sophia Mountassir, Stacey King (les divas) et tous les danseurs : Alexia Degremont, Celia Ruiz, Cindy Kerasso, le magnifique Claude Cormier, Delphine Attal Gelle, Jennifer Abad Garcia, Jérome Zerbi, Ludovic Alvernhe, Mehdi Mamine, Melina Mariale, Pierre Antoine Brunet, Priscilla Villa, Thorian J De Decker, Yvonnick Muller, Marine Nottrelet et les enfants en alternance, dont celui que j’ai vu hier : Nino Magnet, Alexandre Furet , Luka Quinn, Aramis Delamare!

Une équipe de choc pour ce musical qui donne la place belle à des tubes des années disco, que vous reprendrez ou fredonnerez avec la troupe. J’ai passé une soirée folle, et ce dans tous les sens du terme. Voir un tel spectacle vous donne autant envie d’être à leur place, de vous amuser dès les premières secondes, avant de regretter que le rideau ne tombe. Ce n’est pas une bonne soirée, ni même une excellente soirée: C’est LA soirée, où aller avec ses amis, pourquoi pas en famille, ne serait-ce que pour chanter avec eux, admirer ces costumes, s’amuser comme des fous (ou folles selon votre bon plaisir). C’est du FEEL GOOD à 1000 pour 100. Réservez vite vos places, vous ne risquez pas de le regretter. Personnellement j’ai déjà envie d’y retourner ne serait-ce que pour me régaler avec une double dose de gourmandise!

 

Un grand merci à Pascal Ito. pour ces clichés

 

Au Casino de Paris, représentations à 20h30 du mercredi au vendredi, samedi à 15h30 et 20h30 et dimanche à 18h00

Prix des places : de 24.90 (places à visibilité réduite) à 69.90 (carré Or)

Réservations : http://www.priscilla-lacomediemusicale.fr/dates/ ou : https://www.casinodeparis.fr

aux guichets du Casino : 16 rue de Clichy

Pour finir, si vous n’habitez pas Paris, voilà déjà les futures dates de la tournée, sous réserve de changements ou d’ajouts de dates:

Au casino de Paris jusqu’au 6 Mai

20 et 21 Octobre : Amiens

27 et 28 Octobre : Epernay

3 et 4 Novembre : Nantes

10 et 11 Novembre : Marseille

17 et 18 Novembre : Lyon

24 et 25 Novembre : Montpellier

1 et 2 Décembre : Toulouse

8 et 9 Décembre : Genève

15 et 16 Décembre : Strasbourg

20 Décembre : Nancy

21 Décembre : Metz / Amnéville

26 et 27 Janvier 2018 : St Etienne

2 et 3 Février : Brest

9 et 10 Février : Orléans

16 et 17 Février : Caen

23 et 24 Février : Rennes

9 et 10 Mars : Lille

16 et 17 Mars : Rouen

23 et 24 Mars : Dijon

30 et 31 Mars : Clermont Ferrand

6 et 7 Avril : Nice

13 Avril : Bruxelles

Gageons que celà ne saurait s’arrêter là!

un petit extrait télé

 

Et vu que c’est pour le fun, voilà quelques photos de l’accueil lors de la générale (Photos : Guy Courthéoux /Claude Laplace /onsortoupas.fr)