Paul Gay

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2 des plus belles voix au monde réunies à nouveau pour OTELLO à l’Opéra Bastille: Aleksandra Kurzac & Roberto Alagna

Otello n’est pas l’Opéra le plus connu de Giuseppe Verdi, qui fut composé en 1887 sur un livret d’Arrigo Bolto, d’après l’oeuvre de William Shakedpeare. Avant dernier Opéra créé par Verdi avant l’ultime Fastaff. L’histoire : Revenu victorieux d’une bataille contre les Turcs,  Otello retrouve sa femme Desdémone sur l’île de Chypre. Voulant le faire tomber, son lieutenant Iago fomente un plan qui instillera un doute dans son esprit : Desdémone le tromperait avec son second, Cassio. Aveuglé par sa jalousie, Otello se laisse convaincre par les preuves que lui avance Iago.  Au lever de rideau nous sommes à   Chypre, où la foule observe le navire du Maure Otello, général de la flotte vénitienne, qui revient sur l’île qu’il gouverne après avoir vaincu la marine turque. Une tempête fait rage et tous craignent que le bateau ne sombre, à l’exception de Iago, qui cherche vengeance car un autre homme, Cassio, lui a été préféré par Otello pour occuper le poste de capitaine, l’autre opposant étant Rodrigue, amoureux éconduit de Desdemone, la femme d’Otello ( Una vela ,Una vela ). Le navire finit par accoster et Otello apparaît (Esultate ) sous les vivats. Alors qu’Otello va rejoindre sa femme, la foule se rassemble autour d’un feu de joie ( Fuoco di gioia ).  La mise en scène signée Andrei Serban joue beaucoup sur les voilages dans des décors de Peter Pabst.

 

Certes cet opéra n’est pas le plus célèbre, comparé aux grands oeuvres de Verdi, comme La Traviata, Nabucco, Aïda ou Rigoletto, mais une fois encore les choeurs sont très importants et sont merveilleusement mis en valeur par leur conducteur : José Luis Basso. Le direction musicale de Bertrand de Billy  offre aux 3 rôles principaux interprétés par Roberto Alagna, Aleksandra Kurzac et George Gagnide, l’occasion de montrer leur immense talent. Mais les autres protagonistes ne sont pas à jeter aux oubliettes, comme Frederic Antoun (Cassio), Alessandro Liberator (Roderigo), Paul Gay (Lodovico), Thomas Dear (Montano), Marie Gautrot (Emilia) ou Florent Mbia (Un Araldo), mais il est évident que le public est là pour acclamer, et à juste raison Roberto Alagna et Aleksandra Kurzac, avec une ovation tout aussi méritée pour George Gagnide.

Toutes les photos : Charles Duprat    Opera National de Paris    Otello-18.19

Laissez vous donc emporter par la musique et les voix, avec ces représentations d’Otello.

A noter un changement de distribution : OTELLO  :  Aleksandrs Antoņenko (1, 4, 7 avr.) et Desdemone : Hibla Gerzmava (1, 4, 7 avr.)

 

DATES des prochaines représentations: en soirée à 19h30, et dimanche : 14h30

jeudi 07 mars 2019

dimanche 10 mars 2019

mercredi 13 mars 2019

samedi 16 mars 2019

mercredi 20 mars 2019

samedi 23 mars 2019

mardi 26 mars 2019

vendredi 29 mars 2019

lundi 1er avril 2019

jeudi 04 avril 2019

dimanche 07  avril 2019

PRIX DES PLACES

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Sauf samedi 16, samedi 23 et vendredi 29 mars 2019 :  231€  209€  193€  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

et lundi 1er avril 2019 :  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

DURÉE

2h55 ( en 4 actes avec 1 entracte)

RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,35 € TTC/min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe)

ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).

Aux guichets : du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). et une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

 

 

 

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La dernière oeuvre composée par Jacques Offenbach, très difficile à résumer, mais tellement agréable à entendre.

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Ce qu’il faut savoir c’est qu’ Ernst Theodor Amadeus Hoffmann est un poète allemand qui mourut au début des années 1800. En 1851, Jules Barbier et Michel Carré (qui avaient écrit plusieurs  livrets d’opéra) adaptent assez librement trois des nouvelles fantastiques d’Hoffmann pour en faire une pièce : Der Sandmann (L’homme au sable, 1816) donnera l’acte d’Olympia , Rat Crespel (Le conseiller Crespel ou le violon de Crémone, 1818) fournira l’intrigue de l’acte d’Antonia et enfin Die Abenteuer der Silvester-Nacht (Les aventures de la nuit de la Saint Sylvestre, 1815) servira de trame à l’acte de Giulietta . Ces histoires indépendantes sont reliées par l’astuce suivante : Hoffmann devient un personnage à part entière de la pièce et en est le héros et le fil conducteur. Chaque histoire met donc en scène Hoffmann, son fidèle compagnon Nicklausse, une figure féminine ( qui est la femme aimée), une figure maléfique (une sorte d’incarnation du diable) et un personnage de valet plus ou moins comique. Le tout est encadré par un prologue et un épilogue.

julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-9-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-6-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017)

Offenbach a écrit une centaine d’oeuvres lyriques, dont la plus célèbre est sans conteste La vie Parisienne, mais ces Contes d’Hoffmann sont un véritable opéra, l’oeuvre dont il aurait pu être le plus fier. C’est l’occasion qu’il attendait depuis longtemps : écrire enfin un vrai opéra. Pas une opérette rigolote et sympathique, mais un vrai drame qui fera qu’on le prendra enfin au sérieux.

L’Opéra a été maintes fois remanié et il apparaîtra rapidement qu’il faut faire chanter les quatre rôles féminins par la même chanteuse. Il en sera de même pour les quatre rôles de méchants et les quatre rôles de valets. En revanche, l’attribution du rôle d’Hoffmann reste floue. D’abord écrit pour une voix de baryton, celui-ci est finalement réécrit pour une voix de ténor.

Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-5-1600-1 julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-4-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-3-1600

Les répétitions commencent en septembre 1880, et on ne dispose toujours pas d’une version définitive. Offenbach se dit sûrement qu’il ajustera au fur et à mesure de l’avancement des répétitions, et qu’il fera ses choix définitifs à ce moment là. Il n’en aura malheureusement pas le temps puisqu’il meurt début octobre, laissant ainsi les Contes d’Hoffmann inachevés, non complètement orchestrés, et dotés de multiples versions différentes. Mais bon, au risque de me répéter, l’Opéra, c’est un bonheur total, celui des oreilles évidemment, celui de la vue tout autant , à condition que la mise en scène suive. Et c’est le cas ici, où Robert Carsen nous démontre une fois encore à quel point il est brillant, à qui on doit, récemment à l’Opéra de Paris : Elektra, Capriccio, Les Boréades, Rusalka, Nabucco, I Capuleti e i Montecchi. Une fois encore, il faut saluer comme il se doit la direction musicale de Philippe Jordan, est puissante et discrète , qui sait mettre en valeur les voix magnifiques de Nadine Koutcher (OLYMPIA ), Kate Aldrich (GIULIETTA), Ermonela Jaho ( ANTONIA), Stéphanie d’Oustrac ( LA MUSE, NICKLAUSSE), Doris Sofel (LA MÈRE D’ANTONI, Ramon Vargas (HOFFMANN : 6, 9, 12, 15, 18 nov.) ou Stefano Secco  (21, 24, 27 nov.), Roberto Tagliavini (LINDORF, COPPÉLIUS, DAPERTUTTO, MIRACLE), Rodolphe Briand (SPALANZANI)  Paul Gay (LUTHER, CRESPEL), François Lis (SCHLEMIL ), Cyrille Lovighi (NATHANAËL ), Yann Beuron ( ANDRÈS, COCHENILLE, PITICHINACCIO, FRANTZ  Laurent Laberdesque     (HERMANN ) .

Côté décors, ceux du 1er acte, après le prologue sont un délice, c’est l’opéra dans l’Opéra.

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Donc, en ajoutant tout cela, on passe 3 heures 25 de pur bonheur, avec ce chef d’oeuvre d’Offenbach y compris 2 entractes.

TOUTES LES PHOTOS : @ Julien Benhamou / Opera National de Paris

Représentations :
Les Contes d’Hofmann fait l’objet d’une captation audiovisuelle réalisée par François Roussillon, coproduite par l’Opéra national de Paris et FRA productions. Ce spectacle sera retransmis en
direct  dans les cinémas UGC, dans le cadre de leur saison Viva l’Opéra ! et dans des cinémas indépendants  (le 15 septembre) en France et dans le monde entier

A l’Opéra Bastille :
dimanche 6 novembre 2016
mercredi 9 novembre 2016
samedi 12 novembre 2016
mardi 15 novembre 2016
vendredi 18 novembre 2016
lundi 21 novembre 2016
jeudi 24 novembre 2016
dimanche 27 novembre 2016

Tarifs : 210€ 190€ 170€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€, 35€ 15€ 5€
Excepté lundi 21 novembre
189€ 171€ 153€ 140€ 122€ 90€ 63€ 45€ ,32€ 15€ 5€
Excepté jeu. 3, dim. 6, mer. 9, sam. 12, mar. 15, ven. 18 novembre
252€ 228€ 204€ 186€ 162€ 120€ 84€ 60€ , 42€ 15€ 5€

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS
par Internet : www.operadeparis.fr
par téléphone : 08 92 89 90 90 (0.35 € TTC/ min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe) , du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 13h (sauf jours fériés).
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille, du lundi au samedi de 11h30 à 18h30 (sauf jours fériés) et une heure avant le début des représentations les dimanches et jours fériés.

 

UN SOUVENIR DE 2005 avec Natalie Dessay, dans la même mise en scène à l’Opéra Bastille:

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Werther est un drame lyrique en quatre actes  Jules Massenet, sur un livret d’Édouard Blau, Paul Milliet et Georges Hartmann inspiré du roman  de GoetheLes Souffrances du jeune Werther. Créé à Vienne le  . L’action se déroule sur trois saisons (été, automne, hiver) en 1780.

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En juillet, le bailli de Wetzlar , veuf et père de neuf enfants, fait répéter aux plus jeunes d’entre eux un choral de Noël, au grand amusement de ses amis Schmidt et Johann.  Werther e, est sensible au charme rustique de cette demeure  et plus particulièrement à celui de la fille aînée du bailli, Charlotte . Il tombe amoureux en la voyant s’occuper de ses jeunes frères et sœurs. Ils partent tous les deux pour le bal, laissant à Sophie ,la cadette, le soin de veiller sur ses frères et sœurs. Albert, le fiancé de Charlotte, revient à l’improviste d’un long voyage . Werther et Charlotte rentrent alors sous un clair de lune délicatement confié à l’orchestre. Le jeune homme  avoue à Charlotte son amour. Elle est si bouleversée qu’elle en oublie ses fiançailles sous le coup de son attirance pour cet homme extraordinaire. À l’automne, trois mois plus tard, Johann et Schmidt, boivent à la santé du pasteur qui fête ses noces d’or au temple. Parmi les invités se trouvent Albert et Charlotte, mariés depuis trois mois, ainsi que Werther, qui souffre de la perte de Charlotte .

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C’est dans une mise en scène assez épurée de Benoît Jacquot et des décors qui remplissent bien la grande scène de l’Opéra Bastille que l’oeuvre trouve toute sa splendeur, tout particulièrement grâce à la direction d’orchestre de Giacomo Sagripanti qui a deux fois déjà dirigé un Opéra à Paris: La Cerentola, et I Capuleti e i Montecchi.

Bien entendu un opéra c’est aussi de belles voix, et la distribution de cette série de représentations va gâter les spectateurs: WERTHER Piotr Beczala,  ALBERT Stéphane Degout, CHARLOTTE ElĪna Garanča,  LE BAILLI Paul Gay,  SCHMIDT Rodolphe Briand,  JOHANN Lionel Lhote,  SOPHIE Elena Tsallagova,  BRÜHLMANN Piotr Kumon,  KÄTCHEN Pauline Texier. Ce sont ces voix qui font le spectacle, qui reçoivent les ovations du public, qui ne se trompe jamais.

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Toutes les photos : @ Emilie Brouchon  Opera de Paris

 

Profitez de ces représentations exceptionnelles pour découvrir un opéra pas très connu à l’Opéra Bastille: durée de la représentation : environ 3h 25, avec entractes.
DATES
samedi 23 janvier 2015 – 19h30
mardi 26 janvier 2015 – 19h30
vendredi 29 janvier 2015 – 19h30
lundi 1er février 2015 – 19h30
jeudi 4 février 2015 – 19h30

Prix des places : 180€ 155€ 135€ 115€ 90€ 70€ 35€ 15€ 5€
Excepté lundi 1er février 2016 : 162€ 140€ 122€ 104€ 81€ 63€ 32€ 15€ 5€

réservations : par Internet : www.operadeparis.fr
par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,34€ la minute)
téléphone depuis l’étranger : +33 1 72 29 35 35
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés

 

Ci dessous extrait de Werther, version 2010, avec jonas Kaufmann : Pourquoi me réveiller:

 

 

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Cent ans plus tard, retour du Cid à Garnier avec Roberto Alagna dans le rôle titre.

Le Cid / Massenet - Roubaud Le Cid / Massenet - Roubaud

Tout le monde connaît Le Cid, dans la version de Pierre Corneille, mais peu connaissent l’Opéra de Massenet, même si on retrouve certains vers de Corneille, comme « Ô Rage, Ô désespoir….. », ou « Rodrigue as tu du coeur…. » pour ne citer que les deux plus connus. L’Opéra fut créé en novembre 1885, sur un livret d’Adolphe d’Ennery, Louis Gallet et Edouard Blau, d’après l’oeuvre de Pierre Corneille, et ne fut présenté que deux fois depuis, la dernière étant en  1919. C’est dire si les airs ne sont pas très connus du public. Cette production de l’Opéra de Marseille, qui date de 2011, avec une mise en scène assez classique de Charles Roubaud ne se déroule visiblement pas au XIème siècle comme la pièce. Elle se déroule au XXème siècle, avec des décors très art nouveau, des costumes plutôt franquistes. Pourquoi ce retour du Cid? Il ne faut pas oublier que Placido Domingo avait enregistré Le Cid, ce qui l’avait remis un peu à la mode. Et cette fois, c’est un autre ténor, et pas n’importe lequel qui reprend le rôle de Rodrigue : Roberto Alagna, qui fait ainsi ses débuts à l’Opéra Garnier. C’est peut-être pour cela qu’il s’est beaucoup donné lors de la Générale, alors qu’il avait de fortes allergies, comme on nous l’avait annoncé. Inutile de dire que celui qui est LE ténor français est prodigieux, même s’il n’apparaît qu’assez peu dans les deux premiers actes, et qu’il montre sa puissance ensuite.

Le Cid / Massenet - Roubaud Le Cid / Massenet - Roubaud Le Cid / Massenet - RoubaudLe Cid / Massenet - Roubaud

C’est une fois encore Michel Plasson qui dirige l’orchestre avec un talent indiscutable , et tous les protagonistes sont d’une totale perfection dans le choix qui a été fait pour leur rôle. L’Infante ( Annick Massis), possède une voix cristalline, Chimène ( Sonia Ganassi)  est excellente dans son jeu d’actrice, qui nous étonne aussi par sa tessiture. Côté masculin, aucun reproche, que ce soit Don Diègue (Paul Gay) , le roi (Nicolas Cavalier) ou le compte de Gormas (Laurent Alvaro), on pourrait penser que Massenet avait écrit pour eux. Les chœurs ne doivent pas être en reste: nombreux sur scène, masculins ou féminins, ils ont une puissance importante que l’on découvre dans quasiment tous les actes.  De grands moments, de grands duos, une partition que j’ai découverte avec un grand plaisir. Ce Cid à l’Opéra Garnier fera certainement l’unanimité auprès du public qui aura eu la chance de trouver une place.

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TOUTES LES PHOTOS @ Agathe Poupeney   Opéra de Paris

Représentations à l’Opéra Garnier :

les 30 Mars, 2 Avril, 6 Avril, 9 Avril, 15 Avril, 18 Avril et 21 Avril à 19h30 et le 12/ Avril à 14h30

Durée du spectacle : environ  2 h 50

TARIFS : 25€, 45€, 70€, 120€, 190€, 210€
27 mar, 18 avr : 25€, 49€, 77€, 132€, 209€, 231€
30 mar, 6 avr : 25€, 40€, 63€, 108€, 171€, 189€

Réservations: aux guichets , mais j’ai bien peur que ce soit complet pour toutes les représentations, guichets Opéra Bastille (de 14h30 à 18h30 du lundi au samedi) et opéra Garnier (de 11h30 à 18h30 du lundi au samedi et une heure avant les représentations)

Deux extraits avec Roberto Alagna dans le rôle du Cid