Andrew Scott

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Avril 1917, une aventure en temps réel qui va vous clouer à votre fauteuil ! Un très très grand film. 1h55 de vrai cinéma!

Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield (George Mac Kay) et Blake (Dean Charles Chapman ), deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission quasiment impossible. Porteurs d’un message qui devrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de milliers de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies.

Andrew Scott ( Lieutenant Leslie)

Lieutenant Leslie (Andrew Scott), Schofield (George MacKay), Blake (Dean-Charles Chapman)

George MacKay

Les soldats de Première Classe Schofield et Blake, du 8e bataillon, sont liés par une complicité et une amitié, qui vont très rapidement les ébranler au delà du sens commun. Simplement munis de leur paquetage, de cartes, de lampes-torches, de pistolets de détresse, de grenades et d’un peu de vivres, ils doivent traverser le no man’s land pour retrouver le frère aîné de Blake, un lieutenant en poste dans le régiment du 2e Devonshire. Leur ordre : aller au sud-est jusqu’à la ville d’Écoust-Saint-Mein puis localiser le bataillon en faction près de la forêt de Croisilles. Remettre au commandant une missive du général Erinmore pour éviter ainsi à des centaines de soldats périr sous le feu des Allemands qui se replient.

Blake (Dean-Charles Chapman) & Schofield (George MacKay) 

Dean-Charles Chapman 

À partir des récits  de son grand-père, des témoignages d’époque recueillis à l’Imperial War Museum et de l’idée d’une expédition des plus périlleuses sur la Ligne Hindenburg, Sam Mendes a élaboré la structure du récit qui allait devenir 1917. « Comme tous les grands films de guerre que j’admire, de À L’OUEST, RIEN DE NOUVEAU à APOCALYPSE NOW, je tenais à imaginer une fiction inspirée de faits réels », indique le cinéaste. Il a sollicité sa fidèle collaboratrice Krysty Wilson-Cairns qui, alors que Sam Mendès l’ignorait à l’époque, est une « dingue d’histoire » et allait donc s’avérer être la femme de la situation. Le résultat est un pur chef d’oeuvre qui a déjà obtenu 2 Golden Globes.

Dean-Charles Chapman 

Lorsque Sam Mendes a auditionné les acteurs pour incarner ces deux jeunes soldats,  il était primordial à ses yeux que les spectateurs puissent vivre l’histoire à travers les visages de comédiens relativement méconnus. George MacKay, second rôle dans CAPTAIN FANTASTIC, incarne donc le Première Classe Schofield et Dean-Charles Chapman repéré dans GAME OF THRONES incarne le soldat de Première Classe Blake. Sam Mendes a voulu raconter l’histoire en temps réel, comme dans un unique plan-séquence, ce qui implique que le spectateur s’attache aux pas des personnages et plonge dans leur mission chaotique. Certes, 1917 n’a pas été filmé en un plan-séquence, mais en plusieurs longues prises qui ont ensuite été montées ensemble pour donner l’impression d’une seule et unique scène. Comme il n’y a aucune coupure entre les scènes, le spectateur, tout comme les personnages de Schofield et Blake, ne peut pas faire machine arrière devant la mission qui l’attend.

Atkins (Adam Hugill), Parry (Gerran Howell) et Captain Smith (Mark Strong)

Benedict Cumberbatch ( Colonel Mackenzie)

On est captivé dès les premières minutes par ce récit, basé sur des histoires narées par le grand père de Sam Mendès. On vibre avec eux, on courre avec eux,les personnages sont attachants. seuls deux comédiens célèbres font une apparition : Colin Firth et Benedict Cumberbatch. Des centaines de figurants ont été engagés. Tout est là pour que le spectateur soit entraîné dans les tranchées, en espérant à chaque moment que les héros vont réussir leur mission.

Richard Madden – Lieutenant Joseph Blake

Mark Strong 

Sans être un fan des films de guerre, j’avais quand même adoré parmi d’autres: Apocalypse Now, Il faut sauver le soldat Ryan, Dunkerque, plus récemment,  avec ce 1917 on entre dans une autre dimension, qui fait de ce film un très grand moment de cinéma! A ne manquer sous aucun prétexte. On ne voit pas de film comme cela tous les jours! J’ai vu ce film dans la salle Doby Cinéma du Pathé Beaugrenelle. On se croirait dans les tranchées, mais avec le confort des sièges et une image DOLBY et un son DOLBY ATLOS, soit ce qui se fait de mieux au niveau projection et qualité!

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 Schofield (George MacKay) avec Lauri (Claire Duburcq) 

 

Le film annonce :

 

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SPECTRE_BDUn James Bond moderne, mais avec bien des clins d’oeil au passé, en particulier avec une certaine voiture…et des méchants marquants

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James Bond (Daniel Craig)  se trouve en pré générique dans une mission très personnelle à Mexico pour la fête des morts, puis à Rome, où il rencontre Lucia Sciarra (Monica Bellucci), la veuve d’un célèbre criminel. Bond réussit à infiltrer une réunion secrète révélant une redoutable organisation baptisée Spectre. Pendant ce temps, à Londres, Max Denbigh (Andrew Scott) , le nouveau directeur du Centre pour la Sécurité Nationale, remet en cause les actions de Bond et l’existence même du MI6, dirigé par M (Ralph Fiennes) . James Bond persuade Moneypenny  (Naomi Harris) et Q (Ben Wishaw) de l’aider secrètement à localiser Madeleine Swann (Léa Seydoux), la fille de son vieil ennemi, Mr White, qui pourrait détenir le moyen de détruire Spectre. Fille de tueur, Madeleine comprend Bond mieux que personne…En s’approchant du cœur de Spectre, Bond va découvrir qu’il existe peut-être un terrible lien entre lui et le mystérieux ennemi qu’il traque.

SPECTRE SPECTRE SPECTRE Daniel Craig;Lea Seydoux

James Bond (Daniel Craig) et Mr. Hinx (Dave Bautista)

James Bond (Daniel Craig) et Mr. Hinx (Dave Bautista)

SPECTRE

On connaît la recette, et elle ne change pas (ou peu) depuis le premier épisode des aventures de l’agent 007. Des aventures rocambolesques, mais auxquelles on finit par croire, un Bond au charisme évident, de belles femmes ( on ne dit plus James Bond Girls) qui elles? ont nettement évolué pour devenir très importantes pour l’histoire et plus seulement par leur plastique; Un pré générique toujours très puissant, qui nous amène au générique, toujours parfait avec un thème chanté par une voix célèbre . Il y a eu Shirley Bassey, Il y a eu Les Wings avec Paul Mc Cartney, il y a eu Tom Jones, Nancy Sinatra, Carly Simon, Sheena Easton, Duran Duran, Tina Turner, Madonna ou Adèle, et c’est cette fois Sam Smith qui interprète le titre Writing’s on the wall. Mais on ne peut pas oublier le thème si célèbre de John Barry. Chacun a son Bond préféré, Sean Conney ou Roger Moore, les deux premiers, Georges Lazenby, Timothy Dalton, Pierce Brosnan et Daniel Craig, chacun ayant son style, et chacun ayant marqué le personnage à sa manière. Et côté méchants, ceux de ce film sont parfaits, ans oublier Léa Seydoux, parfaite en tous points ( mais en partenaire de Bond)

SPECTRE

Bond (Daniel Craig)

Bond (Daniel Craig)

Monica Bellucci

Monica Bellucci

Lea Seydoux

Léa Seydoux

Léa Seydoux

Daniel Craig

Ce 24ème épisode de ce qui est la plus longue et la plus ancienne saga de toute l’histoire du cinéma possède tous les atouts qu’on attend de Bond. un pré générique absolument époustouflant tourné à Mexico lors de la fête des Morts, avec des vues  inoubliables comme un hélicoptère au dessus d’une foule immense. On voyage beaucoup: Londres, l’Autriche, le Maroc Tanger, Rome et l’Italie, entre autres. De l’action avec des courses poursuites. Bref de quoi satisfaire les plus difficiles. Contrairement à beaucoup, Skyfall ne m’avait pas vraiment impressionné, alors que c’est une des suites les plus rentables. je renoue avec Bond avec ce Spectre où les pires méchants ont leur place, on les voit en portraits à un certain moment, où on retrouve l’Aston Martin des débuts, mais aussi l’Aston Martin DB10, encore inconnue à ce jour .  Et elle fera une course poursuite avec une Jaguar CX 75 , celle des adversaires de Bond.

Ben Whishaw etDaniel Craig

Ben Whishaw etDaniel Craig

SPECTRE

Daniel Craig

Daniel Craig

Ralph Fiennes

Ralph Fiennes

Naomie Harris

Naomie Harris

SPECTRE

Les gadgets et l’humour sont aussi des éléments indispensables à tout Bond. Pourtant les gadgets ne tiennent plus une part aussi importante qu’avant, alors que l’humour reprend de la force, peut-être pas autant qu’avec Roger Moore, mais suffisamment pour marquer les esprits. Donc une fois encore le mélange est détonnant, quasi parfait, et il est certain que ce 24ème épisode, SPECTRE va être un des plus gros succès publics de cette année. Je ne boude pas le plaisir que j’ai pris à la projection lors de sa sortie cinéma.

le BluRay:

  • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Français, Anglais
    • Audio : Anglais (DTS-HD 5.1), Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS 5.1)
    • Sous-titres : Français, Anglais

– Bonus Blu-ray:

Spectre : La plus grande séquence d’ouverture de la franchise (1080p; 1.78:1; 20:12)
Blogs vidéo (1080p; 1.78:1; 9:09)
La réalisation de Sam Mendes
Les super véhicules
Le jour de la fête des morts
Léa Seydoux et Monica Bellucci
Les scènes d’action
La musique
Guinness des records
Galerie photos
– Bonus DVD:
Blogs vidéo
La réalisation de Sam Mendes
Les super véhicules
Le jour de la fête des morts
Léa Seydoux et Monica Bellucci
Les scènes d’action
La musique

Films annonce (1080p; 2.38:1; 5:18)

le film annonce :

 

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Encore un vrai feel good movie……un régal. Comme il fait bon se sentir bien au cinéma!et on le revoit avec autant de bonheur en BluRay

3D BR PRIDE

 

Présenté à la quinzaine des réalisateurs à Cannes, Pride s’est vu gratifié de la Queer Palm, qui récompense chaque année le meilleur film pour la communauté gay. Aie, j’ai écrit les mots qui vont fâcher certains. Restez donc lire ce qui suit avant de vous enfuir. Pour les autres, je sens que vous avez déjà envie d’en savoir plus!  Nous sommes en Angleterre en 1984, Thatcher est au pouvoir et elle doit affronter une des pires gréves du pays, celle des mineurs. Le syndicat national des mineurs refuse tout compromis et cette grève dure des mois. D’un autre côté, à Londres, un groupe de jeunes gays, décide de collecter des fonds pour soutenir ces mineurs en grève, ainsi que leur famille. L’union des syndicalistes semble bien ne pas vouloir de l’argent des gays et lesbiennes. Qu’importe, le groupe va trouver un petit village minier au Pays de Galles qui va accepter leurs dons. Ils vont ainsi prendre un minibus pour apporter leur collecte en mains propres. Embarras des uns, honte des autres, ils se heurtent  à bien des obstacles, mais c’est sans compter sur quelques personnes bien intentionnées, quelques petites vieilles charmantes et qui acceptent cette bande de jeunes qui va leur faire découvrir bien des choses.

 

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Deux clans, deux mondes, deux communautés, bien peu de points communs et pourtant c’est une véritable histoire de vie qui nous est présentée ici. On se sent bien, on frémit, on vibre, on rit on danse sur son fauteuil. J’ai attrapé la chair de poule plus d’une fois, entre deux rires. Quand on sait en plus que c’est tiré d’une histoire vraie, on comprend mieux que les bons sentiments, la gentillesse sont toujours de ce monde, et on est encore plus fier de s’identifier aux personnages, qu’ils soient mineurs de fond en grève, gays, ou lesbiennes. L’histoire est formidable, servie par un réalisateur de talent, Matthew Warchus, sur un scénario de Stephen Beresford. Quant aux comédiens, que dire si ce n’est qu’ils sont totalement époustouflants de justesse. Bill Nighy, Imelda Staunton, Paddy Considine du côté des mineurs du Pays de Galles et Dominic West, Andrew Scott, Joseph Gilgun, Ben Schnetzer et un jeune talent remarquable, George MacKay côté gays.

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Il y a des moments formidables des minutes qui défient le temps, qui nous font passer par toute la gamme des sentiments, comme lorsqu’un des gays (interprété par Dominic West) danse du disco devant une salle  remplie de femmes, vu que les hommes tournent le dos. Dominic West est au top. Et la seconde scène, toujours dans le même décor, est le moment le plus intense en émotions, lorsqu’une femme commence un hymne du Pays de Galles à cappella, repris petit à petit par toute la salle, où chacun se lève au moment où on chante. J’en ai encore la chair de poule au moment où j’écris ces lignes.

 

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Je suis fier d’avoir aimé ce film, fier d’en parler, fier de faire partager mes sentiments et mon vécu avec vous qui lisez ces lignes. J’aurai encore plus de PRIDE ( anglais pour fierté) si un, dix, cent ou mille d’entre vous suivrez ce conseil et irez acheter ce film génial qui sort en BluRay.

Quelques détails sur ce Bluray:

BLURAY ENCODE MPG4 FORMAT DU FILM RESPECTE 2.40 EN ECRAN 16/9.

VERSION  français et version originale sous titrée français en son 5.1 DTS  HD Master. A noter qu’il n’est pas possible d’enlever les sous titres sur la version originale. Possibilité de sous titres pour sourds et malentendants., et de commentaires audio. Durée du film : 2h00

Côté bonus : La véritable Histoire de PRIDE : 15’23  +  scènes coupées : 9’15  +  film annonce : 1’42. La véritable histoire de Pride est vraiment passionnante où vous verrez certains des vrais protagonistes aujourd’hui.

Le film annonce :