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C’est du 26 Novembre au 5 janvier que vous allez pouvoir découvrir cet opéra rock à grand spectacle à Paris

Il était une fois un jeune prince appelé Siddhartha. Ayant perdu sa mère à sa naissance, il fut élevé par son père le Roi Suddodhana et sa belle-mère. Les astrologues et devins de la cour lui prédisent un destin royal hors du commun  peu après sa naissance. Mais un mystérieux ermite surgît alors de nulle part déclare que son chemin ne serait pas celui d’un roi, mais celui d’un guide pour l’humanité toute entière… Siddhartha grandit donc entre les quatre murs du palais, séquestré par son père qui souhaite le couper de tout ce qui le détournerait du destin royal qui lui fût prédit. Mais épris de découvertes du monde et des hommes, Siddhartha s’enfuit un soir pour aller explorer la vie hors des murs de sa prison dorée. Durant cette fugue il éprouve l’exaltation d’une liberté nouvelle, mais il fait aussi la douloureuse découverte de la pauvreté, de la souffrance, de la maladie et de la mort… ce qu’il n’avait pu s’imaginer jusqu’alors.

Face à la désobéissance et la rébellion de son fils, le roi oblige alors le prince à se marier, mettant ainsi un terme à ses rêves de liberté… Plusieurs années passent et le couple princier finit par avoir un fils. Mais Siddhartha sent une silencieuse blessure grandir au fond de son cœur : celle de son impuissance face à la souffrance de l’humanité… Malgré l’amour indéfectible qu’il a pour les siens, il décide une nuit de quitter le palais pour toujours et de suivre enfin sa quête insatiable de vérité sur la nature de l’Homme. Au terme d’un long cheminement spirituel, il finira par atteindre le point le plus élevé de la conscience humaine, et deviendra ainsi Bouddha. Tous ceux qui croiseront sa route verront le cours de leur destin changer de fond à jamais. Cet être à part, au regard de braise et au cœur infini, désintégrera tour à tour les «artifices » de leurs personnalités, afin qu’ils deviennent toujours plus vrais, toujours plus aimants…

Sur cette histoire, un producteur, David Clément-Bayard, qui a aussi écrit et composé les chansons, entouré d’Antoine Marcus , Philippe Barreau et de Fred Juarez pour le côté musique, un spectacle a été créé, dans une mise en scène et la scénographie de Magda Hadnagy. C’est Inca qui incarnera le prince tout au long de cette aventure entouré de 12 autres rôles importants et de la troupe de 11 chanteurs, danseurs.

Pour en savoir plus, quoi de mieux que rencontrer Inca, et voilà chose faite en exclusivité pour OnSortOuPas.fr, avec Guy Courthéoux

Toutes les photos : @ Philippe Fretault, photos réalisées lors du showcase

 

Quelques vidéos :

la bande annonce :

Rappelons que le spectacle se joue au  Palais des Sport de la Porte de Versailles, désormais appelé Le Dôme de Paris

Places de 25 à 79€

Réservations : https://cityprod.trium.fr/index.php/59/manifestation/17282

et sur tous les sites habituels de réservation

Un spectacle pour toute la famille qui se déroulera dans le cadre grandiose du Château de Vincennes

Les Enchanteurs de Noël, ce n’est pas un simple spectacle de fin d’année…
C’est un véritable voyage dans le temps dans un monde fantastique inspiré des légendes du Moyen-Âge.
Les enfants plongeront au cœur de cet univers et pourront, le temps de quelques heures, devenir les véritables héros et héroïnes de cette épopée légendaire!

Bien entendu un enchanteur, comme Merlin et toutes les légendes qui l’entourent seront au coeur de la fête.

Lorsque vous arrivez, vous allez traverser le temps pour vous retrouver du temps de l’enchanteur Merlin, avec des jongleurs de feu, des percussionnistes, mais aussi des troubadours et des chevaliers, au milieu de personnages imaginaires ou réels, des créatures magiques qui plairont tant aux plus jeunes qu’à leurs parents.

Ensuite après cette parade d’accueil, vous vous dirigerez vers une grande scène où le Cercle Des Enchanteurs vous emmènera dans une quête hors du temps, où l’Elu devra retrouver le Père Noël qui a disparu. C’est un conte de Noël ou les chevaliers auront leur place, avec en prime des jongleurs, des cracheurs de feu et des performances aériennes, avec sa dose d’effets spéciaux. Une 40taine d’artistes seront sur scène pour émerveiller les enfants dans une salle chauffée. Le spectacle dure environ 1 heure.

Pour ceux qui aiment les chiffres : 60 artistes, 30 techniciens, 150 animateurs. En 2018 plus de 53.000 spectateurs sont sortis ravis. Combien cette année ?

En plus des séances ouvertes au public, qui se dérouleront le 7 et 14 décembre à 20h00, et le 21 décembre à 15h00, 17h00 et 20h00, d’autres séances sont prévues, organisées spécialement pour des comités d’entreprise.

 

Renseignements sur : www.lesenchanteursdenoel.fr

Entretien avec un des concepteurs, Assissou, porte-parole de l’agence d’événementiel Grayling :

 

 

teaser du spectacle:

 

Rating:

Vous avez été tellement nombreux à me demander des photos du premier soir, le 23 octobre, que voilà donc de nouvelles photos

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, vous aurez en prime 2 mix

La photo de l’affiche ce-dessus est signée Jean-Marie Périer

Ces deux concerts étaient vraiment exceptionnels, avec une salle qui vibrait à chaque chanson, avec des lumières et éclairages signés du maîtyre dans le genre : Jacques Rouveyrolis.

Voici la liste de tous les titres chantés en live:

Jusqu’à minuit

Te voici

Donne moi to amour

Le pénitencier

La plus belle pour aller danser

Oh Ma jolie Sarah

Irrésistiblement

Toute la musique que j’aime

Quelque chose de Tennesse

Par amour, Par pitié

Je te promets

La Maritza   qui cloture la première partie

Cheveux au Vent

Sans pour sang , en duo avec David

Petit Rainbow

Bye Bye Leroy Brown,

Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes?,

Souvenirs, souvenirs,

Retiens la nuit,

Elle est terrible,

Gabrielle,

Noir c’est noir,

Je veux te graver dans ma vie,

Que je t’aime,

O Marie,

Toutes les photos et vidéos @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Et en bonus, comme promis 2 mix différents :

 

Rating:

Le film ultra célèbre de William Wyler qui a fait débuter Barbra Streisand au cinéma en 1968 , fut d’abord une comédie musicale qui fit les beaux soirs à Broadway en 1964….avec Barbra Streisand. Et c’est la version théâtre que nous pouvons découvrir enfin à Paris. Et c’est une totale réussite!

Funny Girl est tiré d’une histoire vraie, celle de Fanny Brice, une comédienne américaine très connue dans les années 1920/30, vedette des revues à grand spectacle des Ziegfeld Follies. L’histoire débute alors que Fanny n’a qu’une envie, de se produire sur les planches. Seul problème, elle est très loin d’être une reine de beauté, et ses bagages ne sont qu’une belle voix. Elle vit avec sa mère dans le quartier juif de New York, le Lower East Side, et personne ne croit en son talent, sauf elle et un ami qu’elle va rencontrer dans un théâtre local : Eddie Ryan, un danseur,  qui va lui apprendre le chant et la danse. Pas très douée côté danse, elle se rattrape avec une solide dose d’humour et une voix superbe. Le grand Florenz Ziegfeld entendra parler d’elle et elle se retrouvera quelques mois plus tard dans le plus célèbre des music-halls de New York. Une rencontre avec un joueur invétébré, Nick Arnstein, dont elle va tomber éperduement amoureuse, et la suite, c’est simple : soit, comme moi vous connaissez le film par coeur, soit vous allez découvrir ce musical et vous lever au final pour acclamer la troupe, et plus particulièrement celle qui interprète Fanny Brice : Christina Bianco. Certes elle domine la troupe, mais les autres protagonistes méritent quand même qu’on les félicite pour leur prestation : Christina Bianco , Ashley Day,  Rachel Stanley,  Matthew Jeans,  Shirley Jameson,  Mark Inscoe , Ashley Knight , Jessica Buckby,  Isabel Canning,  Jennifer Louise Jones, Jinny Gould.

Impossible de passer sous silence la mise en scène remarquable de STEPHEN MEAR, avec décors et costumes de PETER MCKINTOSH. Tout est fait pour que le spectateur passe une soirée inoubliable, éclairages, jeux de scène, chorégraphies. On en prend plein les yeux pendant les 2h45 du spectacle dont un entracte d’une 20taine de minutes. Vous aimez entendre le son d’un orchestre, vous ne serez pas déçu, le chef, James McKeon en alternance avec  Bastien Still ouvrent la bal avec les airs les plus connus du spectacle  avant le lever de rideau : People, Don’t rain on my parade, I’m The Greatest Star, His love makes me beautiful, entre autres. Bien entendu il y a d’autres morceaux de bravoure que vous découvrirez dans ce musical.

Inutile de dire que je n’ai pas aimé, j’ai A D O R E chaque minute. certes je connaissais trop bien le film pour ne pas fredonner (sans gêner mes voisins) mes airs préférés. Voilà ce qu’on aime dans la comédie musicale. On vibre de bonheur. Tous est prévu pour que le spectacle plaise au public, et le public est sous le charme ( c’est en tous cas ce que j’ai entendu comme commentaires à la sortie, après avoir vu la salle faire une standing ovation à Christina Bianco.

Funny Girl, au Théâtre Marigny, dirigé de main de maître par Jean-Luc Choplin, nous a déjà offert en musical :  Peau d’Ane pour sa réouverture, puis Guys and Dolls, en version originale avec surtitres français, comme c’est le cas pour Funny Girl!

Toutes les photos : (c) Julien Benhamou

Funny Girl, pour 60 représentations exceptionnelles
Jusqu’au 5 janvier 2020
En soirée du mardi au samedi à 20 h et en matinée à 15 h le samedi et 16 h le dimanche

Tarifs : semaine : 15€ à 89€, week end : 19€ à 99€, tarifs spéciaux pour certains soirs dont le 31 décembre

Réservations sur le site du théâtre Marigny : https://www.theatremarigny.fr/spectacle/funny-girl-the-broadway-musical/  

ou par téléphone : 01 76 49 47 12

Quelques vidéos en répétitions :

 

 

et un petit extrait avec Barbra Streisant : Don’t Rain on my Parade :

 

Rating:

Il y a des genres de films qui semblent ne pas être ‘à la mode’, et c’est bien dommage, par exemple MIDWAY qui sort cette semaine et qui a eu beaucoup de mal à trouver un grand studio hollywoodien pour le produire.

On connait le réalisateur Roland Emmerich pour avoir mis en scène d’énormes succés comme Independence Day ou encore Le Jour d’après, 2012, White House Down, ou encore Stargate la porte des étoiles. Cette fois il s’attaque à une histoire vraie, celle d’une bataille navale et aérienne, qui a marqué un tournant décisif lors de la seconde guerre mondiale dans le conflit américano-japonais.

Aaron Eckhart  ‘Lt. Commander Jimmy Doolittle’ in MIDWAY.

Dès les premières minutes, on nous montre l’attaque surprise sur Pearl Harbour  dans le Pacifique, attaque terriblement meurtrière dans le port hawaïen. Le réalisateur ne nous inflige pas trop d’images sanglantes, mais nous plonge quand même sur ces porte avions et autre navires de guerre, détruits en quelques minutes . On voit pourtant avant cette scène, deux personnages importants, tous les deux plutôt pacifistes, l’un américain, l’autre japonais, qui se sont rencontrés plusieurs fois bien avant le conflit, et qui sentent le vent venir. Après cette débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. Les agences de renseignements américains semblent comprendre que tout devrait se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord : Midway.

Dick Best (Ed Skrein) & Ann Best (Mandy Moore) MIDWAY.

Woody Harrelson  ‘Admiral Chester Nimitz’  MIDWAY.

Dennis Quaid                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            L’amiral Nimitz (Woody Harrelson), à la tête de la flotte américaine, voit cette bataille comme l’ultime chance de renverser la supériorité japonaise. Une course contre la montre s’engage alors pour Edwin Layton (Patrick Wilson) qui doit percer les codes secrets de la flotte japonaise et, grâce aux renseignements, permettre aux pilotes de l’aviation américaine (Ed Skrein, Luke Evans, Darren Criss) de faire face à la plus grande offensive jamais menée pendant ce conflit. Dès ce point, le film se déroule sur plusieurs plans, l’aviation avec des pilotes zellés et fiers de ce qu’ils font, ceux qui sont sur les navires, porte avions, et enfin les bureaux où on va décripter intelligemment les télégrammes envoyés par les japonais. Ces renseignements sont en fait ce qui est le plus précieux, pour tous les officiers, et bien entendu l’amiral qui fera confiance à Edwyin Layton.

Je n’ai jamais été un grand fan des films de guerre, et pourtant je suis entré directement dans le film et ne m’y suis pas ennuyé une minute, malgré sa longueur (près de 2h20). Le générique final nous montre le vrai visage de ces héros qui ont bel et bien existé, et qui méritent bien ce film qui leur rend hommage, et ce des 2 côtés, même si le réalisateur est pro américain, bien que d’origine allemande. Mais les japonais ne sont pas montrés comme des êtres ignobles, certes il y en a qui sont plus qu’obtus que d’autres, mais on voit que certains , qui sont haut placés, ne voient pas d’un bon oeil  ce qui se déroule. Les scènes en vol sont très belles, celles sur les navires et surtout les porte -avions américains nous donnent une idée assez précise de ce qui se déroulait.

Nick Jonas  ‘Bruno Gaido’  MIDWAY.

Dick Best (Ed Skrein, à gauche) é Clarence Dickinson (Luke Kleintank, à droite)  MIDWAY.

Certes on ne va pas voir MIDWAY comme un pur divertissement, ni comme un blockbuster, parce que le genre guerre a beaucoup évolué ces dernires décennies, le sujet ayant été traité des dizaines de fois sur grand écran. Il n’empêche. Midway mérite bien qu’on s’y attarde, et même pour les plus pacifistes ( dont je suis) , il est possible de passer du divertissement pur à une autre approche de ce qu’est un conflit entre nations. Côté comédiens, c’est un vrai régal avec les anciens comme Woody Harrelson ou Dennis Quaid, et de nombreux de la nouvelle génération : Ed Skrein, Patrick Wilson, Luke Evans, Aaron Eckhart, Nick Jonas, Etsushi Toyokawa, Tadanobu Asano, Luke Kleintank, Jun Kunimura, Darren Criss, Keean Johnson, Alexander Ludwig,  Mandy Moore…

 

Les bandes annonces :

 

un extrait :

 

 

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Quand on pense à Verdi, Don Carlo n’est pas l’Opéra auquel on songe en premier, et c’est pourtant une belle oeuvre, magistralement servie par quelques grandes voix, comme Roberto Alagna, Aleksandra Kurzak et Anita Rachvelishvili, dans cette série de représentations à l’Opéra Bastille.

Adaptation italienne de Don Carlos, grand opéra français, Don Carlo est, par sa langue, plus passionnel que ne l’était la version originale. Mais d’une version à l’autre persistent la finesse de la partition et la trame dramatique qui, de l’Escurial aux Flandres, entremêle conflits politiques, familiaux et amoureux. Une fresque historique à laquelle Krzysztof Warlikowski confère la profondeur d’un huis clos où a psyché humaine est mise à nu, révélant la paralysie des hommes face à l’héritage du pouvoir. Il a mis en scène la version française de cet opéra en 2017/2018 et c’est cette même production qui est reprise cette saison en langue italienne.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Après sa création à l’Académie impériale de Musique, l’oeuvre a été représentée pour la première fois au Palais Garnier en mars 1963, En septembre 1986, une nouvelle production, dirigée par Georges Prêtre (mise en scène et décors de Marco Arturo Marelli), était présentée au Palais Garnier. Don Carlo a fait son entrée à l’Opéra Bastille en septembre 1998, dans une mise en scène de Graham Vick, dirigée par James Conlon. La version française intégrale a été donnée à l’Opéra Bastille en 2017, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski et sous la direction de Philippe Jordan. La version actuelle est la version italienne surtitrée en français, avec la :même mise en scène.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Don Carlo, l’infant d’Espagne, est en France sans trahir son identité afin de pouvoir observer discrètement la fille du roi de France, qu’il est censé épouser. Il rencontre Elisabeth dans la forêt. Tous deux tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre. Mais la raison d’état unit finalement Elisabeth au père de Don Carlo, Philippe II d’Espagne. La suite ? Le plus simple c’est de venir l’applaudir.

La direction musicale de Fabio Luisi  est tout  en finesse, laissant la place belle aux cheours et surtout aux grandes voix que l’on peut applaudir tout au long de cette série de représentations. LMa mise en scène est efficace avec de nombreuses projections d’images. Quant aux interprètes, c’est le grand bonheur : FILIPPO II René Pape , DON CARLO Roberto Alagna (A) ou  Michael Fabiano (B),  RODRIGO Étienne Dupuis,  IL GRANDE INQUISITORE Vitalij Kowaljow,  UN FRATE Sava Vemić,  ELISABETTA DI VALOIS Aleksandra Kurzak (A) ou  Nicole Car (B),  LA PRINCIPESSA EBOLI Anita Rachvelishvili,  TEBALDO Ève-Maud Hubeaux,  LA VOCE DAL CIELO Tamara Banjesevic,  IL CONTE DI LERMA Julien Dran,  DEPUTATI FIAMMINGHI Pietro Di Bianco, Daniel Giulianini, Mateusz Hoedt, Tomasz Kumięga, Tiago Matos, Alexander York,  UN ARALDO REALE Vincent Morell . ( A)  > 11 nov. / (B) 14 > 23 nov.)


Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Vitalij KOWALJOW (Il Grande Inquisitore) –
Sava VEMIC (Un Frate) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –
Eve Maud HUBEAUX (Tebaldo) –
Tamara BANJESEVIC (Una Voce dal cielo) –
Julien DRAN (Il Conte di Lerma) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET

Que rajouter, Que comme toujours les voix sont superbes, que ce soient celles que j’ai citées plus haut,; comme celle de René Pape. Si j’adore Roberto AQlagna et Aleksandra Kurzac, j’ai été, une fois encore, impressionné par la puissance de la voix de Anita Rachvelishvili qui avait fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans le rôle d’Amneris (Aida). Avant de revenir pour Samson et Dalila, puis Carmen et Le Trouvère (Azucena). Cette mezzo-soprano a rallié tous les suffrages, chaudement acclamée pour sa performance. Inutile de dire que je reviendrais volontiers l’appaludir, et ne peux qu’espérer que dans ses futuirs projets, Paris saura l’accueillir. Pourtant elle ne tire pas la couverture, elle semble vraiment surprise par son triomphe, alors que quelques uns de ses partenaires sont de véritables stars, qui eux aussi restent dans la simplicité (Merci Monsieur Alagna, les quelques minutes que vous m’avez accordées pour votre future perstation dans Carmen au Stade de France feront partie de mes grands souvenirs, que j’espère bien réitérer….

Vous l’avez compris, avec de telles voix, on est sous le charme pendant les 4 heures 30 que dure les représentations, la 1ère partie dure 1h40, la seconde 40 mns et enfin la 3ème partie 1h40, entrecoupés d’entractes de 30 puis 2 minutes.


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
 –
Photo : Vincent PONTET


Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET



Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

Représentations :

10 représentations du 25 octobre au 23 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
lundi 28 octobre 2019
jeudi 31 octobre 2019
lundi 4 novembre 2019
jeudi 7 novembre 2019
lundi 11 novembre 2019
jeudi 14 novembre 2019
dimanche 17 novembre 2019
mercredi 20 novembre 2019
samedi 23 novembre 2019    à 19h00 sauf le dimanche à 14h00

Tarifs : 210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€
Excepté  jeudi 7 et samedi 23 novembre 2019:  231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

 

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* (* 0,35€ TTC/min depuis depuis un poste fixe hors coût éventuel selon opérateur(  ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).
Aux guichets :
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 12h à 18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y compris les dimanches et jours fériés.