Opéra

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Les amateurs de Bel Canto seront aux anges, avec cette production qui revient à l’Opéra Garnier. Tout d’abord parce qu’on adore voir un spectacle dans cette salle magnifique, un rêve pour tous ceux qui n’ont pas encore mis les pieds dans cette institution. Et de plus un opéra de Mozart, peut-être le plus connu , voilà qui est vraiment un évènement. Rien de plus normal que cette série de représentations soit mise en avant pour la fin de cette année.

Au Palais Aguas Frescas. Figaro, valet du comte Almaviva, est sur le point d’épouser la camériste de la Comtesse Suzanne, la fête se prépare, des obstacles surgissent, des intrigues se trament. Le Comte, époux très volage, cherche à séduire Suzanne et voudrait rétablir certains droits du seigneur des lieux  sur les jeunes épouses ; il mène son intrigue aidé par Basile, son maître de musique.

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Photo : Vincent PONTET

LES NOCES DE FIGARO –
Le 17 01 2022 –
Photo : Vincent PONTET

quelques extraits :

 

Un opéra en 5 actes dont vous connaissez l’intrigue, mais ceci n’était qu’un petit rappel. Suivons l’historique ce cet opéra :

1790 À Vienne, le 26 janvier, est créé Cosi fan tutte qui clôt la trilogie Mozart ‑ Da Ponte.

1793 Le 20 mars, Les Noces de Figaro entre au répertoire de l’Opéra de Paris, Salle de la Porte Saint‑Martin, dans une version française de Beaumarchais sous le titre Le Mariage de Figaro. L’œuvre ne restera à l’affiche alors que pour 6 représentations.

1973 Les Noces de Figaro est pour la première fois donné en langue italienne à l’Opéra de Paris, et depuis revient régulièrement. La dirction musdicale de Louis Langrée ne souffre d’aucun défaut, avec des interprètes que l’on se doit d’applaudir : entre autres : Netia Jones, Alessandro di Stefano, Gerlad Finley, Mia Persson, Luca Pisar’oni, Jeanine de bique, Rachel Frenkel, Sophie Koch.

Ce qui pourra choquer les puristes ce sera la mise en scène résolument moderne, avec des décors épurés. Mais ce n’est qu’un petit bémol, tant la qualité de ces représentations est excellente.

 

12 représentations du 23 novembre au 28 décembre 2022

Mercredi 23 novembre 2022
Vendredi 25 novembre 2022
Dimanche 27 novembre 2022
Mercredi 30 novembre 2022
Mercredi 7 décembre 2022
Dimanche 11 décembre 2022
Mardi 13 décembre 2022
Vendredi 16 décembre 2022
Lundi 19 décembre 2022
Jeudi 22 décembre 2022
Dimanche 25 décembre 2022
Mercredi 28 décembre 2022

En soirée à 19h30 sauf les dimanches en matinée à 14h30

Durée de la représentation : environ 3h30 avec entracte

 

TARIFS

210€ 190€ 160€ 90€ 50€ 25€ 10€

Excepté dimanche 25 décembre 2022
189€ 171€ 144€ 81€ 45€ 25€ 10€

Excepté vendredi 25 novembre, mardi 13 et jeudi 22 décembre 2022
231€ 209€ 176€ 99€ 55€ 25€ 10€

RÉSERVATIONS :
EN LIGNE
www.operadeparis.fr

VIA L’APPLICATION OPÉRA NATIONAL
DE PARIS
disponible sur iOS et Android pour
smartphones et tablettes.

PAR TÉLÉPHONE
08 92 89 90 90* ou +33 1 71 25 24 23
depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h
à 19h (sauf jours fériés).

AUX GUICHETS
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de
10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle
des rues Scribe et Auber) et de 14h30 (12h
les jours d’ouverture des réservations) à
18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y
compris les dimanches et jours fériés.
* 0,35 € TTC/min depuis depuis un poste fixe hors
coût éventuel selon opérateur

 

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Doit-on encore présenter Carmen, l’opéra certainement le plus célèbre en France, le chef d’oeuvre avec ses airs les plus célèbres du répertoire, comme « L’Amour est enfant de bohème » et bien d’autres encore. De nombreuses mises en scène se sont succédées à L’Opéra Bastille, et je me souviens encore de la première fois où j’ai mis les pieds ….et les oreilles, avec les yeux grand ouverts en 1997 pour voir Carmen  avec Roberto Alagna puis dans la mise en scène totalement déjantée d’Alfredo Arias, que j’avais adorée, et qui en était à sa 5ème saison. J’avais adoré Béatrice Uria-Monzon. Bref je l’ai vu dans plusieurs mises en scène, dont l’actuelle de Calixto Biexto, et jamais je n’ai été déçu, ni par la mise en scène, ni par les interprètes. Et ce n’est pas aujourd’hui que cela se produira

Doit-on encore raconter cette histoire d’amour tragique qui se déroule à Séville? Je vous ferai grâce de cela. Et si vous aviez simplement envie d’en savoir plus, je ne pourrai que vous conseiller d’aller trouver une place pour cette oeuvre de Georges Bizet, d’après Proper Mérimée sur un livret d’Henri Meilhac et Ludovic Halévy. Si Carmen est certainement l’Opéra le plus joué au monde, son auteur n’a pas connu la vague du succès de son vivant
Sue la scène actuellement, la mise en scène est plus moderne avec des voitures sur scène avec une direction d’orchestre confiée à Fabien Gabel qui fait ainsi ses début à l’Opéra de Paris.

Certes vous n’aurez pas la distribution avec Alagna et Uria-Monzon, mais bien difficile celui qui aurait envie de critiquer la distribution pour cette saison :

Michael Spyres est Don José, aux côtés de Gaelle Arquez (Carmen), Lucas Meachem (Escamillo), Golda Schultz qui fait ses début à l’Opéra de Paris ( Micaëla), Marc Labonnette (Le Dancaïre), Andrea Cueva Molnar (Frasquita), Loïc Félix (Le Remendado), Adèle Charvet (Mercédès), Alexandra Balinas Vieites (Zuniga), Karim Belkhadra (Lillas Pastia)) et Tomasz Kumiega (Moralès).

Carmen est peut-être mon Opéra Préféré, ou tout au moins parmi les 10 que je préfère. En fait, plus j’ai le bonheur d’aller à l’Opéra, que ce soit Bastille ou mieux encore Garnier, plus j’aime ce que je vois. Même des oeuvres que je pensais être trop longues ou ennuyeuses trouvent grâce à mes yeux. Et c’est toujours avec l’émerveillement d’un enfant que je vois, ou revois des opéras inconnus ou très connus. J’espère pouvoir vous en parler encore longtemps, avec toujours ce bonheur que je ressens , avec mes oreilles, avec mes yeux, qui s’émerveillent comme quand je déballais (il y a très longtemps de cela) les cadeaux de Noël sous le sapin. Pourquoi parler de noël, Tout simplement parce que CARMEN sera à l’affiche  pour les fêtes.

TOUTES LES PHOTOS : Guergana_Damianova-Carmen-2022-2023

prochaines représentations :

  • 03déc.

19h30

  • 28janv.

19h30

  • 31janv.

19h30

  • 03févr.

19h30

  • 09févr.

19h30

  • 12févr.

14h30

  • 15févr.

19h30

  • 22févr.

19h30

  • 25févr.

19h30

Prix des places de 15 à 290€ ( selon les dates)

Réservations sur internet (resa.internet@operadeparis.fr) , aux guichets de l’Opéra Bastille et Garnier et par téléphone

quelques extraits :

 

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Si « LA VIE PARISIENNE » est de loin l’oeuvre la plus célèbre de Jacques Offenbach, impossible de ne pas citer LA PERICHOLE, qui a été montée deux fois en quelques mois sur une scène parisienne, et cette fois c’est au TCE (Théâtre des Champs Elysées, avenue Montaigne que les représentations ont eu lieu avec un succès certain.

Petit retour dans le temps, et loin de Paris, puisque nous sommes par un coup de baguette (du chef, bien entendu) Transportés à Lima au Pérou, et sans que l’année soit définie, au 18ème ou 19ème siècle. Le vice roi, Don Andres (Laurent Naouri en alternance avec Alexandre Duhamel) a envie de sortir s’encanailler incognito. Pour que son égo soit satisfait, son entourage a monnayé le peuple pour le flatter. Dès la première scène on voit le peuple danser et chanter, devant l’auberge des 3 cousines. Deux chanteurs des rues, affamés, La Périchole et son bien aimé Piquillo, voudrait bien gagner l’argent pour manger et surtout se marier. Elle s’endort, alors que Piquillo s’éloigne pour tenter encore sa chance. La Périchole s’endort et se fait remarquer par Don Andrès, qui totalement sous le charme de celle-ci lui propose de devenir sa demoiselle d’honneur. Sans être dupe du marché, elle accepte pour manger à sa faim… la suite nous emmène de rebondissement en rebondissement lors des 3 actes de cette comédie.

LA PERICHOLE –
Photo : Vincent PONTET

L’oeuvre d’Offenbach a connu 2 versions, la première en 1868 avec 1numéros et une autre en 1874 qui en aura 5 en moins. C’est cette seconde version que nous propose le Théâtre des Champs Elysées avec une très belle distribution : La Périchole  sera interprétée en alternance par Antoinette Dennefeld et Marina Viotti), alors que Piquillo restera Stanislas de Barbeyrac. Autre alternance, Laurent Naouri ou Alexandre Duhamel pour Don Andres de Ribeira. . La distribution ne s’arrête pa là, loin s’en faut, avec Rodolphie Briand (Le comte Miguel de Panatellas), Lionel Lhote ( Don Pedro de Hinoyosa), Chloe Briot (Guadalena / Manuelita), Alix Le Saux ( Berginella/ Ninetta), Eleonore Pancazi (Mastrilla / Bambilla), Natalie Pérez (Frasquinella), Eddy Letexier (Le vieux Prisonnier / le marquis de Tarapote), Mitesh Khatri (1er notaire) et Jean-Philippe Fourcade (2ème notaire) plus une dizaine de figurants.

La mise en scène est superbe qui ne mérite que louanges. Les chœurs, tout comme les rôles principaux  en méritent tout autant. C’est un régal pour les oreilles, comme pour les yeux, avec entre autres deux airs célèbres :

les prochaines représentations auront lieu :

  1. LUNDI14 novembre19H30
  2. MARDI15 novembre19H30
  3. VENDREDI18 novembre19H30
  4. SAMEDI19 novembre19H30
  5. DIMANCHE20 novembre17H00
  6. MERCREDI23 novembre19H30
  7. JEUDI24 novembre19H30
  8. SAMEDI26 novembre19H30
  9. DIMANCHE27 novembre17H00

 

Places de 65€ à 130€

il y a des places à visibilité réduite ou sans visibilité à : 5, 15, 40€


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Champs Elysees –
Le 10 11 2022 –
Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

 

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Franchement, avant de voir ce spectacle, je ne connaissais rien sur ARMIDE. Et je ne regrette pas ma découverte d’un opéra certes d’un abord difficile, mais dans une mise en scène de qualité et des interprètes remarquables.

Dans la cité de Darmas, on célèbre la princesse Armide, qui, grâce à ses pouvoirs magiques a réussi à triompher des croisés. Mais un chevalier lui résiste toujours : Renaud  dont Armide a rêvé qu’il toucherait son coeur d’une blessure mortelle. Armide a pourtant réussi à délivrer tous les captifs d’Armide. Il faudra invoquer quelques démons pour se défendre, et résultat: Armide va tomber amoureuse de Renaud.

Composé par Gluck et représenté pour la première fois en septembre 1777, sur un livret de Philippe Quinault, peu de temps après celui de Lully, et a été quelque peu oublié, jusqu’à 1905 où il est revenu au Palais Garnier.

Pour cette nouvelle série de représentations 2022 à l’Opéra Comique de Paris, , la direction musicale a été confiée à Christophe Rousset dans une mise en scène résolument moderne de Lila Baur, qui ne manque pas d’attraits, avec entre autres un arbre omniprésent, dans des décors créés par Bruno de Lavenère.

Dans les rôles principaux, Véronique Gens (Armide), Ian Bostridge (Renaud), Edwin Crossley-Mercer (Hidraat), Anaïk Morel (La Haine). ainsi que Philippe Estèphe (Aronte / Ubalde), Enguerrand de Hys ( Artémidore / Le chevalier Danois), Florie Valiquette ( Sidonie/ Mélisee /une bergère) et Apolline Raï-Westphal ( Phénice, Lucinde, Plaisir, une Naïade),  ainsi que des danseurs qui rythment quasiment tous les tableaux: Fabien Almakiewicz, Nicolmas Diguet et Maï Ishiwata.

Certes, on ne retient pas un air, mais on plonge dans l’univers de ce conte avec grand plaisir.

L’Opéra Comique de la place Boieldieu nous offre souvent des oeuvres à découvrir ou à redécouvrir et une fois encore le pari est totalement réussi

et quelques extraits

 

 

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Cette oeuvre de Vincenzo Bellini n’est pas la plus célèbre de toutes celles qu’il a composées, Norma étant l’Opéra de référence pour de nombreux mélomanes, mais la découvrir sur scène est un rare bonheur.

Si vous pensiez ne pas connaître cet Opéra, il est plus que certain que vous connaissiez l’histoire de Roméo & Juliette. En conséquent inutile de vous décrire l’histoire, qui sur fond musical se fera en 2 actes sur la scène de l’Opéra Bastille.

La direction musicale est assurée avec une maitrise digne des plus grands par Speranza Scappucci qui fait ses débuts à l’Opéra de Paris.

La mise en scène  de Robert Carsen est comme toujours parfaite,  avec Décors et costume de Michael Levine , mais comment pourrait-il en être autrement avec ce grand metteur en scène, que l’on attend d’ailleurs à nouveau à Paris en décembre pour une nouvelle reprise de CABARET, la comédie musicale qui ouvrira un nouvel endroit : Le Lido2Paris, sur les Champs Elysées.

Les chœurs, dirigés par Ching-Lien Wu sont importants pour cette oeuvre qui bénéficie d’une très belles distribution :

Giulietta  : Julie Fuchs

Romeo  : Anna Goryachova

Capellio  : Jean Teitgen

Tebaldo : Francesco Demuro

Lorenzo : Krzysztof Bącyk

Quelques photos  :

Représentations :

Mercredi 21 septembre 2022

Vendredi 23 septembre 2022

Mardi 27 septembre 2022

Jeudi 29 septembre 2022

Samedi 1er octobre 2022

Vendredi 7 octobre 2022

Dimanche 9 octobre 2022

Mardi 11 octobre 2022

Vendredi 14 octobre 2022

TARIFS 145€ 125€ 110€ 95€ 80€ 60€ 45€ 35€ 25€ 15€

Excepté dimanche 9 octobre 2022:

131€ 113€ 99€ 86€ 72€ 54€ 41€ 32€ 23€ 15€

Excepté samedi 1er et vendredi 14 octobre 2022

160€ 138€ 121€ 105€ 88€ 66€ 50€ 39€ 28€ 15€

Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-I-Capuleti-e-i-Montecchi-

Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-I-Capuleti-e-i-Montecchi-

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TOUTES LES PHOTOS / @ Emilie Brouchon   Opera National de Paris

 

QUELQUES EXTRAITS :

 

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Découvrir une oeuvre de Gioacchino Rossini, c’est magique. Si en plus on la découvre, comme ce fut mon cas,  dans la magnifique salle du Palais Garnier, là on atteint des sommets. Voilà donc   LA CENERENTOLA, une adaptation du conte de Charles Perrault, dans une mise en scène de Guillaume Galienne.

Plus de  pantoufle de vair, ni  citrouille, ni carrosse mais avec un beau-père abominable en lieu à la place de  la  cruelle belle-mère, La Cenerentola est une version revue et corrigée du conte de Charles Perrault. Cendrillon vit toutefois dans un monde clos et sans tendresse, avec son beau père et ses deux belles sœurs !  Mais, comme dans un dessin animé de Disney, UN JOUR SON PRINCE VIENDRA.

La Cenerentola fut composée en 24 jours seulement pour la période du Carnaval de Rome, où Rossini, qui avait déjà à son actif 19 opéras – dont Le Barbier de Séville – réussit un nouveau chef d’œuvre.

C’est Guillaume Galienne qui assure la mise en scène dans des décors un peu sombres, qui nous met de suite dans l’ambiance. Le chef d’orchestre, Diego Matheuz qui fait ses débuts avec cette série de représentations, mérite tous les suffrages. Il a joué de par le monde,, entre autres à Venise, avec Claudio Abado, à Bologne, , à Melbourne, à Rome, à la Scala de Milan, à Istanbul, , Berlin, Barcelone, Valence pour ne citer quelques quelques lieux où il a dirigé l’orchestre. Ses débuts furent fortement acclamés, tout autant que les interprètes : Dmitry Korchak (Don Ramiro), Vito Priante (Dandini),  Carlo Lepore (Don Magnifico), Martina Russomanno (Clorinda), Marine Chagnon (Tisbe), Gaelle Arquez (Angelina), et Lucas Pisaroni (Alidoro). N’oublions pas les chœurs, très importants, dirigés, par Alessandro Di Stefano.

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

TOUTES LES PHOTOS @Julien Benhamou, Opéra de Paris

Durée de la représentation :  environ 3h 10 ( 1ère partie 1h40, entracte de 30 mn et seconde partie 1h00)

Représentations :

10 représentations du 10 septembre au 9 octobre 2022

soirées à 19h30 matinées dimanches : 14h30

Samedi 10 septembre 2022
Mercredi 14 septembre 2022
Samedi 17 septembre 2022
Dimanche 25 septembre 2022
Mardi 27 septembre 2022
Jeudi 29 septembre 2022
Lundi 3 octobre 2022
Mercredi 5 octobre 2022
Vendredi 7 octobre 2022
Dimanche 9 octobre 2022

 

TARIFS

190€ 170€ 145€ 85€ 50€ 25€ 10€

Excepté dimanche 25 septembre 2022
171€ 153€ 131€ 77€ 45€ 25€ 10€

Excepté samedi 17 septembre et vendredi
7 octobre 2022
209€ 187€ 160€ 94€ 55€ 25€ 10€

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

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Opera garnier la cenerentola

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Opera garnier la cenerentola

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Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

Opera garnier la cenerentola

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Opera garnier la cenerentola

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS  EN LIGNE
www.operadeparis.fr

VIA L’APPLICATION
Opéra national de Paris, disponible sur
iOS et Android pour smartphones et
tablettes.

PAR TÉLÉPHONE
08 92 89 90 90* ou +33 1 71 25 24 23
depuis l’étranger, du lundi au samedi de
9h à 19h (sauf jours fériés).

AUX GUICHETS
> du lundi au samedi (sauf jours fériés)
de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à
l’angle des rues Scribe et Auber) et de
14h30 (12h les jours d’ouverture des
réservations) à 18h30 à l’Opéra Bastille
(120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle,
y compris les dimanches et jours fériés.

Je garde le meilleur pour la fin avec un bel extrait :

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Tosca est une des oeuvres les plus connues du répertoire, ce chef d’oeuvre de Giacomo Puccini, qui a fait les soirées dans tous les maisons d’Opéra du monde, revient dans la mise n scène de Pierre Audi pour une série de représentations à l’Opéra Bastille.

Ce mélodrame en 3 actes , dans des décors de Christof Hetzer verra plusieurs équipes. Côté direction musicale, c’est actuellement Gustavo Dudamel jusqu’au 18 septembre qui cèdera la baguette ensuite  à Paolo Bortolameoli jusqu’à fin novembre.

Parlons des rôles : Floria Tosca aura la voix et les traits de Saiona Hernandez en septembre, puis en Octobre et Novembre sera interprétée par Elena Stikhina.

Mario Cavaradossi  sera interprété par Joseph Calleja (jusqu’au 24 Septembre puis à nouveau du 11 au 26 Novembre). Entretemps ce sera Brian Jagde.

Barone Scarpia aura 4 visages : Bryn Terfel jusqu’au 15 Septembre, puis Alexey Markov, les 18 et 24 du même mois, puis Gérard Finley du 20 au 29 Octobre et du 3 au 11 Novembre, et enfin, Roman Burdenko du 17 au 26 Novembre.

TOSCA –
Compositeur : Giacomo PUCCINI –
D apres : Victorien SARDOU –
Direction musicale : Gustavo DUDAMEL –
Mise en scene : Pierre AUDI –
Dramaturgie : Klaus BERTISCH –
Scenographie : Christof HETZER –
Costumes : Robby DUIVERMAN –
Lumieres : Jean KALMAN –
Chef des choeurs : Alessandro DI STEFANO –
Avec :
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Photo : Vincent PONTET


Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Photo : Vincent PONTET

dates et horaires des représentations :

17 représentations du 3 septembre au 26
novembre 2022
Samedi 3 septembre 2022
Mardi 6 septembre 2022
Vendredi 9 septembre 2022
Lundi 12 septembre 2022
Jeudi 15 septembre 2022
Dimanche 18 septembre 2022
Samedi 24 septembre 2022
Jeudi 20 octobre 2022
Dimanche 23 octobre 2022(1)
Mercredi 26 octobre 2022
Samedi 29 octobre 2022
Jeudi 3 novembre 2022
Mardi 8 novembre 2022
Vendredi 11 novembre 2022
Jeudi 17 novembre 2022
Mardi 22 novembre 2022
Samedi 26 novembre 2022

à 19h30 sauf les dimanches : 14h30


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Renato GIROLAMI (Il Sagrestano) –

Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –

Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Michael COLVIN (Spoletta) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

Prix des places :

TARIFS
1ère série (du 3 au 24 septembre 2022)
210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€
50€ 35€ 15€
Excepté samedi 3, vendredi 9 et jeudi 15
septembre 2022
231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€
55€ 39€ 15€
2ème série (du 20 octobre au 26 novembre
2022)
170€ 150€ 135€ 120€ 105€ 85€ 70€
50€ 35€ 15€
Excepté dimanche 23 octobre et vendredi 11
novembre 2022
153€ 135€ 122€ 108€ 95€ 77€ 63€
45€ 32€ 15€
Excepté samedi 26 novembre 2022
187€ 165€ 149€ 132€ 116€ 94€ 77€
55€ 39€ 15€

 

Durée 2h50, avec 2 entractes

quelques extraits :

 

 

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Il y a dans le vie de bonnes surprises, ce qui fut le cas lorsque je reçu un communiqué de presse m’invitant à la présentation de Rossini Opéra festival qui va se dérouler dans quelques mois en Italie, plus précisément à Pesaro dans les Marches du 9 au 21 Août prochain.

Pour nous présenter ce Festival, en célébrant la Fête Nationale Italienne, quelques invités ont été conviés pour écouter quelques aires de Rossini, interprétés par le jeune ténor PIETRO ADAÏNI accompagne au piano par RUBEN SANCHEZ-VIECO;

En voici quelques extraits:

et pour finir, avec toute la salle debout : l’hymne national Italien.

 

Mais je n’allais certainement pas laisser passer l’occasion de rencontrer ce jeune Ténor  qui nous a fait vibrer avec se voir, et bien que je ne parle que 2 ou 3 mots d’italien, et lui pas un mot de français ou peu s’en faut, voilà le résultat:

 

Vous voulez en savoir plus sur ce festival qui existe depuis 1980 :tout le programme  est disponible, en italien ( normal que le bel canto soit dans la langue Dante, n’est-il pas?),  sur ce site :

https://www.rossinioperafestival.it/festival/

 

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Richard Wagner, un compositeur qui a des fans depuis la création de ses opéras. Parsifal ne fait pas exception la règle, qui est un opéra plus difficile d’accès que la tétralogie aux airs plus célèbres.

Une oeuvre très symbolique et qu’il n’est pas facile à traduire en mots de tous les jours : À partir de la légende de Perceval et du Saint Graal, Wagner dont ce sera son ultime opéra,  nous offre sa réflexion sur le combat entre le bien et le mal en faisant germer les vertus de la compassion et du renoncement. Des valeurs que Richard Jones explore en confrontant la rigueur morale d’une communauté dogmatique à l’obscurantisme d’une idéologie scientifique déviante. Deux mondes que tout oppose si ce n’est une irrépressible attraction pour les illusions.

 

Toutes les photos : Vincent Pontet

Ainsi dans le premier acte Amfortas, le gardien du Graal et de la Sainte Lance, a été séduit par Kundry et blessé par Klingsor qui lui a dérobé la lance. La plaie ne se referme pas ; tous les remèdes ne font que soulager brièvement la douleur. Amfortas et les chevaliers du Graal n’ ont espoir que dans la venue du sauveur annoncé, un pur innocent, rendu sage par la pitié. Les écuyers molestent Kundry, une femme étrange et sauvage, mais Gurnemanz, le plus âgé des chevaliers du Graal – ignorant qu’ elle est en fait responsable de la blessure d’ Amfortas – leur reproche leur manque de charité ; peut-être est-elle, en effet, maudite, mais elle vit aujourd’hui sous la protection du Graal. Je vous laisse découvrir la suite sur scène ou en lisant es résumés qui vous aideront tout au long de cet opéra magnifiquement mis en scène par Richard Jones, sous la direction musicale de Simone Young.

La mise en scène est très élégante avec un plateau roulant où s’enchainent les décors signés ULTZ. Coté voix, inutile de dire que c’est époustouflant, comme toujours à ‘Opéra de Paris.

Afotas : Brian Mulligan

Titurel: Reinhard Hagen

Gurnemanz : Kwngchul Youn

Kingsor : Falk Struckmann

Kundru : Marina Prudenskaya

Parsifal : Simon O’Neil ( qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris)

Ester Gralsritter : Nea Cooper

Zweiter Gralsitter : William Thomas

4 Knappen : Tamara Banjesevic, Marie André Bouchard Lesieur, Tobias Westman, Maciej Kwasnikowsli

Klingsors Zaubermädchen : Tamara Banjesevic, Marie André Bouchard Lesieur, Ramya Roy

Klingsors ZaubermädchenII : Ksenila Proshiba, Andrea Cueva Molnar, Claie Huckle

Eine Alstimme aus der Höhe : Claudia Huckle

Photo : Vincent PONTET

Difficile de ne pas tomber sous le charme de ces superbes voix.

Prochaines représentations :

Mardi 31 Mai à 18.00

Vendredi 3 juin à 18.00

Lundi 6 Juin à 18.00

Jeudi 9 Juin à 18.00

Dimanche 12 Juin à 14.00

quelques infos sur le spectacle : 1ère partie 1h40, entracte de 45 mns, 2ème partie : 1h05, entracte : 30 mns, 3ème partie : 1.10, soit une durée totale de 5h10 environ

Prix des paces de 15 à 190 € sauf le 6 Juin de 15€ à 1741€ et le dimanche 12 juin : de 15€ à 204€

Quelques extraits :

 

 

 

 

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Quel plaisir de découvrir un opéra-bouffe ( que j’appellerai tout aussi bien une opérette), une forme de théâtre musical chanté, mais avec des dialogues parlés, comme La Vie Parisienne, de Jacques Offenbach, et cette fois c’est La Périchole que nous a offert L’Opéra Comique.

L’histoire se situe au Pérou, à la fin du 18ème siècle, où , à Lima, un vice roi sans scrupule, dirige la ville, entouré de personnes pour le moins complaisantes. C’est dans cette ville qu’apparait LA PERICHOLE, une chanteuse des rues, qui crève la faim avec son grand amour Piquillo. C’est la fête dans les rues, l’alcool coule à flots et le vice roi va tenter de séduire la belle Périchole. Les lois d’alors sont telles qu’une favorite ne peut l’être que si elle est mariée, et le choix du vice -roi s’arrête sur Piquilo, sans savoir que ce dernier est l’amoureux de la belle, qui signera l’acte de mariage sous l’emprise totale de l’alcool, et n’ayant pas la plus petite idée de ce qu’il fait. Il lui faudra bien du temps pour comprendre qu’il a été marié à la nouvelle future maitresse du vice roi, mais toujours sans avoir la plus petite idée de qui est son épouse.  Rebondissements après rebondissements, vu que c’est un opéra bouffe, on rira plus que s’il s’agissait d’un opéra.

Quelle excellente idée de remonter cette oeuvre, qui semble être un mélange des deux qu’avait créées Offenbach, la première version en 1868, ayant été un four avant que la célèbre Hortense Schneider impose une seconde version en 1875 qui sera célèbre cette fois.

La mise en scène  de Valérie Lesort, avec la direction musicale de Julien Leroy en font un véritable régal pour les spectateurs. Tout y est réussi : les décors d’Audrey Vuong, les costumes de Vanessa Sannina et surtout les interprètes, que ce soient les premiers rôles, tout autant que les seconds rôles ou les figurants : Stephanie d’Outrac est la Périchole, Philippe Talbot : Piquilo, Tassis Christoyannis : Don Andres de Ribeiro, Lionel Peintre Don Pedro, Eric Hucher : Don Miguel, alors que Thomas Morris interprète 3 rôles : Notaire, Tarapote & le vieux prisonnier. Sans oublier Quentin Desgeorges : autre notaire, Julie Goussot dans les rôles de Guadalena & Manuelita, Marie Lenorman est Berginella puis Frasquinella, Lucie Peyraure  est Mastrilla puis Brambilla. On n’oubliera pas Julia Wischniewski ni les danseurs : Lucille Daniel, Alexandre Galopin, Véronqie Laugier, Jocelyn Laurent, Maria McClurg, Gaétan Renaudin.

Voir une opérette est un vrai régal pour les sens, surtout avec cette mise en scène alerte , qui fait que les 2h45 de spectacles nous semblent bien courts. Bravo à l’Opéra Comique et à sa direction pour nous offrir un spectacle de cette qualité. Quel dommage qu’il ne se soit soit joué que quelques soirs, espérons son retour lors des prochaines saison!