Opéra

Ce sera l’évènement le 19 Septembre 2020 : CARMEN au Stade de France :

C’est la deuxième fois que le plus célèbre des Opéras sera interprété dans le cadre du Stade de France, 17 ans après une représentation de cet opéra. En fait l’avantage de Carmen sur tous les autres opéras du répertoire, c’est que tout le monde en connait les airs : Toréador, La Habanera, Bohémienne, L’amour est Enfant de Bohême, parmi d’autres.

Ce soir là, ce sera l’occasion de les redécouvrir avec des voix magiques,  comme celles de Béatrice Uria Monzon (Carmen) Roberto Alagna (Don José) ou Aleksandra Kurzak (Micaela). Je ne vais pas vous donner toute la liste des personnes sur scènes, ils seront 300, chanteurs, danseurs, choeurs, orchestre… N’oublions pas toutefois l’empereur des lumières : Jacques Rouveyrollis, qui vous garantit des effets incroyables. Et surtout la direction musicale de Giorgio Croci.

Roberto ALAGNA

Roberto ALAGNA

Charles-ROUBAUD

Béatrice-URIA-MONZON

L’Opéra de Georges Bizet est un des plus joué de par le monde, et certainement le plus joué en France et vous aurez certainement envie de découvrir la mise en scène qui se veut grandiose, signée  Charles Roubaud, qui avait déjà oeuvré dans le Stade de France avec Nabucco en 2008 et Aïda en 2010. On nous parle de scène frontale contrairement à ce qui s’était fait auparavant.

Aleksandra-KURZAK

Béatrice-URIA-MONZON-et-Roberto-ALAGNA

Béatrice-URIA-MONZON-Aleksandra-KURZAK-Roberto-ALAGNA

Béatrice-URIA-MONZON

Ecoutons  Roberto Alagna et Béatrice Uria-Monzon lors des entretiens de présentation :
La première vidéo est une exclusivité pour Onsortoupas. Même si elle est courte, se retrouver aux côtés de ce personnage est un insigne honneur:

Les deux autres entretiens suivants ont été filmés lorsque les deux interprètes se trouvaient devant un petit parterre :

Cela vous fait quel effet de vous retrouver devant un tel nombre de spectateurs:

Un parcours qui impressionne?

Un entretien exclusif avec Béatrice Uria Monzon

 

Et un autre entretien avec le metteur en scène Charles Roubaud :  ( désolé mais difficile de demander à certains  à côté de nous, de se taire….)

La bande annonce :

La billeterie est ouverte, billets à partir de 29€  jusqu’aux places DIAMANT à 199€

Des packs sont prévus : à partir de 199€ et des packs très très haut de gamme, dont je vous laisse découvrir les tarifs sur le site :

https://www.stadefrance.com/fr/billetterie/carmen

Rating:

Un des opéras les plus célèbres du répertoire fait son retour à l’Opéra Bastille dans la mis en scène de Robert Wilson

Créé en 1993, cette mise en scène de Robert Wilson donne la place belle aux voix, avec de très beaux costumes japanisants signés Frida Parmeggiani.  Il faut avouer que cet opéra de Giacomo Puccini  a connu de grands succès sur la scène des maisons d’Opéra depuis 1904, date de sa création, notamment à Paris à Garnier en 1978 puis 1983. Le livret signé Luigi Illica, Giuseppe Giacosa d’après David Belasco, piece adaptée d’une nouvelle de John Luther Long nous emmène au Japon, où Pinkerton, ujn américain séjourne pour quelques temps. Il projette d’épouser Cio Cio San, plus pour le plaisir de la compagnie que pour du réellement long terme. Un mariage est arrangé. Le consul américain avertit toutefois qeu Cio Cio San prend l’histoire très au sérieux, et lui demande de ne pas briser le coeur et la vie de la jolie japonaise….

La musique est absolument magnifique que l’on a l’impression de connaître par coeur, et plus particulièrement le choeur à bouche fermée du second acte. Les vois, une fois encore sont superbes, et on ne voit rien à leur reprocher, de toute évidence. Ana Maria Martinez est une Cio Cio San remarquable. (Elle sera remplacée par  Dinara Alieva les  12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. Sa servante Susuki a les traits et la voix de Marie‑Nicole Lemieux (14, 19 sept., 30 oct., 2, 5, 6, 8, 9, 13 nov.) ou Eve‑Maud Hubeaux (9, 12, 19, 26, 29 oct., 1 nov.). Pinkerton est interprété par Giorgio Berrugi qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris,   en sept. 19, 30 oct., 2, 5, 8, 13 nov. ou par Dmytro Popov  les 12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. On retrouve aussi : Laurent Naouri,  Rodolphe Briand,  Tomasz Kumięga, Jeanne Ireland,Robert Pomakov, Jian-Hong Zhao, Chae‑Wook Lim, Hyoung‑Min Oh, Laura Agnoloni, Carole Colineau, Sylvie Delaunay

 

TOUTES LES PHOTOS : @Svetlana-Loboff

Profitez de cette belle série de représentatioins pour vous régaler de cette belle partition, dirigée de main de maître par Giacomo Sagripanti. La salle a ovationné comme il se doit les principaux protagonistes, et j’avoue avoir salué leur prestation avec un plaisir immense. Cela donne envie d’aller à l’Opéra, y découvrir de nouvelles oeuvres, de nouvelles mises en scène, de se ragaler d’Opéra.

REPRESENTATIONS : à 19h30 sauf le 1er novembre, à 14h30

jeudi 19 septembre 2019

mercredi 9 octobre 2019

samedi 12 octobre 2019

samedi 19 octobre 2019

samedi 26 octobre 2019

mardi 29 octobre 2019

mercredi 30 octobre 2019

vendredi 1er novembre 2019

samedi 2 novembre 2019

mardi 5 novembre 2019

mercredi 6 novembre 2019

vendredi 8 novembre 2019

samedi 9 novembre 2019

mercredi 13 novembre 2019

attention : Soirée réservée aux moins de 40 ans le 5 novembre 2019

TARIFS

145€ 120€ 105€ 90€ 80€ 65€ 50€ 40€ 35€ 15€ 5€

Excepté samedi 12 octobre et samedi 9 novembre 2019

160€ 132€ 116€ 99€ 88€ 72€ 55€ 44€ 39€ 15€ 5€

Excepté mardi 29 et mercredi 30 octobre 2019

131€ 108€ 95€ 81€ 72€ 59€ 45€ 36€ 32€ 15€ 5€

DURÉE

2h45 (avec 1 entracte)

Quelques extraits, avec l’aimable autorisation de L’Opéra National de Paris :

 

Rating:

Un opéra peu connu et pourtant une des meilleures soirées pour les mélomanes avec la voix extraordinaire de’Elsa Dreisig.

L’action se déroule près de Plymouth, en Angleterre, à l’époque de la guerre civile qui oppose les Puritains – républicains et partisans d’Oliver Cromwell – et les Cavaliers – fidèles à la royauté et aux Stuart. La fille de Lord Walton, Elvira, est éprise d’Arturo, un Cavalier fidèle aux Stuart, mais son père l’a promise à Riccardo Forth, allié comme lui de Cromwell.. Giorgio, l’oncle d’Elvira, annonce à la jeune fille qu’il a intercédé en sa faveur auprès de son frère pour qu’elle puisse épouser Arturo, qui se jette dans les bras de sa bien-aimée. Cependant, Lord Walton s’apprête à conduire une mystérieuse prisonnière qui s’avère être la reine Henriette, veuve de Charles Ier et condamnée à mort. Il jure de la sauver… Elvira essaie son voile nuptial sur la prisonnière ce qui suggère à Arturo l’idée d’utiliser ce déguisement pour délivrer la reine. Dans leur fuite, ils rencontrent Riccardo qui reconnaît la fugitive mais la laisse s’enfuir avec Arturo, voyant là un moyen de conquérir Elvira. Cette dernière, se croyant trahie, sent la raison lui échapper…

Pour ceux qui, comme moi adorent la présence de cheours dans une oeuvre lyrique, sachez qu’ils sont ici omniprésents, et que c’est un régal tant pour les oreilles que pour les yeux, avec des costume signés Chantal Thomas. Les choeurs sont dirigés de main de maître par José Luis Basso, alors que l’orchestre est mené par Riccardo Frizza, avec un mise en scène de Laurent Pelly. Bien que les airs ne soient pas aussi connus que ceux des opéras les plus célèbres du répertoire, on se délecte de chaque instant avec des interprêtes vraiment excellents : LUC BERTIN-HUGAULT Basse – Lord Gualtiero Valton, NICOLAS TESTÉ Basse – Sir Giorgio, JAVIER CAMARENA Ténor – Lord Arturo en alternance avec  FRANCESCO DEMURO les (10, 17 sept., 2, 5 oct.), IGOR GOLOVATENKO Baryton – Sir Riccardo Forth, JEAN-FRANÇOIS MARRAS Ténor – Sir Bruno Roberton, GEMMA NÍ BHRIAIN Mezzo-soprano – Enrichetta di Francia. Tous ont des voix puissantes et méritent force louanges; toutefois, on est ébloui par la soprano : Elsa Dreizig.

De nationalité franco-danoise, Elsa Dreisig fait ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à la Hochschule für Musik de Leipzig. En 2016, elle remporte le Premier Prix féminin au prestigieux concours Operalia-Plácido   Domingo, et fera ses débuts parisiens dans LA FLUTE ENCHANTEE. Elle retrouve l’Opéra national de Paris en 2018 (Lauretta dans Gianni Schicchi) et 2019 (Zerlina de Don Giovanni) et fait par ailleurs ses débuts dans le rôle-titre de Manon (nouvelle production) à l’Opéra de Zürich en 2019. On devrait la retrouver en Gilda (Rigoletto) à l’Opéra national de Paris, Musetta (La Bohème), Natasha (Violetter Schnee de Beat Furrer), Dircé (Medea), Fiordiligi (Così fan tutte) et Pamina au Staatsoper de Berlin.

 

TOUTES LES PHOTOS : Sebastien Mathe, Opéra national de Paris

 

Réeprésentations :

samedi 7 septembre 2019

mardi 10 septembre 2019

vendredi 13 septembre 2019

mardi 17 septembre 2019

vendredi 20 septembre 2019

mercredi 25 septembre 2019

dimanche 29 septembre 2019

mercredi 2 octobre 2019

samedi 5 octobre 2019

 

TARIFS

145€  120€  105€  90€  80€  65€  50€  40€  35€  15€  5€

Excepté mardi 10 et mardi 17 septembre 2019 :

131€  108€  95€  81€  72€  59€  45€  36€  32€  15€  5€

Excepté samedi 5 octobre 2019:

160€  132€  116€  99€  88€  72€  55€  44€  39€  15€  5€

Quelques extraits marquants de cet Opéra, avec l’aimable autorisation de l »Opéra national de Paris:

 

 

 

L’Opérette certainement la plus célèbre du répertoire, jouée partout dans le monde, LA VIE PARISIENNE de Jacques Offenbach revient  pour quelques représentations aux Grandes ecuries du Roi à Versailles, avant d’aller ravir les spectateurs en Avignon.

Pour sa nouvelle création, Nicolas Rigas offre un spectacle lyrique  avec plus de 10 artistes sur scène: des Musiciens, Comédiens, Acrobates et Chanteurs . L’un des chefs d’oeuvres les plus connus et les plus populaires du répertoire, un savant mariage entre Opéra et Théâtre pour fêter les 200 ans de la naissance d’Offenbach et les 100 ans du Théâtre du Petit Monde. Un spectacle divertissant et drôle ! Sans conteste l’une des œuvres les plus emblématiques de son auteur, univers musical merveilleux et succès populaire, Jacques Offenbach offre un mbel écrin artistique, où il dépeint la joie de vivre, le spectacle, la frénésie, l’amour, une certaine folie, bref … La Vie Parisienne.

Un riche baron étranger débarque à Paris avec sa femme pour goûter au plaisir de la capitale. Un riche parisien rêve d’amour avec une Femme du Monde. Le Parisien va duper le Baron pour lui voler sa femme. Voilà comment débute, dans le hall d’une gare, La Vie Parisienne. De dîners en salon, de danses effrénées en soirées inoubliables, le Baron va découvrir la folle Vie Parisienne !  Cette opérette a certes des relents du passé, mais les airs célèbres ne manquent pas, comme LE BRESILIEN qui fut un tube dans les années 50 par Dario Moreno, parmi nombre d’airs connus.

Les artistes :

Nicolas Rigas – Metteur en scène et Gardefeu, Philippe Ermelier – Le Baron, Antonine Bacquet – La Baronne, Martin Loizillon – Bobinet, Florence Alayrac – Métella, Amélie Tatti – Gabrielle, Olivier Hernandez – Le Brésilien, Salvatore Ingoglia – Joseph, Romain Cannone – Alfonse, Nicolas Aubagnac – Urbain

Toutes les photos : @ Philippe Branet

Une rencontre avec le metteur en scène, qui est aussi acteur et chanteur dans le cadre superbe des Grandes Ecuries du Roi à Versailles, où Nicolas Rigas va noux donner quelques explications sur son choix de LA VIE PARISIENNE :

 

la bande annonce :

Représentations à venir :

Versailles : 29/30/juin

Avignon : Salle Rouge Théâtre Notre Dame du 5 au 28 juillet à 14h10

Rating:

Depuis 18 ans, Opéra en plein air propose les plus grandes oeuvres lyriques, en extérieurs dans des lieux de rêve, que sont certains châteaux de France, comme celui de Vincennes, ou celui de St Germain En Laye, ou encore Les Invalides à Paris. Cette année, c’est le superbe TOSCA de Giacomo Puccini que vous allez pouvoir applaudir.

C’est une des plus belles versions de cet opéra célèbre qui nous est présentée. Il faut bien avouer que tout est mis en oeuvre pour que le succès soit au rendez_vous. la mise en scène d’Agnés Jaoui  permet au public d’apprécier les voix, sans oublier la direction d’orchestre d’une rare perfection, sous la direction de Yannis Pouspourikas. L’orchestre, dirigé par Anne Gravoin  est plus important qu’à l’accoutumée. Bref un grand moment de lyrique.

Doit-on raconter l’histoire de Tosca, qui se déroule à Rome en 1800, où le peintre Cavaradossi, amant de la célèbre cantatrice Tosca,  va recueillir un ancien Consul qui s’est échappé de prison. Le chef de police Scarpia, personnage sadique, manipulateur, fantasme sur Tosca. Si celle-ci accepte le chantage de Scarpia, le peintre sera relaché…

Impossible de passer sous silence les interprètes : Karine Babajanyan ( en alternance avec Deniz Yetim et Ewa Vesin), Paolo Scariano, en alternance avec Christophe Berry ( Cavaradossi), Jean-Luc Ballestra ( Scarpia) Javid Samadov ( Angelotti), Yuri Kissin (le sacristain), Romain Pascal (Spoletta), Piotr Kumon  (Sciarrone). Une fois encore chapeau bas à Jacques Rouveyrollis pour ses magnifiques éclairages.

Ne ratez surtout pas cette occasion de vivre cet opéra au grand air!

Anne Gravoin nous parle de son expérience d’Opéra en Plein Air :

Coup de coeur absolu pour le baryton Jean Luc Ballestra, qui joue l’épouvantable Scarpia, mais on aimerait presque qu’il reste encore plus longtemps sur scène tant sa prestation est hors norme:

Vous voulez comprendre pourquoi un tel coup de coeur pour cette version de Tosca? Ecoutez et regardez ces extraits tournés au chateau de Vincennes :

Sciarpia:

Toutes les vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupasfr

 

Les dates de cette tournée estivale:

Chateau de Vincennes 27/28/29 Juin

Cité de Carcassonne : 2 Juillet

Domaine de Saint germain en Laye: 5 & 6 juillet

Hotel National des Invalides : 4/5/6/7 et 8 Septembre

 

 

Rating:

L’Opéra français certainement le plus célèbre, non seulement en France mais dans le monde entier, CARMEN, de Georges Bizet, est de retour sur la scène de l’Opéra Bastille dans une mise en scène de Calixto Bieito:

En Espagne, à Séville, arrêtée suite à une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion. Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchaîné à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie. La bohémienne finit par le repousser, et seule Micaëla parvient à ramener José au chevet de sa mère mourante. Dernière rencontre entre Carmen et Don José devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.

Bourré d’airs que tout le monde connaît ( L’amour est enfant de Bohème, Toréador…) CARMEN fut créé  en Mars 1875 à l’Opéra Comique et si les débuts furent critiqués, il a été joué des milliers de fois en France et de par le monde. Cette série de représentations a été mise en scène par Calixto Bieito, créée en 1999 au festival de Peralada (avec, déjà, Roberto Alagna en Don José), située de manière assez imprécise dans l’Espagne de la fin du XXe siècle, genre années 70, elle a fait escale à Venise, Barcelone, Londres, San Francisco, Oslo, entre autres.

Décors épurés, peut-être pour que les amateurs de bel canto puissent  apprécier au mieux la direction musicale, superbe, de Lorenzo Viotti, et surtout les voix des principaux protagonistes. On sait que Monsieur Roberto Alagna possède une des plus belles voix actuelles, mais personne ne songera à blamer Jean-François Borras qui fait ici un Don José remarquable. Mais  ceux qui auront la chance de voir Carmen sous les traits d’Anita Rachvelishvili, avec une voix puissante de Mezzo Soprano, ne seront pas près d’oublier cette Carmen. On a la chair de poule lorsqu’on l’écoute, et franchement on oublie tout tant c’est beau. Je ne peux pas juger de ce que je n’ai pas vu, à savoir la prestation de Ksenia Dudnikova, qui fera ses débuts à L’Opéra National de Paris du 11 au 23 Mai prochain.

DIRECTION MUSICALE   Lorenzo Viotti*, Pierre Vallet (8 mai)

MISE EN SCÈNE   Calixto Bieito

DÉCORS   Alfons Flores

COSTUMES   Mercè Paloma

LUMIÈRES   Alberto Rodriguez Vega

CHEF DES CHOEURS   Alessandro Di Stefano

Orchestre et Chœurs  de l’Opéra national de Paris

Maîtrise des Hauts-de-Seine, Chœur d’enfants de l’Opéra national de Paris

CARMEN   Anita Rachvelishvili (11 avr. > 8 mai) Ksenia Dudnikova* (11 > 23 mai)

DON JOSÉ   Roberto Alagna (11 > 20 avr.) Jean-François Borras (23 avr. > 23 mai)

ESCAMILLO   Roberto Tagliavini

LE DANCAÏRE   Boris Grappe

LE REMENDADO   François Rougier

ZUNIGA   François Lis

MORALÈS   Jean-Luc Ballestra

MICAËLA   Nicole Car (11 avr. > 5 mai) Anett Fritsch* (8 > 23 mai)

FRASQUITA   Gabrielle Philiponet*

MERCÉDÈS   Valentine Lemercier*

*Débuts à l’Opéra national de Paris

Représentations à 19h30 ( sauf dimanche : 14h30)

mercredi 17 avril 2019

samedi 20 avril 2019

mardi 23 avril 2019

vendredi 26 avril 2019

lundi 29 avril 2019

jeudi 02 mai 2019

dimanche 05 mai 2019

mercredi 08 mai 2019

samedi 11 mai 2019

mardi 14 mai 2019

vendredi 17 mai 2019

lundi 20 mai 2019

jeudi 23 mai 2019

Durée de la représentation : environ 3h00

TARIFS

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Excepté mercredi 17, samedi 20 avril vendredi 17 mai :  231€  209€  193  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

Excepté mercredi 08 mai ;  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

TOUTES LES PHOTOS : Emilie Brouchon, Opera National de Paris

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes

Aux guichets :  du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). Et  une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

Rating:

2 des plus belles voix au monde réunies à nouveau pour OTELLO à l’Opéra Bastille: Aleksandra Kurzac & Roberto Alagna

Otello n’est pas l’Opéra le plus connu de Giuseppe Verdi, qui fut composé en 1887 sur un livret d’Arrigo Bolto, d’après l’oeuvre de William Shakedpeare. Avant dernier Opéra créé par Verdi avant l’ultime Fastaff. L’histoire : Revenu victorieux d’une bataille contre les Turcs,  Otello retrouve sa femme Desdémone sur l’île de Chypre. Voulant le faire tomber, son lieutenant Iago fomente un plan qui instillera un doute dans son esprit : Desdémone le tromperait avec son second, Cassio. Aveuglé par sa jalousie, Otello se laisse convaincre par les preuves que lui avance Iago.  Au lever de rideau nous sommes à   Chypre, où la foule observe le navire du Maure Otello, général de la flotte vénitienne, qui revient sur l’île qu’il gouverne après avoir vaincu la marine turque. Une tempête fait rage et tous craignent que le bateau ne sombre, à l’exception de Iago, qui cherche vengeance car un autre homme, Cassio, lui a été préféré par Otello pour occuper le poste de capitaine, l’autre opposant étant Rodrigue, amoureux éconduit de Desdemone, la femme d’Otello ( Una vela ,Una vela ). Le navire finit par accoster et Otello apparaît (Esultate ) sous les vivats. Alors qu’Otello va rejoindre sa femme, la foule se rassemble autour d’un feu de joie ( Fuoco di gioia ).  La mise en scène signée Andrei Serban joue beaucoup sur les voilages dans des décors de Peter Pabst.

 

Certes cet opéra n’est pas le plus célèbre, comparé aux grands oeuvres de Verdi, comme La Traviata, Nabucco, Aïda ou Rigoletto, mais une fois encore les choeurs sont très importants et sont merveilleusement mis en valeur par leur conducteur : José Luis Basso. Le direction musicale de Bertrand de Billy  offre aux 3 rôles principaux interprétés par Roberto Alagna, Aleksandra Kurzac et George Gagnide, l’occasion de montrer leur immense talent. Mais les autres protagonistes ne sont pas à jeter aux oubliettes, comme Frederic Antoun (Cassio), Alessandro Liberator (Roderigo), Paul Gay (Lodovico), Thomas Dear (Montano), Marie Gautrot (Emilia) ou Florent Mbia (Un Araldo), mais il est évident que le public est là pour acclamer, et à juste raison Roberto Alagna et Aleksandra Kurzac, avec une ovation tout aussi méritée pour George Gagnide.

Toutes les photos : Charles Duprat    Opera National de Paris    Otello-18.19

Laissez vous donc emporter par la musique et les voix, avec ces représentations d’Otello.

A noter un changement de distribution : OTELLO  :  Aleksandrs Antoņenko (1, 4, 7 avr.) et Desdemone : Hibla Gerzmava (1, 4, 7 avr.)

 

DATES des prochaines représentations: en soirée à 19h30, et dimanche : 14h30

jeudi 07 mars 2019

dimanche 10 mars 2019

mercredi 13 mars 2019

samedi 16 mars 2019

mercredi 20 mars 2019

samedi 23 mars 2019

mardi 26 mars 2019

vendredi 29 mars 2019

lundi 1er avril 2019

jeudi 04 avril 2019

dimanche 07  avril 2019

PRIX DES PLACES

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Sauf samedi 16, samedi 23 et vendredi 29 mars 2019 :  231€  209€  193€  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

et lundi 1er avril 2019 :  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

DURÉE

2h55 ( en 4 actes avec 1 entracte)

RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,35 € TTC/min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe)

ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).

Aux guichets : du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). et une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

 

 

 

Rating:

Retour de l’Elixir d’Amour de Donizetti, dans la mise en scène de Laurent Pelly, à l’Opéra Bastille

Un village au temps des moissons.  Nemorino (Vittorio Grigolo) admire de loin, comme tous les jours, la belle Adina (Lisette Oropesa / soprano) , qui s’intéresse aux arts, lit la légende de Tristan et Yseult et s’amuse beaucoup de l’histoire du philtre d’amour. Elle fait même la lecture aux paysans. Arrive le sergent Belcore (Etienne Dupuis), qui propose le mariage à Adina.   Survient le docteur Dulcamara (Gabriele Viviani), un bonimenteur qui vend un élixir magique guérissant tous les maux. Nemorino pense que le camelot doit sûrement posséder le philtre de la reine Yseult. Dulcarama, ravi de trouver un pareil naïf, confirme. Il vend à Nemorino un flacon de Bordeaux et lui promet un effet certain en vingt-quatre heures , le temps, pour lui, de quitter le village…. Nemorino, fou de joie, teste le breuvage et finit la bouteille, Nemorino feint l’indifférence vis-à-vis d’elle. Piquée au vif, Adina accepte alors d’épouser Belcore dans six jours. Mais Belcore va devoir  partir à la guerre le lendemain.

L’élixir du Docteur Dulcamara fait référence à la légende de Tristan et Iseult qui boivent par erreur un philtre qui transforme leur haine réciproque en un amour passionné. Vous verrez sur le rideau  toutes les maladies guéries par ce fameux Elixir…. De superbes trouvailles dans la mise en scène pétillante, drôle, inventive signée Laurent Pelly à qui on doit aussi la création des costumes, une direction musicale assurée de main de maître par  GIACOMO SAGRIPANTI, tout est réuni pour le succès, surtout que les voix de Vittorio Grigolo et Lisette Oropesa sont absolument fantastiques. A noter que pour certaines représentations, Lisette Oropesa sera remplacée par VALENTINA NAFORNIŢĂ (du 19 au 25 /11) , et Vittorio Grigolo par PAOLO FANALE le 10/11 . Ne tergiversons pas: Cet Elixir d’Amour est un des meilleurs Opéras que j’ai vus, je ne parle pas de la partition, mais des interprètes et de la mise en scène.

Toutes les photos : Guergana Damianova @ Opera de Paris

11 représentations du 25 octobre au 25 novembre 2018 à 19h30 sauf mention contraire :

jeudi 25 octobre 2018

mardi 30 octobre 2018

jeudi 1er novembre 2018

dimanche 04 novembre 2018 à 14h30

mercredi 07 novembre 2018

samedi 10 novembre 2018

mardi 13 novembre 2018

vendredi 16 novembre 2018

lundi 19 novembre 2018 : SOIRÉE MOINS DE 40 ANS  Ces soirées exclusives sont proposées à un tarif réduit de 40 % sur toutes les catégories de places (hors places à 5 et 10€), dans la limite de deux places par personne et par représentation. Des médiateurs accueillent le public avant le spectacle pour répondre à ses questions

jeudi 22 novembre 2018

dimanche 25 novembre 2018 à 14h30

TARIFS :
180€ 150€ 130€ 115€ 105€ 85€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€

Excepté mardi 30 octobre 2018 : 162€ 135€ 117€ 104€ 95€ 77€ 63€ 45€ 32€ 15€ 5€

Excepté samedi 10 novembre 2018 :  198€ 165€ 143€ 127€ 116€ 94€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

DURÉE    2h45 (1 entracte)    En langue italienne Surtitrage en français et en anglais

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr

Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.

Par téléphone : 08 92 89 90 90* (numéro surtaxé à 0.35€ /mn)  du lundi au samedi de 9 h à 19 h (sauf jours fériés).
Aux guichets :  du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10 h à 18 h 30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 11 h 30 à 18 h 30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon).

Et une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Pour vous donner l’eau à la bouche, voici quelques extraits, avec l’aimable autorisation de L’Opera National de Paris :

 

 

Rating:

Un grand moment de PUR BONHEUR, pour tous ceux qui aiment l’Opéra. Précipitez-vous, tout y est éblouissant, des interprètes à la direction d’orchestre, sans oublier la mise en scène.

Créé en 1853 par Giuseppe Verdi, sur un livret de Francesco Maria Piave, La Traviata est une des oeuvres les plus jouées dans le monde, qui est une adaptation de la Dame aux Camélias, d’Alexandre Dumas. Tout le monde connaît l’histoire de cette courtisane,  Violetta,  de santé fragile, qui choisira de renoncer à sa vie mondaine parisienne par amour pour Alfredo Germont, puis devra renoncer à cet amour par sacrifice. Et chacun pourrait fredonner  les airs les plus célèbres dont le  Libiamo ne’ lieti calici    sans oublier  E strano …Ah ! fors’e lui…Folilie, follie!!    

 Toutes les cantatrices les plus célèbres ont interprété Violetta, Maria Callas en est la figure emblématique, mais on ne peut passer sous silence des noms aussi célèbres que Natalie Dessay, Renée Fleming, Montserrat Caballé, ou  Angela Gheorghiu. 

Je sors tout juste d’une représentation, et je dois avouer que je suis heureux. triplement heureux. Heureux d’avoir passé une des plus belles soirées Opéras avec un de mes opéras préférés. Heureux de voir cette version dans une mise en scène moderne et intelligente de Benoit Jacquot, qui arrive à nous surprendre avec le second acte, où la scène est divisée en deux, un arbre géant pour la rencontre entre Violetta et  Germont père, avec juste à côté un immense escalier, où les personnages restent de marbre pendant  une bonne 1/2 heure, au point que l’on pense que ce sont des décors eux mêmes. Lorsque l’escalier devint vivant on passe de surprise en surprise, avec  les danseuses espagnoles…qui ont des airs de Conchita Wurst…alors que les matadors ne sont pas très masculins.  Cela ne nuit aucunement à l’intrigue, cela nous fait juste sourire, en plein milieu du drame, sans que l’on en souffre en quoi que ce soit. Et enfin dernier bonheur, et pas des moindres, ce sont les interprètes. Violetta -Aleksandra Kurzak , est éblouissante, juste, la voix limpide, qui a réussi à m’arracher des larmes (je ne mens pas!) lors du dernier acte. Giorgio Germont – George Gagnidze est un baryton qui a été acclamé à juste titre pas la salle. Que dire de plus? L’orchestre, dirigé de main de maître par  Giacomo Sagripanti, un chef qui semble bien jeune, sait s’effacer derrière les voix des chanteurs, et monter en puissance lorsque besoin est.  Je crois que vous avez compris à quel point j’ai adoré cette version, qui sans me faire oublier celle que j’avais vu en 1997  au répertoire de l’Opéra Bastille  dans une mise en scène de Jonathan Miller, avec Angela Gheorghiu,  Deux versions qui marquent l’Opéra. Deux séries de représentations sont prévues. DIRECTION MUSICALE Giacomo Sagripanti (sept. / oct.)  puis :Karel Mark Chichon  (déc.)

Les distributions :

VIOLETTA VALERY Aleksandra Kurzak (sept. / oct.),  Ermonela Jaho (déc.) ,

FLORA BERVOIX Virginie Verrez

ANNINA,  Cornelia Oncioiu,

ALFREDO GERMONT Jean-François Borras (29 sept. > 23 oct.) Roberto Alagna (26 oct.) Charles Castronovo (déc.)

GIORGIO GERMONT George Gagnidze (29 sept. > 17 oct.) Luca Salsi (21 > 26 oct.) Ludovic Tézier (déc.)

GASTONE Julien Dran (sept. / oct.) François Rougier (déc.)

IL BARONE DOUPHOL Igor Gnidii

IL MARCHESE D’OBIGNY Christophe Gay

DOTTOR GRENVIL Luc Bertin-Hugault

GIUSEPPE Emanuel Mendes

DOMESTICO Andrea Nelli

COMMISSIONARIO Fabio Bellenghi

 

TOUTES LES PHOTOS / @ Sebastien Mathe Opera National de Paris La-Traviata-18.19

Représentations à 19h30 ( sauf mention contraire )

samedi 29 septembre 2018

mardi 02 octobre 2018

vendredi 05 octobre 2018

lundi 08 octobre 2018

jeudi 11 octobre 2018

dimanche 14 octobre 2018 (14h30)

mercredi 17 octobre 2018

dimanche 21 octobre 2018 (14h30)

mardi 23 octobre 2018

vendredi 26 octobre 2018

mardi 11 décembre 2018

vendredi 14 décembre 2018

lundi 17 décembre 2018

jeudi 20 décembre 2018

dimanche 23 décembre 2018 (14h30)

mercredi 26 décembre 2018

samedi 29 décembre 2018

TARIFS

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€ 50€  35€  15€  5€

Excepté vendredi 05 et vendredi 26 octobre, vendredi 14 et samedi 29 décembre : 231€  209€  193€  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9 h à 19 h (sauf jours fériés).
Aux guichets : > du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10 h à 18 h 30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 11 h 30 à 18 h 30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). > une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

DURÉE

3h10 (2 entractes)

Quelques extraits: tous droits réservés @ Opéra de Paris:

 

 

 

 

Rating:

Tristan & Isolde ouvre la saison Opéra  à Bastille en beauté.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

Cet Opéra de Richard Wagner est un de ses plus célèbres et la version qui nous est proposée est une création de 2005, dans une mise en scène de Peter Sellars et Bill Viola. On le sait les œuvres de Wagner durent généralement plus longtemps que les opéras italiens. Mais cela ne doit pas vous arrêter. Ici ce qui compte c’est la direction d’orchestre plus que remarquable  de Philippe Jordan, toute en subtilité qui laisse la place belle aux voix wagnériennes. Et tout particulièrement celles de Tristan : Andreas Schager, d’Isolde : Martina Serafin, mais impossible de ne pas citer le roi Marke : René Pape  ou Brangäne : Ekaterina Gubanova ou encore Kurwenal : Matthias Goerne. Dans Tristan & Isolde nous sommes loin des envolées  des Walkyries, Tannhauser et autres chefs d’oeuvre du célèbre compositeur.

Tristan & Isolde a été représenté pour la première fois  le 10 juin 1865 au Hoftheater de Munich sous la direction de Hans von Bülow. Tristan et Isolde a été représenté pour la première fois au Palais Garnier le 11 décembre 1904. Parmi les interprètes célèbres de l’ œuvre, on peut citer : Germaine Lubin, Kirsten Flagstad, Astrid Varnay, Birgit Nilsson (Isolde) et Lauritz Melchior, Max Lorenz, Wolfgang Windgassen, Jess Thomas (Tristan), sous la direction de chefs tels que André Messager, Wilhelm Furtwängler, Herbert von Karajan, Hans Knappertsbusch, Georges Sebastian.

TRISTAN ET ISOLDE – –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

La mise en scène de Peter Sellars  donne libre cours à un écran géant  avec des projections tout au long de la pièce, que certains peuvent trouver gênantes, puisque notre regard est tourné vers ces écrans et non vers les protagonistes. Mais en dépit de cette réserve, l’oeuvre est puissante. Résumé en quelques mots:  Tristan ramène sur son navire la princesse Isolde, promise à son oncle le roi Marke,  mais celle-ci est irritée par l’attitude  dédaigneuse de Tristan à son égard ; en fait tous deux sont amoureux l’un de l’autre – mais leur relation est sans issue. En échangeant un philtre de mort par un philtre d’amour, Brangäne, suivante d’Isolde, ravive la flamme des amants lorsque ceux-ci boivent la coupe, et c’est dans une ivresse foudroyante qu’ils abordent en Cornouailles. Malgré le mariage d’Isolde, la passion des héros s’épanouit dans le plus grand secret à la cour du Roi Marke ; mais lorsque Marke surprend le couple, il s’estime trahi, bouleversé par le geste de Tristan.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
A l Opera Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Opéra Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TOUTES LES VIDÉOS : @ OPÉRA DE PARIS, tous droits réservés, aucune exploitation sans l’autorisation de l’Opéra de Paris

Les dates des prochaines représentations:

dimanche 16 septembre 14h00

mercredi 19 septembre 18h00

samedi 22 septembre 18h00

jeudi 27 septembre 18h00

dimanche 30 septembre 14h00

mercredi 3 octobre 18h00

samedi 6 octobre 18h00

mardi 9 octobre 2018 18h00

 

Tarifs :

195€ 165€ 155€ 145€ 125€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€

Excepté  mercredi 19 septembre :   176€ 149€ 140€ 131€ 113€ 90€ 63€ 45€ 32€ 15€ 5€
Excepté dimanche 30 septembre et samedi 6 octobre :   215€ 182€ 171€ 160€ 138€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€
DURÉE
5h20 (avec 2 entractes)
LANGUE
En langue allemande Surtitrage en français et en anglais