Opéra

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Lear opéra contemporain d’Aribert Reimann au Palais Garnier, avec une distribution impressionnante. Il est rare de voir des productions d’œuvres contemporaines. Plus qu’une reprise, une redécouverte, avec l’impressionnant Bo Skovhus !

 

Lear

Opéra en langue allemande en deux parties (1978), Musique Aribert Reimann, Livret Claus H. Henneberg d’après William Shakespeare, King Lear, Direction musicale Fabio Luisi, Mise en scène Calixto Bieito

KÖNIG LEAR Bo Skovhus, KÖNIG VON FRANKREICH Gidon SaksHERZOG, VON ALBANY Andreas Scheibner, HERZOG VON CORNWALL Michael ColvinGRAF, VON KENT Kor‑Jan Dusseljee, GRAF VON GLOSTER Lauri Vasar,  EDGAR Andrew Watts, EDMUND Andreas Conrad, GONERIL Evelyn Herlitzius, REGAN Erika Sunnegårdh, CORDELIA Annette Dasch, NARR Ernst Alisch, BEDIENTER Luca Sannai, RITTER Lucas Prisor

Opéra National de Paris 11/2019

 

En 1968, le grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau demande à Aribert Riemann, s’il ne voudrait pas mettre en musique la pièce de Shakespeare, Lear. En 1978, Lear est crée à Munich avec, naturellement, Dietrich Fischer-Dieskau dans le rôle titre. En 1982, Lear entre au répertoire de l’Opéra de Paris dans une version française. L’œuvre dans la mise en scène de Calixto Bieito est jouée en 2016. Reprise pour quelques représentations, cette œuvre est incontournable des créations du XXème siècle. Passionné par la voix, Aribert Reimann explore les nuances des voix masculines. Cet aspect du compositeur est flagrant dans Lear. Pour la composition, il est proche de Penderecki. Il aime utiliser à la fois les arcanes de la musique classique et mélanger tout le registre des percussions. Pour lui, l’opéra est un théâtre en musique. Lear s’accorde parfaitement à ses désirs et à ses recherches.

Lear (Bo Skovhus) est un vieux roi qui décide de partager son royaume entre ses trois filles. Il réclame que chacune lui déclare son amour afin de recevoir la plus grande faveur. Goneril et Regan se répandent en viles flatteries. Cordelia, la plus jeune, se tait. « Elle est trop jeune pour le mensonge ». Lear déshérite sa fille préférée. La pauvre Cordélia part avec son noble fiancé le roi de France. Le fidèle Kent s’insurge et Lear  le chasse. Si Lear ne veut plus des charges du pouvoir, il veut conserver ses attributs et les jouets de la royauté. Insupportable vieillard aux yeux de ses filles, il devient vite un indésirable. Pièce terrible et forte, le rôle de Lear est à la fois grandiose et pitoyable. C’est une pièce pleine de fureur, de haine, de violence.

La mise en scène est signée Calixto Bieito, connu pour ses excès, souvent controversé, il peut être passionnant. En l’occurrence, nous l’avons trouvé presque sage mais surtout élégant pour ce spectacle d’une beauté formelle, et d’une sobriété totale.


Opéra National de Paris 11/2019
LEAR

TOUTES LES PHOTOS : Bernd Uhlich

 

Au début, les protagonistes vêtus de costumes contemporains évoluent dans un décor de planches noires figurant le château de Lear. Souvent pour illustrer le partage du royaume de Lear, une carte était déchirée, ici Lear a une miche de pain qu’il partage. Puis les planches de bois se soulèvent et deviendront forêt, falaise. Cela semble simple, mais c’est surtout très beau.  Rarement la tempête dans laquelle Lear erre, perdu dans les limbes de sa sénilité, fut rendue de façon aussi crue et poétique.

La partition de  Reimann résolument inscrite dans l’évolution de la composition du siècle dernier recèle une complexité et une richesse infinie. L’usage de séries dodécaphoniques, l’abondance de clusters, l’utilisation des percussions donne une œuvre passionnante, exigeante. La tempête est un monument, impressionnante par l’utilisation des instruments. Chaque personnage possède son style mélodique. Edgar, interprété par Andrew Watts, le contre ténor s’affronte à une partition difficile puisque sa voix monte, pour arriver à des aigus incroyables pour devenir le pauvre Tom. Gidon Saks est un roi de France royal et Kor‑Jan Dusseljee compose un Kent impeccable. Les trois sœurs qui n’ont rien de Tchekhoviennes nous impressionnent par leur prestation, non seulement immenses cantatrices elles sont des comédiennes sensibles pour Annette Dasch, la fidèle Cordélia, et détestables pour les horribles sœurs Goneril Evelyn Herlitzius, et Regan Erika Sunnegårdh. On s’imagine Lear fragile vieillard, il est évident que l’athlétique  Bo Skovhus ne donne pas cette impression à sa première apparition. Mais  avec une force tranquille, une obstination de vieillard insupportable, il sait faire affleurer les failles du personnage. Il se voûte, hésite, marche plus difficilement, et impose un Lear historique.

Fabio Luisi dirige avec subtilité cette partition exigeante.

Opéra Garnier jusqu’au 7 décembre 2019

 

Marie Laure Atinault

 

 

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Quand on pense à Verdi, Don Carlo n’est pas l’Opéra auquel on songe en premier, et c’est pourtant une belle oeuvre, magistralement servie par quelques grandes voix, comme Roberto Alagna, Aleksandra Kurzak et Anita Rachvelishvili, dans cette série de représentations à l’Opéra Bastille.

Adaptation italienne de Don Carlos, grand opéra français, Don Carlo est, par sa langue, plus passionnel que ne l’était la version originale. Mais d’une version à l’autre persistent la finesse de la partition et la trame dramatique qui, de l’Escurial aux Flandres, entremêle conflits politiques, familiaux et amoureux. Une fresque historique à laquelle Krzysztof Warlikowski confère la profondeur d’un huis clos où a psyché humaine est mise à nu, révélant la paralysie des hommes face à l’héritage du pouvoir. Il a mis en scène la version française de cet opéra en 2017/2018 et c’est cette même production qui est reprise cette saison en langue italienne.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Après sa création à l’Académie impériale de Musique, l’oeuvre a été représentée pour la première fois au Palais Garnier en mars 1963, En septembre 1986, une nouvelle production, dirigée par Georges Prêtre (mise en scène et décors de Marco Arturo Marelli), était présentée au Palais Garnier. Don Carlo a fait son entrée à l’Opéra Bastille en septembre 1998, dans une mise en scène de Graham Vick, dirigée par James Conlon. La version française intégrale a été donnée à l’Opéra Bastille en 2017, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski et sous la direction de Philippe Jordan. La version actuelle est la version italienne surtitrée en français, avec la :même mise en scène.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Don Carlo, l’infant d’Espagne, est en France sans trahir son identité afin de pouvoir observer discrètement la fille du roi de France, qu’il est censé épouser. Il rencontre Elisabeth dans la forêt. Tous deux tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre. Mais la raison d’état unit finalement Elisabeth au père de Don Carlo, Philippe II d’Espagne. La suite ? Le plus simple c’est de venir l’applaudir.

La direction musicale de Fabio Luisi  est tout  en finesse, laissant la place belle aux cheours et surtout aux grandes voix que l’on peut applaudir tout au long de cette série de représentations. LMa mise en scène est efficace avec de nombreuses projections d’images. Quant aux interprètes, c’est le grand bonheur : FILIPPO II René Pape , DON CARLO Roberto Alagna (A) ou  Michael Fabiano (B),  RODRIGO Étienne Dupuis,  IL GRANDE INQUISITORE Vitalij Kowaljow,  UN FRATE Sava Vemić,  ELISABETTA DI VALOIS Aleksandra Kurzak (A) ou  Nicole Car (B),  LA PRINCIPESSA EBOLI Anita Rachvelishvili,  TEBALDO Ève-Maud Hubeaux,  LA VOCE DAL CIELO Tamara Banjesevic,  IL CONTE DI LERMA Julien Dran,  DEPUTATI FIAMMINGHI Pietro Di Bianco, Daniel Giulianini, Mateusz Hoedt, Tomasz Kumięga, Tiago Matos, Alexander York,  UN ARALDO REALE Vincent Morell . ( A)  > 11 nov. / (B) 14 > 23 nov.)


Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Vitalij KOWALJOW (Il Grande Inquisitore) –
Sava VEMIC (Un Frate) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –
Eve Maud HUBEAUX (Tebaldo) –
Tamara BANJESEVIC (Una Voce dal cielo) –
Julien DRAN (Il Conte di Lerma) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET

Que rajouter, Que comme toujours les voix sont superbes, que ce soient celles que j’ai citées plus haut,; comme celle de René Pape. Si j’adore Roberto AQlagna et Aleksandra Kurzac, j’ai été, une fois encore, impressionné par la puissance de la voix de Anita Rachvelishvili qui avait fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans le rôle d’Amneris (Aida). Avant de revenir pour Samson et Dalila, puis Carmen et Le Trouvère (Azucena). Cette mezzo-soprano a rallié tous les suffrages, chaudement acclamée pour sa performance. Inutile de dire que je reviendrais volontiers l’appaludir, et ne peux qu’espérer que dans ses futuirs projets, Paris saura l’accueillir. Pourtant elle ne tire pas la couverture, elle semble vraiment surprise par son triomphe, alors que quelques uns de ses partenaires sont de véritables stars, qui eux aussi restent dans la simplicité (Merci Monsieur Alagna, les quelques minutes que vous m’avez accordées pour votre future perstation dans Carmen au Stade de France feront partie de mes grands souvenirs, que j’espère bien réitérer….

Vous l’avez compris, avec de telles voix, on est sous le charme pendant les 4 heures 30 que dure les représentations, la 1ère partie dure 1h40, la seconde 40 mns et enfin la 3ème partie 1h40, entrecoupés d’entractes de 30 puis 2 minutes.


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
 –
Photo : Vincent PONTET


Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET



Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

Représentations :

10 représentations du 25 octobre au 23 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
lundi 28 octobre 2019
jeudi 31 octobre 2019
lundi 4 novembre 2019
jeudi 7 novembre 2019
lundi 11 novembre 2019
jeudi 14 novembre 2019
dimanche 17 novembre 2019
mercredi 20 novembre 2019
samedi 23 novembre 2019    à 19h00 sauf le dimanche à 14h00

Tarifs : 210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€
Excepté  jeudi 7 et samedi 23 novembre 2019:  231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

 

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* (* 0,35€ TTC/min depuis depuis un poste fixe hors coût éventuel selon opérateur(  ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).
Aux guichets :
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 12h à 18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y compris les dimanches et jours fériés.

 

 

 

 

 

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Le Théâtre des Champs-Elysées a présenté une œuvre peu connue et rarement représentée en France: Le Freischütz, le franc-tireur,  qui a les allures d’un conte de fées.

Carl Maria Von Weber est un compositeur quelque peu méconnu du grand public, si ce n’est son Invitation à la valse ( que certains appellent aussi : Invitation à la danse, une œuvre courte, et pourtant son opéra Le Freischütz, connut un triomphe lors de sa création en 1821. Admiré par Berlioz, Wagner, Debussy, Von Weber mériterait amplement que ses + de 300 œuvres soient plus largement jouées. Cet enfant de la balle a connu très tôt la vie d’un théâtre, et la musique fait partie de son éducation et de sa vie. On le considère comme le père de la musique romantique. Très vite il désire écrire un opéra qui prendra sa source dans des contes enracinés dans le fabuleux populaire, poussant le lecteur dans un passé recomposé. Avec le poète  Johann Friedrich Kind, ils se lancent dans cet opéra élégant.

L’histoire se situe en Bohème vers 1648. Max est le garde chasse du prince. Il est amoureux d’Agathe, la fille de Kuno, le chef des gardes forestiers. Ce dernier rappelle à Max que, pour lui succéder et épouser sa fille, il doit gagner l’épreuve de tir qui aura lieu le lendemain. Max vient de perdre un concours de tir, gagné haut la main par Kilian. Max en proie au désespoir, écoute les conseils de Kaspar qui lui suggère  d’utiliser des balles magiques. Naturellement, Max ne se doute pas que Kaspar est sous l’influence de Samiel, le démon, à qui il a vendu son âme.

Comment représenter ce monde sylvestre où les frondaisons cachent des secrets, des malédictions, des balles magiques. Peut-on échapper au chapeau tyrolien, et aux costumes folkloriques ? Nous sommes dans un univers cerné par les ténèbres. Des projections vidéo de forêt, d’hologrammes servent de décors. Le plateau plongé dans le noir permet les jeux d’illusions. Tout est magie, fantasmagorie, les personnages lévitent, les balles lumineuses dansent dans les airs comme des lucioles complices. Clément Dazin joue le démon Samiel, inquiétant et défiant les lois de l’équilibre. On tombe sous le charme du duo féminin. La soprano Johanni van Oostrum est une Agathe sensible qui éblouit avec la couleur de son timbre. Dans le rôle de sa confidente Annchen, la soprano Chiara Skerath est superbe. Bien sûr, Stanislas de Barbeyrac dans le rôle de Max fait passer toutes les émotions du chasseur et de l’amoureux. Vous pourrez aussi apprécier : Vladimir Baykov, Christian Immler, Thorsten Grümbel, Daniel Schumtzhard, Anas Séguin, sans oublier les choeurs qui sont formidables.

**TOUTES LES PHOTOS : @ VINCENT PONTET

Laurence Equilbey et l’ Insula Orchestra font merveille. Sa direction musicale, ferme et délicate donne à la partition toutes ses couleurs et nuances. Laurence Equilbey donne la mesure de cette œuvre capitale, injustement oubliée. N’oublions pas que cette partition était innovante, et donnait à la clarinette entre autres un relief jusqu’alors inconnu.  La densité de la partition, les fulgurances, la mélodie si élégante de cette œuvre en 3 actes sont admirablement servies dans cette mise en scène de Clément Debailleul

.Marie Laure Atinault

Ce sera l’évènement le 19 Septembre 2020 : CARMEN au Stade de France :

C’est la deuxième fois que le plus célèbre des Opéras sera interprété dans le cadre du Stade de France, 17 ans après une représentation de cet opéra. En fait l’avantage de Carmen sur tous les autres opéras du répertoire, c’est que tout le monde en connait les airs : Toréador, La Habanera, Bohémienne, L’amour est Enfant de Bohême, parmi d’autres.

Ce soir là, ce sera l’occasion de les redécouvrir avec des voix magiques,  comme celles de Béatrice Uria Monzon (Carmen) Roberto Alagna (Don José) ou Aleksandra Kurzak (Micaela). Je ne vais pas vous donner toute la liste des personnes sur scènes, ils seront 300, chanteurs, danseurs, choeurs, orchestre… N’oublions pas toutefois l’empereur des lumières : Jacques Rouveyrollis, qui vous garantit des effets incroyables. Et surtout la direction musicale de Giorgio Croci.

Roberto ALAGNA

Roberto ALAGNA

Charles-ROUBAUD

Béatrice-URIA-MONZON

L’Opéra de Georges Bizet est un des plus joué de par le monde, et certainement le plus joué en France et vous aurez certainement envie de découvrir la mise en scène qui se veut grandiose, signée  Charles Roubaud, qui avait déjà oeuvré dans le Stade de France avec Nabucco en 2008 et Aïda en 2010. On nous parle de scène frontale contrairement à ce qui s’était fait auparavant.

Aleksandra-KURZAK

Béatrice-URIA-MONZON-et-Roberto-ALAGNA

Béatrice-URIA-MONZON-Aleksandra-KURZAK-Roberto-ALAGNA

Béatrice-URIA-MONZON

Ecoutons  Roberto Alagna et Béatrice Uria-Monzon lors des entretiens de présentation :
La première vidéo est une exclusivité pour Onsortoupas. Même si elle est courte, se retrouver aux côtés de ce personnage est un insigne honneur:

Les deux autres entretiens suivants ont été filmés lorsque les deux interprètes se trouvaient devant un petit parterre :

Cela vous fait quel effet de vous retrouver devant un tel nombre de spectateurs:

Un parcours qui impressionne?

Un entretien exclusif avec Béatrice Uria Monzon

 

Et un autre entretien avec le metteur en scène Charles Roubaud :  ( désolé mais difficile de demander à certains  à côté de nous, de se taire….)

La bande annonce :

La billeterie est ouverte, billets à partir de 29€  jusqu’aux places DIAMANT à 199€

Des packs sont prévus : à partir de 199€ et des packs très très haut de gamme, dont je vous laisse découvrir les tarifs sur le site :

https://www.stadefrance.com/fr/billetterie/carmen

Rating:

Un des opéras les plus célèbres du répertoire fait son retour à l’Opéra Bastille dans la mis en scène de Robert Wilson

Créé en 1993, cette mise en scène de Robert Wilson donne la place belle aux voix, avec de très beaux costumes japanisants signés Frida Parmeggiani.  Il faut avouer que cet opéra de Giacomo Puccini  a connu de grands succès sur la scène des maisons d’Opéra depuis 1904, date de sa création, notamment à Paris à Garnier en 1978 puis 1983. Le livret signé Luigi Illica, Giuseppe Giacosa d’après David Belasco, piece adaptée d’une nouvelle de John Luther Long nous emmène au Japon, où Pinkerton, ujn américain séjourne pour quelques temps. Il projette d’épouser Cio Cio San, plus pour le plaisir de la compagnie que pour du réellement long terme. Un mariage est arrangé. Le consul américain avertit toutefois qeu Cio Cio San prend l’histoire très au sérieux, et lui demande de ne pas briser le coeur et la vie de la jolie japonaise….

La musique est absolument magnifique que l’on a l’impression de connaître par coeur, et plus particulièrement le choeur à bouche fermée du second acte. Les vois, une fois encore sont superbes, et on ne voit rien à leur reprocher, de toute évidence. Ana Maria Martinez est une Cio Cio San remarquable. (Elle sera remplacée par  Dinara Alieva les  12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. Sa servante Susuki a les traits et la voix de Marie‑Nicole Lemieux (14, 19 sept., 30 oct., 2, 5, 6, 8, 9, 13 nov.) ou Eve‑Maud Hubeaux (9, 12, 19, 26, 29 oct., 1 nov.). Pinkerton est interprété par Giorgio Berrugi qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris,   en sept. 19, 30 oct., 2, 5, 8, 13 nov. ou par Dmytro Popov  les 12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. On retrouve aussi : Laurent Naouri,  Rodolphe Briand,  Tomasz Kumięga, Jeanne Ireland,Robert Pomakov, Jian-Hong Zhao, Chae‑Wook Lim, Hyoung‑Min Oh, Laura Agnoloni, Carole Colineau, Sylvie Delaunay

 

TOUTES LES PHOTOS : @Svetlana-Loboff

Profitez de cette belle série de représentatioins pour vous régaler de cette belle partition, dirigée de main de maître par Giacomo Sagripanti. La salle a ovationné comme il se doit les principaux protagonistes, et j’avoue avoir salué leur prestation avec un plaisir immense. Cela donne envie d’aller à l’Opéra, y découvrir de nouvelles oeuvres, de nouvelles mises en scène, de se ragaler d’Opéra.

REPRESENTATIONS : à 19h30 sauf le 1er novembre, à 14h30

jeudi 19 septembre 2019

mercredi 9 octobre 2019

samedi 12 octobre 2019

samedi 19 octobre 2019

samedi 26 octobre 2019

mardi 29 octobre 2019

mercredi 30 octobre 2019

vendredi 1er novembre 2019

samedi 2 novembre 2019

mardi 5 novembre 2019

mercredi 6 novembre 2019

vendredi 8 novembre 2019

samedi 9 novembre 2019

mercredi 13 novembre 2019

attention : Soirée réservée aux moins de 40 ans le 5 novembre 2019

TARIFS

145€ 120€ 105€ 90€ 80€ 65€ 50€ 40€ 35€ 15€ 5€

Excepté samedi 12 octobre et samedi 9 novembre 2019

160€ 132€ 116€ 99€ 88€ 72€ 55€ 44€ 39€ 15€ 5€

Excepté mardi 29 et mercredi 30 octobre 2019

131€ 108€ 95€ 81€ 72€ 59€ 45€ 36€ 32€ 15€ 5€

DURÉE

2h45 (avec 1 entracte)

Quelques extraits, avec l’aimable autorisation de L’Opéra National de Paris :

 

Rating:

Un opéra peu connu et pourtant une des meilleures soirées pour les mélomanes avec la voix extraordinaire de’Elsa Dreisig.

L’action se déroule près de Plymouth, en Angleterre, à l’époque de la guerre civile qui oppose les Puritains – républicains et partisans d’Oliver Cromwell – et les Cavaliers – fidèles à la royauté et aux Stuart. La fille de Lord Walton, Elvira, est éprise d’Arturo, un Cavalier fidèle aux Stuart, mais son père l’a promise à Riccardo Forth, allié comme lui de Cromwell.. Giorgio, l’oncle d’Elvira, annonce à la jeune fille qu’il a intercédé en sa faveur auprès de son frère pour qu’elle puisse épouser Arturo, qui se jette dans les bras de sa bien-aimée. Cependant, Lord Walton s’apprête à conduire une mystérieuse prisonnière qui s’avère être la reine Henriette, veuve de Charles Ier et condamnée à mort. Il jure de la sauver… Elvira essaie son voile nuptial sur la prisonnière ce qui suggère à Arturo l’idée d’utiliser ce déguisement pour délivrer la reine. Dans leur fuite, ils rencontrent Riccardo qui reconnaît la fugitive mais la laisse s’enfuir avec Arturo, voyant là un moyen de conquérir Elvira. Cette dernière, se croyant trahie, sent la raison lui échapper…

Pour ceux qui, comme moi adorent la présence de cheours dans une oeuvre lyrique, sachez qu’ils sont ici omniprésents, et que c’est un régal tant pour les oreilles que pour les yeux, avec des costume signés Chantal Thomas. Les choeurs sont dirigés de main de maître par José Luis Basso, alors que l’orchestre est mené par Riccardo Frizza, avec un mise en scène de Laurent Pelly. Bien que les airs ne soient pas aussi connus que ceux des opéras les plus célèbres du répertoire, on se délecte de chaque instant avec des interprêtes vraiment excellents : LUC BERTIN-HUGAULT Basse – Lord Gualtiero Valton, NICOLAS TESTÉ Basse – Sir Giorgio, JAVIER CAMARENA Ténor – Lord Arturo en alternance avec  FRANCESCO DEMURO les (10, 17 sept., 2, 5 oct.), IGOR GOLOVATENKO Baryton – Sir Riccardo Forth, JEAN-FRANÇOIS MARRAS Ténor – Sir Bruno Roberton, GEMMA NÍ BHRIAIN Mezzo-soprano – Enrichetta di Francia. Tous ont des voix puissantes et méritent force louanges; toutefois, on est ébloui par la soprano : Elsa Dreizig.

De nationalité franco-danoise, Elsa Dreisig fait ses études au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris et à la Hochschule für Musik de Leipzig. En 2016, elle remporte le Premier Prix féminin au prestigieux concours Operalia-Plácido   Domingo, et fera ses débuts parisiens dans LA FLUTE ENCHANTEE. Elle retrouve l’Opéra national de Paris en 2018 (Lauretta dans Gianni Schicchi) et 2019 (Zerlina de Don Giovanni) et fait par ailleurs ses débuts dans le rôle-titre de Manon (nouvelle production) à l’Opéra de Zürich en 2019. On devrait la retrouver en Gilda (Rigoletto) à l’Opéra national de Paris, Musetta (La Bohème), Natasha (Violetter Schnee de Beat Furrer), Dircé (Medea), Fiordiligi (Così fan tutte) et Pamina au Staatsoper de Berlin.

 

TOUTES LES PHOTOS : Sebastien Mathe, Opéra national de Paris

 

Réeprésentations :

samedi 7 septembre 2019

mardi 10 septembre 2019

vendredi 13 septembre 2019

mardi 17 septembre 2019

vendredi 20 septembre 2019

mercredi 25 septembre 2019

dimanche 29 septembre 2019

mercredi 2 octobre 2019

samedi 5 octobre 2019

 

TARIFS

145€  120€  105€  90€  80€  65€  50€  40€  35€  15€  5€

Excepté mardi 10 et mardi 17 septembre 2019 :

131€  108€  95€  81€  72€  59€  45€  36€  32€  15€  5€

Excepté samedi 5 octobre 2019:

160€  132€  116€  99€  88€  72€  55€  44€  39€  15€  5€

Quelques extraits marquants de cet Opéra, avec l’aimable autorisation de l »Opéra national de Paris:

 

 

 

L’Opérette certainement la plus célèbre du répertoire, jouée partout dans le monde, LA VIE PARISIENNE de Jacques Offenbach revient  pour quelques représentations aux Grandes ecuries du Roi à Versailles, avant d’aller ravir les spectateurs en Avignon.

Pour sa nouvelle création, Nicolas Rigas offre un spectacle lyrique  avec plus de 10 artistes sur scène: des Musiciens, Comédiens, Acrobates et Chanteurs . L’un des chefs d’oeuvres les plus connus et les plus populaires du répertoire, un savant mariage entre Opéra et Théâtre pour fêter les 200 ans de la naissance d’Offenbach et les 100 ans du Théâtre du Petit Monde. Un spectacle divertissant et drôle ! Sans conteste l’une des œuvres les plus emblématiques de son auteur, univers musical merveilleux et succès populaire, Jacques Offenbach offre un mbel écrin artistique, où il dépeint la joie de vivre, le spectacle, la frénésie, l’amour, une certaine folie, bref … La Vie Parisienne.

Un riche baron étranger débarque à Paris avec sa femme pour goûter au plaisir de la capitale. Un riche parisien rêve d’amour avec une Femme du Monde. Le Parisien va duper le Baron pour lui voler sa femme. Voilà comment débute, dans le hall d’une gare, La Vie Parisienne. De dîners en salon, de danses effrénées en soirées inoubliables, le Baron va découvrir la folle Vie Parisienne !  Cette opérette a certes des relents du passé, mais les airs célèbres ne manquent pas, comme LE BRESILIEN qui fut un tube dans les années 50 par Dario Moreno, parmi nombre d’airs connus.

Les artistes :

Nicolas Rigas – Metteur en scène et Gardefeu, Philippe Ermelier – Le Baron, Antonine Bacquet – La Baronne, Martin Loizillon – Bobinet, Florence Alayrac – Métella, Amélie Tatti – Gabrielle, Olivier Hernandez – Le Brésilien, Salvatore Ingoglia – Joseph, Romain Cannone – Alfonse, Nicolas Aubagnac – Urbain

Toutes les photos : @ Philippe Branet

Une rencontre avec le metteur en scène, qui est aussi acteur et chanteur dans le cadre superbe des Grandes Ecuries du Roi à Versailles, où Nicolas Rigas va noux donner quelques explications sur son choix de LA VIE PARISIENNE :

 

la bande annonce :

Représentations à venir :

Versailles : 29/30/juin

Avignon : Salle Rouge Théâtre Notre Dame du 5 au 28 juillet à 14h10

Rating:

Depuis 18 ans, Opéra en plein air propose les plus grandes oeuvres lyriques, en extérieurs dans des lieux de rêve, que sont certains châteaux de France, comme celui de Vincennes, ou celui de St Germain En Laye, ou encore Les Invalides à Paris. Cette année, c’est le superbe TOSCA de Giacomo Puccini que vous allez pouvoir applaudir.

C’est une des plus belles versions de cet opéra célèbre qui nous est présentée. Il faut bien avouer que tout est mis en oeuvre pour que le succès soit au rendez_vous. la mise en scène d’Agnés Jaoui  permet au public d’apprécier les voix, sans oublier la direction d’orchestre d’une rare perfection, sous la direction de Yannis Pouspourikas. L’orchestre, dirigé par Anne Gravoin  est plus important qu’à l’accoutumée. Bref un grand moment de lyrique.

Doit-on raconter l’histoire de Tosca, qui se déroule à Rome en 1800, où le peintre Cavaradossi, amant de la célèbre cantatrice Tosca,  va recueillir un ancien Consul qui s’est échappé de prison. Le chef de police Scarpia, personnage sadique, manipulateur, fantasme sur Tosca. Si celle-ci accepte le chantage de Scarpia, le peintre sera relaché…

Impossible de passer sous silence les interprètes : Karine Babajanyan ( en alternance avec Deniz Yetim et Ewa Vesin), Paolo Scariano, en alternance avec Christophe Berry ( Cavaradossi), Jean-Luc Ballestra ( Scarpia) Javid Samadov ( Angelotti), Yuri Kissin (le sacristain), Romain Pascal (Spoletta), Piotr Kumon  (Sciarrone). Une fois encore chapeau bas à Jacques Rouveyrollis pour ses magnifiques éclairages.

Ne ratez surtout pas cette occasion de vivre cet opéra au grand air!

Anne Gravoin nous parle de son expérience d’Opéra en Plein Air :

Coup de coeur absolu pour le baryton Jean Luc Ballestra, qui joue l’épouvantable Scarpia, mais on aimerait presque qu’il reste encore plus longtemps sur scène tant sa prestation est hors norme:

Vous voulez comprendre pourquoi un tel coup de coeur pour cette version de Tosca? Ecoutez et regardez ces extraits tournés au chateau de Vincennes :

Sciarpia:

Toutes les vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupasfr

 

Les dates de cette tournée estivale:

Chateau de Vincennes 27/28/29 Juin

Cité de Carcassonne : 2 Juillet

Domaine de Saint germain en Laye: 5 & 6 juillet

Hotel National des Invalides : 4/5/6/7 et 8 Septembre

 

 

Rating:

L’Opéra français certainement le plus célèbre, non seulement en France mais dans le monde entier, CARMEN, de Georges Bizet, est de retour sur la scène de l’Opéra Bastille dans une mise en scène de Calixto Bieito:

En Espagne, à Séville, arrêtée suite à une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion. Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchaîné à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie. La bohémienne finit par le repousser, et seule Micaëla parvient à ramener José au chevet de sa mère mourante. Dernière rencontre entre Carmen et Don José devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.

Bourré d’airs que tout le monde connaît ( L’amour est enfant de Bohème, Toréador…) CARMEN fut créé  en Mars 1875 à l’Opéra Comique et si les débuts furent critiqués, il a été joué des milliers de fois en France et de par le monde. Cette série de représentations a été mise en scène par Calixto Bieito, créée en 1999 au festival de Peralada (avec, déjà, Roberto Alagna en Don José), située de manière assez imprécise dans l’Espagne de la fin du XXe siècle, genre années 70, elle a fait escale à Venise, Barcelone, Londres, San Francisco, Oslo, entre autres.

Décors épurés, peut-être pour que les amateurs de bel canto puissent  apprécier au mieux la direction musicale, superbe, de Lorenzo Viotti, et surtout les voix des principaux protagonistes. On sait que Monsieur Roberto Alagna possède une des plus belles voix actuelles, mais personne ne songera à blamer Jean-François Borras qui fait ici un Don José remarquable. Mais  ceux qui auront la chance de voir Carmen sous les traits d’Anita Rachvelishvili, avec une voix puissante de Mezzo Soprano, ne seront pas près d’oublier cette Carmen. On a la chair de poule lorsqu’on l’écoute, et franchement on oublie tout tant c’est beau. Je ne peux pas juger de ce que je n’ai pas vu, à savoir la prestation de Ksenia Dudnikova, qui fera ses débuts à L’Opéra National de Paris du 11 au 23 Mai prochain.

DIRECTION MUSICALE   Lorenzo Viotti*, Pierre Vallet (8 mai)

MISE EN SCÈNE   Calixto Bieito

DÉCORS   Alfons Flores

COSTUMES   Mercè Paloma

LUMIÈRES   Alberto Rodriguez Vega

CHEF DES CHOEURS   Alessandro Di Stefano

Orchestre et Chœurs  de l’Opéra national de Paris

Maîtrise des Hauts-de-Seine, Chœur d’enfants de l’Opéra national de Paris

CARMEN   Anita Rachvelishvili (11 avr. > 8 mai) Ksenia Dudnikova* (11 > 23 mai)

DON JOSÉ   Roberto Alagna (11 > 20 avr.) Jean-François Borras (23 avr. > 23 mai)

ESCAMILLO   Roberto Tagliavini

LE DANCAÏRE   Boris Grappe

LE REMENDADO   François Rougier

ZUNIGA   François Lis

MORALÈS   Jean-Luc Ballestra

MICAËLA   Nicole Car (11 avr. > 5 mai) Anett Fritsch* (8 > 23 mai)

FRASQUITA   Gabrielle Philiponet*

MERCÉDÈS   Valentine Lemercier*

*Débuts à l’Opéra national de Paris

Représentations à 19h30 ( sauf dimanche : 14h30)

mercredi 17 avril 2019

samedi 20 avril 2019

mardi 23 avril 2019

vendredi 26 avril 2019

lundi 29 avril 2019

jeudi 02 mai 2019

dimanche 05 mai 2019

mercredi 08 mai 2019

samedi 11 mai 2019

mardi 14 mai 2019

vendredi 17 mai 2019

lundi 20 mai 2019

jeudi 23 mai 2019

Durée de la représentation : environ 3h00

TARIFS

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Excepté mercredi 17, samedi 20 avril vendredi 17 mai :  231€  209€  193  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

Excepté mercredi 08 mai ;  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

TOUTES LES PHOTOS : Emilie Brouchon, Opera National de Paris

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes

Aux guichets :  du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). Et  une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

Rating:

2 des plus belles voix au monde réunies à nouveau pour OTELLO à l’Opéra Bastille: Aleksandra Kurzac & Roberto Alagna

Otello n’est pas l’Opéra le plus connu de Giuseppe Verdi, qui fut composé en 1887 sur un livret d’Arrigo Bolto, d’après l’oeuvre de William Shakedpeare. Avant dernier Opéra créé par Verdi avant l’ultime Fastaff. L’histoire : Revenu victorieux d’une bataille contre les Turcs,  Otello retrouve sa femme Desdémone sur l’île de Chypre. Voulant le faire tomber, son lieutenant Iago fomente un plan qui instillera un doute dans son esprit : Desdémone le tromperait avec son second, Cassio. Aveuglé par sa jalousie, Otello se laisse convaincre par les preuves que lui avance Iago.  Au lever de rideau nous sommes à   Chypre, où la foule observe le navire du Maure Otello, général de la flotte vénitienne, qui revient sur l’île qu’il gouverne après avoir vaincu la marine turque. Une tempête fait rage et tous craignent que le bateau ne sombre, à l’exception de Iago, qui cherche vengeance car un autre homme, Cassio, lui a été préféré par Otello pour occuper le poste de capitaine, l’autre opposant étant Rodrigue, amoureux éconduit de Desdemone, la femme d’Otello ( Una vela ,Una vela ). Le navire finit par accoster et Otello apparaît (Esultate ) sous les vivats. Alors qu’Otello va rejoindre sa femme, la foule se rassemble autour d’un feu de joie ( Fuoco di gioia ).  La mise en scène signée Andrei Serban joue beaucoup sur les voilages dans des décors de Peter Pabst.

 

Certes cet opéra n’est pas le plus célèbre, comparé aux grands oeuvres de Verdi, comme La Traviata, Nabucco, Aïda ou Rigoletto, mais une fois encore les choeurs sont très importants et sont merveilleusement mis en valeur par leur conducteur : José Luis Basso. Le direction musicale de Bertrand de Billy  offre aux 3 rôles principaux interprétés par Roberto Alagna, Aleksandra Kurzac et George Gagnide, l’occasion de montrer leur immense talent. Mais les autres protagonistes ne sont pas à jeter aux oubliettes, comme Frederic Antoun (Cassio), Alessandro Liberator (Roderigo), Paul Gay (Lodovico), Thomas Dear (Montano), Marie Gautrot (Emilia) ou Florent Mbia (Un Araldo), mais il est évident que le public est là pour acclamer, et à juste raison Roberto Alagna et Aleksandra Kurzac, avec une ovation tout aussi méritée pour George Gagnide.

Toutes les photos : Charles Duprat    Opera National de Paris    Otello-18.19

Laissez vous donc emporter par la musique et les voix, avec ces représentations d’Otello.

A noter un changement de distribution : OTELLO  :  Aleksandrs Antoņenko (1, 4, 7 avr.) et Desdemone : Hibla Gerzmava (1, 4, 7 avr.)

 

DATES des prochaines représentations: en soirée à 19h30, et dimanche : 14h30

jeudi 07 mars 2019

dimanche 10 mars 2019

mercredi 13 mars 2019

samedi 16 mars 2019

mercredi 20 mars 2019

samedi 23 mars 2019

mardi 26 mars 2019

vendredi 29 mars 2019

lundi 1er avril 2019

jeudi 04 avril 2019

dimanche 07  avril 2019

PRIX DES PLACES

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Sauf samedi 16, samedi 23 et vendredi 29 mars 2019 :  231€  209€  193€  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

et lundi 1er avril 2019 :  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

DURÉE

2h55 ( en 4 actes avec 1 entracte)

RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,35 € TTC/min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe)

ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).

Aux guichets : du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). et une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :