Rating:

Il est des spectacles qui ne rentrent pas dans des cases prédéfinies et c’est le cas de LOOKING FOR BEETHOVEN, que nous propose Pascal Amoyel actuellement au Théâtre Montparnasse! Je vais tenter d’être plus clair. En étant dans la salle, je me suis laissé bercer par des morceaux au piano, mais aussi par des récits par Pascal Amoyel. En fait on apprend beaucoup, mais pas comme si on était en cours, à l’école. Non on s’intéresse au sujet, et pour moi, Beethoven est un des grands de ce que l’on a coutume d’appeler la musique classique, au même titre que ses illustres confrères que seraient Vivaldi, Tchaïkovski ou Mozart pour ne citer que ceux-ci. Et il est vrai que je me suis intéressé par le récit de ce pianiste, qui nous intrigue, qui nous fascine, et je suis sorti de ce spectacle avec la banane, alors que je dois avouer que j’y allais un peu à reculons.

Vous n’allez pas à l’école, vous n’allez pas au concert, vous allez là pour vous distraire et en apprendre plus sur la musique de ce grand compositeur, et vous en apprendrez certainement, parce que j’ai vraiment appris bien des choses.

https://youtu.be/Pj2xaTzbLdQ

 

Au programme :

. BACH : «Variations Goldberg BWV988, Aria
. MOZART : Fantaisie en ré mineur (extrait)
. HAENDEL : Menuet en la mineur HWV 549, andantino
. BEETHOVEN : Sonates (extraits), op. 2/1, op. 2/2, op. 2/3, op. 7, op. 10/1, op. 10/2, op.13
Pathétique (1er mouvement), op. 27/1, op. 27/2
Clair de lune, op. 31/2
La Tempête (3e mouvement), op. 57
Appassionata, op. 81a
Les Adieux, op. 101, op. 106
Hammerklavier, op. 109, op. 110, op. 111

Le spectacle dure environ 1H20 et se joue les mardis soirs à 21.00, les samedis à 16.30 et les dimanches à 11h30 en novembre.

Tarifs : 49€ / 42€ / 36€ / 22€
1 adulte + 1 enfant (jusqu’à 18 ans) : 50€ (en appelant la billetterie)
formule petit-déjeuner le dimanche matin à partir du 8 novembre: 10€ (par téléphone ou au guichet)
10€ pour les moins de 26 ans (par téléphone ou au guichet)

Entretien avec Pascal Amoyel:

YouTube player

 

le teaser :

Looking for Beethoven

Toutes les photos : Philippe Hanula

Rating:

Édouard Collin est à Bagnolet (Seine-Saint-Denis). Il passe la plus grande partie de son enfance à Paris, où il vit avec sa mère, comédienne. Lorsque celle-ci déménage à Marseille, alors qu’il est âgé de douze ans, il s’installe chez sa grand-mère pour ne pas quitter les cours de théâtre auxquels il est inscrit. Il obtient son premier rôle en 2004, dans le film « Crustacés et Coquillages » (sorti en 2005) d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau….La même année il sera sur les planches aux côtés de Julien Alluguette dans UN COEUR SAUVAGE.  On l’a vu sur les planches depuis 2008 au Théâtre Tristan Bernard (une souris verte),, et remarqué vraiment en 2009 aux côtés d’Amanda Lear pour PANIQUE AU MINISTERE, puis en comédie en musique : REVENIR UN JOUR au Palais des glaces en 2014. Il retrouve Amande Lear en 2016 avec LA CANDIDATE, et fera les délices du Théâtre de Passy avec REVELATIONS, puis AMOURS GLOIRE ET SECRETS  dans ce même théâtre. On le verra sur grand écran en 2005, dans le film « Crustacés et Coquillages »  d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau. Mais ce  ne sont que quelques moments de sa carrière. il a souvent été sur la scène du Grand Point Virgule dont TOUT VA MALE en 2025. On va le retrouver au Théâtre Libre pour LUNA, pour une seule soirée le 10 Novembre prochain, aux côtés de Julien Lamassonne et Sébastien Debard.

Mais c’est actuellement sur la scène du Théâtre Appolo, proche de la République que vous pourrez le retrouver dans MES ADOREES, où il rend hommage avec humour et émotions les dimanches à 15h30 et lundis à 19.30.

Je me suis régalé avec ce spectacle qui nous parle de ses  adorées, à savoir mère et grand mères, le voici donc en exclusivité pour un entretien :

entretien avec Edouard Collin  mes adorées

 

Rating:

Le commun des mortels , dont je dois bien avouer que je fais partie, ne connait pas l’histoire de Juliette Drouet, de son vrai nom Julienne Joséphine Gauvain; qui fut le grand amour de cet homme célèbre. Vous allez pouvoir découvrir qui elle fut dans cette pièce, de Patrick Tudoret, d’après son roman Juliette. L’auteur est aussi co-metteur en scène  (avec Marie Lussignol)

Il est vrai que je ne me suis jamais intéressé à l’auteur, qui a quand même écrit des chefs d’oeuvre dont un qui a été maintes fois adapté au cinéma, et en comédie musicale : Les Misérables ( pour les anglophones LES MIZ) J’avoue que c’est certainement mon musical préféré, l’ayant vu dans diverses mises en scène, dont la première qui fut à l’époque à Mogador, sous la houlette de Robert Hossein, que je me souviens avoir rencontré pour de longs entretiens à l’époque. Le musical n’étant pas à l’époque à la mode en France, soyons honnête, et grâce à Messieurs Boublil et Schönberg, que les Misérables ont connu un immense succès à Londres et New York et que le succès est toujours au rendez-vous vu que les chanceux qui ont trouvé une place peuvent re-découvrir la traduction française  dans quelques jours sur le scène du Théâtre du Chatelet après un triomphe l’an passé dans ce même théâtre.

C’est une raison supplémentaire de voir ce spectacle sur la petite scène du Théâtre des Mathurins, et de rencontrer celle qui nous offre une belle performance: Marie Lussignol dont voici l’entretien:

entretien  avec Marie Lussignol pour Juliette, Victor Hugo mon fol amour au Théâtre des Mathurins

A noter, que Marie peut être remplacée par Marguerite Kloeckner certains soirs

Représentations au studio des Mathurins dans le 8ème, au 30 de la rue des Mathurins

Représentations : les lundis à 19.00

Prix des places :  22 ou 25 euros., durée de la représentations: environ 1h10

Réservations et Infos : www.theatre desmathurins.com ou 01 42 65 90 00

Rating:

L’oeuvre de Victor Hugo est toujours d’actualité, vu qu’une nouvelle version est arrivée cette semaine en salles, signée Fred Cavayé et qui réunit Vincent Lindon (exceptionnel en Jean Valjean), Tahar Rahim (Javert) et Noémie Merlant (Fantine), mais aussi Benjamin Lavernhe et Camille Cottin (Les Thénardiers), Morgan Northam (Cosette) et Marie Colomb, Vassili Schneider, ou Myriam Boyer parmi beaucoup d’autres. Impossible toutefois de passer sous silence la version comédie musicale, orchestrée par Boublil et Schönberg, qui fait son retour dans quelques jours dans la version française au Chatelet réalisée par Ladislas Chollat après un succès considérable la saison passée.

J’ai vu, revu la version comédie musicale ( que l’on peut encore trouver en Bluray, le concert du 25ème anniversaire) cette fois signée Claude Michel Schönberg pour ma musique, avec Alain Boublil pour le livret. Certes c’est en anglais, mais pour certains anciens (dont je suis), j’étais aux premières loges lorsque Monsieur Robert Hossein m’avait convié à la première représentation à Mogador de la version musicale, avant que celle-ci ne fasse les beaux jours à Londres et New York. Et , faut-il le rappeler, la comédie musicale fait son retour en français au Chatelet à Paris pour une deuxième saison, et je doute fort que ce soit la dernière, car, parait-il les dernières places s’arrachent à prix d’or. Malheureusement je n’ai pas trouvé de place pour cette série de représentations.

Bref, revenons au cinéma. J’ai vu le film dans une grande salle pour une séance de fin de matinée. Je m’attendais à une salle comble, que nenni, nous étions une trentaine de spectateurs dans une grande salle. J’y allais non pas par envie, mais pour découvrir les deux acteurs. Et si je partais avec un à priori plutôt négatif, je suis resté jusqu’à la dernière minute et je ne le regrette pas. Vincent Lindon est vraiment bouleversant de vérité, qui mérite d’ores et déjà des applaudissements, tant il est criant de vérité. Les autres protagonistes à l’écran méritent autant de louanges. Je ne connais pas encore le box office ni la fréquentation de ce week-end, mais je que je peux vous dire, c’est que j’ai vu ce film avec un plaisir réel, et que je ne peux que vous recommander d’aller le voir sur grand écran et dans les meilleures conditions possible. C’est du spectacle, du vrai et je ne pense pas que l’auteur, Victor Hugo, se retournerait dans sa tombe en criant au scandale, vu que c’est à l’heure actuelle la 35ème fois qu’il  captive le public, la première fois fut en 1906, et je ne compte pas les adaptations télévisées, ni les dessins animés (7). Une version théâtrale existe en ce moment au Théâtre Hébertot les samedis à 16.00 jusqu’à fin décembre.

Quelques photos:

LES MISÉRABLES Bande Annonce (2026) Camille Cottin, Vincent Lindon
Rating:

Voilà un OVNI dans les salles. J’étais dans une des salles du groupe Pathé à Paris, et nous n’étions que 8 dans cette belle salle en cette première journée d’exploitation.

Je voudrais bien vous décrire le scénario avec mes mots, mais je n’ai absolument rien compris à ce qui se déroulait sur l’écran, donc je me réfère à ce que dit la description du scénario: Dans le New Jersey, un adolescent de 16 ans surnommé « Pyteh » ou Temir,  partage son temps entre les tapis de lutte et le petit restaurant tcherkesse de sa famille, au bord de la faillite.


Mais une décision impulsive de son père  vient bouleverser sa trajectoire — façonnant peu à peu un récit de fierté, d’héritage et de masculinité. Je pense n’$être pas assez intelligent pour faire une remarque sur le scénario, et je dois bien avouer que je n’ai absolument rien compris. Le réalisateur, Kantemir Balakov, apparemment russe a tourné ce film avec des capitaux américains et nous montre des personnages  qui ne charment pas et qui, à aucun moment ne peuvent nous intéresser. Les acteurs , tous inconnus, se nomment Barry Keoghan, Harry Melling et Riley Keough, nous entrainent dans un monde auquel nous ne comprenons rien. Le réalisateur russe a tourné ce film en anglais et je vous donne le résumé :    Dans le New Jersey, Temir (surnommé « Pyteh »), un adolescent de 16 ans, partage son quotidien entre les tournois de lutte et le petit restaurant tcherkesse (communauté caucasienne) de sa famille, menacé de faillite. Son père, Azik (joué par Barry Keoghan), est un personnage fantasque et opportuniste dont les décisions impulsives bouleversent sans cesse l’équilibre du foyer. Je ne peux pas dire que je me sois intéressé à ce petit monde, qui est ennuyeux à mourir. D’ailleurs la salle qui avait une quinzaine de spectateurs au début du film en a pardu plus de la moitiés avant le fin de la première heure.

La grand question est : Qui a envie de voir ce film ennuyeux, avec des comédiens qui ont l’air de sortir d’une école et auxquels on ne s’intéresse pas le moins au monde?

Pour moi, s’ennuyer au cinéma est ce que je redoute le plus, et là ça a atteint des sommets.

Guy Courthéoux

la bande annonce :

Bande-annonce du long métrage "Butterfly Jam"

 

 

Rating:

Si vous suivez ce site, ce dont je ne doute pas, vous pouvez lire les spectacles que j’aime ou que je recommande. Pour certains, vous ne risquez pas de sommes énormes, mais quand on parle théâtre, opéras ou comédies musicales, vous savez que les prix sont souvent assez élevés pour les places et donc vous faites attention dans le choix d’une ou plusieurs places. Alors, avant toute chose, sachez que ce que vous allez lire va vous donner envie d’aller au théâtre pour voir LE DISCOURS D’UN ROI.

Dans l’Angleterre des années 30, le duc d’York, paralysé par un bégaiement handicapant, se retrouve propulsé malgré lui vers le trône. Sa rencontre avec un orthophoniste australien aux méthodes atypiques va bouleverser sa vie, et peut-être changer le destin d’un royaume au bord du chaos.

Entre tensions familiales, montée des totalitarismes et naissance d’une amitié improbable, Le Discours d’un Roi est une œuvre magistrale sur le courage, la résilience et la conquête de sa propre voix. Vous aviez peut être vu l’excellent film de Tom Hooper sorti en 2010, avec Colin Firth, Geoffrey Rush et Helena Bonham Carter, mais rien ne remplace le spectacle vivant et le théâtre du Gymnase nous offre une série de représentations exceptionnelles qui réunit de très grands comédiens comme Francis Huster et Philippe Torreton, aux côtés de Delphine Depardieu.

L’histoire : On fait un saut dans le temps en Angleterre dans les années 30, le duc d’York, paralysé par un bégaiement handicapant, se retrouve propulsé malgré lui vers le trône. Sa rencontre avec un orthophoniste australien aux méthodes atypiques va bouleverser sa vie, et peut-être changer le destin d’un royaume au bord du chaos. Le Discours d’un Roi, de David Seidler arrive sur scène dans une adaptation de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras et une mise en scène par Jérémie Lippmann. Entre tensions familiales, montée des totalitarismes et naissance d’une amitié improbable, Le Discours d’un Roi est une œuvre magistrale sur le courage, la résilience et la conquête de sa propre voix.

C’est tout simple, on vibre dans son fauteuil avec des comédiens exceptionnels, on n’en perd pas une miette, le texte nous entraine dans les années 30 et surtout on s’intéresse à l’histoire, même si on se souviens du film. Voilà ce qu’on appelle un grand moment de théâtre. Certes les comédiens sont au top; mais qui pourrait en douter, ce sont des monstres sacrés. Quant à l’auteur, on le connaît moins mais en sachant que David Seidler a été bègue dans son enfance et s’est très tôt intéressé au destin du roi Georges VI, on comprend l’écriture. Les comédiens sont tous parfaits. Outre les têtes d’affiche, Gretl Delattre est Marthe Logue & Wallis Simpson, Pierre Aussedat esst Cosmo, Urbain Chancelier incarne Winston Churchil, George V a les traits de François Dunoyer  et Clément Koch est David.

Si vous n’allez que très peu au théâtre, choisissez ce DISCOURS D’UN ROI, et vous aurez envie d’aller encore plus souvent au Théâtre. Le théâtre du Gymnase est un bel écrin, qui a été le cadre de plusieurs spectacles musicaux, mais aussi de comédie loufoque comme Potted Potter (qui revient bientôt du 17 octobre au 17 Janvier, jeudis et vendredis à 19.00, samedis 14.00 et/ou 19.00 et dimanches 11.00 et/ou 14.30. J’avais vu ce spectacle la saison passée et c’est un régal!)

Photos : @Lila Leroutier

Rating:

Bryan, coursier médical, s’engage dans une course effrénée pour survivre, alors qu’autour de lui le monde s’enfonce dans un chaos total. Voilà une excellente série B. Je l’ai vu plutôt par hasard que par choix. Mais une fois les toutes premières scènes passées je me suis vraiment intéressé à ce scénario qui nous emmène dans du grand froid, avec de drôles de personnages et de rencontres, et je suis resté accroché à mon fauteuil, sans regretter une seule seconde d’avoir choisi de voir ce film en salles.

Je dois avouer que pour la séance de midi dans une des grandes salles du Pathé Montparnasse, nous n’étions pas vraiment nombreux, loin s’en faut, peut-être le soleil ou l’horaire n’ont pas aidé. Comme dans tous les films de ce genre, il n’y a pas de comédien connu sur l’affiche, et pourtant le héros s’en sort plus que bien: son nom : Austin Abrams.

Voici ce qui se passe au tout début du film: Bryan se voit confier un colis a délivrer au plus vite, et un accident survient alors qu’il est sous la neige dans des endroits qu’on ne voit que dans les cauchemars. Mais on sait que dans ce genre de productions, il faut laisser libre cours à notre imagination et accepter tout ce qu’on voit sur les écrans. Et tout va se passer à l’inverse de ca que l’on attend. Et je ne vous en dévoilerai pas plus sur le scénario. On doit découvrir ce qui va se passer et on s’accroche à son fauteuil au fur et à mesure de l’intrigue.

Je n’avais pas regardé ce genre de production depuis bien longtemps, et j’avoue que je me suis  régalé de bout en bout , même dans la dernière partie, qui est quand même bien sanglante. Le film arrive en tête des recettes dès les premiers jours d’exploitation détrônant Spiderman, entre autres. Paul Walter HAUSER, Zach Cherry sont aussi au générique.

Austin Abrams stars in Constantin Film and Columbia Pictures RESIDENT EVIL, directed by Zach Cregger. Photo by: Courtesy of Sony Pictures

Vu la violence et les effets bien sanglants, le film est évidemment interdit aux – de 12 ans avec avertissement (CNC), -12 (ARCOM)

RESIDENT EVIL - Bande-annonce teaser VOST
Rating:

Une pièce pour rire, qui passe d’un quotidien ‘normal’ à la farce monumentale. explications:

Patrick et Michel attendent leurs voisins pharmaciens pour un diner entre amis. Leur fils s’est enchainé dans les escaliers. Et, bien entendu tout se passe pour le mieux dans le meilleur des mondes, sauf que tout bascule lentement vers une soirée qu’ils ne sont pas prêts d’oublier. Les tensions vont s’accumuler, et je me garderai bien de vous en dévoiler plus. Quel couple est le plus fou, le plus terraillé? On rit très vite de leurs histoires qui s’enchainent crescendo, sous les rires du public, qui rit quasiment de bout en bout, car il faut bien avouer que les surprises vont aller crescendo.

Cela mérite un entretien que voici en intégrale avec le metteur en scène, Nicolas Briançon :

Nicolas Briançon pour Fallait pas les inviter, Théatre Tristan Bernard

https://www.youtube.com/watch?v=0FPXCZ3OGSk

Inutile de vous dire que le non sense n’a qu’un seul but : vous faire rire et que les rires vont aller crescendo jusqu’au final, que je me garderai bien de vous dévoiler. Les comédiens sont au top : Olivier Claverie, Andy Cocq, François Vincentelli et Aude Thirion vous garderont en haleine jusqu’au bout et croyez moi, vous allez beaucoup rire au Théâtre Tristan Bernard.

 

 

 

 

Si vous êtes de la génération actuelle le nom de John Wayne doit vous être inconnu. Si on vous parle des anciens du western,  tout juste si vous vous souviendrez de Clint Eastwood, ou du sublime  IL ETAIT UNE FOIS DANS L’OUEST, avec des immenses comédiens comme Charles Bronson; Henry Fonda, Claudia Cardinale ou Jason Robards. Il y a dons peu de chances que vous ayez vu THE SEARCHERS ( titre français : LA PRISONNIERE DU DESERT), vu que ce film est sorti en salles en 1956.

 

Revenons donc aux sources. Dans les années 50, Le roi du monde du western, et peut-être du cinéma, c’était John Wayne, le macho type, qui apparaissait surtout dans le western, et il a fallu attendre la fin des années 60 pour que la suprématie s’estompe et que le western italien ( oui, le western spaghetti) trouve de nouveaux visages, avec Terence Hill et Bud Spencer pendant une décade. Maintenant le style a changé, et le western a presque disparu sauf si l’on parle de Home Video. C’est donc une belle initiative que Warner Home Vidéo ressorte certains films cultes des années 50,60, ou plus récents .

 

Alors faisons un petit pas en arrière dans le temps et nous nous retrouvons au Texas, en 1956, où une famille texane est décimée par une bande de Comanches, qui après avoir attaque un ranch, vont enlever les deux fillettes. Le frère d’Aaron va découvrir le drame et va se lancer sur la trace des ravisseurs, avec 2 compagnons qui vont le rejoindre. Côté comédiens, outre Monsieur Macho, on retrouve au générique Jeffrey Hunter, Vera Miles, Natalie Wood, Ward Bond, avec le réalisateur John Ford qui avait alors 62 ans alors que John Wayne avait quand même 49 ans lors du tournageSi le film a vieilli, retrouver ce genre plus de 50 ans après  est quasi une gageure, et surtout que la couleur a été retravaillée, avec des séquences sombres qui sont plus difficiles que celles avec des décors « naturels’ ensoleillés. Les parties tournées en intérieurs ont quand même souffert de l’age. Il n’empêche qu’il faut saluer le travail de restauration des studios Warner, mais qu’on est quand même assez éloigné de films comme LE MAGICIEN D’OZ ( restauration parfaite), ou de films après les années 60 comme APOCALYPSE NOW, LA MELODIE DU BONHEUR, ou certains dessins animés de Disney comme CENDRILLON. Les grands films sortent désormais en 4K, et on ne peut pas  passer sous silence des films comme FUNNY GIRL, SI VERSAILLES M’ETAIT CONTE, OU AMADEUS. Et la liste des prochains 4K  va vous pousser à économiser pour retrouver les grandes sensations de films quasi oubliés, je pense notamment au SATIRICON  de Fellini, MAMA MIA, ou encore WEST SIDE STORY des années 60, ou encore DIRTY DANCING, mais la liste serait trop longue, et on le sait repartir de masters anciens est un travail de longue haleine et qui coûte une fortune que seuls les grands compagnies américaines peuvent avancer.

 

 

Un film d’horreur qui est sorti en salles il y a quelques mois, et qui n’a certes pas rencontré un énorme succès d’où son apparition en Bluray et surtout 4K  et ce il y a tout juste quelques jours

Réalisé par Lee Cronin (« Evil Dead Rise »), « Le Réveil de la momie » réinvente le célèbre mythe du cinéma. En salle, le film est interdit aux moins de 16 ans avec avertissement ve qui en fait un OVNI dans le monde cinéma et de la vidéo

 

Une jeune fille disparue dans le désert égyptien réapparaît mystérieusement huit ans plus tard. Mais les retrouvailles tournent vite au cauchemar. Alors que son comportement devient de plus en plus inquiétant, sa famille se lance dans une course contre la montre pour comprendre l’origine du mal. Le film n’est pas resté très longtemps à l’affiche, vu qu’il avait reçu, chose ultra rare, une interdiction aux moins de 16 ans. Mais rendons hommage à Warner Home Vidéo qui nous offre un superbe mini coffret avec la version Bluray et surtout un second disque en 4K, qui va réjouir tous les fans de ce genre. Et même si je ne suis pas un réel fan de film d’horreur, j’avoue avoir été vraiment conquis par ce que j’ai découvert avec ce 4K.

Une petite fille , dont le père est journaliste télé, va disparaitre sans laisser de trace. Mais 8 ans après leur vie sera bouleversée par le retour d la disparue, mais désormais défigurée et ceka va créer bien des problèmes

Pourquoi je ne suis pas réellement fan? Tout simplement parce que dans mes premières années en tant que journaliste, j’étais invité tous les ans à Avoriaz, qui invitait des journalistes, mais aussi des réalisateurs et des comédiens dans cette sublime station des Alpes, et je peux vous dire que j’en ai rencontré des personnalités alors Oui Avoriaz était dans ses débuts et n’avait alors que 2 salles de cinéma, et tous les festivaliers avaient un badge nous permettant de voir les films. J’avais des amis qui tenaient un restaurant à quelques pas d’une des alles. Le restaurant s’appelait alors l’IGLOO, et vu que j’étais journaliste invité, je parlais avec ces personnalités qui venaient ensuite dans ce restaurant. C’est ainsi que j’ai connu des réalisateurs comme Wes Craven, avec qui j’étais devenu pote, et je pourrai vous en citer des dizaines d’autres. Je crois que mon plus grand regret fut que ce festival n’a duré qu’une dizaine d’années et qui a primé DUEL de Spielberg, la première année et ensuite Soleil Vert, Phantom of The Paradise; Carrie, Elephant Man, Mad Max 2, Dark Crystal, ou encore le premier Terminator et le festival s’est arrêté en 1993 . Je crois que je garderai ce festival dans mes meilleurs souvenirs de journaliste, même si j’ai fait aussi de superbes rencontres lors des premiers festivals de Deauville où je prenais l’ascenseur avec Monsieur Clint Eastwood, ou devenais pote avec Patrick Swayzee , ou bien Demi Moore, Bruce Willis ou Arnold Schwarzenegger, sans oublier Robert de Niro ou Harrison Ford. A cette époque on pouvait leur parler, prendre un verre avec eux et même leur donner l’adresse d’un resto où ils n’hésitaient pas à rejoindre une bande de journalistes pour parler avec nous en toute franchise sans faire leur promo.

 

 

Bon (regrets de cette époque) et revenons à ce film bien sanglant et dont certaines scènes et plus particulièrement dans la dernière partie  sont pour le moins gore. Il faut noter que le film a été interdit aux moins de 16 ans lors de sa sortie salles, ce qui est totalement exceptionnel. Le réalisateur, Lee Cronin, n’a pas peur des effets sanglants, gore et les jeunes actrices sont quelque peu métamorphosées pour ne pas en dévoiler plus. Si vous n’aimez pas le sans et les effets gore, surtout n’essayez pas de regarder ce film. Si, comme moi vous avez été vacciné à vie pour tout supporter, alors vous ne regretterez pas de visionner ce film qui dure quand même 2h14, ce qui est très long pour ce genre de film. Dans le budget, il devait y avoir une bonne partie pour tous les effets sanglants, qui seront développés dans le dernier tiers du film.

Au risque de me répéter, ce film est réservé aux personnes avertis, et qui respectent l’interdiction aux moins de 18 ans. Le 4K est exceptionnel et qui est réalisé par Lee Cronin (« Evil Dead Rise »), « Le Réveil de la momie » réinvente le célèbre mythe du cinéma. En salle, le film est interdit aux moins de 16 ans avec avertissement. les comédiens ne sont pas connus : Jack Reynor, Laia Costa, Lay Calamawy, ou Natalie Grace.

Le Réveil de la Momie | Bande-annonce officielle (VOST) | Lee Cronin, Jason Blum, James Wan

Caractéristiques techniques du Steelbook 4K UHD™ :

2060p Ultra Haute Définition 16×9

Audio : Dolby Atmos-TrueHD : Anglais

Audio : Dolby Digital (5.1) : Français, Français canadien (4K UHD™), Allemand, Espagnol (Latin) (4K UHD™), Espagnol (Castillan), Italien, Tchèque (4K UHD™)

Audiodescription : Dolby Digital (2.0) : Allemand

Audiodescription : Dolby Digital (5.1) : Anglais (UK), Anglais (US) (4K UHD™).

Sous-titres : Français, Néerlandais, Espagnol (Latin) (4K UHD™), Espagnol (Castillan), Finnois, Danois, Suédois, Norvégien, Chinois, Tchèque (4K UHD™)

Sous-titres pour sourds et malentendants : Anglais, Italien, Allemand