Spectacles

Le film que tous les grands amateurs de comédie musicale connaissent, qui est sorti en 1935, réalisé par Mark Sandrich réunissait les plus grands de ce genre cinématographique : Fred Astaire et Ginger Rogers, sous le » titre français : LE DANSEUR DU DESSUS, mais qui reste célèbre sous son titre original : TOP HAT. Le voilà au Chatelet!

Nul besoin de porter un haut de forme ou une robe longue à plume pour entrer au théâtre du Chatelet et passer un moment délicieux avec Top Hat.

Le film de Mark Sandrich (1935) est un pur produit de la RKO, avec des décors fastueux et des costumes de rêves. La musique d’Irving Berlin nous enchante.

Le film est adapté pour la scène par Matthew White et Howard Jacques, en ajoutant 9 chansons d’Irving Berlin, l’adaptation est une brillante réussite.

L’histoire est assez simple Horace Hardwick produit un spectacle à Londres avec son ami le talentueux danseur de claquettes Jerry Travers. L’américain a des fourmis dans les pieds, les claquettes sont sa langue maternelle. Tant pis si les barbons du club londonien sont choqués par le tip tap de ses pieds. Dans sa chambre d’hôtel, il fait une démonstration à Horace et réveille Dale Tremont qui dort dans la chambre en dessous. Dale demande que le tapageur « danseur du dessus » (titre français du film à sa sortie) cesse immédiatement ce vacarme. Jerry est séduit et veut conquérir la belle. Ils se plaisent immédiatement mais Cupidon farceur lance la flèche de la méprise et Dale croit que Jerry, qu’elle trouve fort séduisant, est le mari de sa meilleure amie Madge. Dale qui est l’égérie du couturier Beddini rejoint son amie à Venise, suivi par Horace et Jerry. Les quiproquos et les péripéties s’enchainent pour notre plus grand plaisir. Le pauvre Horace subit les piques de son épouse avec qui il joue à je t’aime moi non plus. Ils s’agacent, s’énervent mais ne peuvent pas se passer l’un de l’autre. L’inénarrable valet d’Horace prendra toute la mesure des dangers de la navigation sur la lagune. Attention, nous avons même un strip-tease de Beddini. Philip Attmore reprend le rôle crée par Fred Astaire, moins aérien que le danseur du dessus, il est plus athlétique. C’est un formidable artiste. Dale Tremont est interprétée par Nicole-Lily Baisden qui s’affirme au fil des numéros. Emma Williams est une Madge autoritaire, marieuse dans l’âme de ses amis Jerry et Dale. Elle a un humour dévastateur, cette belle artiste à un sens du plateau redoutable.  C’est brillant , drôle, virevoltant. Les numéros de danse sont réglés au cordeau.

La mise en scène et la chorégraphie de Kathleen Marshall rend un bel hommage au film, sans être sclérosé par la reconstitution. Tout est admirablement bien rodé, dosé. L’orchestre dirigé par Matthew Spalding nous enchante avec les merveilleuses chansons d’Irving Berlin du célèbre « Cheek to Cheek », en passant par l’humour de « White Tie and Tails » et bien sûr « Top Hat ».

On ressort heureux avec une envie de danser et de chanter, bon peut-être un peu moins bien que tous les artistes que nous avons applaudis à tout rompre. Vive la comédie musicale !  

Marie Laure Atinault

Le cast :

Avec Phillip Attmore (Jerry Travers), Nicole-Lily Baisden (Dale Tremont), Stuart Hickey, Clive Carter (Horace Hardwick), Emma Williams (Madge Hardwick), James Clyde (Bates), Alex Gibson-Giorgio (Alberto Beddini), Lindsay Atherton, Rhiannon Bacchus, Freddie Clements, Pedro Donoso, Autumn Draper, Tilly Ducker, Zak Edwards, Laura Hills, Connor Hughes, David McIntosh, Jordan Oliver, Emily Ann Potter, Molly Rees Howe, Kirsty Sparks et Toyan Thomas-Browne (ensemble), Bethan Downing, Maddie Harper, George Lyons et Joe Press (Swings).

Je rajouterai que le théâtre du Chatelet sait nous  étonner, nous émouvoir  avec ses spectacles musicaux, qui tous se jouent quasiment à guichets fermés. Ainsi dans la saison à venir, on nous annonce d’ores et déjà le retour de LA CAGE AUX FOLLES du 30 Octobre au 14 Novembre, mais cette fois, non pas au Chatelet mais à la Seine Musicale et je m’inscris d’ores et déjà pour aller voir ce spectacle, et ensuite ce sera le retour des MISERABLES, que j’ai vu naître sous la houlette de Robert Hossein, et que j’ai revu à New York dans la version Cameron MacIntosh, l’oeuvre légendaire de Claude Michel Schönberg et Alain Boublil, et que je possède, bien entendu en Bluray, version film, mais aussi les concerts de légende qui furent filmés pour le 10ème anniversaire  au Royal Abbert Hall en 1995 (double DVD) et le concert exceptionnel  du 25ème anniversaire en 1986, qui est sorti en Bluray. Et si Monsieur Cameron Mac Intosh ou Monsieur Alain Boublil, ou Monsieur Claude Michel Schönberg lisent ces lignes….pourquoi ne pas nous offrir ces deux captations en 4K, ou faire un nouvel anniversaire…..filmé bien entendu, et pourquoi pas en français, vu que la production nous annonce déjà une nouvelle série de représentations au Chatelet du 11 Novembre 2026 au 10 Janvier 2027

Vous l’avez compris j’adore la comédie musicale, et je m’efforce de ne pas manquer les nouveautés, comme celle de la saison passée ou en cours, avec des classiques comme Chicago, le Roi Lion ou Les Producteurs et plus récemment le création du Comte de Monte Cristo mis en scène par Alexandre Faitrouni aux Folies Bergère.

Guy Courthéoux

Les abords du théâtre de la Porte Saint Martin sont noirs de monde, le spectacle qui fait courir tout Paris est l’œuvre d’un jeune auteur de 31 ans… Le Cid est ancré dans nos mémoires scolaires, des répliques célèbres,  une histoire d’amour…. Cornélienne. Assurément Pierre Corneille serait heureux de voir que sa pièce affiche complet et attire un public nombreux et varié. Revenons dans les années 1600 et quelques. Le Cid  fut Créé le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais, et le triomphe est immédiat et bien sûr les critiques sont au rendez-vous, le non-respect de la règle des trois unités offusquent les uns, réjouit les autres. L’intrigue dans l’Espagne du XI siècle parle d’honneur, d’amour contrarié par la raison d’Etat, par le respect filial.

Si vous avez la chance (??!!) de n’avoir jamais vu Le Cid, vous allez suivre le cœur palpitant l’histoire terrible et épique de deux amants promis l’un à l’autre jetés dans les tourments par la faute de leurs pères respectifs. Don Gomès gifle Don Diègue, amis hier, ennemis aujourd’hui car le Roi a nommé le vénérable DonDiègue comme précepteur pour le Prince. Le fougueux et vaniteux Don Gomès estime que son rival est trop vieux pour cette charge.
Don Diègue, humilié demande à son fils Rodrigue de le venger. Rodrigue as-tu du cœur ? Le jeune homme en a assurément, il est follement épris de Chimène la fille de Don Gomès. Promis l’un à l’autre ils devaient se marier. Et voilà que ces barbons prétentieux ruinent leurs espérances. Que de sentiments piétinés, malmenés…

L’Infante aime en secret Rodrigue, mais elle sait que son rang lui interdit une telle union et pire elle sait que son amie Chimène l’aime. Cornélien, je vous l’ai dit. On suit le cœur battant l’intrigue pleine de péripéties des amours contrariés de Chimène follement éprise den Rodrigue mais qui se doit à son père et Rodrigue amoureux de Chimène qui doit à son père réparation. Et la pauvre et noble infante, la fille du Roi, qui aime sans espoirs et reçoit les confidences de sa rivale, son amie Chimène. La raison d’Etat la gouverne.

 

Denis Podalydès réalise sa plus belle mise en scène. Sobriété, décors épurés, des grands panneaux ajourés descendent des cintres. Ce sont les moucharabiehs du sud de l’Espagne. Les costumes somptueux sans être ostentatoires de Christian Lacroix nous plongent dans ce siècle. La troupe de la Comédie Française habite, magnifie le texte. Quel plaisir d’entendre les vers si bien dit, de savourer chaque nuance de cette belle langue française. On redécouvre avec gourmandise les célèbres tirades ….Va, je ne te hais point, Blanchi sous le harnais, etc..

Rodrigue est parti pour repousser les Maures, il revient auréolé de gloire. La célèbre tirade dans laquelle il narre au Roi sa victoire Nous partîmes cinq cents…retient le souffle de toute une salle pleine à craquer qui suit le récit épique du jeune guerrier. La mise en scène est extraordinaire car nous sommes emportés dans ce récit paroxystique au son des tambours qui galvanise les combattants.

 

Benjamin  Lavernhe captive, envoûte toute la salle. Il s’inscrit comme étant un Cid de légende. Du jeune homme poussé au désespoir au héros supérieur mais toujours amoureux, il emporte tous les suffrages. La distribution est magnifique. De Christian Gonon qui campe un Don Gomès impétueux, face à lui Didier Sandre, un Don Diègue humilié qui fait résonner de façon si touchante Ô rage ! Ô désespoir ! Ô vieillesse ennemie ! Jennifer Decker est une bien belle Infante, elle offre toute la finesse à ce magnifique rôle. Suliane Brahim est une Chimène puissante, intransigeante dans son amour filiale qui lui brise le cœur, ses accents nous émeuvent au-delà, des mots. Rodrigue a non seulement du cœur mais un talent supérieur. Héros malgré lui, il se jette dans la bataille en désespéré. Quel souffle épique !
Si comme le disait Nicolas Boileau : Tout Paris a pour Chimène a les yeux de Rodrigue, nous disons que Tout Paris a pour Benjamin Lavernhe les yeux de Chimène et de l’Infante.

Magnifique tout simplement.
Marie Laure Atinault

Le Cid de Pierre Corneille
Mise en scène Denis Podalydès, scénographie Éric Ruf, costumes Christian Lacroix, lumières Bertrand Couderc
Avec, Christian Gonon, Bakary Sangaré, Suliane Brahim, Benjamin Lavernhe, Didier Sandre, Jennifer Decker, Danièle Lebrun, Clément Bresson, Marie Oppert, Adrien Simion

Je connaissais Matthieu depuis quelques dizaines d’années, vu qu’il a pour profession ATTACHE DE PRESSE dans le domaine du cinéma et que nous avions travaillé ensemble sur nombre de films

 

Ce fut donc une surprise de la découvrir en comédien  sur des textes signés Cyrille Ramos, , tous bien entendus en rapport avec le cinéma. Honnêtement j’ai été plus qu’agréablement surpris de découvrir cette face cachée ( pas tant que ça quand même) de Matthieu, et je ne peux que vous recommander d’aller l’applaudir, et pour les fans inconditionnels : MA VIE C’EST DU CINEME, est une chanson interprétée par Sylvie Vartan

Comme vous vous en doutez, l’entretien filmé s’imposait, et( en voici le résultat :

Ma Vie c'est du Cinéma à la Divine Comédie

 

Donc profitez de ces derniers jours prévus, on n’est pas à l’abri de prolongations ou d’une autre série pour aller applaudir Matthieu à LA DIVINE COMEDIE? au 2 rue Saulnier dans le 9ème

 

Sylvie Vartan "La vie c'est du cinéma" (live officiel) | Archive INA
La vie c'est du cinéma

Si vous aimez ce site, vous avez du lire récemment que je suis fan absolu de la divine Julie Andrews, et depuis fort longtemps, ayant été un adorateur de celle qui fut MARY POPPINS  et l’héroïne de LA MELODIE DU BONHEUR dans les années 60, mais pas que.  Parce que ses films ont traversé les âges, et qu’elle a tourné, entre autres avec Alfred Hitchcock (le rideau déchiré en 1966) George Roy Hill en 1968 (Millie), Robert Wise avec Star en 1969 et bien d’autres sous la houlette de son mari, Blake Edwards, comme Victor Victoria. Aujourd’hui alors qu’elle fêté ses 90 ans, ses dernières apparitions furent des voix dans des films d’animation, et elle  sera  au générique des La Chronique de Bridgerton en  2026.

Donc lors de la représentation hier soir à L’Opéra Comique de Chasing Rainbows, elle fut à l’honneur puisque la salle a chanté en chœur avec Léa Dessandre, pour un final en beauté la chanson la plus célèbre de THE SOUND OF MUSIC : DO RE MI….

voici le programme en détail de ce qui nous a été proposé, avec l’Ensemble Jupiter,  dirigé par Thomas Dunford.

Carol Burnett & Julie Andrews

  • No Mozart Tonight (1961)

Rodgers & Hammerstein – The Sound of Music (1959)

  • My Favorite Things

Noël Coward

  • London Pride (1941)

Sandy Wilson – The Boy Friend (1953)

  • The Boy Friend

Rodgers & Hammerstein – Cinderella (1957, téléfilm musical)

  • Ten Minutes Ago
  • In My Own Little Corner

Frederick Loewe & Alan Jay Lerner – My Fair Lady (1956)

  • Wouldn’t It Be Loverly
  • The Rain in Spain
  • The Street Where You Live
  • I Could Have Danced All Night

Robert & Richard Sherman – Mary Poppins (1964, film Disney)

  • Stay Awake
  • A Spoonful of Sugar
  • Feed the Birds
  • Supercalifragilisticexpialidocious

Henry Mancini – Victor/Victoria

  • Chicago, Illinois
  • Cat and Mouse
  • Le Jazz Hot
  • Crazy World

Leonard Bernstein & Stephen Sondheim – West Side Story (1957)

  • I Feel Pretty

Rodgers & Hammerstein – The Sound of Music (1959)

  • Do-Re-Mi
  • Something Good
  • Edelweiss
  • The Sound of Music

Une soirée inoubliable, et qui ne concernait pas que ceux qui ont connu le début de ces succès, vu que ma voisine avait la vingtaine  et n’était pas la plus jeune de la salle. Ce qui faisait plaisir ce fut de chanter avec toute la salle le titre le plus connu, tiré de The Sound Of Music / La Mélodie Du Bonheur.

Merci à l’Opéra Comique de nous présenter de tels spectacles

Rating:

MACBETT

C’est un rendez-vous que nous ne pouvions pas manquer, un rendez-vous à la Alexandre Dumas…. Vingt ans après.


En 2005, La jeune compagnie des Dramaticules décide de monter Macbett d’Eugène Ionesco. Monter une pièce peu connue du père de la Cantatrice Chauve  séduit la jeune compagnie.

Leur Don Quichotte au château de Grignan nous avait emballé. C’est un résumé un drastique des créations de cette compagnie, on ne peut pas oublier Richard III, ni Le Horla, ou la Montagne Cachée.

Jérémie Le Louët et sa compagnie « recrée » fort de leur expérience, de leur savoir du plateau, Macbett, attention avec deux T.

Ceux qui avaient vu le spectacle à sa création viennent avec des images, des souvenirs réels et recomposés. Très vite on se laisse happer par cette prise au corps du texte, du plateau. Ici la Compagnie nous demande de jouer avec eux, les comédiens jouent plusieurs rôles, peu importe le sexe puisque tout fonctionne. Illusions, fourmillement d’image, théâtralité exacerbée, tout nous plonge dans un univers entre le spectaculaire et l’intime. Le spectateur n’est pas passif, il doit s’y mettre au risque de se perdre.

L’addition des talents nous offre une soirée rare : Shakespeare offre à Ionesco un angle pour parler des dictateurs, de cette ivresse du pouvoir.

En 2025, la résonnance mondiale du texte fait froid dans le dos. Une farce tragique, oui en vérité. Une troupe terriblement talentueuse qui nous enthousiasme.

Jérémie Le Louët et son équipe nous donne à voir un moment de théâtre inouï.

Texte écrit par Eugène Ionesco en 1972 d’après Macbeth de William Shakespeare

Adaptation et mise en scène Jérémie Le Louët

Scénographie : Blandine Vieillot, constructions Guéwen Maigner , costume Isabelle Granier, Lumière Thomas Chrétien, Son Théo Pombet

Avec : 

Julien Buchy dans le rôle de Duncan
Anthony Courret dans le rôle de Candor
Jonathan Frajenberg dans le rôle de Glamiss
Jérémie Le Louët dans le rôle de Macbett
Dominique Massat dans les rôles de Lady Duncan puis Lady Macbett et la Sorcière
Laurent Papot dans le rôle de Banco

Texte écrit par Eugène Ionesco en 1972 d’après Macbeth de William Shakespeare
Adaptation et mise en scène Jérémie Le Louët
Scénographie Blandine Vieillot
Construction Guéwen Maigner
Costumes Isabelle Granier
Lumière Thomas Chrétien
Son Théo Pombet
Régie Thomas Chrétien & Théo Pombet
Direction de production Noémie Guedj
Production & logistique des tournées Chloé Le Forestier

Espace Michel Simon à Noisy-le-Grand

De novembre 2025 à février 2026

Marie Laure Atinault

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Rating:

LA CORDE, adaptation de ROPE, la pièce de Patrick Hamilton que beaucoup ont vu au cinéma dans le film signe Alfred Hitchcock, est sur les planches du Studio Marigny, et c’est une pure réussite!

C’est avec des pièces comme celle-là qu’on a envie de vous conseiller  d’aller au théâtre. Parce qu’on vibre et si on ne se souvient pas du film et le la trame, cela ne gâchera pas votre plaisir. C’est une des meilleures pièces actuellement à l’affiche et je ne peux que vous garantir une excellente soirée. La mise en scène intelligent est particulièrement efficace, signée : Guy Pierre Coulon,  une adaptation  de Lilou Fogli et Julien Lambroschini.

“La Corde”, c’est  un thriller policier haletant, adapté de la pièce “Rope” de Patrick Hamilton et rendu mythique par le maître du suspense, Alfred Hitchcock. Dans cette nouvelle version , les spectateurs seront immergés dans un huis clos machiavélique et comique, entre jeu et manipulation. Qui vaincra entre la morale et le pouvoir ? Venez le découvrir jusqu’en janvier 2026 , sur la scène du Studio Marigny, du mercredi au samedi à 21h et  les  dimanches à 15h

Louis et Gabriel, jeunes intellectuels arrogants, commettent un meurtre par pur défi, convaincus de leur supériorité. Leur victime ? Un camarade dont le cadavre repose sous les yeux de leurs invités, dissimulé dans un coffre en plein milieu du salon. Mais alors que la soirée bat son plein, entre conversations mondaines et piques acérées, Emile Cadell, leur ancien professeur, commence à douter… Tension insoutenable, jeu de manipulation et répliques mordantes s’entrelacent dans ce huis clos où l’ironie flirte avec le macabre. Car derrière les rires et les verres qui s’entrechoquent, chaque mot pourrait bien trahir l’impensable…

Une pièce à couper le souffle ! Des représentations supplémentaires sont prévues, mais à l’heure où j’écris ces lignes, rien n’a encore été signé.

Adaptation : Lilou Fogli et Julien Lambroschini
Mise en scène : Guy-Pierre Couleau

On va retrouver un comédien que vous avez certainement vu dans LE CERCLE DE POETES DISPARUS : Audran Cattin. Le voici en entretien  exclusif :

Entretien avec Audran Cattin pour LA CORDE montage final

 

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Véritable institution dans le domaine des spectacles, le Paradis Latin offre chaque année un spectacle destiné aux enfants. Chaque année c’est un tout nouveau spectacle qui voit le jour, créé par le magicien des spectacles, qui crée chaque année ce spectacle que l’on peut applaudir en famille, et ce magicien  c’est Kamel Ouali. Ce père de famille, qui a 4 enfants a déjà créé le spectacle en soirée, et il innove chaque année pendant les fêtes avec le spectacle pour enfants.

En toute honnêteté, le spectacle n’a rien à envier à celui du soir, il est certes plus court, et plaira à tous ceux qui sont jeunes (d’âge ou de coeur). Personnellement j’aime ce que fait ce créateur de spectacles, qui sait innover, et qui sait aussi trouver des talents

Voici deux entretiens avec les meneurs et meneuse de la revue enfants:

Mon premier cabaret 2025 les jeunes protagonistes

Et 2 comédiens qui font partie des deux spectacles, celui pour les enfants et aussi pour la revue en soirée, et qui me font rire depuis quelques années:

MON PREMIER CABARET 2025 COMEDIENS

Quelques photos du spectacle, puis la bande annonce:

Paradis Latin   Mon premier cabaret   Teaser

le spectacle se joue :

les mercredis, samedis et dimanches, et tous les jours durant les vacances scolaires.

prix des places : de 30 à 70 euros

Ouverture des portes à 13h30 – Accueil par les artistes et installation de 13h30 à 14h15 – Début du show à 14h15 – Fin du show à 15h45

 

Rating:

Voici donc le nouveau spectacle musical d’Alex Goude, dédié aux problèmes des hommes, qui se joue au Grand Point Virgule.

Si vous aviez aimé Menopause (Ménopause, la comédie qui bouscule les règles ! Une pièce  hilarante mise en scène et co-écrite par Alex Goude, avec entre autres  Dominique Magloire,  Marion Posta, Patricia Samuel et Marianne Vigués) qui se joue toujours au Grand Point Virgule , vous ne pouvez pas manquer la version masculine. Petit rappel de ce qu’est Menopause : Séverine, cheffe d’entreprise, Odile, comédienne, Nadine, mère de famille modèle, et Roselyne, agricultrice spécialisée des plantes mexicaines, se retrouvent coincées aux Galeries Lafayette le 1er jour de soldes. 4  héroïnes des temps modernes qui n’ont rien en commun, à l’exception près qu’elles vivent toutes ce que la moitié de l’humanité traverse irrémédiablement : la MÉ-NO-PAUSE !

La version masculine est certes différente, mais tout aussi réussie. elle est l’oeuvre d’Alex Goude et Jean Jacques Thibaud. Et cette fois on va nous faire rire et fredonner, voire chanter avec les problèmes  de virilité, ou pour parler plus crument : d’érection. Et on rit beaucoup, que l’on soit concerné (oui les mecs, qui n’a jamais connu de « panne »? ) ou non (ben oui mesdemoiselles et mesdames, cela vous concerne, indirectement mais au moins cette fois vous n’avez pas à vous en blâmer, mais vous allez le prendre avec humour.

Thomas, 58 ans, PDG d’une agence de pub, Romain, 42 ans, bibliothécaire, Jérémy, 25 ans, coach sportif, n’ont absolument rien en commun et pourtant ils traversent tous le même… coup de mou : une crise d’identité terrible de leur masculinité (et de leur virilité). Fin du patriarcat, culte de la performance, rôle des femmes, applications de rencontres, dysfonctionnements internes : leurs certitudes sont mises à … mâle et ils se demandent quelle est la place des hommes aujourd’hui. Mais heureusement, leur salut viendra d’une femme, Becky, une sexothérapeute à la méthode révolutionnaire va tenter de les faire tenir debout… de partout.  ! et tout cela avec des rires, des chansons, que dis-je, des tubes que tout le monde connait , sauf si on vient d’une autre planète!

On rit beaucoup, on chante beaucoup, et on ressort avec la banane. C’est du Théâtre Feel Good, et on en redemande!

 

Dans le rôle de Becky : Laura Masci ou Ana Adams

Dans le rôle de Romain : Edouard Collin ou Alexandre Serret

Dans le rôle de Jérémy : Pierre Vigié ou Frank Ducroz

Dans le rôle de Thomas : Philippe d’Avilla ou Pascal Nowak

Rencontre avec Edouard Collin dans les coulisses du Grand Point Virgule:

Entretien avec Edouard Collin pour Tout Va Mâle au Grand Point Virgule

 

Représentations : du mercredi au vendredi à 21.00

samedis : 21.30  et Dimanche : 19.00

pour rappel Ménopause se joue du mercredi au vendredi à 19.00, le samedi à 18.00 et dimanche à 17.00

 

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C’est un peu un OVNI que cet entretien filmé avec un des chanteurs les plus populaires en France, où le chanteur, compositeur, auteur, acteur père de famille se raconte sans fard, et c’est captivant de bout en bout

Le film de Richard Melloul que nous avons pu découvrir au cinéma nous donne une nouvelle image de Michel Sardou, qui parle à la caméra, avec des entretiens avec ses fils, ainsi que des personnes qui ont largement collaboré avec lui, que ce soient les auteurs, compositeurs comme Jacques Revaux, Michel Fugain, Pierre Billon, ou d’autres collaborateurs comme Jacques Rouveyrollis, qui a réalisé les éclairages de tous ses spectacles, (et ceux de Sylvie Vartan entre autres). Des extraits de spectacles, des entretiens avec avec celle qui a partagé la scène lors des représentations théâtrales, Marie Anne Chazel , mais aussi de ses fils Romain et Davy nous montrent une autre facette de ce chanteur (mais aussi auteur et compositeur) qui chante depuis le milieu des années 60, avec des titres comme Et Mourir de Plaisir, Les Bals Populaires et des tubes absolus : comme L’an Mil, Les Lacs Du Connemara, Musulmanes, La Maladie d’Amour, La Java De Broadway, ou Etre Une Femme. Bref 60 ans de carrière quasiment jour pour jour.

Toutes les photos : @ Richard Melloul

Ce film reportage, interview est vraiment exceptionnel, et ne manquera pas de plaire aux fans de Sardou, mais pas que. Sardou est le dernier des grands de la chanson française, à l’instar des grands disparus: Hallyday ou Claude François. Une longue carrière , très longue avec des centaines de récitals, spectacles, tours de chant, selon les années. Malheureusement il n’y a que très peu de spectacles disponibles en DVD, un seul (introuvable ou à des prix très élevés en Bluray, et, à ma connaissance aucun en 4K…

Dommage, espérons que ce film donnera des idées à Phonogram pour nous offrir des récitals, comme celui filmé lors de sa dernière série de concerts, dans les meilleures qualités (4K et Bluray)

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J’avais découvert cet humoriste avec son premier spectacle, COMING OUT, il y a quelques années. Un spectacle hilarant et qui, contrairement à ce que son titre nous laisse penser, ne parle pas du tout d’un coming out gay. Loin s’en faut.

Vous pouvez découvrir ce dont il est question avec un entretien avec cet humoriste :

http://www.onsortoupas.fr/coming-out-avec-mehdi-emmanuel-djaadi-une-tres-bonne-surprise-cest-au-petit-montparnasse/

Alors, lorsqu’on m’a signifiés que Mehdi revenait avec un nouveau spectacle au studio des Champs Elysées, je n’ai pas hésité une seconde pour aller l’applaudir

Cette fois le titre laisse perplexe. De quoi va-t-il nous parler?  Même si je sais exactement de quoi il parle, vu que j’ai vu son nouveau spectacle dans une salle comble et qui riait  du début à la fin!

C’est l’histoire d’un homme croyant, tiraillé entre ses origines musulmanes, sa conversion au catholicisme et une part d’athéisme naissante, confronté à l’impossibilité de concevoir un enfant avec sa femme. Une réflexion poignante sur la masculinité, les injonctions sociales et le poids des traditions, portée par une parole où l’humour affleure, même au cœur de la fragilité.

Après le succès de « Coming-out » nommé aux Molières du meilleur seul en scène, Mehdi Djaadi revient explorer une nouvelle zone de silence : l’infertilité masculine.

Le plus simple est quand même de lui laisser la parole:

Mehdi Djaadi  Couleur Framboise

Auteur : Mehdi DJAADI
Metteur en scène : Thibault EVRARD

mehdi Djaadi   extrait 1 2025
Mehdi Djaadi - Couleur Framboise

Représentations parisiennes les Mercredis et Jeudi à 19.00

tarif : 30€ la place