Spectacles

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Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :

 

 

 

 

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Vous l’avez peut-être applaudi en première partie de Jeff Panacloc, il revient pour son troisième one-man show à la comédie des boulevards.

Sensiblement viril, c’est le titre de nouveau spectacle et il faut bien avouer que c’est très drôle. Pour Alex, qui joue ici sur son coming out, tout est une question d’entre-deux  . Il peut prendre un brunch en amoureux mais rêver de plan d’un soir…Il peut faire ses courses comme un Bad Boy et pleurer sur du Adèle… Il peut se la péter à la salle de sport et perdre tous ses moyens quand il se rend à un 1er Rendez-Vous… Il peut aussi peut adorer les enfants mais avoir envie de frapper ses potes qui viennent d’être parents… Alex Ramires, avec un ‘S’ ne manque pas d’énergie qui se dépense sur scène devant une salle pliée de rires. Et croyez-moi, ce spectacle n’est pas du tout réservé à une salle de mecs, gays, matures. Je l’ai vu devant une salle où la moitié de ses spectateurs n’était pas vraiment des ados, avec une mixité totale, et tous riaient de bon coeur.

N’hésitez pas, venez rire avec Alex, vous ne le regretterez pas. Guy Courthéoux l’a rencontré pour vous, fidèles d’onsortoupas, et voilà le résultat:

la bande annonce :

Vous en voulez encore: allez donc voir ses vidéos délirantes :

https://www.facebook.com/pg/pagealexramires/videos/

A Paris, les mercredis à 20h00 à la comédie des boulevards. Plein tarif : 29€

Alex Ramires est en tournée:

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Plus de 42 ans après sa création par Annie Girardot, revoilà Madame Marguerite sous les traits d’une immense comédienne : Stéphanie Bataille.

Ecrit par le brésilien Roberto Athayde, ce superbe texte revient sur la scène du Lucernaire dans une version  différente de celle qui avait été créée en 1974 au Théâtre Montparnasse.  Stéphanie Bataille est cette Madame Marguerite, une institutrice de CM2 (ou 7ème si vous préférez) Elle s’adresse aux spectateurs, qui sont donc les élèves. Son but : Apprendre à ces jeunes enfants (nous, en fait!) pour leur apprendre les choses de la vie (pas toutes!) . Les élèves se retrouvent devant cette institutrice sévère, redoutable, qui est aussi très généreuse et bien déjantée. On est totalement ébahi devant la performance de Stéphanie Bataille, devant ce cours qui est très loin des cours que les enfants reçoivent à l’école. Par exemple elle prévient qu’elle va leur apprendre une vérité importante et leur annonce qu’ils  vont tous mourir . Certes écrit comme cela, ce n’est pas gai, et pourtant l’humour est présent.

Madame Marguerite, c’est de la poésie pure, teintée d’une certaine violence verbale. Le spectateur auquel Madame Marguerite s’adresse oscille constamment entre sourire, rire et des choses bien plus sérieuses. Si Annie Girardot avait préféré une interprétation plus portée vers le comique, Stéphanie Bataille nous offre un personnage au comportement plus à fleur de peau, qui nous ébahit à chaque instant. C’est une grande comédienne, qui nous montre une femme blessée, qui n’a pas peur des excès, et la mise en scène d’Anne Bouvier est d’une totale perfection.

Nombre d’entre nous ne connaît pas encore cette comédienne, qui a bien des cordes à son arc, vu qu’elle avait pris la direction artistique du Théâtre Antoine, qu’elle a quitté récemment pour se consacrer à Madame Marguerite, avant de reprendre les rennes du Théâtre Marigny. On avait pu la voir sur scène récemment aux côtés de Chantal Ladesou dans Peau de Vache, c’est dire à quel point Stéphanie Bataille aime le théâtre sous toutes ses formes.

Toutes les photos : @ Gaël Rebel

Na manquez surtout pas cette performance qu’elle vous propose  du mardi au samedi à 19h00 au Lucernaire, la salle tout en haut ( appelée Le Paradis). Elle sera sur cette scène jusqu’au 27 janvier

Prix des places : 26 €, Seniors : 22€, intermittents, RSA, demandeurs d’emploi : 17 et moins de 26 ans :11 € ( tarif soumis à condition)

 

 

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Le magicien de la transformation, du Quick Change (changement rapide) fait salle comble au Théâtre 13ème art.

. Après avoir triomphé avec ses précédents spectacles L’homme aux mille visages , applaudi par 2 500 000 de spectateurs à travers le monde, Arturo Brachetti revient avec son nouveau one man show : Solo. Ce spectacle signe un retour aux sources où Arturo nous ouvre les portes de sa maison pleine de souvenirs et de fantaisies .  Elle est le symbole de cette boite à souvenirs que tout un chacun possède, caché quelque part, dans un tiroir, un coin de sa tête, au fond de son cœur. Entre magie et réalité, fiction ou vérité : tout est possible selon Arturo Brachetti. Dans ce nouveau spectacle, le héros est le transformisme, un art qui l’a rendu célèbre  et qu’il complète avec 50 nouveaux personnages. Solo met en scène des disciplines dans lesquelles Brachetti excelle : les grands classiques d’ombres chinoises, de mime et chapeaugraphie, mais aussi des nouveautés surprenantes telles la poésie du painting et le magnétisme du laser. Le mélange entre scénographie traditionnelle et le vidéo  permet de souligner les détails et crée une œuvre théâtrale intelligente associant des décors réels et des effets spéciaux.

C’est à la fois magique, vu la vitesse fulgurante des changements d’aspect, et d’une poésie qui nous laisse rêveurs. Les spectacles d’Arturo ont toujours été exceptionnels. On peut les avoir tous vus, on ne s’en lasse jamais. Cette fois, la petite maison dans laquelle il va évoluer va prendre les dimensions d’une des plus grandes scènes de Paris, celle du nouveau Théâtre qui s’est ouvert Place d’Italie. Si les enfants sont émerveillés, les adultes le sont encore plus. Ce géant du spectacle vivant nous entraîne là où il veut et on le suit. On se demande s’il ne possède pas un  (voire 2) frères jumeaux, et il est accompagné d’un double cette fois sur la scène, double qui ne saurait être son frère….ne serait-ce que par la couleur de sa peu. C’est en allant voir de tels spectacles que l’on donne envie aux spectateurs de sortir Monsieur Brachetti l’a bien compris, et on se doit de le remercier. La salle ne s’y trompe pas qui lui fait bien plus qu’une simple ovation. C’est du grand art!

Arturo Brachetti c’est jusqu’au 10 décembre 2017 dans la grande salle du Théâtre 13ème art,  du mardi au vendredi à 21h, samedi à 16h et 21h, dimanche à 15h

Réservations au 01 53 31 13 13 et sur le site : justemesplaces.fr

Tarifs : Cat. or : 75 € / Cat. 1 : 64 € / Cat. 2 : 45 € / Cat. 3 : 25 €

Toutes les photos : © Paolo Ranzani

 

 

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Le plus célèbre théâtre de chansonniers de l’Hexagone fête ses 100 ans cette année et, le spectacle est toujours aussi drôle.

Le titre du nouveau spectacle à l’affiche actuellement : TOUT EST BON DANS LE MACRON. Il fallait une belle bande de chansonniers pour égratigner la politique, qu’elle soit pour le pays ou pour la gestion de la Ville de Paris. Ils sont 5 sur la scène du théâtre des 2 ânes : Gilles Detroit, Florence Brunold, Michel Guidoni, Emilie-Anne Charlotte et Jacques Mailhot, et tous ces talents conjugués vous ont concocté un spectacle de près de 2 heures que le public adore, qui rit de bout en bout.

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TOUTES LES PHOTOS :  tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation.

Onsortoupas s’est déplacé dans ce joli théâtre, est monté sur la scène après le spectacle , pour y rencontrer le maître des lieux, Jacques Mailhot et la délicieuse Emilie-Anne Charlotte :

Entretien exclusif réalisé par Guy Courthéoux

 

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Si j’avais eu des doutes sur les qualités d’un mentaliste, il est certain qu’Antonio m’a totalement bluffé et convaincu!

Antonio, pour ceux qui regardent régulièrement les programmes télé, cela doit vous dire quelque chose. En effet il a gagné la compétition de LA FRANCE A UN INCROYABLE TALENT  en 2016. Il était donc logique qu’Antonio se produise sur scène…devant un large public, parce qu’il faut bien dire qu’il a beaucoup voyagé pour des shows prives depuis 25 ans. Un mélange parfaitement dosé de magie, de mentalisme avec une belle dose d’humour. La salle marche à fond, et ne croyez pas qu’il choisisse d’une manière ou d’une autre les personnes qu’il va faire monter sur scène. Et une fois sur scène, je vous laisse la surprise de voir ce qu’il peut faire.

Après avoir vu ce spectacle un soir où la salle était bien jeune, j’ai eu envie de rencontrer ce personnage , non pas pour lui demander ses secrets (je ne suis pas stupide au point de penser qu’il m’aurait répondu!), mais pour en savoir plus sur lui. Je peux vous assurer que je ne le connaissais pas, et que la réciproque est tout aussi vraie. Nous n’avions convenu de rien, et juste avant d’allumer la caméra, je lui ai simplement demandé s’il pouvait nous réserver une petite démonstration. Il m’a simplement demandé de penser à quelqu’un, d’écrire son prénom et son âge sur une feuille de papier, hors de sa vue. J’ai gardé ce petit morceau de papier dans la main du début à la fin de cet interview…. et ma première question est toute simple : c’est quoi un mentaliste? en voilà le résultat:

bluffant non?

 

Précipitez-vous à l’Apollo Théâtre, 9 rue du Faubourg du Temple dans le 11ème

Tous renseignements sur les dates du spectacle et les tarifs :

http://www.apollotheatre.fr/spectacles/antoniolemagicien

 

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Ce nom ne vous dit pas grand chose? Pourtant il mérite d’être découvert.

Dan Cardoso est un humoriste qui ne manque pas de talent. Dans son Seul En Scène, qu’il a intitulé Contes de Faits, il nous conte son parcours, son voyage aux Etats Unis, notamment à Orlando ,  capitale des parcs d’attraction.

Le voici au micro de Guy Courthéoux en exclusivité pour ONSORTOUPAS.fr:

Vous pouvez découvrir le spectacle de Dan Cardoso au Théâtre Montmartre Galabru

Tous les vendredis à 21h30 jusqu’à fin décembre 2017

Tarif plein : 22€

Tarifs chômeurs, -26ans, étudiants : 12€

réservations : http://theatregalabru.com/conte-de-faits/

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61 ans après avoir ouvert son célèbre cabaret de la rue des Martyrs, Michou a enfin accepté de raconter sa vie dans un livre : MICHOU PRINCE BLEU DE MONTMARTRE.

François Soustre a passé beaucoup de temps à recueillir confidences et anecdotes de ce grand Monsieur, sans qui Paris la nuit ne serait pas pareil. Son cabaret de la rue des martyrs affiche complet tous les soirs, avec un dîner spectacle où on mange bien, on rit beaucoup, on se régale avec toute la troupe de ces messieurs-dames. Michou est là tous les soirs pour accueillir ceux qui viennent rue de Martyrs pour le rencontrer, et désormais vous allez pouvoir connaître un peu plus un certain Michel Catty, né à Amiens, qui a fait ses débuts dans le spectacle en imitant sure scène quelques unes des idoles des années 60 comme Brigitte Bardot ou France Gall. Il a même enregistré quelques chansons et ses légendaires tenues bleus, lunettes bleues en ont fait ce qu’il est un roi de la nuit, un prince à Montmartre. Si le cabaret ne désemplit pas, c’est non seulement grâce à la qualité de son spectacle, qui fait quelquefois revivre des célébrités comme Edith Piaf , La Callas ou Dalida, mais sans jamais se moquer, ou nous régaler  avec Nana Mouskouri, Sylvie Vartan, Céline Dion, Nolwen Leroy ou Zaz, parmi des dizaines d’autres.

 

Voici quelques confidences de Michou, en compagnie de François Soustre, au micro de Guy Courthéoux pour ONSORTOUPAS.FR:

LE LIVRE SERA DISPONIBLE EN LIBRAIRIES LE 9 NOVEMBRE PROCHAIN aux éditions du Cherche Midi

Autres articles sur Michou :

Vidéo :@ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

tous droits réservés

Formules Diner spectacle à 115€ et 145€ par personne, possibilité de spectacle seul,  en salle ou au bar en fonction des places disponibles:

RÉSERVATION PAR TÉLÉPHONE
AU 01 46 06 16 04

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Après un  succès à Broadway en 2009, l’excentrique et macabre famille américaine, vedette  de séries télévisées et de BD, a  débarqué à Paris au Théâtre Le Palace.

Dans l’aile gauche d’une immense villa délabrée de style victorien vit une famille aussi macabre qu’ excentrique, la Famille Addams. La singulière Mercredi (Charlotte Hervieux) , princesse des ténèbres et fille aînée de la famille, est  devenue une jeune fille et elle tombe amoureuse d’un garçon, Lucas (Simon Gallant )qui, aux yeux de sa famille, aurait tous les défauts : doux, gentil et… totalement ordinaire ! Effrayée par la réaction possible de sa mère, la mystérieuse et fascinante Morticia (Lucie Riedinger) , Mercredi décide de confier le secret de son amour à son père Gomez Addams (Guillaume Bouchède) , forçant ce dernier à faire une chose qu’il n’a jamais faite de sa vie : ne pas révéler ce secret à sa Morticia chérie et adorée. Jusqu’au jour où… s’organise un dîner dans le manoir des Addams pour la présentation officielle du petit ami de Mercredi ! Il ne faut pas oublier l’extravagante grand mère (Stéphanie Gagneux) et surtout Fétide (Laurent Conoir) qui a une superbe voix! Quant au valet, Lurch (Vincent Gilliéron), dès qu’il apparaît on garde les yeux sur lui .

 

L’histoire n’est pas le point fort d’un musical, qui se doit de n’être que prétexte à chansons et à surprises en tous genres. ANDREW LIPPA  a écrit musique et livret de cette famille particulière qui évolue dans des décors superbes signés  MASSIMILIANO MERENDA, et une mise en scène de NED GRUJIC.

C’est une bonne surprise que ce musical hors normes actuellement et jusqu’au 6 janvier au Théâtre Le Palace à Paris

  • Du mercredi au samedi à 20h30
  • Matinées les samedis et dimanches à 17h00
  • Places de 23 à 65 €
  • Réservations : 01 40 22 60 00

TOUTES LES PHOTOS @ Stéphane PARPHOT

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Créé en 1957, le chef d’oeuvre de JEROME ROBBINS, ARTHUR LAURENTS, sur une musique de LEONARD BERNSTEIN et un livret de Stephen SONDHEIM, revient à Paris sans avoir pris une seule ride

Tout le monde a vu le film, ce Roméo et Juliette des temps modernes, avec deux bandes rivales qui s’affrontent, Les Jets (qui sont nés en Amérique avec racines polonaises) et les Sharks (porto -ricains qui sont arrivés plus récemment). Un amour entre un Jets et une Shark (Tony et Maria), magnifiquement interprétés par Kevin Hack et Natalie Ballenger, va changer la donne. Des titres inoubliables comme Tonight, Maria, America (I Like to be in America), des danseurs exceptionnels, un orchestre dans la fosse, dirigé par Monsieur Donald Chan, et surtout une mise en scène et une chorégraphie vraiment efficace de Joey MCKNEELY, tous les ingrédients ont été réunis pour que cette tournée européenne soit une pure réussite. Et c’est bien le cas.

WEST SIDE STORY Photo:- Johan Persson

WEST SIDE STORY- photo :Johan Persson –

WEST SIDE STORY
Photo- Johan Persson –

En prime vous aurez la surprise de découvrir le nouveau rideau de scène de LA SEINE MUSICALE, commandée par Monsieur Jean-Luc Choplin à Nicolas Buffe.

Le rideau de Scène de LA SEINE MUSICALE, création :Nicolas BUFFE

Onsortoupas s’est déplacé discrètement dans la grande salle de La Seine Musicale pour quelques rencontres:

Tout d’abord Jean Luc Choplin, le maître des lieux :

Ensuite non pas les deux amoureux, mais Bernardo (Waldemar Quinones-Villanueva), le petit ami d’Anita, côté Porto Rico, qui parle de ce problème de racisme qui existe encore de nos jours:

Merci à Thibault pour son aide précieuse en traduction lors des entretiens en anglais

La charmante Anita ( Keely Beirne) nous parle de la première fois où elle a vu ce spectacle:

 

Cela ne vous a pas encore donné envie de voir ce spectacle?  alors voilà un premier extrait:

WEST SIDE STORY, c’est à LA SEINE MUSICALE jusqu’au 12 Novembre. Le spectacle est présenté dans sa version originale , en anglais, avec surtitrages.

Représentations du mardi au vendredi à 20h00, plus lundi 16/10 à 20h00, relache le 17/10, le samedi : 15h00 et 20h00, dimanche à 15 h00 avec soirée supplémentaire le 12/11 à 20h00

Prix des places : de 25 à 105 €

3 dates supplémentaires viennent d’être ajoutées :
les dimanches 29/10, 05/11 et 12/11 à 20h.

et  voilà un second extrait pour vous convaincre définitivement :