Spectacles

Rating:

Pour son grand retour en 2018, OHLALA revient plus fort que jamais.

Trois mois de casting ont été nécessaires pour trouver les artistes les plus talentueux de chaque pays. Ohlala 2018 vous proposera de nouveaux numéros encore plus sexy et impressionnants que les années précédentes.  Afin de proposer une version plus grandiose encore, la nouvelle équipe de production a décidé de se produire dans un nouveau théâtre : l’Alhambra à Paris. La troupe est composée de 9 danseurs professionnels Français, de contorsionnistes, d’un équilibriste, d’un numéro de strap aérien, d’un comique, d’un numéro de roller skates, d’un numéro de corde, et d’acrobates. En tout 24 artistes de nationalités différentes (Français, Russes, Espagnols, Italiens, Géorgiens …), un orchestre live de 4 musiciens et la très belle (et bonne) chanteuse : Aurore Delplace.

 

Ce spectacle mélange avec bonheur la danse, les numéros de Cirque que Le Lido, Le Moulin Rouge ou Le Cirque du Soleil peuvent apprécier à leur juste valeur.

La nouvelle chorégraphe, Inès Vandamme,  connaît bien le spectacle, comme elle  le confie au micro de Guy Courthéoux

Ohlala, c’est au Théâtre Alhambra proche de la place de la République:

Durée du spectacle : environ 120 mns

les Jeudis/Vendredis/Samedis à 20h30 jusqu’au 30 Septembre
Les dimanches à 17h00

Quelques photos lors de votre arrivée dans la salle

  photos : @ Guy Courthéoux

 

OFFRE DE LANCEMENT
POUR TOUTE PLACE ACHETÉE AVANT LE 30 JUILLET 2018

– Carré Or : 35€ au lieu de 45 €
– 1ère Cat. : 29€ au lieu de 38 €
– 2ème Cat. : 22€ au lieu de 27 €Ouverture des portes une heure avant le début du spectaclehttps://youtu.be/T_SHmIXg9LU

 

Le chant de LIZ McComb, de l’esclavage aux Invalides donnera lieu à un concert superbe aux Invalides à Paris

Le monde s’apprête à commémorer les 400 ans de l’un des pires crimes contre l’humanité : la déportation en Amérique, en 1619, du premier contingent d’esclaves africains.   Leurs descendants, évangélisés, ont inventé un chant original, le « negro spiritual». Blues, gospel, jazz, soul, rn’b, reggae, rock, rap…toutes ces musiques modernes en sont issues !   Pendant le même Grand Siècle, l’ouverture « à l’italienne » devient la « sinfonia » et le signe de distinction des élites européennes, enrichies par le commerce triangulaire.  Ces musiques évoluent chacune dans son propre ghetto, sans presque jamais se croiser.


Les deux termes de cette dialectique transatlantique fusionneront en une splendide apothéose dans la Grande Cour des Invalides, pour la clôture de la 18ème saison des « Opéras en plein air » qui ont invité la Diva Africaine-Américaine Liz McComb, pour une rencontre historique entre spiritual et symphonie, au fil des sublimes mélodies de George Gershwin, Jerome Kern, Duke Ellington…et Liz McComb… accompagnée par l’Orchestre Symphonique des Opéras en Plein Air sous la baguette de Nicolas Guiraud.

Personne n’incarne mieux que Liz McComb cette fameuse devise du Cantor de Leipzig : avec sa foi chevillée à sa voix, un swing irrésistible, et cette joie extatique, teintée de blues doux-amer, qui épice et illumine son chant pour en faire un délicieux enchantement… Oui, grande prêtresse de la « soul », citoyenne d’un ciel noir, nocturne et méditatif, qui se situe bien au-delà de la vénalité d’un certain gospel contemporain, banalisé sinon frelaté, Elizabeth McComb « délasse les âmes », elle distille inlassablement le bonheur, l’espérance et la sérénité.

Sa musique est digne, émotive, humaine, pieuse, aussi pure et sincère que celle de Bach, mais aussi très «aguichante» pour ne pas dire érotique ou sensuelle…  (qui croit à part les Puritains que Bach ne l’était pas aussi, lui qui conçut vingt enfants avec ses deux épouses officielles ?)  Liz McComb émerveille tout autant « celui qui croit au ciel » que « celui qui n’y croit pas » pour reprendre la formule du marxiste mystique Louis Aragon…  Il y a dix ans, la Diva du Gospel faisait sensation à l’Auditorium Ravel de Lyon, avec une synthèse inouïe entre negro spiritual et musique symphonique, sous la baguette complice de Kristjan, le dernier né des Järvi.

Rencontre avec cette immense artiste:

 

Château d’Haroué/Lorraine : Dimanche 2 Septembre 18h (29-39-49-60€)
Hôtel National des Invalides : Dimanche 9 Septembre 18h (39-49-59-75€)

Réservations dans les points de vente habituels

 

Rating:

Pour la sixième année, Bruno Seillier a conçu un nouveau spectacle : 1918, La Naissance d’Un Monde Nouveau, et c’est dans la cour d’honneur des Invalides!

Ce spectacle, conçu par Bruno Seillier, se déroule 4 soirs par semaine, tous les publics peuvent en profiter durant 45 minutes, à la nuit tombée, avec des touristes étrangers et français  autant que Franciliens, en famille ou entre amis. Le spectacle est en français mais des audio-guides disponibles en anglais rendent ce spectacle à la portée des touristes du monde entier !

Au sein de la Cour d’honneur des Invalides, le temps s’efface. Martin se souvient, il avait sept ans en ce mois d’août 1914. Découvrez par son regard d’enfant et de vieil homme, les vertiges de la première guerre mondiale. Célébrez la  paix retrouvée, croisez les chemins d’Eulalie et de Victoire, les deux tantes admirables de Martin, au milieu des gueules cassées ou à l’usine.
Laissez-vous empoigner par l’émotion, en suivant l’assaut de nos poilus, dans l’enfer des tranchées. Vibrez à l’évocation des Saint Cyriens du serment de 14, admirez les as dans la lumière des cieux, suivez les péripéties d’un conflit qui engendra le vingtième siècle

La narration se fait à 4 voix : Benoit Allemane, Céline Monsarat, Kacie Chace, Céline Duhamel. Fondé il y a 350 ans par le Roi Soleil, l’Hôtel National des Invalides est d’abord un repère géographique dans Paris. Plus de 12 hectares au cœur de la ville, une véritable petite cité dans l’enceinte de laquelle on trouve jardins, fossés, esplanades, cours et bâtiments aux fonctions variées. À l’origine, caserne, hospice et hôpital, couvent et manufacture que Louis XIV destinait aux vétérans de ses armées, il fut toujours considéré comme un modèle en Europe. Le Roi-Soleil en confia la construction à deux des plus grands parmi les architectes classiques, Libéral Bruant et Jules Hardouin Mansard.
Ce n’est pas un hasard si ce splendide monument reste le favori de beaucoup de Parisiens, avec son immense façade au nord et son dôme doré qui rayonne dans le paysage avec une majesté quelque peu intimidante ! Une grande rénovation des façades intérieures de la cour d’honneur, qui n’a quasiment pas changé depuis la fin du XVIIe siècle s’achèvera dans le courant de cette année.

Nous avons rencontré Bruno Seillier, qui nous parle de ce spectacle :

Et il a encore bien des choses à nous raconter :

Infos pratiques :

les mercredis, jeudis, vendredis et samedis

ENTRÉE
Esplanade des Invalides, 129 rue de Grenelle, PARIS 7e

HORAIRES
Du 27 juin au 31 juillet à 22 heures 30, les mercredis, jeudis, vendredis et samedis
Du 1er août au 1er septembre à 22 heures

TARIFS

Catégorie Or (place assise) 23€ (prévente)  25€ sur place
Catégorie 2 (debout) 18€ (prévente) 20€ (sur place)
Catégorie 2 Tarif réduit 15€ (prévente) 17€ (sur place)
GRATUIT Pour les enfants de moins de 7 ans

FAMILLES NOMBREUSES
Pour 2 adultes et 3 enfants – gratuit à partir du 4ème enfant : 75€
Prévente uniquement (tarif réservé aux détenteurs de la Carte famille nombreuse)

OPTIONS:
Visite nocturne du Dôme 8€
Casque traduction synchro en anglais 5€

et un aperçu du spectacle au Mont St Michel:

 

Rating:

Une comédie irrésistible tout l’été au Théâtre de la Michodière. Mais un des comédiens  n’est pas venu. Qui va donc le remplacer?

Philippe organise une soirée déterminante pour l’avenir de sa boîte. Il mise tout sur l’arrivée d’un invité mystère. Un certain Jean Louis…  Et si Jean-Louis ne venait pas ? Il va falloir le remplacer, mais par qui? Sur ce mini pitch, Gaëlle Gauthier a écrit une pièce délirante qui va être le point de départ d’un délire total, puisque le comédien manquant va être remplacé par une  personne volontaire tirée au sort parmi le public présent. En fait pas une, mais 3 personne différentes qui seront chacune sur scène pour un petit quart d’heure. Et c’est non pas hilarant, mais H.I.L.A.R.A.N.T. La salle est morte de rire. Chaque soir donc, les comédiens vont vous voir dans la salle et vont demander à certains (tous?) s’ils sont volontaires pour remplacer le comédien. Chacun peut donc avoir son 1/4 d’heure de gloire où la scène et les autres comédiens ( Karine Dubernet, Loïc Legendre, Flavie Péan, Alexandre Texier, Sébastien Pierre et Arnaud Gidoin) vont les aider à surmonter leur trac, et qui vont jouer la comédie à leu manière puisque le metteur en scène, Arthur Jugnot, n’est pas sur place pour les diriger ou leur donner des directives.

Certes, les spectateurs sont médusés par les prestations de ces ‘comédiens’ improvisés qui se montrent incroyables sur la scène. On peut se demander à quel point il n’y a pas de triche. Je peux vous affirmer que non, j’étais derrière une des personnes tirée au sort, et les dialogues entre son ami et elle,  ne laissent aucune place au doute. Elle était volontaire, et n’était pas de connivence.

Quand on parle de comédie de l’été, c’est certainement l’éclat de rire qui devrait non seulement remplir le théâtre de la Michodière jusqu’en septembre, mais qui pourrait fort bien revenir ensuite sur la scène de ce même théâtre (ou d’un autre).

Une rencontre avec un des comédiens s’imposait, écoutons Arnaud Gidoin, qui mène le bal sur la scène du Théâtre de la Michodière.

Où est Jean-Louis? au Théâtre de la Michodière,

du mardi au samedi à 21h00 et le dimanche à 17h00

Prix des places de 22 à 42 €, moins de 26 ans : 10€

Réservations au  01 47 42 95 22 ou en ligne : www.michodiere.com

 

 

Rating:

Edith Piaf, un mythe français, une voix, une présence inoubliable. La chanteuse française la plus célèbre au monde revient sous les traits de MTATIANA sur la scène du Lucernaire.

Ce n’est pas la première fois, et ce ne sera certainement pas la dernière qu’Edith Piaf sera célébrée sur une scène, ou à l’écran. Plusieurs films lui ont été consacrées, sans oublier le théâtre. Cette fois c’est un retour puis que I LOVE PIAF n’en est pas à sa première série de représentations sur une scène parisienne. La version proposée, écrite par Jacques Pessis, et mise en scène par un spécialiste des spectacles musicaux, François Chouquet,  est un régal. On connaît François Chouquet pour sa contribution à de nombreux spectacles adulés du public : Les 10 Commandements, Le Roi Soleil, Mozart l’Opéra Rock, 1789 les amants de la Bastille  et surtout Mistinguett.

Pour ce spectacle il a trouvé l’interprète idéale en la personne de MTatiana, et le spectacle nous raconte, en chansons, l’histoire de la môme Piaf, qui a traversé les époques. On y retrouve quelques uns des titres les plus célèbres de cette artiste immortelle, comme : La Vie En Rose, L’Hymne à l’Amour, Milord, Non je ne regrette Rien, L’Homme à la Moto, Sous le ciel de Paris, La Foule, parmi une vingtaine de titres célèbres ou moins connus. Pour conter l’histoire, deux personnes jouent en alternance : l’auteur, Jacques Pessis ou Patrice Mktav, avec MTatiana dans le rôle titre, et un(e) accordéoniste, ici aussi en alternance : Aurélien Noël ou Maryll Abbas. La production a eu l’heureuse idée de surtitrer le spectacle en anglais, pour les touristes anglo saxons.

Une rencontre avec MTatiana, qui incarne Piaf s’imposait :

I love Piaf, c’est au Lucernaire, du mercredi au samedi à 21 h 00, jusqu’au 18 Août

Le Lucernaire, 53 rue Notre Dame Des Champs à Paris 6ème

Réservations : 01 45 44 57 34 ou www.lucernaire.fr

Tarif : 26€

Nombreuses réductions possibles : – 26 ans, seniors, se renseigner sur le site ou sur place

la bande annonce :

 

 

Rating:

C’est parti pour la tournée 2018 d’Opéra en plein air, avec cette année Carmen, mise en scène par Radu Milaileanu

Comme chaque année Opéra en plein air propose un opéra célèbre, et cette année, il s’agit de l’Opéra le plus joué au monde: Carmen de Georges Bizet. Mise en scène de Radu Mihaileanu. Une nouveauté, cette année, un parrain va présenter chaque spectacle, et le premier de ces parrains est un comédien célèbre et adulé du public : Antoine Duléry. . La direction musicale est assurée par Vincent Renaud,  l’Orchestre et le premier violon, Anne Gravoin pour le Music Booking Orchestra. . La scénographie est l’oeuvre de Bastien Forestier, et les lumières sont celles du magicien de la lumière, Monsieur Jacques Rouveyrollis.  On le sait dans Carmen  les chœurs sont importants, et particulièrement celui des enfants, et ce sont les chœurs de l’Opéra National de Paris, sous la direction de Gael Darchen avec la Maîtrise des Hauts de Seine.

La mise en scène : Radu Mihaileanu:

 

le parrain de cette année : Antoine Duléry :

 

En ce premier soir de représentation, voilà les voix que l’on a pu applaudir : Gala El Hadidi (Carmen ) qui peut être remplacée dans d’autres lieux par Marion Lebègue. Don José est Eric Fennel, Micaela: Olga Tenyakova, Escamilo : Pierre Doyen, Frasquita : Gaëlle Méchaly, Mercédes: Pauline Sikirdji, Zuniga : Andriy Gnatiuk, Moralès : Tiago Matos, Le Dancaïre : Franck Lopez, Remendado : Sahy Ratia

extrait :

 

Prochaines représentations : Champ de Bataille (27) les 22 et 23 Juin à 20h30, Prix des places : de 25 à 75 €

Château de Vincennes les 29 et 30 juin à 20h30, Prix des places de 25 à 85€

Cité de Carcassonne (11) le 3 juillet à 21h30, Pris des places 56 et 66 €

Domaine National de Saint Germain en Laye (78), les 6 et 7 Juillet à 20h30, Prix des places de 25 à 85 €

Château de Haroué (54) les 31 Août et 1er Septembre  à 20h30, Prix des places de 25 à 85 €

et enfin à l’Hotel National des Invalides (Paris) les 5, 6, 7 & 8 Septembre à 20h30, Prix des places de 25 à 95 €

Pour les réservations : www.operaenpleinair.com

0892 68 36 22 ( N° surtaxé à 0.34€ la minute!)

et dans les points de vente billetterie, Fnac, Carrefour etc

pour Château du champ de bataille :possibilité d’achat à l’office du tourisme du Pays du Neubourg ( 02 32 35 40 57) ou Office de Tourisme du Grand Evereux ( 02 32 24 04 43)

Pour le Château de Vincennes : office de tourisme de Vincennes (01 48 08 13 00)

Pour Carcassonne : festivaldecarcassonne.fr  (04 68 11 59 15)

Pour le Domaine de Saint Germain en Lhaye : office de tourisme (01 30 87 20 63

Pour Château de Haroué : Nancy Tourisme (03 83 35 22 41), Office de tourisme d’Epinal (03 29 82 543 32) et Label Ln ( 03 83 45 81 60)

Bon à savoir: pour les personnes à mobilité réduite un accès facilité est prévu en signalant la venue à l’avance à la production, avec possibilité d’un parking VIP, une place garantie en orchestre (quel que soit le prix payé).

Premier Violon : Anne Gravoin

 

Rating:

J’ai pris un plaisir énorme à voir cette pièce et je vous encourage vivement à en faire autant.

Retour à Berlin dans les années où le nazisme apparaissait, où il ne faisait pas bon être juif , homosexuel ou communiste, et où les allemands appréciaient d’aller dans des cabarets un peu glauques, tels qu’on les a connus par exemple dans le célèbre film Cabaret. L’atmosphère est la même, l’histoire différente, qui est l’oeuvre de Stephan Druet, à qui on doit déjà des pièces comme :

  • Évita, amour, gloire etc.,  ou Renata avec Sebastian Galeota toutes 2 à la Comédie Bastille
  • ou plus récemment:
  • L’Histoire du Soldat (du livret de Charles-Ferdinand Ramuz) avec Julien Alluguette ( Molière 2018 de la comédie musicale)

 

 

BERLIN KABARETT , mise en scene Stephane Druet Marisa Berenson, Sebastian Galeota, photo : Victor Tonelli

Ce cabaret est mené par Kirsten (Marisa Berenson) qui a eu un fils Viktor, homosexuel exploité par sa mère au cabaret, fils qu’elle déteste (Sebastain Galeota) , et dans ce cabaret on y retrouve un pianiste compositeur, un ex amant de Kisten, ainsi que deux autres musiciens (Fritz :Stéphane Corbin en alternance avec Simon Legendre,  Karl ;Jacques Verzier en alternance avec Olivier Breitman, Loïc Olivier ou Hugo Chassagnol aux percussions, Victor Rosi, cornet) . Les costumes sont superbes et bien dans le ton, créés par Denis Evrard. Intelligemment la petite salle en sous sol du Théâtre de Poche Montparnasse a été totalement transformée pour l’occasion, on se croirait dans un cabaret, avec tables et chaises et consommations possibles si vous êtes à table. Stephan Druet a ainsi créé un cadre propice aux chansons interprétées par les principaux protagonistes, et on est totalement sous le charme. Certes Marisa Berenson n’avait rien à prouver, et elle est vraiment parfaite dans le rôle de cette femme aussi aigrie que méchante. Mais la découverte pour beaucoup sera Viktor, Sebastian Galeota, venu d’Argentine, qui chante, danse, virevolte, nous offre des pirouettes , et qui est au centre de cette pièce. C’est plus qu’une performance qu’il nous offre, comme il l’avait déjà fait dans Renata ou Evita, mais cette fois c’est encore plus fort et plus marquant, et j’espère bien rencontrer ce Monsieur pour un entretien prochainement.

Sebastian Galeota

Quand je vous dit que c’est du grand art, je ne suis pas le seul à le penser, parce que le public ne s’y trompe pas. Le spectacle affiche complet tous les soirs, et vu que le nombre de représentations est limité, on ne peut que réserver le plus possible en avance, en espérant que le Poche Montparnasse reprenne ce spectacle pour une durée encore plus longue tant c’est mérité.

Réservations OBLIGATOIRES, si vous voulez faire partie des 75 privilégiés à applaudir chaque soir Berlin Kabarett comme il se doit.

Renseignements et réservations par téléphone au 01 45 44 50 21 ou au guichet du théâtre les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18 h, les mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h

Réservations possibles sur le site : www.theatredepoche-montparnasse.com

Jusqu’au 15 juillet du jeudi au samedi à 21h et dimanche à 17h30

Tarifs à partir de 18€

Rating:

Quand un producteur (Laurent Ruquier) veut faire plaisir à ses amies, à un célèbre compositeur, Claude Bolling et à lui-même, cela donne un spectacle fort sympathique: Les Parisiennes.

A moins d’être né avant les années 60, peu de chance que ce nom vous dise quelque chose. Les Parisiennes. Il y avait bien un dessinateur humoristique (Kiraz) qui les caricaturait chaque semaine dans un magazine appartenant à Marcel Dassault ( Jours de France) mais il y avait un groupe de 4 jeunes femmes qui ont connu un immense succès, sous la houlette de Claude Bolling en 1964 avec ce titre : Il fait trop beau pour travailler, qui sera suivi par beaucoup d’autres titres pendant une dizaine d’années, mais la majorité de ces titres étaient passés dans les oubliettes. C’était sans compter Laurent Ruquier. L’animateur de RTL et de France 2  a dû garder des souvenirs émus de ces 4 jeunes femmes dont je serais totalement incapable de me souvenir, que ce soit de leur nom ou de leur physique, et a décidé de re-créer un groupe version 2018, avec Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Helena Noguera et Inna Modja, qui ont ré enregistré certains titres des Parisiennes années 60, en ajoutant un immense succès populaire du à Sandie Shaw, qui avait remporté l’Eurovision avec ce titre anglais : Puppet On A String , dont la version française, par la même artiste s’appelait Comme Un Tout Petit Pantin, et qu’avaient repris Les Parisiennes. D’autres titres nous reviennent en mémoire quand elles les interprètent sur scène , comme L’Argent Ne Fait Pas Le Bonheur , mais il faut bien avouer que le temps a fait son oeuvre, et que la majorité des titres restent inconnus.

La mise en scène de Stéphane Jarry est alerte, les nombreux costumes des 4 protagonistes sont très kitch, et les danseurs ajoutent un peu de piment à la sauce. Certes nous ne parlons pas de performance, ni de spectacle de l’année ici, mais juste d’une soirée sympathique aux Folies Bergère. On se souvient quand même que Monsieur Claude Bolling qui affiche aujourd’hui 88 printemps, a composé de nombreuses partitions pour des films, entre autres : Borsalino, Le Magnifique,  L’homme en Colère, L’année Sainte, Le mur de l’Atlantique

le clip Il fait trop beau pour travailler :

et un extrait du final du spectacle :

 

 

C’est la 14ème édition des ETES DE LA DANSE avec 2 superbes programmes, du 25 Juin au 7 Juillet à la Seine Musicale

Du 25 au 30 juin 2018, Hommage à Jerome Robbins à l’occasion du centenaire de sa naissance avec 5 compagnies internationales avec une programmation inédite: NewYork City Ballet, Joffrey Ballet, Miami City Ballet, Perm Opera Ballet et Pacific Northwest Ballet (pour la première fois en France). 2 programmes, 8 représentations.

Jerome Robbins

Du 3 au 7 juillet 2018, Pacific Northwest Ballet de Seattle avec 8 chorégraphes contemporains : Alejandro Cerrudo, Ulysses Dove , William Forsythe , JessicaLang , Benjamin Millepied , Crystal Pite, Twyla Tharpet Christopher Wheeldon . 2 programmes, 6 représentations.
Les représentations seront accompagnées par l’Orchestre Prométhée.

Pou la 14ème édition du festival la célébration du 100 ème anniversaire de la naissance de Jerome  Robbins s’imposait comme une évidence. Ce merveilleux chorégraphe conjuguait  sensibilité à fleur de  peau avec un perfectionnisme sans concession jusque dans le plus petit détail, autant pour la création des  chorégraphies  de ses  ballets que pour leurs accompagnements musicaux, jusqu’à l’entrée sur scène des  danseurs. Pour cet Hommage à Jerome Robbins, Les Étés de la Danse est le seul festival au monde à présenter en  une semaine 5 compagnies  prestigieuses,  ayant à  leur répertoire des ballets de ce  chorégraphe génial. Un choix qui fût difficile à faire,  mais qui vous donnera l’occasion unique de voir huit  différents ballets créés par Jerome Robbins et dansés par, au total, plus de 150 grands danseurs des États Unis et de Russie.

 

HOMMAGE À JEROME ROBBINS
PROGRAMME 1

Avec les étoiles, solistes et corps de ballet des compagnies accompagnées par l’Orchestre Prométhée
Dances at a Gathering par le New York City Ballet

Durée : 60 minutes  Distribution : 10 danseuses et danseurs

Dances at a Gathering
New York City Ballet
Choreography by Jerome Robbins
Credit Photo: Paul Kolnik

Dances at a Gathering
New York City Ballet
Choreography by Jerome Robbins
Credit Photo: Paul Kolnik

Interplay par le Joffrey Ballet

Durée: 17 minutes  Distribution: 8 danseuses et danseurs

Joffrey Ballet-Interplay-
Photo by Herbert Migdoll

Joffrey Ballet-Interplay-
Photo by Herbert Migdoll

A suite of Dances par le New York City Ballet

Durée : 14 minutes Distribution : Solo

Glass Pieces par le Joffrey Ballet

Durée : 26 minutes Distribution : 42 danseuses et danseurs

GlassPieces-Joffrey Ballet-Company Dancers-Photo © Cheryl Mann

GlassPieces-Joffrey Ballet-Company Dancers- Photo © Cheryl Mann

Lundi 25 Juin; Mardi 26 Juin, Mercredi 27 Juin–20h00, ainsi que Mercredi 27 à 14h30

. Durée : 2h30 avec entracte et pauses

 

HOMMAGE À JEROME ROBBINS
PROGRAMME 2

Avec les étoiles, solistes et corps de ballet des compagnies accompagnées par l’Orchestre Prométhée

In the Night par le Miami City Ballet

Durée : 21 minutes Distribution : 6 danseuses et danseurs

Miami City Ballet-In The Night-
Photo by Kyl

Opus 19/The Dreamer par le Pacific Northwest Ballet

Durée : 24 minutes Distribution : 14 danceuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Opus 19
Photo by Angela Sterling

PacificNorthwest Ballet-Opus19–Photo by Angela Sterling

Other Dances par le Miami City Ballet

Durée : 17 minutes Distribution : duo

OtherDances Miami City Ballet
-Photo © Alexander Iziliaev

OtherDances Miami City Ballet-
Photo © Alexander Iziliaev

The Four Seasons par le Perm Opera Ballet

Durée : 40 minutes Distribution : 50 danseuses et danseurs

Jeudi 28 Juin, Vendredi 29 Juin–20h00,  Samedi 30 Juin –14h30,–20h00.

Durée: 2h15 avec entracte et pauses

 

PACIFIC NORTHWEST BALLET
PROGRAMME 1

Tide Harmonic chorégraphié par Christopher Wheeldon

Durée : 21 minutes Distribution : 8 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Tide Harmonic-
Photo by Angela Sterling.jpg

Pacific Northwest Ballet-Tide Harmonic
Photo by Angela Sterling

Red Angels chorégraphié par Ulysses Dove

Durée : 13 minutes Distribution : 4 danseuses et danseurs

RedAngels-PNB-Lesley Rausch_Lucien Postlewaite
-Photo © Angela Sterling

Little Mortal Jump chorégraphié par Alejandro Cerrudo

Durée : 26 minutes Distribution : 11 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Little mortal jump
Photo by Angela Sterling

Emergence chorégraphié par Crystal Pite

Durée : 30 minutes Distribution : 38 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Emergence-
Photo by Angela Sterling

Pacific Northwest Ballet-Emergence-
Photo by Angela Sterling

Pacific Northwest Ballet-Emergence-
Photo by Angela Sterling

Mardi 03 Juillet–20h00,  Vendredi 06 Juillet –20h00,  Samedi 07 juillet –14h30,

Durée:  2h00 avec entracte et pauses

 

PACIFIC NORTHWEST BALLET

PROGRAMME 2

Her Door to the Sky chorégraphié par Jessica Lang

Durée : 21 minutes Distribution : 10 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Her door to the sky
Photo by Angela Sterling

Pacific Northwest Ballet-Her door to the sky
Photo by Angela Sterling

Pacific Northwest Ballet-Her door to the sky
Photo by Angela Sterling

Slingerland Duet chorégraphié par William Forsythe

Durée : 8 minutes Distribution : duo

SlingerlandDuet-PNB-Miles Pertl–Photo © Lindsay Thomas

Appassionata chorégraphié par Benjamin Millepied

Durée : 32 minutes Distribution : 6 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Appassionata
Photo by Angela Sterling

Pacific Northwest Ballet-Appassionata
Photo by Angela Sterling

Waiting at the Station chorégraphié par Twyla Tharp

Durée : 33 minutes Distribution : 21 danseuses et danseurs

Pacific Northwest Ballet-Waiting At The Station
Photo by Angela Sterling.jpg

Mercredi 04 Juillet– Jeudi 05 Juillet ,  Samedi 07 juillet –20h00,

Durée : 2h10 avec entracte et pauses

 

Pour toutes les représentations : Prix des places de  28 à 120 €

Réservations : laseinemusicale.com

 

Rating:

Le dernier spectacle de Sheila, il y a quelques mois a connu un énorme succès qui s’est joué à guichets fermés. On attendait le Bluray,: le voilà, et on attend déjà son retour sur une scène parisienne, ce sera chose faire le 28 décembre prochain, à la salle Pleyel.

Le son et l’image sont de tout beauté, vous avez le choix entre le son Dolby Digital et la version en DTS

Un petit making of vous réserve quelques surprises:

Quant aux titres interprétés : en voici la liste. Elle est accompagnée sur scène par le groupe H Taag

Kennedy Airport ;

Le tam-tam du vent ;

Blancs, jaunes, rouges, noirs ;

Je suis comme toi ;

Partir ; (inédit)

Johnny, Sylvie, Cloclo et moi ;

Si je chante encore ;

Pop Art ;

Bang Bang ;

Medley cajun (Le folklore américain, L’heure de la sortie, Enfin réunis, Prends la vie comme elle vient, Onle Jo) ;

Emmenez-moi ;

Belle journée ;

Pour sauver l’amour ;

L’écuyère ;

Little Darling ;

Tangue au ;

Ooh La La ; (inédit)

Mélancolie ;

Spacer ;

Les rois mages ;

Aimer avant de mourir.

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

©C.Boulmé

 

La tournée actuelle :

Le 27/04 – Woincourt (80) – Vim’ Arts
– Le 28/04 – Roye (80) – Théâtre de Roye
– Le 17/05 à Nevers (58) – Maison de la Culture
– Le 20/05 à Alizay (76)
– Le 31/08 à Barbezieux (16)
– Le 06/09 à Châlons-en-Champagne (51) – Parc des expositions
– Le 22/09 à Fraize (88)
– 01/12 à Bretteville l’Orgueilleuse (14) – Le Studio
– Le 14/12 à Lyon (3ème) – Bourse du Travail

et le 28 décembre à la salle Pleyel à Paris