Théâtre

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Jacques Offenbach, est certainement le compositeur français le plus connu du grand public de par ses opérettes. Qui n’a jamais entendu ou fredonner un de ses airs célèbres comme L’air du brésilien ‘ repris en tube par Dario Moreno, sans oublier l’air de Gabrielle : Je suis veuve de Colonel , de La Vie Parisienne qui est son œuvre la plus connue aux côtés de La Périchole, La Fille du Tambour Major, La Belle Hélène et tant d’autres. Le Théâtre de Passy  a eu l’heureuse idée de reprendre avec un fort succès UNE SOIREE CHEZ OFFENBACH, conçu et mis en scène par Martin Loizillon, avec un interprète de lyrique hors pair qui connait parfaitement l’œuvre d’Offenbach : Nicolas Rigas.

Ce pétillant voyage lyrique, drôle et musical, avec quatre solistes de renom (Opéra d’Avignon, Théâtre des Champs Elysées, Chorégies d’Orange, Monte-Carlo…) vont interpréter les succès les plus célèbres d’Offenbach (La Vie Parisiennela Belle Hélènela Péricholeles Contes d’Hoffmann…), agrémentés d’un livret « à la Feydeau », simple et joyeux, pour nous entraîner dans une grande soirée lyrique déjantée.

Côté voix : (en alternance) : Nicolas Rigas, Christine Tocci, Clémentine Decouture, Pierre-Antoine Chaumien, Guillaume Zhang, Xavier Flabat —

Piano (en alternance) Ruta Lenciauskaite, Félix Ramos

Il n’en fallait pas plus pour que je retrouve Nicolas Rigas, rencontré en d’autres occasions , mais toujours avec Offenbach dans les Grandes Ecuries de Versailles il y a quelques années.

Cette fois, c’est avec le metteur en scène Martin Loizillon que l’on s’est retrouvé au très beau Théâtre de Passy où la série de représentations se poursuit encore tous les lundis soir à 19h et les samedis à 16h  jusqu’à fin mai, et peut-être au delà. le spectacle dure environ 1h20:

 

d’autres photos de ce spectacle :

et pourquoi pas  quelque chose de chanté?

On est dans un domaine que nos parents et grands parents ont adoré (et continuent d’adorer) Je pourrais moi-même en fredonner ou chanter bien  des airs. Offenbach n’a pas vieilli, même s’il a quitté ce monde en 1880. Monsieur le directeur de l’Opéra de Paris, Monsieur le Directeur de l’Opéra Comique à Paris, quand allez-vous nous monter à nouveau une de ses œuvresintemporelles , vu que cette saison a vu la reprise à Bastille des Contes D’Hoffmann?

Allez un petit plaisir : Merci l’INA pour L’air du Brésilien par Dario Moreno

 

 

Guy Courthéoux

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Il y a quelquefois de bonnes surprises quand on va au théâtre et ce son ces bonnes surprises qui nous donnent envie de sortir et de voir de nouveaux spectacles. Il est vrai que lorsqu’on en voit entre 4 et 6 chaque semaine, les effets sont toujours disproportionnés, que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Par exemple , pas de chance pour un mauvais spectacle si on doit « enchaîner » avec un autre après, à moi s que les deux soient des « ratés ».

Le théâtre Edgar du boulevard Quinet à Paris  a souvent de bons, voire très bons spectacles. Disons que la chance qu’on puisse sortir détendu et le sourire aux lèvres est plus que bonne, le théâtre étant dirigé par Luq Hamett, qui sait choisir ses pièces. Il y en a toujours plusieurs en alternance, et l’une d’elles m’a vraiment fait passer un bon moment. Il s’agit du COUCOU, signée Sacha Judaszko et Matthieu Burnel, dans une mise en scène de Luq Hamett (on n’est jamais aussi bien servi que par soi même, vu que Luq est un des trois protagonistes aux côtés de Gérard Vivés et Emmanuelle Boidron.

Vu que le matériel pour un entretien est bien meilleur avec 3 micros, dont celui de votre serviteur, honneur pour cette fois aux hommes qui vont nous parler de cette pièce:

 

Si vous voulez en savoir plus sur ce scénario improbable, il vous suffira de réserver au Théâtre Edgar. Mais vous voulez en savoir plus sur la programmation, alors retournons sur la scène du théâtre avec ces deux comédiens : Gérard Vivés et Luq Hamett

Maxime Depratte (Gérad Vivès), directeur charismatique dans un grand groupe, invite à dîner son comptable pointilleux et effacé, Corentin Michelot (Luq Hamett), pour « arranger » un bilan financier qui risque de le mener tout droit en prison. Ségolène (Emmanuelle Boidron), la femme de Maxime, est très contrariée d’être la complice de ce dîner de con. Le comble étant que, depuis une semaine, des collègues les ont étrangement confondus, alors que d’après son mari, ils ne se ressemblent pas du tout ! À l’arrivée de Michelot, Ségolène constate en effet que les deux hommes n’ont strictement rien à voir !  Et pourtant…  L’orage gronde ce soir-là… Et ce qui paraissait impossible ne va plus l’être du tout ! Les emportant tous les trois dans un tourbillon de retournements de situation, de quiproquos et d’inversion des rôles, qui va les forcer malgré eux à se découvrir bien au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer !

Pour les horaires, vu qu’ils changent chaque semaine, le plus simple est de vous rendre sur le site du théâtre : Vous pouvez désormais vos places numérotées sur ce même site!

 

https://www.theatre-edgar.com/

 

Ils sont nombreux année après année à recevoir cette belle récompense, citons, entre autres depuis sa création : Françoise Sagan , Pierre Brasseur, Pierre Fresnay, Eugène Ionesco, Jean Le Poulain, Jeanne Moreau, Serge Lama, Jean-Paul Belmondo, François Perier, Francis Huster, Raymond Devos, Fabrice Lucchini, Michel Galabru, Judith Magre, Michel Bouquet, Michel Fau, Michael Lonsdale, Christiana Réali, Catherine Frot, Franck Desmedt, Béatrice Agenin et celle qui a dirigé de main de maître le Théâtre Montparnasse : Myriam Feune de Colombie. Cette liste est loin d’être exhaustive, vu que le prix est remis chaque année depuis 1960!

Voici donc un  des lauréats de cette année, où furent aussi récompensés : Christine Murillo, Danielle Mathieu- Bouillon et Stéphane Hillel : Pierre Arditi

extrait de ses remerciements :

 

 

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Quel bonheur d’entendre une salle rire pendant les représentations d’une pièce. C’est le cas avec REVELATIONS, la pièce est signée Jean-Eric Bielle avec une mise en scène d’Arnaud Lemort.

Il n’en fallait pas plus pour que j’ai envie de rencontrer les comédiens. En toute franchise, je connaissais Véronique depuis les temps immémoriaux du festival d’Avoriaz où nous avions fait plus d’une fois la fête. Daniel Russo m’avait beaucoup confié lors de notre dernier entretien, et il occupe doublement la scène en ce moment au Théâtre de Passy, avec des représentations à 18h00 de  BORDERLINE où il est face à Philippe Lelièvre. Et je n’oublie pas un comédien que j’adore depuis longtemps et que je n’avais pas encore eu l’occasion de rencontrer : Edouard Collin. Vu que la charmante Messaline Paillet se trouvait dans les parages, et qu’elle me semblait plus que sympathique, je l’ai conviée à nous rejoindre.

et voilà le résultat :

 

Et , bien entendu Véronique Genest:

Si après les avoir écoutés, regardés, vous n’avez toujours pas envie d’aller voir REVELATIONS au Théâtre de Passy, je ne sais pas quoi vous dire. Personnellement j’ai déjà envie d’y retourner, parce que les spectacles où on rit de bon coeur actuellement sont tellement rares qu’il faut en profiter! Bon, Sébastien Castro et ta pièce superbe (Une Idée Géniale) au Théâtre Michel je ne t’oublie pas

Révélations c’est actuellement et jusqu’au 31 décembre à 21.00 au Théâtre de Passy; puis pause avant le retour le 30 Janvier

places de 16 à 42€

réservations : theatredepassy.fr

 

 

Next est un festival de théâtre, de danse et de performance, un rendez-vous incontournable, qui met en ébullition artistique les Hauts de France.

photo Grégoire Verbeke

Cette 16ème édition était particulièrement réussie, alliant les prestations d’artistes confirmés et de troupes émergentes. Du 9 novembre au 2 décembre, 36 spectacles ont été présentés dans les différents lieux partenaires :

Le Next rassemble 16 villes belges et françaises de l’Eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai. Ce festival fédère le Phénix et l’Espace Pasolini à Valenciennes, La Rose des vents à Villeneuve d’Ascq entre autres. Le Next est attentif aux défis écologiques. Quel est l’avenir du spectacle vivant dans le nouveau régime climatique ? L’équipe du Next ne se contente pas de poser des questions, ils sont cohérents dans leurs actes. Le public est considéré comme un partenaire, un véritable accueil, des navettes gratuites, des parcours « vertueux » sont organisés pour voir plusieurs spectacles le même jour, des services de restauration que ce soit au Phénix, le paquebot rouge de Valenciennes, scène nationale dirigée avec beaucoup de tac par Romaric Daurier, ou au Buda en Belgique avec ses délicieux plats végétariens. Tout est organisé afin que les spectateurs profitent pleinement du Festival. Le Next a commencé avec l’excellent spectacle de danse Foreshadow not standing d’Alexander Vantourhout. Au fond de la scène un mur de 6 mètre. Les danseurs vont s’attaquer à une escalade, certain devenant le marchepied des autres. Les corps sont tordus, étirés, presque déconstruit. Ils se reniflent, se confrontent, s’étirent, se hissent. L’équilibre en péril. Etonnant et fascinant.

photo Loizenbauer

Mirlitons de Aymeric Hainaux et François Chaignaud, est un duo singulier entre le corps et le son. Le premier est un spécialiste de l’Human Beat Box, avec un micro il crée des sons des rythmes avec sa bouche, se servant de son corps comme caisse de résonnance. Le praticable est un cercle de bois exigu. Un corps est allongé, le danseur François Chaignaud s’en empare le hisse contre lui. Que veut-il faire de ce corps inerte qui porte un haubert doré. L’homme prend un bâton orné d’une multitude de clochettes et avec un micro collé à la bouche, crée une musique cadencée. Le danseur porte des chaussures de Flamenco, et tape la petite arène en bois si fort que l’on craint qu’il la traverse. Le public est très proche, installé en arc de cercle. Nous sommes comme conviés à un rite initiatique. Chaignaud se hisse sur la pointe, joue de l’équilibre jusqu’au point de chute en l’évitant tel un elfe. Eblouissant !

Photo Jonas Verbeke

Deep Cuts de Bryan Campbell

Alors qu’il se promenait en forêt, Bryan frappe un arbre avec une branche. Qu’a ressenti l’arbre. De ce questionnement sylvestre est né ce spectacle qui est une performance alliant opéra et bûcheronnage. Au début, Bryan, très bricoleur découpe des planches et installe un lutrin sur lequel il dépose une partition. Entre découpe de planches, creusement de bûche et danse, Deep Cuts amuse ou énerve. Cette pastorale du XXIème siècle ne manque pas de charme.

Au programme au Phénix Extinction de Julien Gosselin, triptyque de 5H, se concluant par le texte de Thomas Bernard, superbement interprété.

Le festival Next est une proposition passionnante, animé par une équipe motivée prête à soulever des montagnes. Vivement la prochaine édition !!

M.L Atinault

www.Nextfestival.eu

Photo : LVS

Photo Bart Grietens

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Un crime à Anchorage en Alaska, celui d’une jeune fille de 19 ans, et l’enquête sur ce fait divers qui s’est vraiment déroulé en 2019. Voilà ce qui a donné l’idée à Nicolas Le Bricour d’écrire et de mettre en scène cette pièce qui sera un spectacle comme vous n’en n’avez encore jamais vu.

C’est impressionnant de on reste scotché à notre siège pendant toute la durée du spectacle, avec dans le rôle principal Lucie Brunet, que certains ont pu découvrir dans La Nouvelle Star il y a une dizaine d’années. Parlons toutefois du présent et de cette pièce :

 

 

Maintenant place à l’auteur, qui est aussi metteur en scène : Nicolas Le Bricquir

 

Sans vouloir en dévoiler plus, il faut toutefois savoir sue cette pièce se joue pour 30 représentations exceptionnels et que je vous conseille vivement de ne pas manquer.

quelques photos de la pièce:

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Bunker, tout est dans le titre. Ce Bunker est celui où la famille Goebbels vivra ses derniers jours, et l’auteur, Christian Siméon a écrit cette correspondance fictive, mise en lecture par Johanna Boyé.

 

Le terrible destin de Magda Goebbels, première dame du troisième Reich, mère six fois infanticide, triple Médée, à travers un effroyable décompte qui s’achève le 1er mai 1945 dans le Bunker d’Adolf Hitler. A l’écoute du texte, on pense vraiment que ces lettres sont vraies, et on frémit, avec un certain espoir puisqu’on connait tous ce qui se passera à la fin. Ils sont deux sur scène, Julie Depardieu et Stefan Druet Toukaïeff. Difficile de rester insensible au sujet, qui nous trouble totalement.

Nous allons avoir quelques explications avec la rencontre avec Stefan Druet:

 

L’auteur, Christian Siméon en parle clairement : « Peu importe si on trompe l’histoire pourvu qu’on lui fasse de beaux enfants… » disait Alexandre Dumas.
J’ai donc écrit ces lettres décrivant le terrifiant destin de Magda Goebbels, d’abord jeune femme libre, généreuse, pleine de cette soif de vivre de l’après première guerre mondiale, ouverte au métissage, à l’étranger, et amoureuse d’un juif sioniste. Puis épouse radicale, antisémite et fanatique d’Adolf Hitler. Enfin sextuple infanticide – l’Allemagne dévorant ses propres enfants.

PHOTOS : FABIENNE RAPPENEAU

 

 

 

 

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Plus de 10 ans après avoir été joué à Paris avec un succès considérable, revoilà LE REPAS DES FAUVES auréolé de 3 Molières en 2011 dont meilleur spectacle.

 

Nous sommes sous l’occupation allemande en 1942, dans un immeuble parisien. 7 convives se réunissent pour fêter l’anniversaire de l’une d’entre eux et chacun arrive avec ses cadeaux. Le hasard s’en mêle lorsqu’un officier allemand se fait abattre sous leurs fenêtres. Les représailles sont simples chaque appartement  verra 2 personnes fusillées.  On ne connaîtra pas le sort des autres étages, mais dans celui dans lequel les spectateurs sont ‘conviés, l’officier de la gestapo leur laissera le choix des 2 victimes. Tout le drame réside là et la soirée éclate et ne montrera pas seulement me bon côté de chacun. Si Thierry Frémont est le comédien le plus connu, les autres ne sont pas en reste : Cyril Aubin, Olivier Bouana, Stéphanie Caillol, Sébastien Desjours, Benjamin Egner, Jochen Hägele, Stéphanie Hédin, Jeremy Prevost, Barbara Tissier et Alexis Victor, sans oublier celui qui a adapté, mis en scène et est aussi sur scène : Julien Sibre.

Une rencontre avec ce comédien s’imposait, voilà chose faite :

La nouvelle version avec quelques photos :

Toutes les photos :  @ FABIENNE RAPPENEAU

 

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Quand j’ai vu ce seul en scène, j’ai vraiment ressenti un coup de cœur. Le texte est magnifique, la mise en scène  de Virginie Lemoine le porte aux sommets, et on croit vraiment au comédien.

Pour les plus jeunes, Nana Mouskouri n’est pas une idole actuelle. Pourtant cette chanteuse d’origine grecque est une de plus grandes vendeuses de disques de tous les temps. Elle est connue dans le monde entier, même si elle est mariée de longue date avec un de nos compatriotes. Ses succès ne se comptent plus. Rien qu’en France elle a enregistré plus de 400 titres et sa carrière a commencé en 1958 et a enregistré plus de 1 550 chansons dans plusieurs langues, notamment le français, le grec, l’anglais, l’allemand, le néerlandais, l’italien, l’espagnol, le japonais, le gallois et l’hébreu. En 2007, elle entre dans la liste des trois cents personnes les plus riches domiciliées en Suisse, sa fortune étant estimée entre cent et deux cents millions de francs suisses. La chanteuse affirme également avoir reçu plus de 300 disques d’or. Il s’avère qu’elle en a reçu 17 en France, 13 au Canada, 6 en Allemagne, 4 au Royaume-Uni et 2 aux Pays-Bas. On lui porte un total de vente dans les 400 millions de disques vendus! Rien qu’en France, elle aurait vendu plus de 17 millions de disques! Parmi ses chansons les plus célèbres : Je Chante avec toi Liberté, Que l’on me pardonne, l’Enfant au Tambour, Comme un soleil, Adieu Angelina, 10.000 ans encore, Mon Dieu, C’est bon la vie, mais cette sélection est toute subjective et j’en assume les titres!!

 

L’auteur David Lelait-Helo, raconte comment sa vie a changé quand il a entendu Nana pour la première fois à la radio, et toute sa vie, où il deviendra son ami.

PHOTOS : CHANTAL PALAZON / Yves Lemonnier

Et sur la scène du Studio Hébertot, il aura les traits de Didier Constant que j’ai rencontré pour vous :

 

 

 

 

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La Maison du Loup est sans conteste une des bonnes surprises de cette rentrée. Surprise? Pas vraiment quand on sait que son auteur et principal interprète, n’est autre que Benoit Solés qui a déjà écrit LA MACHINE DE TURING qui poursuit sa carrière sur les Planches du théâtre du Palais Royal, toujours avec autant de succès

À la rencontre de Jack London…

Été 1913. Depuis sa libération, Ed Morrell (Benoit Solès) se bat pour que son ami, Jacob Heimer, toujours en prison, échappe à la peine de mort. Frappée par ce combat, Charmian ( Anne Plantey), épouse du célèbre écrivain Jack London (Amaury de Crayencourrt), invite Ed dans leur vaste propriété ”La Maison du Loup”. Son objectif est de provoquer chez Jack, en perte d’inspiration, une sorte d’étincelle. Ed parviendra-t-il à sauver Jacob ? Jack London écrira-t-il un nouveau roman ? Ce dernier a vécu  mille vies : marin, chercheur d’or, journaliste, romancier. Autant d’expériences qui ont irrigué son œuvre dans laquelle l’autobiographie et le combat pour la vie occupent une place primordiale. Autodidacte, il devint, par un travail forcené, l’écrivain le plus illustre des États-Unis, publiant de son vivant une quarantaine d’ouvrages, traduits dans le monde entier, parmi lesquels L’appel du monde sauvage, Croc-Blanc et Martin Eden.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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On se passionne sur cette histoire, cette rencontre très rapidement. On est captivé dès les premiers échanges entre les différents personnages  et la mise en scène de Tristan Petitgirard, avec une scénographie de Juliette Azzopardi assistée dans cette tâche par Jean Benoit Thibaut est particulièrement efficace.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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C’est dans le décor, et donc sur la scène du Théâtre Rive Gauche que je retrouve ce comédien at auteur, que j’avais déjà rencontré il y a quelques années lorsqu’il présentait sa pièce moliérisée : LA MACHINE DE TURING.

Des retrouvailles sous le signe de la bonne humeur:

Ne manquez pas cette pièce vraiment superbe au Théâtre Rive Gauche, elle mérite vraiment le détour, et c’est une des meilleures surprises de cette rentrée théâtrale.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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la bande annonce: