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All posts for the month novembre, 2018

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Retour d’une pièce bien drôle au Théâtre de la Madeleine pour une série limitée de représentations

 

Dans une belle maison, juste après l’enterrement de son mec, Emma retrouve ses trois amis d’enfance Paul, Franck et Adrien. Alors que leur peine devrait être immense, ils saisissent ce moment de retrouvailles pour révéler leurs rêves inavouables et leurs envies qui vont être pour le moins… surprenantes. Et si le moment était venu de saisir le temps qui reste ? Une comédie signée et mise en scène par Philippe Lellouche, qui a pris la direction artistique de ce superbe Théâtre proche de la Madeleine. La pièce s’est déja jouée il y a plusieurs mois, et on retrouve avec plaisir les comédiens, outre Philippe Lellouche, Christian Vadim, David Brécourt et une nouvelle venue pour le moins charmante : Mélanie Page.

Ce n’est pas du Théâtre de Boulevard, pas de portes qui s’ouvrent, se ferment ou claquent. On pourrait s’attendre, dans les premières  minutes à ce que la pièce soit 100% nostalgique, il n’en est rien. L’écriture et la finesse de l’auteur sont un véritable régal. Les comédiens n’en font pas des tonnes, nul besoin, vu que toutes les répliques feront mouche sans qu’on les voie en faire des tonnes. On rentre facilement dans la pièce, on est heureux de bout en bout, et même ceux qui l’avaient vue dans sa première version, revivront le texte  sans aucun regret.

Le Temps Qui Reste, au Théâtre de la Madeleine, 27 rue de Suresne à Paris 75008

du mardi au samedi à 21h00 matinées samedi à 17h00

Réservations au théâtre : 01 42 65 07 09,

www.theatremadeleine.com

places

Catégorie Prix Unitaire
Carré Or 45,00 € à 54,00 €
Première Catégorie 36,00 € à 44,00 €
Deuxième Catégorie 29,00 € à 34,00 €
Troisième Catégorie 22,00 € à 24,00 €

Moins de 26 ans 10€ voir conditions avec le service réservation du théâtre, en fonction des places disponibles

Voilà une belle performance, dont malheureusement nous ne disposons d’aucune photo en scène. La bande annonce est celle de la version 2017, où n’apparait pas Mélanie Page, mais cela donne quand même un bon aperçu des dialogues entre les 3 comédiens qui n’ont pas changé:

 

 

Une comédie ballet lyrique, drôle d’idée, mais qui va certainement plaire à un large public.

Tout en respectant les textes de Molière, Nicolas Rigas a eu l’idée d’en faire un spectacle à la fois nouveau ( because Offenbach, mais classique ( la comédie ballet a connu ses heures de gloire du temps de Molière). Intrigué, j’ai voulu rencontrer celui qui a mis en scène ce spectacle, Nicolas Rigas, qui est aussi sur scène…

Rencontre avec Nicolas Rigas :

30 représentations exceptionnelles au Théâtre Déjazet, du 1er au 31 décembre

du mardi au samedi à 20h45, matinées le samedi à 16h00

Réservations au Théâtre Déjazet : 01 48 87 52 55

quelques extraits :

 

 

Si vous êtes un habitué de ce site, vous savez déjà qu’on adore LA MACHINE DE TURING, actuellement à l’affiche du Théâtre Michel

Rendez-vous a donc été pris, avec Benoit Soles, auteur et interprète de cette pièce, mise en scène par Tristan Petitgirard, où il a pour partenaire Amaury de Crayencour.

Voila un comédien et auteur heureux, puisqu’on se précipite pour voir l’histoire d’Alan Turing: voir l’article précédent :

La Machine de Turing, le destin implacable de celui qui inventa l’ordinateur, c’est superbe et c’est au Théâtre Michel

Entretien avec Benoit Soles:

 

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Voilà donc le tout nouveau SEUL EN SCENE de Jeremy Lorca, après 3 ans  de ‘Bon A Marier

Jeremy Lorca n’a peur de rien, et c’est tant mieux.  Le sexe, le féminisme, l’homophobie, le terrorisme, Netflix et le surimi … il évoque bien des choses dans ce spectacle qu’il interprète sur la scène du Théâtre du Marais. On le connait pour ses chroniques sur Europe 1 dans l’émission d’Anne Roumanoff, et pour ses bons moments sur France 3. Son nouveau spectacle, il l’a créé et rodé en Avignon.

On dit qu’il se pose des questions existentielles du genre :  Peut- coucher avec un marchand de kebab quand on est végétarienne ? A partir de quand brise-t-on la chaîne du froid ? Comment réussir à uriner de manière élégante dans un train en marche ? Mais il ne faut pas trop écouter les « on dit ». Il aborde bien d’autres sujets. Vous voulez en savoir plus sur ce que réserve son spectacle « on se marre », écoutons et regardons l’entretien avec Jeremy Lorca:

 

Viens on se marre, c’est tous les mardis à 21h15 au Théâtre du Marais, 37 rue Volta à Paris  3ème

Réservations au 01 71 73 97 83

un extrait du spectacle  :

 

 
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Les Studios Disney ont sorti les décorations de Noël avec rien moins que 2 films: une suite des aventures de Mary Poppins qui sortira quelques jours avant Noël, et un merveilleux film sans animation : Casse Noisette et les 4 royaumes.

Clara (Mackenzie Foy),  vient de perdre sa maman, et elle va devoir affronter la période des fêtes avec son père , son frère et sa sœur. Ils doivent se rendre chez son parrain Drosselmeyer (Morgan Freeman). Mais tout ce qu’elle désire, c’est une clé, une clé qui devrait ouvrir le cadeau que lui a offert sa mère avant son décès. C’est donc sans aucune envie qu’elle se rend chez son parrain qui a préparé des cadeaux pour toutes les personnes présentes. Clara devra suivre un fil  qui va la conduire dans un monde inconnu où elle va apercevoir la clé, que lui volera une souris. Elle tentera en compagnie d’un soldat nommé Phillip (Jayden Fowora-Knight) de retrouver cette clé, et trouvera  des rois et reines de 3 royaumes celui des flocons de neige, celui des fleurs et celui des délices dont la reine, la fée Dragée, est interprétée par Keira Knightley.  Elle apprend que sa mère était la régente de ces royaumes et elle devra faire la connaissance de l’étrange et irascible Mère Gingembre (Hellen Mirren) qui dirige le 4ème royaume, un monde plutôt sinistre mais dont on peut deviner qu’il fut magnifique autrefois.

Mackenzie Foy /Clara

Jaden Fowara-Knight / Phillip

Mackenzie Foy / Clara & Keira Knightley / la Fée Dragée

Keira Knightley

Morgan Freeman /Drosselmeyer

Mackenzie Foy & Jayden Fowara-Knight

Je dois avouer que je ne savais pas jusqu’à ce que j’ai vu ce film que Casse Noisette n’était pas seulement l’oeuvre d’un génie musical: Piotr Illich Tchaïkovski , mais aussi un  conte  »Casse-Noisette et le Roi des souris » écrit par E.T.A. Hoffmann . certes le ballet écrit par  Tchaïkovski a donné naissance à un des plus beaux ballets créee par Marius Petipa. Mais il y a du nouveau quand même, c’est cette mère Gingembre qui a été crée pour le film. Les deux réalisateurs  : Lasse Hallström et Joe Johnston nous ouvrent un univers féerique qui va faire rêver autant les enfants que les adultes. Les décors sont impressionnants, les costumes éblouissants, surtout ceux de la fée Dragée, pour les demoiselles, alors que les damoiseaux devraient n’avoir qu’une envie, posséder le costume du soldat.

Helen Mirren/Mère Gingambre

Helen Mirren

Omid Djalili

Keira Knightley

Mackenzie Foy, Keira Knightley , Eugenio Derbez / Hawthorne et Richard E. Grant / Shiver

Richard E, Grant / Shiver

Pour rendre hommage au ballet, les réalisateurs ont fait appel à une danseuse étoile des plus célèbres:  La première danseuse à l’American Ballet Theatre, Misty Copeland  qui sera aux côtés de  Sergueï Polounine  dans le rôle du Gentil Cavalier. Ce petit extrait ravira les amateurs de ballets, même s’il va sembler alors trop court. Les chorégraphies du film sont signées Liam Scarlett.

Hommages mélangés à l’auteur du conte, au compositeur et au créateur du ballet, ce Casse Noisette et les royaumes est un pur émerveillement qui nous permet de retrouver  nos rêves d’enfants sur grand écran, où chacun retrouvera des souvenirs enfouis depuis très longtemps et qui resurgissent  régulièrement dans les scènes du film. Dire que ce film est pour les enfants est un mensonge par omission. C’est un film qui peut ravir tous les publics, des plus jeunes (‘ok, pas les bébés!) aux plus âges (ok s’ils ont conservé leur âme d’enfants). On est dans le royaume des merveilles, on est heureux avec Clara, avec le soldat, avec les fées et les souris.

Misty Copeland

Matthew Macfadyen/ Mr. Stahlbaum

Tom Sweet /  Fritz le jeune frère de Clara

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J’aime, je l’écris, et pourquoi me priverais-je  d’un plaisir d’1h 40,  je suis certain que je ne serai pas le seul dans ce cas!

 

le film annonce :

 

En salles dès le 28 Novembre!

 

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Après une version acteurs ( Jim Carrey),  revoilà le Grinch revu et corrigé par les studios d’animation : Illumination ( les minions…entre autres) qui nous donnent leur version du célèbre conte de Théodor Seuss Geisel!

LE GRINCH est l’histoire d’un drôle de méchant, qui déteste Noël.  LE GRINCH rappelle à tous les valeurs que sont la rédemption et l’esprit de Noël.  Le vieux grigou grognon habite dans une caverne avec son compagnon Chouville. Isolé du monde , il ne côtoie ses voisins de la vallée que pour faire ses courses à Chouville, le village adjacent. Mais chaque année, à Noël, les habitants de Chouville viennent le déranger dans sa solitude avec leurs festivités de plus en plus exubérantes et bruyantes. C’est pourquoi quand tous, et spécialement son voisin Bricklebaum déclarent que cette année Noël sera trois fois plus flamboyant que d’habitude, le Grinch réalise qu’il n’a qu’une seule solution pour pallier la perspective de ce raffut insupportable : il va devoir voler Noël. Pour cela il kidnappe un renne paresseux pour tirer le traîneau avec lequel il compte se faire passer pour le Père Noël et voler les cadeaux des Chous. Pendant ce temps à Chouville, CINDY-LOU CHOU une petite fille débordant d’espièglerie, décide de former un gang pour enlever le Père Noël lors de sa tournée de cadeaux, et lui demander de venir en aide à sa mère célibataire  débordée DONNA CHOU. Alors que Noël approche, les plans généreux de Cindy-Lou pourraient bien interférer avec ceux beaucoup plus machiavéliques du Grinch.

Max le chien

Le Grinch qui vole Noël

Les studios Illumination ont encore une belle réussite à leur actif avec cette nouvelle adaptation du Grinch ( dont la voix française est celle de Laurent Lafitte, , en version originale Benedict Cumberbatch) avec un court métrage juste avant le film qui nous ramène les adorables Minions pour quelques minutes. Ce Grinch est méchant à souhaits, et Max son chien, une adorable créature à 4 pattes qui est un peu son souffre douleurs, mais qui jamais ne s’en plaint ( il suffit de voir comment le petit déjeuner se prépare et est servi au Grinch).

Cindy-Lou

Max & Cindy-Lou Who

On peut penser que ce conte ne va intéresser que les petites têtes blondes ( pourquoi blondes d’ailleurs, il y en a de toutes couleurs du noir au roux, ne faisons pas de racisme inutile!) mais c’est totalement faux. Les adultes vont y trouver leur compte. Je ne peux certes que parler pour moi qui me suis régalé de bout en bout, tant par l’animation,  dirigée par Chris Meledandri, et les deux réalisateurs, Scott Mosier et Yarrow Cheney qui font preuve d’intelligence et qui nous apportent ce joli cadeau en attendant les fêtes.

Si vous avez envie de retrouver votre âme d’enfant, si vous aimez les vrais méchants au coeur tendre, si vous êtes un enfant, si vous avez des enfants, si vous voulez des enfants, et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, n’hésitez pas, ce Grinch est un régal.

et voilà la bande annonce:

 

 

 

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Après la série au succès énorme d’Harry Potter, l’auteure J.K. Rowlings a tellement apprécié qu’elle s’est intéressé au cinéma avec des prequels comme Les Animaux Fantastiques, il y a 2 ans. Voici donc un second volet :

 

À la fin du premier opus, le redoutable mage noir Gellert Grindelwald (Johnny Depp) fut capturé par le MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique) grâce à Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne). Mais comme il l’avait laissé entendre, Grindelwald a réussi à échapper à la vigilance de ses gardiens et va réunir ses disciples qui ne se doutent nullement de sa véritable ambition : fédérer des sorciers de sang pur afin de régner sur l’ensemble des Non-Maj… Afin de contrecarrer les noirs desseins de Grindelwald, Albus Dumbledore (Jude Law) fait appel à son ancien élève Norbert, qui accepte de l’aider sans avoir la moindre idée des dangers qui le guettent.

Si le premier opus nous montrait force animaux imaginaires, qu’on aurait bien vu comme des animaux dans notre poche, ou à notre domicile, ce second, en offre moins. Le scénario est plus poussé, plus adulte, et on ne peut relâcher notre attention à aucun moment sous peine de perdre le fil de ce film. On retrouve la majorité des personnages du 1er épisode: Norbert Dragonneau et Gellert Grindelwald en tête, mais aussi Jacob (Dan Fogler),Tina Goldstein ( Katherine Waterston), Sweenie Goldstein (Alison Sudol), Croyance (Ezra Miller) mais aussi des personnages que l’on avait connu dans Harry Potter, mais ici ils sont beaucoup plus jeunes, tel Albus Dumbledore (Jude Law) ou Leta Lestrange (Zoe Kravitz). En revanche pas de changement du côté de la réalisation : David Yates, après avoir tenu les manettes des 4 derniers épisodes cinéma d’Harry Potter, avait déjà mis en scène le premier épisode des Animaux Fantastiques. Il a l’art de dominer les effets spéciaux, qui possèdent toutes les qualités, dont l’humour ou l’art d’effrayer, mais ces effets spéciaux sont de toute beauté et font que l’on croit vraiment aux personnages sur l’écran. Il faut bien du talent, que ce soit côté auteur et réalisateur, tout autant que pour les comédiens pour tenir les spectateurs en haleine pendant 2 heures 15, et c’est réussi.

 

TOUTES LES PHOTOS / @WARNER BROS. TOUS DROITS RESERVES

Au risque d’être redondant, ce genre de film mérite ce qui se fait de mieux, donc une grande salle, un écran géant, la 3D ou le top du top, comme la salle 2 du Pathé Beaugrenelle, en 4DX. Certes dans cette salle vous êtes entouré par les images du film sur les côtés, et vous avez des suppléments à acquitter. Vous avez les salles Imax qui ont des écrans géants, d’autres avec la 3D, bref tout un choix pour voir toute cela dans les meilleures conditions.

Le film annonce :

 

Bernadette de Lourdes, un spectacle musical, qui sera représenté dans la ville de Lourdes à partir de juillet prochain!

Chose rare et notable, si le spectacle a de fortes chances d’être présenté dans d’autres pays au monde, la France devra se contenter de la ville de Lourdes, c’est ce que nous confie, lors d’un entretien exclusif, un des producteurs, Roberto Ciurleo, qui a déjà monté le Roi Soleil, puis Robin Des Bois, les 3 Mousquetaires et enfin Saturday Night Fever, avant ce spectacle dont on nous a proposé 11 extraits lors d’une présentation presse devant un parterre d’environ 400 personnes au coeur de l’Église du Val de Grâce à Paris dans le 5ème.:

Un premier extrait, interprété par Eyma : AQUERO.

Ayma, que nous avons rencontrée pour un petit entretien:

autre titre : Allez Dire

Autre rencontre, cette fois avec un compositeur de génie: Grégoire:

Grégoire qui a composé tous les titres de ce musical dont celui qui suit : Madame

Autre titre : Sans un Père

Autre entretien avec deux garçons, dont la voix n’a d’égale que leur humour : David Ban et Gregory Deck

 

Bernadette de Lourdes ce sera à partir du 1er Juiillet 2019 à L’espace Robert Hossein de Lourdes,

Places en individuel de 25 € (mobilité réduite) à 69 €, accompagnant et enfants 52€

TOUTES LES PHOTOS & VIDEOS @ Guy Courthéoux / Onsortoupas.fr

Informations et réservations : +33 645 716 784

www.bernadettedelourdes.fr

 

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C’était en Août en l’an 2000. On apprenait qu’un sous marin nucléaire russe, le Kousrk, a sombré dans la mer de Barents, avec 23 hommes à bord qui tentent de survivre à la catastrophe.

Le 10 août 2000, le Koursk – sous-marin de deux fois la taille d’un Boeing 747 et d’une surface égale à celle d’un terrain de football, fleuron « insubmersible » de la flotte du Nord russe – appareille pour prendre part à des manoeuvres en mer. Celles-ci, d’une ampleur sans précédent depuis dix ans, réunissent trente navires de surface et trois sous-marins. Le surlendemain, deux explosions internes, si puissantes qu’elles sont enregistrées par des sismographes jusqu’en Alaska, envoient le Koursk au fin fond des eaux arctiques de la mer de Barents. Au moins vingt-trois des cent dix huit hommes d’équipage réchappent aux flammes. Durant les neuf jours qui suivent, le monde entier est en émoi tandis que les opérations de sauvetage échouent et que l’aide internationale est écartée. Le sort des marins à bord est en jeu.

Le film débute sur des notes de nostalgie, avec un enfant qui apprend à rester longtemps sous l’eau, puis un mariage où les hommes qui n’ont pas été payés par l’armée russe à laquelle ils appartiennent se séparent de leur montre pour payer le mariage de l’un des leurs. Quelques jours plus tard tout l’équipage, sous les ordres de Michail Averin (Matthias Schoenaerts) va prendre la mer, alors que la femme de ce dernier (Léa Seydoux) enceinte va s’occuper de leur fils. Quelques heures plus tard on apprend qu’une explosion a causé d’énormes dégâts, mais l’équipe de Michail échappe à la mort et va tenter de survivre en attendant les secours. Mais les russes n’ont pas le matériel adéquat, et leur commandant (Max Von Sydow) va tout d’abord refuser l’aide du Commodore David Russel ( Colin Firth). On va vivre les différentes tentatives de sauvetage, voir les conditions épouvantables dans lesquelles se trouvent les marins.

En un peu moins de 2 heures,le réalisateur, Thomas Vinterberg nous envoie au fond des mers. Le film a été adapté par Robert Rodat d’après le livre de Robert Moore. Franchement on est immergé avec eux, on souffre avec eux, on a leurs espoirs de survivre. Voilà du cinéma comme on l’aime, intelligemment réalisé, où l’écran au départ est serré, avant de prendre le format panoramique dès que le sous marin est à l’eau. Les acteurs sont tous magnifiques, mais là je ne vous apprend rien. On sait que Matthias Schoenaerts est toujours formidable, et une fois encore ici, que tous les comédiens qui sont sur l’écran méritent des superlatifs.

Certes on est très loin de la comédie, et on a du mal à comprendre pourquoi tous parlent anglais, mais les acteurs russes n’ont certainement pas eu l’occasion de tourner, vu la claque que le film envoie à ce pays.  Mais on finit par s’habituer , et certains qui verront le film en version française ne seront pas dépaysés de toutes façons.

Le film annonce

 

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On nage en plein délire, et dans le milieu du porno avec cette comédie désopilante qui porte bien son titre : HARD!

Adapté d’une série télé, Hard a été adapté pour la scène par Bruno Gaccio ( si, si, Le Monsieur des Guignols) et on va vivre dans  le milieu du porno (pour les voyeurs, ne vous attendez pas à du nu) avec un parlé bien cru, mais qui fait rire à tous les coups. Au départ on enterre un producteur de porno. Seul bémol, sa femme Sophie (Claire Borotra)  ne sait pas qu’il faisait ce genre de choses, contrairement à sa mère, très complice (Nicole Croisille). Il va bien falloir lui apprendre la vérité, la mère et la meilleure amie de la veuve ( IsabelleVitari) vont se charger de l’affaire. On ajoute un réalisateur qui fait du X à la chaîne , quelques collègues de bureau appelées Vulva Black, Eden Latex ou Bambi Cool et surtout l’acteur le plus doué de sa génération qui porte bien son nom : Roy LaPoutre (François Vincentelli). Pour couronner le tout ce dernier tombe éperdument amoureux de la veuve, qui est catholique pratiquante jusqu’au bout des ongles. On met le tout au mixeur, avec les dosages que seul Bruno Gaccio peut contrôler, et vous aurez cette comédie hilarante, (l’affiche dit jouissive, et c’est tout aussi exact) sans aucun temps mort (facile, quand on débute la pièce par un enterrement!)  Tous les acteurs, de ceux-déjà cités  à Charlie Dupont,  Stéfan Wojtowicz ou encore : François Marielle, Sarah Gellé, Dany Verissimo-Petit sont au top, qui ont tout compris à la mécanique du rire.

Inutile de dire que la salle est pliée en deux, et que certaines situations bien crues (dirais-je Hard?) produisent leur effet. On vit un super moment, ne serait-ce que de voir et entendre Nicole Croisille dans son numéro de mère un peu maquerelle, et la troupe est au diapason.  La mise en scène de Nicolas Briançon sait doser les effets, en rajouter s’il le faut. Je me demande d’ailleurs si la pièce que j’ai vue ne va pas se transformer avec les semaines à l’affiche. Certes si vous êtes fan de Frigide Barjot ou autre Boutin, évitez de vous déplacer, à moins que vous ne possédiez un énorme sens de l’humour (mais cela me semble incompatible!) Dans le cas contraire, faites comme moi, et comme la salle comble lorsque j’ai découvert cette pièce, venez rire et dites moi si vous seriez d’accord pour décerner à toute l’équipe un Phallus D’or? Ce serait quand même trop drôle !

HARD c’est au Théâtre de la Renaissance   20 boulevard Saint-Martin Paris 10e

DU MARDI AU SAMEDI À 21H – SAMEDI ET DIMANCHE À 16H3O

SAMEDIS 17 ET 24 NOVEMBRE, 1ER, 8 ET 15 DÉCEMBRE : MATINÉES À 18H

Prix des Places : • 59€ Carré Or • 51€ 1ère Catégorie • 41€ 2e Catégorie • 31€ 3e Catégorie • 15€ 4e Catégorie ( – 26 ans 10€ en fonction des places disponibles)

Locations au 01 42 08 18 50

ou  THEATREDELARENAISSANCE.COM

les bande annonce :