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Difficile de parler de quelqu’un qui a disparu, , que l’on n’a connu que par sa musique, ce qui signifie uniquement sa voix, ses disques, ses photos et dans le cas présent le film: Respect , un film réalisé par Liesl Tommy avec Jennifer Hudson et Forest Whitaker.

La bonne idée de  « Respect, a tribute to Aretha Franklin »,  à l’affiche de l’Olympia le 7 mai 2023 c’est de présenter plusieurs chanteuses pour rendre hommage à la diva

Le spectacle intitulé ‘RESPECT – The Aretha Franklin Tribute Show’ montre les points culminants de la carrière de la reine incontestée de la Soul et présente une riche partie de son œuvre musicale en alliant divertissement, anecdotes biographiques et qualité musicale. Un groupe composé de dix musiciens, de trois choristes et de cinq chanteuses principales ont été en vedette de ce voyage musical dans l’authenticité de l’époque. La chanteuse et animatrice Menoosha Susungi a présenté la soirée, au choix en français (et anglais bien dur). Ce spectacle est dédié avec Amour et Respect à Aretha Louise Franklin. L’immortelle Queen of Soul, qui à travers son œuvre, qui restera à jamais dans nos cœurs.

Une salle en délire dès les premières minutes. Et il faut bien avouer qu’on ne s’ennuie pas une seule seconde, même sur les titres un peu moins connus.

Les chanteuses principales, Darnita Rogers, Noreda Graves, Donniele Graves, April « Journi » Cook et Menoosha Susungi y ont  interprèté les plus grands succès internationaux d’Aretha Franklin dont « I Never Loved A Man », « Respect », « Chain Of Fools », « Natural Woman », « Think », « I Say A Little Prayer », « Don’t Play That Song » et bien d’autres encore , deux parties d’une heure chacune

 

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Voilà un spectacle qui m’a totalement désarçonné. La Bohème de Giacomo Puccini, est un des opéras qui m’a toujours enchanté. Je l’ai vu dans plusieurs mises en scène, dont celle qui avait fait les beaux jours encore récemment à l’Opéra Bastille, signée Jonathan Miller, qui a été reprise à de nombreuses reprises entre 1995 et 2017. Et en 2017 une nouvelle mise en scène de Claus Guth, qui revient actuellement sur la scène de Bastille. Et c’est là que je viens de la découvrir.

Je n’ai rien contre le rajeunissement d’une ouvre, mais là, c’est peut-être  trop. On ne peut pas oublier que La Bohème se situe dans le Paris du début du siècle dernier, mais monsieur Claus Guth a jugé bon de transposer l’action dans une station spatiale, donc dans le futur. Et c’est là où j’ai décroché. Fort heureusement, on peut écouter la direction musicale de Michele Mariotti, qui est absolument parfaite, tous comme les interprètes qui tous méritent des louanges, tant on reste sous leur charme :

Mimi  est interprétée par l’américaine Ailyn Pérez, Musette par la slovaque Slevka Zamevnikova et côté masculin, Rodolfo a la voix de Joshua Guerrero, américain lui aussi. Marcello est interprété par Andrezj Filoncczyk, Schaunard par Simone Del Savio. Le reste de la distribution de démérite pas : Gianluca Burattob (Colline / Benoit), Franck Leguerinel (Alondoro), Luca Sannal (Parpignol), sans oublier Bernard Arrieta, Pierpaolo Palloni, Paolo Bondi et Virgile Chorlet.

Certes les décors futuristes d’une station spatiale sont de toute beauté, mais on a du mal à imaginer l’oeuvre transposée deux siècles plus tard, et c’est là où le bat blesse. On a du mal a rentrer dans l’histoire, et c’est vraiment dommage. Peut-être suis-je trop vieux jeu, mais c’est bien la première fois que je n’arrive pas à rentrer dans la partitions, à moins de fermer les yeux pour me ragaler de ces belles voix.  Et pourtant ces interprètes se donnent à fond, ce qui nous permet d’oublier ces décors, surtout dans la première partie. La seconde partie on a quitté le vaisseau spatial pour se retrouver sur une terre aride, neigeuse, qui choque moins.

Toutes les photos : La Bohème 22-23 @Guergana Damianova – Opéra National de PARIS

Mais, une fois encore, on se rend à l’Opéra plus pour écouter que pour voir, et c’est, comme je viens de l’écrire, un véritable régal pour les oreilles.

Quelques extraits sonores :

 

 

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Gaby Deslys, ce nom ne vous dit certainement rien, et j’avoue qu’il y a quelques jours j’étais dans ce cas. Et pourtant ce fut la première star du music-hall, bien avant Mistinguett (elle tout le monde en a entendu parler). Alors un spectacle sur cette artiste qui fut un vrai phénomène est quand même un pari, et autant le dire tout de suite c’est un pari gagné.

Une vie assez courte, vu que Mademoiselle Gaby Deslys mourut à l’âge de 38 ans. Elle fut célèbre en France, mais se renommée et ses spectacles ont franchi la Manche et même l’Atlantique, vu qu’elle s’est produite aux Etats Unis avec un énorme succès.

Vous comprenez mieux maintenant que Jean-Christophe Born a eu l’idée de nous offrir ce spectacle sur des textes de Mireille Doering Norn. Après avoir vu ce spectacle qui se joue encore pour quelques jours au Théâtre de Passy ( et des prolongations -bis) ne sont pas totalement exclues à ce jour, j’ai eu très envie de rencontrer celle qui a prêté ses traits, et son talent pour être Gaby Deslys: Cléo SENIA.

 

Ce spectacle raconte, non pas toute la vie de cette star, mais les années où elle fut sur scène. On se passionne de bout en bout pour cette histoire, qui nous offre bien entendu des moments de chansons, avec l’aide d’un pianiste : Mark Nadler.

On voit les premiers pas sur scène, et même s’il est difficile de créer le grand escalier tel que certains ont pu connaître au Casino de Paris ou peut-être aux Folies Bergère, les costumes, les chapeaux, les tenues nous mettent totalement dans le bain. Certes il n’y a pas d’énorme ‘tube’ mais certains titres nous semblent quelque peu familiers.

Il en faut du talent pour être ainsi sur la scène de ce Théâtre de Passy, et recevoir des applaudissements mérités. C’est un des bons spectacles musicaux à découvrir actuellement, même si votre culture musicale commence bien après Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Sheila, ou même quelques décennies avant avec Fernandel, Bourvil, Luis Mariano ou Edith Piaf.

Vous voulez voir qui fut la vraie Gaby Deslys : voici quelques photos d’époque

La bande annonce :

Gaby Deslys, c’est au Théâtre de Passy, 95 rue de Passy 75016 Paris,

actuellement les lundis et mardis à 20.00 jusqu’à fin Mai

renseignements et réservations :

01 82 28 56 40