Cinema

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Voilà un film totalement inclassable. Road movie, certes, vu qu’on va traverser les Etats Unis, avec des scènes très sanglantes à la limite de l’horreur, tout cela sur fond d’histoire d’amour et de cannibalisme. Mais curieusement sans vraiment de complaisance dans le côté sanguinolent.

Nombre d’entre nous ira voir le film pour Timothée Chalamet, qui est la grande découverte des dernières années, avec des films comme CALL ME BY YOUR NAME, DUNE, parmi bien d’autres puisqu’il a déjà été à l’affiche d’une vingtaine de films depuis ses débuts. Mais la jeune Taylor Russell est quand même la grande découverte, avec ce rôle pour le moins difficile, et qui a aussi quelques films et séries à son actif. Mais ici elle affiche une présence incroyable . Le couple à l’écran est totalement crédible .

Dès les premières minutes on plonge dans le bain, avec une toute jeune ado, Maren,  qui va devoir fuir de chez elle, avec pour tout bagage, un certificat de naissance que lui a donné son père, et elle va tenter de retrouver sa mère, pour comprendre ou essayer de comprendre pourquoi elle est si différente. Dans une petite ville, elle va rencontrer un homme encore plus étrange, qui lui fera comprendre sa nature, c’est à dire qu’elle est cannibale. Et que cette ‘maladie’ serait héréditaire, et que tous ceux qui en sont atteints peuvent se ‘sentir’ à distance. Après quelques pérégrinations, elle va trouver son alpha en la personne de Lee un ado tout aussi paumé, avec qui elle va faire route vers un institut où pourrait se retrouver sa génitrice.

Taylor Russell as Maren , BONES AND ALL, réalisé par Luca Guadagnino, un film Metro Goldwyn Mayer Pictures .
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

Taylor Russell (Maren) & Mark Rylance (Sully)
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

Mark Rylance 
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

Taylor Russell & Timothée Chalamet 
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

Taylor Russell 
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

Timothée Chalamet( Lee ) & Taylor Russell (Maren) 
Credit: Yannis Drakoulidis / Metro Goldwyn Mayer Pictures
© 2022 Metro-Goldwyn-Mayer Pictures Inc. All Rights Reserved.

On peut d’ores et déjà se poser la question : du cannibalisme, oulala, on va souffrir si le sang nous effraie. Certes, ce film n’est pas du tout destiné aux âmes sensibles, et encore moins à ceux qui sont effrayés par la vue du sang. Mais le réalisateur, Luca Guadagnino a réussi son pari. Il y a plus de suggestion que de véritable boucherie, ce qui n’empêche pas que l’on ne se sent pas vraiment à son aise en particulier dans une des premières scènes avec le vieil homme ( Mark Rylance) et en toute fin du film.

Il en faut du talent pour réaliser un tel film, et il faut des interprètes qui se plient à la volonté du réalisateur et du scénario. Même si on ne se réjouit pas, même si on reste de bout en bout sur les nerfs, on ne peut que saluer les talents réunis. Les 2 ados sont superbes, tant physiquement que dans leur interprétation, ce qui fait qu’on croit à cette histoire pour le moins rocambolesque. Adapter le roman de Camille DeAngelis avec David Kajganich est vraiment une belle gageure.

le film annonce :

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Dernière chance pour les spectateurs – Mercredi 7 décembre, Top Gun Maverick fera son grand retour sur les écrans pour une ultime semaine dans les cinémas Pathé et CGR avec plus de 500 séances.
Il sera notamment disponible en format PLF (Premium Large Format : 4DX, IMAX, ScreenX et ICE).
Après 29 semaines d’exploitations, le film fera ensuite ses adieux aux salles obscures.

Quelques chiffres clés:

→ Meilleur film de 2022 en France, aux Etats-Unis et dans le Monde !
→  5ème film de tous les temps aux Etats-Unis
→ 11ème meilleur film de tous les temps dans le monde
→ Meilleur film pour Tom Cruise en France
→ Plus grand succès de Paramount en France
→ 5ème film d’action de tous les temps
→ 1,5 milliard de chiffres d’affaires au box-office mondial
→ Meilleure vente digitale de tous les temps sur le marché français
→ Bande Originale déjà disque d’or en France

Tout a été dit, tout a été écrit sur Top Gun Maverick, alors pourquoi vais-je revenir sur ce film et certainement aller le revoir sur écran géant?

?

Tout d’abord parce qu’il est vrai qu’avec un début en demi teinte, normal, il faut quand même se souvenir du premier opus, et mettre les choses au clair, on va petit à petit vers le summum qui est digne des plus grands moments de cinéma. Tom Cruise, omniprésent, mais pas que.  Miles Teller, Jennifer Connelly, John Hamm, Glen Powell, Lewis Pullman, sont au générique de ce film dirigé par Joseph Kosinski, un réalisateur qui avait déjà dirigé Tom Cruise dans Oblivion, un des films les moins marquants de la carrière de cet acteur exceptionnel.

Tom Cruise

Charles Parnell .

Tom Cruise

MILES TELLER

MONICA BARBARO

MONICA BARBARO , LEWIS PULLMAN , JAY ELLIS & MILES TELLER

Après plus de trente ans de service comme l’un des meilleurs aviateurs de la Navy, Pete « Maverick »  Mitchell  va  retrouver  son  univers,  les avions, et va repousser toutes ses limites en  tant  que pilote d’essai tout en évitant l’avancement en grade qui le maintiendrait au sol. Lorsqu’il se retrouve à former un détachement de diplômés de TOPGUN pour une mission spécialisée, d’une envergure jusque-là inédite, Maverick  rencontre le lieutenant de vaisseau Bradley Bradshaw (Miles  Teller),  dont  le call  signe est  « Rooster », c’est le  fils  du  défunt  ami  de  Maverick  et  officier d’interception radar, le lieutenant de vaisseau Nick Bradshaw, alias « Goose ». Devant un avenir incertain avec les fantômes de son passé, Maverick est entraîné dans une confrontation avec ses peurs les plus profondes, culminant dans une mission qui pourra exiger le sacrifice ultime de ceux qui seront choisis pour la mener à ses côtés. Et surtout ne manquez pas la mgnifique scène avec Val Kilmer!

 

JENNIFER CONNELLY

Ed Harris

JAY ELLIS

DANNY RAMIREZ

MONICA BARBARO

Inutile de dire qu’on s’accroche à son fauteuil, dès que avions sont dans la ligne de mire, et qu’on se passionne de bout en bout et que lorsque débute la scène finale, on a du mal à respirer tant on est passionné par l’histoire et ce qui se déroule devant nos yeux. J’ai Maverick dans la salle de cinéma que je préfère à toute autre à Paris, la salle Dolby du Pathé Beaugrenelle, qui possède tout ce qu’on admire au cinéma. Un tel film mérite les meilleures salles, comme la salle Imax (Pathé Quai d’Ivry), parmi bien d’autres. Heureusement qu’il y a des personnes comme Tom Cruise pour nous transporter pendant un petit peu plus de 2 heures dans un univers réel, mais qui ne peut que nous être inconnu! Tom Cruise qui a déjà la soixantaine semble ne pas prendre de rides et montre bien à quel point il reste le plus grand du cinéma. J’ai eu la chance il y a quelques années d’échanger quelques mots alors qu’il était venu présenter un épisode » de Mission Impossible et je peux dire avec une certaine fierté que j’ai eu l’honneur de lui serrer la main! (Il fallait bien que je place cette anecdote journalistique à un moment ou un autre et c’est chose faire!)

Monica Barbaro

MILES TELLER

Tom Cruise  dans le film Paramount Pictures, Skydance&Jerry Bruckheimer Films.

BASHIR SALAHUDDIN

Miles Teller

Glen Powell

Danny Ramirez

Jon Hamm

Quoi qu’il en soit, je n’ai pas boudé mon plaisir, j’étais comme un gamin qui ouvre un beau cadeau et je ne peux que vous conseiller de vous envoler avec Maverick, alias Tom Cruise pour 2 heures de bonheur !

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La suite de Black Panther était difficile à imaginer, suite au décès de son interprète principal Chadwick Boseman, et c’est pourtant chose faire, et avec une rare intelligence. Le réalisateur, Ryan Coogler a réussi son pari! Les scènes aquatiques sont plus qu’un vrai bonheur, et bien d’autres encore! C’est du pur divertissement et le public ne s’y trompe pas. On est heureux d’être là et ça se ressent.

Black Panther: Wakanda Forever. © 2022 MARVEL.

 

Le roi T’Challa, alias Black Panther, vient de mourir. Le royaume de Wakanda va donc nommer à sa tête sa mère, la reine Ramonda (Angela Bassett), dont la fille, la princesse Shuri (Letitia Wright), a beaucoup de mal à accepter la perte de son frère. Par ailleurs, les autres nations mondiales veulent s’emparer du précieux vibranium, métal exceptionnel qui n’existe qu’au Wakanda, ce qui va obliger le royaume à protéger d’autant plus ses frontières.

Après qu’une équipe de forage tombe sur un gisement de vibranium dans les fonds marins loin du royaume, elle sera anéantie par de mystérieux êtres bleus, sous la direction de Namor

Ce dernier ouvre alors sa civilisation, secrète et sous-marine, à la princesse qui découvre un monde harmonieux, fondé au 16e siècle au Mexique. Namor confronte Shuri à un dilemme: unir les forces de Talokan et de Wakanda pour détruire le monde en surface, ou subir l’attaque de ses armées sur le royaume de Wakanda.

Lupita Nyong’O : Nakia dans Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Angela Bassett est Ramonda dans le film Marvel Studios’ BLACK PANTHER: WAKANDA FOREVER. Photo by Annette Brown. © 2022 MARVEL.

(L-R): Danai Gurira (Okoye) & Letitia Wright (Shuri) dans Marvel Studios’ BLACK PANTHER: WAKANDA FOREVER. Photo by Eli Adé. © 2022 MARVEL.

Winston Duke (M’Baku) ,  Marvel Studios’ BLACK PANTHER: WAKANDA FOREVER. Photo by Eli Adé. © 2022 MARVEL.

Tenoch Huerta Mejía (Namor) , Marvel Studios’ BLACK PANTHER: WAKANDA FOREVER. Photo by Eli Adé. © 2022 MARVEL.

Danai Gurira  (Okoye) & Angela Bassett (Ramonda) dans Marvel Studios’ BLACK PANTHER: WAKANDA FOREVER. Photo by Eli Adé. © 2022 MARVEL.

Il est rare qu’une suite de film soit égale ou supérieure à l’original, et c’est pourtant le cas. Il faut dire que le scénario est particulièrement bien écrit, qui ne laisse pas une seconde de répit aux spectateurs. Le film est assez long, 2h42 et pourtant on ne s’ennuie pas une seconde. La majorité des salles présente le film en version 3D et certaines salles nous offrent le top du top, comme les salles Dolby ( entre autres le Pathé Beaugrenelle à Paris), mais il faudra débourser 8€ en plus du prix du billet, dont 2€ pour le prêt des lunettes 3D, ce qui revient assez cher la séance. Mais il est vrai que les salles Dolby sont à ce jour ce qui existe de mieux, et la durée du film mérite un petit effort supplémentaire.

Tenoch Huerta Mejía ( Namor) in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Tenoch Huerta Mejía – Namor in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Letitia Wright (Shuri) in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

The Dora Milaje dans Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Dorothy Steel ( Merchant Tribe Elder), Florence Kasumba ( Ayo), Angela Bassett ( Ramonda) Danai Gurira ( Okoye ) in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Angela Bassett  Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Letitia Wright ( Shuri )in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Danai Gurira (Okoye) in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Angela Bassett dans Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

Alex Livinalli (Attuma) & Mabel Cadena ( Namora) in Marvel Studios’ Black Panther: Wakanda Forever. Photo courtesy of Marvel Studios. © 2022 MARVEL.

 

N’hésitez pas, c’est du grand spectacle, dait pour le grand écran , c’est du cinéma comme on l’aime, qui bouge, une réussite totale.

le film annonce:

 

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Primé à Cannes, ce film est quand même un film à part dans les salles actuellement. On pourrait penser que le sujet est sulfureux, mais il n’en est rien. Et pourtant j’ai vu ce film dans une salle quasiment vide. Pourquoi ce désintérêt? A mon avis la campagne de presse et certains articles laissaient à penser que le film était LGBT , mais avec des pré ados, donc un mélange qui ne peut que surprendre.

 

Si on lit le scénario, les deux principaux protagonistes auraient 13 ans, mais leurs traits, leurs voix, leur entourage nous feraient plutôt penser à des garçons plus jeunes d’un ou plutôt 2 ans, à l’age où la sexualité ne s’est pas encore réveillée. Léo et Rémi (Eden Dambrine & Gustav De Waele) sont les meilleurs amis qui soient. Ils passent tout leur temps ensemble dans la nature qui les entoure, vu que les parents de Léo sont d&ans l’agriculture, qui s’occupent des fleurs en Belgique. Il ne font pas que passer leurs journées ensemble, et dorment souvent l’un chez l’autre, et, faut-il le préciser, en tout bien, tout honneur, sous le regard bienveillant de leurs parents. C’est lors de la rentrée des classes que les enfants qui les entourent semblent penser qu’il existe plus que de la pure amitié entre eux, , ce qui les trouble, plus particulièrement Léo ( le blond)  qui va s’éloigner de Rémi (le brun). Le drame approche, que je ne vous dévoilerai pas.

 

KRIS DEWITTE

Photo©Thomas NOLF_Menuet

Photo©Thomas NOLF_Menuet

Photo©Menuet_Diaphana Films_Topkapi Films_Versus Production

Photo CLOSE©Menuet_Diaphana Films_Topkapi Films_Versus Production

Photo©Menuet_Diaphana Films_Topkapi Films_Versus Production

 

Il va sans dire que tout cela se déroule en milieu rural, de nos jours, et que si on comprend que les propos des autres ados restent anodins, les deux amis ont bien du mal, plus particulièrement Rémi, à accepter ces sous entendus.

Maintenant que le sujet est mis sur le tapis, que penser du film. A aucun moment il n’est scabreux ou choquant, tout au moins dans le sens sensuel, sexuel. Il n’y a rien de tel dans le film, et si on doit reprocher quelque chose, ce sera le regard des autres vis à vis des sentiments qui existent entre ces deux pré ados. C’est tout le mérite du réalisateur, Lukas Dhont, de rester dans le ton et de ne pas verser dans ce qui n’est pas. Les parents des deux enfants, et plus particulièrement les mamans ( Léa Drucker et Emilie Dequenne) sont parfaites et voient l’amitié entre leurs rejetons d’un bon œil, comme il se doit. Mais curieusement les spectateurs qui sont rentrés dès les premières minutes dans l’histoire, vont, au moment et après le drame s’intéresser moins au drame. On ne peut rien reprocher au scénario, ni à la réalisation. Nous ne sommes pas dans du cinéma d’action ou populaire, ni voyeur, ni du genre ‘enfoncez-vous ça dans le crâne)’. C’est peut-être pour cela que la salle n’était pas conquise, qui a perdu quelques spectateurs au bout d’une heure.  Les comédiens sont excellents, la mise en scène soignée, et pourtant j’en garde un petit goût amer. La sensibilité est exacerbée, et je regrette que les scènes de hockey soient trop nombreuses et ne fassent pas avancer l’histoire.

©Menuet_Diaphana Films_Topkapi Films_Versus Production

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Regardez le film annonce qui vous en dévoilera un peu plus:

 

 

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Voilà donc la première comédie romantique LGBT ( en fait gay), oeuvre du trio : Billy Eichner, Nicholas Stoller et Judd Apatow. Le public est donc dans la lignée, le film se joue sur très peu d’écrans.

Voilà la toute première comédie romantique gay, autour de deux hommes qui – peut-être – connaîtront le grand amour. Mais rien n’est sûr car ils sont tous les deux très, très occupés…

Dès les premières images le ton est donné. le héros est animateur radio, en talk show ce soir là, qui va ensuite aller dans une discothèque gay, où il va rencontrer un mec d’un soir. Que va-t-il se passer entre eux? Vous devinez déjà la suite, avec toutefois quelques surprises, mais on n’arrive pas vraiment à s’intéresser à cette relation, et ce sont surtout les personnages secondaires qui seront intéressants et apporteront une touche de fantaisie à cette bluette. L’affiche est accrocheuse, qui laisse à penser que c’est vraiment une comédie. Certes on ne pleure pas, si ce n’est du niveau de l’histoire, mais on sourit au mieux, sans aller plus loin.

Une très belle bande son, avec entre autres du David Bowie et des interprètes peu connus du grand public : Billy Eichner, Nicholas Stoller ,  Judd Apâtow, Luke MacFarlane, Ts Madison, Monica Raymund, Guillermo Díaz, Guy Branum , Amanda Bearse, Debra Messing, Bowen Yang, Harvey Fierstein, ce dernier étant à l’origine du superbe TORCH SONG TRILOGY

Bobby (Billy Eichner) & Aaron (Luke Macfarlane)

J’aurais aimé pouvoir inciter à aller le voir, mais dès les premières séances, le jeu était fait, et en 2ème semaine, rares , rarissimes, sont les écrans qui poursuivront l’aventure de BROS.. Félicitons les studios UNIVERSAL qui ont fait le pari, qui avaient quand même gagné le pari en France (et à l’étranger) avec Les Crevettes Pailletées.

le film annonce :

 

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Force est d’avouer que j’avais quelques réticences sur ce film, ayant adoré LE JOUET de Francis Véber sorti en 1976. J’en avais parlé plus tard avec le réalisateur lors de la sortie d’un autre de ses films. Et je dois dire que je suis très loin d’être déçu par ce NOUVEAU JOUET qu’a réalisé James Huth. Une vision plus actuelle de cette histoire avec des comédiens au top.

Nul n’est mieux servi que par soi -même dit le proverbe, et c’est le cas vu que le scénario a été habilement adapté par Jamel Debbouze,  James Huth et  Sonja Shilitto, bien entendu d’après le scénario original de Francis Véber, qui, ne l’oublions pas est quand même l’auteur de quelques très grands succès du cinéma français, comme Les Compères, Le Diner de cons, Les Fugitifs ou encore La chèvre, toujours servis par d’immenses comédiens.

Cette fois, un jeune fils de milliardaire français, qui a perdu sa maman peu de temps avant, enfant gâté, pourri, (Simon Fallu) va se voir offrir un cadeau qu’il choisira lui même dans un des grands magasins  que dirige son père ( Daniel Auteuil). Le moins que l’on puisse dire c’est que son choix sera des plus douteux, puisqu’il va demander son JOUET, en l’occurrence le gardien de nuit de ce grand magasin (Djamel Debbouze).  Ce dernier est totalement fauché  et n’acceptera ce deal d’une journée qu’avec compensation qui lui permettra d’aider sa femme enceinte La suite je ne vous la dévoilerai pas. Le choc entre deux mondes, les prolos et les grandes fortunes, avec un gamin  qui mérite des claques….

J’ai vu le film en salles, en soirée, et je dois bien me rendre à l’évidence, la salle a marché, a ri et j’ai pris un vif plaisir à cette comédie.  J’ai entendu de nombreux rires dans la salle, et la joie se lisait sur les visages à la sortie. Dommage que le circuit de salles se soit rétréci pour la seconde semaine d’exploitation. Le film méritait mieux, et je ne regrète pas de m’être déplacedans une salle pour passer un excellent moment.

N’hésitez pas, si ce film se joue près de chez vous, vous serez certain de passer 90 minutes agréables, même si les comédiens en font des tonnes, mais  bon, c’est une comédie, et accentuer les traits de caractère est une des ficelles dans ces cas là!

 

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Eugen Jebeleanu n’est pas encore bien connu du grand public, pourtant il mérite qu’on s’y attarde, vu qu’il est doublement dans l’actualité, avec un film et un spectacle.

Le meilleur moyen de faire sa connaissance est d’écouter cet entretien exclusif :

Quelques photos :

et le prix de l’or :

 

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Le cinéma français semble vouloir se réveiller et attirer le public dans les salles. Il y a eu UNE BELLE COURSE, qui a attiré un peu de monde dans les salles, mais ce furent les reprises de grands films américains qui avaient toutefois boosté les entrées, avec les ressorties de quelques chefs d’Oeuvre comme ET ou les DENTS DE LA MER, en version remasterisée et plus récemment pour une durée déterminée de 15 jours AVATAR, en guise de bande annonce du futur épisode pour les fêtes.  Comme quoi, même si le film existe en DVD, BLURAY, 4 K ou autre, rien ne remplace les grandes salles.

Cette semaine Pathé sort son  atout majeur : JACK MIMOUN ET LES SECRETS DE VAL VERDE, réalisé par Malik Bentalha et Ludovic Colbeau Justin, avec un belle brochette de comédiens : Jérôme Commandeur, François Damiens, Benoit Magimel, Joséphine Japy et Malik Bentalha.

Avec des clins d’œil à certains de grands succès du cinéma américain, comme Les Aventuriers de l’Archer perdu ou Le Diamant du Nil, avec un humour plus frenchy, on se laisse vite prendre  à ces aventures totalement rocambolesques .

Après avoir survécu seul sur l’île hostile de Val Verde, Jack Mimoun est devenu une star de l’aventure via la télé. Le livre racontant son expérience est un best-seller et son émission de télévision bat des records d’audience.

Il est alors approché par la mystérieuse Aurélie Diaz qui va ramener Jack Mimoun sur Val Verde pour l’entraîner à la recherche de la légendaire Épée du pirate La Buse. Accompagnés de Bruno Quézac, Jérome Commandeur,  le manager de Jack, et de Jean-Marc Bastos, François Damiens, un mercenaire aussi perturbé qu’imprévisible, ils vont se lancer dans une incroyable chasse au trésor.

Il ne faut surtout pas penser que tout cela est rocambolesque, il suffit de se laisser emporter par l’action, c’est du pur divertissement et on peut se laisser emporter sur cette île au milieu de nulle part. Si je dois décerner une bonne note, c’est à François Damiens, avec une mention spéciale à Jérôme Commandeur, qui en font certes des tonnes, mais je n’ose pas imaginer le film sans eux. C’est un genre auquel on n’est pas habitué dans le cinéma hexagonal, c’est du pur divertissement et on ne songerait pas à s’en plaindre.

le film annonce :

 

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5Julia Roberts & George Clooney ,  une affiche alléchante avec  2 superstars américaines qui n’avaient plus tourné ensemble depuis bien longtemps (la saga Ocean’s), sans oublier Money Monster en 2016.

Les voilà réunis dans une comédie romantique dont les américains raffolent . C’est Ol Parker (Now is good ; Mamma mia : Here we go again) qui dirige et qui respecte tous les ingrédients et autres codes : une histoire certes assez prévisible ,  autour d’une rencontre assez improbable) mais avec des réparties justes qui fusent souvent, des décors paradisiaques (essentiellement tournés à Bali) d’où le titre du film .

Les 2 têtes d’affiche sont  hauts en couleur qui se lâchent et cabotinent un peu, voire beaucoup et s’en donnent à cœur-joie pour notre plus grand bonheur et ça se voit à l’écran.

Il est question ici de l’éternelle rivalité entre homme et femme avec son lot de mauvaise foi et de dérapages , de coups bas en veux tu en voilà, de pacte de « non-agression » (mais pour combien de temps ?) et d’« opération sabotage » dans les règles du 7ème art. Là-dessus, il faut rajouter quelques séquences croustillantes  comme la soirée arrosée « Arrak-pong »), d’autres plus ou alors de réflexions sur la tolérance à avoir quand il s’agit d’un couple mixte.


On s’amuse beaucoup à les voir se chamailler et se disputer comme des enfants gâtés  ne laissant que peu de place aux autres rôles  (Kaitlyn Dever, Maxime Bouttier dont c’est le 1er film ; Lucas Bravo ou Billie Lourd.  C’est le style de production qui se laisse voir sans prétention et on ne  se prend pas la tête une seconde, qui rafraîchit l’atmosphère (George Clooney  avait déjà goûté à cette ambiance sur l’île Kauai – dans l’archipel d’Hawaï – lors du tournage de The descendants en 2011) et qui nous donne des envies de partir dans ces belles îles !

le film annonce:

 

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Vraisemblablement le dernier épisode de ces aventures romanesques avec toute la famille de Donwton Abbey. Après avoir fait les belles soirées en série, voici le second film destiné au départ au grand écran, et qui est désormais disponible en Blu Ray (et DVD).

La famille Crawley s’apprête à célébrer deux mariages à Downton Abbey dont celui de Tom Branson et sa fiancée Lucy, mais un réalisateur hollywoodien veut transformer la demeure en plateau de cinéma. Au même moment, ils apprennent que Lady Violet vient d’hériter d’une villa située dans le sud de la France. Elle enjoint alors les membres de sa famille à se rendre sur la Côte d’Azur en quête de son mystérieux passé. Bien entendu ceci n’est qu’un début de la trame, et si je vous dit que ce sera vraisemblablement le dernier épisode de cette série géniale, cela veut dire que je ne veux pas vous dévoiler ce qui s’y déroulera.

Les images du BluRay sont superbes, comme c’est toujours le cas avec les traitements Blu-ray d’Universal.

Au générique on retrouve tous les personnages et les acteurs qui ont fait de cette série un immense succès populaire  : Elizabeth McGovern, Maggie Smith, Imelda Staunton, Hugh Bonneville, Jim Carter, Raquel Cassidy, Brendan Coyle, Hugh Dancy, Kevin Doyle, Joanne Froggatt, Phyllis Logan, Lesley Nicol, Douglas Reith, Dominic West, Penelope Wilton, Allen Leech, Robert James-Collier, Michelle Dockery, Harry Hadden-Paton, Laura Haddock, Sophie McShera, Tuppence Middleton, Laura Carmichael, and Michael Fox.

DOWNTON ABBEY: A NEW ERA,

On vibre avec tous ces personnages pendant 2 heures et quelques minutes. Bien entendu le format est respecté, 1.78:1 et sur le Blu-ray, vous avez le chois entre plusieurs langues : original en anglais, mais aussi :

  • Doublé : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Français, Italien
  • Sous-titres : ‏ : ‎ Italien, Allemand, Néerlandais, Français
  • Langue ‏ : ‎ Italien (Dolby Digital Plus), Français (Dolby Digital Plus), Allemand (Dolby TrueHD), Anglais (Dolby TrueHD)

 

le film annonce :