Cinema

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On remonte le temps et on va découvrir les premiers exploits de Han Solo et sa rencontre avec Chewbacca.

Si on devait remettre dans l’ordre les différents épisodes tournés de la saga à ce jour, celui-ci arriverait avant l’épisode IV ( le premier, tourné en 1977) vu qu’il nous présente le personnage de Han Solo, que tout le monde connaît sous les traits d’Harrison Ford. Cette fois il est jeune, fougueux, il a les traits d’un acteur encore peu connu :  Alden Ehrenreich. Il est très amoureux de Qi’Ra (Emilia Clarke), et va se retrouver aux côtés de Beckett, un trafiquant (Woody Harrelson) et de Lando Calrissian (Donald Glover) qui est un joueur plus que tricheur…Les autres rôles, dont celui du méchant Dryden Vos ( Paul Bettany) n’ont rien à envier aux 2 héros: Han Solo et Chewbacca, particulièrement : Val (Sandie Newton).

Donald Glover / Lando Calrissian

Alden Ehrenreich / Han Solo

Alden Ehrenreich / Han Solo & Joonas Suotamo / Chewbacca

Woody Harrelson / Beckett & Alden Ehrenreich / Han Solo

Joonas Suotamo  Chewbacca

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Donald Glover  / Lando Calrissian

Le scénario a été coécrit par Lawrence Kasdan ( déjà scénariste sur L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE et LE RETOUR DU JEDI ) qui a co-écrit ce Solo avec son fils Jonathan. Rien ne manque dans ce film de Ron Howard. L’humour, le suspense sont de mise, avec des scènes catastrophes comme la poursuite avec un train au début du film. Il y a juste un détail qui diffère toutefois, fini le déroulant au début du film avec la musique ultra célèbre de John Williams. On reconnaîtra de ci delà les notes célèbres, mais la partition est cette fois signée John Powell.

Paul Bettany / Dryden Vos

Emilia Clarke / QiRâ

Phoebe Waller-Bridge  / L3-37

The Millenium Falcon

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Inutile de dire que les décors sont à tomber, que le scénario est béton et que l’on ne s’y ennuie pas un seul moment. Je dirai même que j’y ai pris autant de plaisir qu’à la découverte du premier film. Quant aux effets spéciaux, on sait bien qu’ils ne peuvent pas être ratés, et on en prend plein les yeux, sans que l’on s’en rende vraiment compte. C’est un plaisir de 2h17 que je ne voudrai certainement pas bouder! Privilégiez les version IMAX ou 3D, par exemple une des meilleures salles de Paris: la salle 10 du Pathé Beaugrenelle  avec le son Dolby Atmos

le film annonce :

 

 

 

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Un des plus grands succès de l’histoire du cinéma se voit transformé pour le public en une exposition interactive à la cité du cinéma.

Après avoir été présentée au Victoria Museum de Malbourne, elle a été vue ensuite à Philadelphie puis à Chicago avant de faire sa première en Europe, sous la houlette de Pascal Bernardin  (Encore Productions, que l’on connaît plus pour ses concerts gigantesques : Rolling Stones, Madonna, Supertramp, Prince et bien d’autres). Sur les 3 premières villes, 1.100.000 spectateurs se sont précipités à la rencontre des dinosaures. C’est depuis samedi 14 Avril que les français auront la chance de découvrir cette exposition sur 1900 m2 à la Cité du cinéma à St Denis. Les chiffres sont aussi impressionnants que les bébêtes que vous pourrez voir, approcher, et dont vous pourrez même, si l’envie vous prend, toucher les excréments . Rassurez-vous, vous ne risquez rien, ceux-ci ont la forme, la texture, mais pas l’odeur…

l’excrément sans odeur…

En fait vous embarquez pour un voyage en Ferry sur l’île que vous avez découverte dans le dernier film, où on se souvient que c’est le sang d’un moustique qu’on a pu recréer ces dinosaures. Après un voyage en bateau, vous êtes VIP, vous franchissez les portes du Jurassic World, et vous allez vite vous retrouver nez à nez avec toutes sortes de dinosaures, et si vous avez pris soin de vous munir de l’audio guide, que vous pouvez louer à l’entrée, vous aurez tous les détails sur ces animaux de légende, vu qu’ils ont existé quelques 65 millions d’années avant nous! Brachiosaure, Parasaurolophus, Pachyrhinosaure,  Stégaosaure, Indominus Rex et bien entendu T Rex sont au menu.

3 dinosaures, deux de 65 millions d’années, le 3ème un peu moins vieux!

Merveilles d’animation, et de création, il nous fallait en savoir un peu plus, écoutons le responsable des animations Welby Altidor:

 

Les créateurs de l’exposition, tout comme Steven Spielberg ont fait appel au plus célèbre des paléontologues, Jack Horner, qui, lors de la présentation à la presse de l’exposition nous donne quelques souvenirs.

Jack Horner n’est pas venu les mains vides, il a apporté un fémur de dinosaure, qu’on peut toucher à la fin de l’expo:

Photos et vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Infos pratiques:

La cité du Cinéma, 20 rue Ampère 93200 St Denis ( métro: Carrefour Pleyel ( migne 13), Bus 139 (rue Ampère), un service voiturier est prévu.

L’exposition est ouvertes tous les jours de 10h00 à 19h00

Taris: adultes : 19.90€, enfants moins de 11 ans : 15.90€, faille 2 adultes + 2 enfants : 64.90€, audioguides : 5€ (faille : 4 audioguides pour 10€)

Réservations et coupe file : jurassicworldexposition.fr et dans les poins de vente billeterie habituels

Jurassic World est une marque et sous droits d’auteur Universal Studios et Amblin Entertainment, Inc, Licence Universal Studios, Licensing LLC, Tous droits réservés

 

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Ce petit film, cette belle histoire d’amour a franchi de grands pas vu qu’elle était en sélection pour plusieurs Oscars dont meilleur film

 

Oscar du meilleur scénario adapté par James Ivory, Call me by your name est une production franco-italienne, réalisée par Luca Guadagnino, adaptée d’un roman américain d’André Aciman.

Été 1983. Elio Perlman, (Timothée Chalamet) dix-sept ans, est en vacances dans la villa que possède sa famille en Italie, à jouer du piano,  à lire et à flirter avec son amie Marzia. Son père,  (Michael Stuhlbarg)  professeur spécialiste de la civilisation gréco romaine et sa mère, traductrice, lui ont donné une excellente éducation. Sa sophistication et ses talents intellectuels font d’Elio un jeune homme mûr pour son âge,  Un jour, Oliver, un séduisant américain (Arnie Hammer) qui prépare son doctorat, vient travailler auprès du père d’Elio. Elio et Oliver vont bientôt découvrir l’éveil du désir entre eux sexuel au cours d’un été ensoleillé dans la campagne italienne qui changera leur vie à jamais.

Tout est beau dans ce film traité avec une rare pudeur. Rien d’étonnant que ce film ait été remarqué par l’équipe des Oscars qui a reçu plusieurs nominations, dont celle de meilleur acteur pour Timothée Chalamet ou pour l’Oscar du Meilleur Film, mais ne revient pas bredouille d’Hollywood, où James Ivory a reçu la statuette pour son adaptation du roman. Tous les acteurs sont vraiment exceptionnels, non seulement les rôles principaux déjà cités mais aussi pour celui qui est le père d’Elio, Michael Stuhlbarg qui nous offre une scène qui m’a totalement bouleversé, où j’ai pleuré à chaudes larmes. De bonheur, ce qui est encore plus rare.

Il y a certes nombre de bons films à l’écran, mais ne manquez surtout pas ce petit chef d’oeuvre qui risque d’en bouleverser plus d’un.

 

Le film annonxce :

 

Et revoilà les dinosaures à nouveau sur les écrans dans un film produit par Steven Spielberg, et réalisé par J.A. BAYONA

 

Voila les deux trailers en VO.ST, qui donnent envie d’aller sur cette ile….mais assis dans un fauteuil d’une bonne salle de cinéma:

 

en bonus, 2 premières photos du film : au générique : CHRIS PRATT, BRYCE DALLAS HOWARD, JAMES CROMWELL, JEFF GOLDBLUM, TED LEVINE, TOBY JONES, BD WONG, RAFE SPALL, GERALDINE CHAPLIN, DANIELLA PINEDA, JUSTICE SMITH, MICHAEL PAPAJOHN, ROBERT EMMS, CHARLIE RAWES, JO HARTLEY, FAITH FAY, EMANUEL COELHO, DAVID OLAWALE AYINDE, JUKE HARDY, MITCHELL L. JOHNSON, KEVIN LAYNE, RAID MATWI, LEE MAYO, SAINT THOMPSON, JORDAN PARSONS

Paris s’est mis aux couleurs du film pour une opération spéciale comme le montrent les images ci-dessous

 

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Alors que les deux premiers étaient d’une drôlerie irrésistible, ce 3ème opus est désolant.

La famille Tuche avait fait rire la France entière avec les deux premiers films qui avaient connu  une très belle carrière. On était en droit de se réjouir de les voir réunis une fois encore. Jeff Tuche (Jean-Paul Rouve) Cathy Tuche ( Isabelle Nanty) la grand mère (Claire Nadeau), les enfants : Sarah Stern, Pierre Lottin et Théo Fernandez.  Si le film d’Olivier Baroux démarre sous de bons auspices , où Jeff Tuche est maire d’une petite commune, qui rêve de voir sa gare se transformer en gare TGV, on entre dans le jeu sans hésiter. Vu qu’il n’arrive pas à avoir le Président de la République au téléphone, il va donc faire campagne pour être président…et va le devenir, et c’est alors qu’on se désintéresse de tout ce qui se déroule. Les gags tombent à plat, ou sont tellement attendus qu’ils en deviennent ridicules. J’ai vu le film lors d’une avant première dans une salle comble. Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai rarement entendu aussi peu de rires pendant une comédie. Et je ne parle pas des commentaires à la sortie. Dramatique est le plus gentil de ce que j’ai pu entendre.

Tout le talent des comédiens, et on sait qu’Isabelle Nanty et Jean-Paul Rouve n’en manquent pas, n’arrive pas à sauver le film du naufrage. J’y allais avec l’envie de rire, de passer une bonne après midi. Je me suis ennuyé après que les Tuche se retrouvent à la tête de l’Etat. Il est extrêmement rare que j’écrive en ayant trempé ma plume dans le vitriol, mais là trop c’est trop. Quel dommage!

La bande annonce est pourtant drôle et bien montée :

 

 

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Inspiré librement de la vie de PT Barnum, The Greatest Showman parle des débuts du show business, mais aussi et surtout d’un homme à l’imagination débordante, parti de rien pour devenir l’homme le plus célèbre des Etats Unis à cette époque…

Tout jeune, alors qu’il accompagne son père qui est tailleur dans une maison de ‘riches’, le jeune PT Barnum tombe amoureux de celle qui sera sa femme. Parti de rien, il arrivera , certes avec quelques combines, à acheter et transformer un immeuble dans lequel il va créer des spectacles. Pour cela, il va rassembler  des personnes ‘différentes : un homme de petite taille, qui sera promu général, une femme à barbe, un géant, des trapézistes, parmi bien d’autres. Tous connaissent une vie malheureuse, fustigés et détestés de tous. Il va leur offrir un foyer, de l’amour, du travail au grand dam d’une certaine population. C’est avec eux que sera créé le show business, avec la publicité qu’il va créer. Il fera faillite, se relèvera, s’associera avec celui qui raconte l’histoire, lui aussi d’une famille noble. Tout cela sur fond de comédie musicale, avec absolument tous les ingrédients pour que cette comédie musicale soit un feel good movie, ce qui signifie qu’on vibre avec lui, on chanterait volontiers avec eux, on danserait ( et je peux vous avouer que mes jambes bougeaient toutes seules lors de la projection).

Le réalisateur, Michael Gracey, a travaillé avec le scénario de Jenny Bicks et Bill Condon pour nous offrir du grand spectacle. J’étais ébahi par les prouesses techniques, par la musique, que l’on doit aux compositeurs de LALALAND (Benj Pasek et Justin Paul), qui étaient encore 2 inconnus lorsque se sont attelés à la composition des titres  pour The Greatest Showman. Qui mieux que la chanteuse et artiste Zendaya peut parler d’eux? : « Benj et Justin sont jeunes et originaux, et ce qui m’a plu dans leurs chansons c’est qu’en dépit du fait que l’histoire se déroule au XIXe siècle, elles sont incroyablement contemporaines, ce qui rend le film complètement accessible aux spectateurs d’aujourd’hui et lui confère une certaine magie. THE GREATEST SHOWMAN est un film d’époque dans lequel il y a de la pop et du hip-hop, ce que je trouve extrêmement intéressant. Il fusionne l’époque de P.T. Barnum avec la nôtre. Chacune des paroles des chansons reflète l’esprit du film. »

Zac Efron & Zendaya

Keale Settle,

Zendaya

La magie opère sur tous les titres de ce film, magie de l’image, magie du son, de la danse, des interprètes. On est transportés, on bouge sur son siège, et en sortant, on n’a qu’une seule envie, c’est de retourner dans une salle pour revoir ce film. Les interprètes sont tous au Top. On savait que Hugh Jackman était capable de tout et il le prouve une fois encore en étant P.T. Barnum. Zac Efron avait déjà montré son talent de danseur et chanteur dans ses premiers rôles au cinéma, et il a toute sa place ici, , tout comme Zendaya ( la trapéziste Anne Wheeler), Michelle Williams (Charity Barnum) ou Rebecca Ferguson (Jenny Lind, le rossignol suédois) ou encore Keala Settle ( Lettie Lutz, la femme à barbe).

Hugh Jackman

Rebecca Ferguson

Hugh Jackman

Que rajouter à ce déluge de louanges? Si vous n’avez pas compris que j’ai adoré chaque seconde de ce musical, alors je laisse ma plume de côté et vous propose des extraits en images!

la bande annonce :

quelques extraits :

 

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Quel bonheur de vivre cette belle histoire sous l’Angleterre victorienne!

 

Tiré d’une histoire vraie et pourtant méconnue, ce film parle de l’amitié qui lia la Reine Victoria (Judi Dench) et un  jeune valet indien de 24 ans ,  Abdul Karim (Ali Fazal). Cette amitié se renforcera rapidement et ce dernier devient son professeur, son guide spirituel, mais aussi son ami le plus dévoué, et tout cela au grand dam de la cour, de l’entourage et même de la famille de la reine toute puissante. Tout débute en 1887, lorsque le jeune Abdul quitte l’Inde pour remettre un cadeau lors du jubilé de la reine, qui est, ne l’oublions pas Impératrice des Indes.  Celle-ci va porter l’oeil sur lui, et elle va en faire son valet de pied.  Si l’amitié qui se noue entre ces deux personnes n’attire que des ennuis au jeune indien, seule la reine  qui le gardera près d’elle le sauvera de tout. La vision de l’Empire Britannique, ses règles étriquées, servent de toile de fond, nous montrant les côtés les pires, comme les relations avec la religion, le racisme, et la politique tant interne qu’externe.

Stephen Freas nous avait déjà offert plus d’un chef d’oeuvre, comme, par exemple My Beautiful Laundrette (1985), Prick Up Your Ears (1987), Héros Malgré lui (1992), The Queen ( 2006), ou plus récemment Florence Foster Jenkins. Sa filmographie nous montre qu’il est tout autant à l’aise dans les films historiques que dans les histoires contemporaines. Et cette fois c’est un régal victorien, avec une histoire totalement inconnue, vu que tous les documents prouvant l’existence de ces épisodes avaient été détruits sitôt la reine décédée par son fils Albert Edward dit Bertie, qui sera le futur roi Edward VII. Il aura fallu attendre 2006 pour qu’une auteur, Shrabani Basu, fasse des recherches et retrouve le journal de la reine, écrit en langue urdu, et qu’elle se fit traduire toute cette histoire pour en faire un roman paru aux PRESSES DE LA CITE sous le même titre que celui de ce film.

Passionnant de bout en bout avec des comédiens qui sont des grands. On le savait depuis longtemps pour Judi Dench, mais on découvre ce jeune acteur indien, Ali Fazal, qui tous deux dominent la distribution. On aime aller au cinéma pour découvrir de telles oeuvres, vibrer à une belle histoire, une belle mise en scène, et bien entendu des décors comme on n’en voit pas tous les jours

Un très grand moment de cinéma!

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU BLU-RAY™ :
Image : 16:9 2.40:1 Widescreen / Durée : 1h51

Audio : Anglais, Espagnol, Français, Allemand et Italien DTS Digital Surround 5.1, Anglais (bonus audio) Dolby Digital 2.0

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Arabe, Espagnol, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Hindi, Islandais, Italien, Norvégien, Portugais et Suédois

BONUS DVD ET BLU-RAY™ :
Judi & Ali / Le style de Confident Royal

le film annonce :

 

 

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A mi chemin entre le drame et le polar, avec quelque touche d’humour, le grand film à voir absolument

Une petite ville de l’Amérique profonde dans le Missouri, où une mère, Mildred (Frances McD se décide de découvrir qui a assassiné sa fille, puisque la police locale semblerait ne pas avoir réussi à élucider ce mystère. Elle fait placarder trois panneaux publicitaires à l’entrée de la ville qui visent directement le chef de la police locale, Bill Willoughby  (Woody Harrelson). Le film de Martin McDonagh , à qui on doit déjà Bons Baisers de Bruges, donne l’occasion de retrouver d’excellents comédiens dont Sam Rockwell , qui est un policier aux méthodes peu orthodoxes, Dixon, bras droit de Bill. Autre second rôle, celui de James (Peter Dinklage) que l’on connaît bien pour être Tyron Lannister dans Game of Throne.

Woody Harrelson et Frances McDormand
Photo Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Photo  Fox Searchlight Pictures. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Sam Rockwell etFrances McDormand 
Photo  Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Frances McDormand et Peter Dinklage 
Photo by Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Woody Harrelson et Sam Rockwell 
Photo  Fox Searchlight Pictures. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Le scénario nous entraîne, de par la patte du réalisateur, là où il veut nous emmener. Et lorsqu’il décide que ce n’est pas la voie qu’il a décidée, nous devons faire volte face. En moins de deux heures, nous passons par toute la gamme des sentiments et leurs contraires. Rarement le cinéma a fait preuve d’autant d’intelligence, on comprend donc que le film ait remporté le Golden Globe du meilleur film dramatique il y a quelques jours, et que Frances McDormand ait décroché le meilleur rôle à la même distribution de prix. N’oublions pas Sam Rockwell dans le meilleur second rôle et le meilleur scénario pour Martin McDonagh.

N’hésitez pas une seule seconde, ce film rassemble tout ce qu’on peut apprécier au cinéma. Nous ne sommes pas ici dans le blockbuster, dans la science fiction, juste dans une petite bourgade où un meurtre n’a pas été élucidé. Et le résulat, c’est 1h55 de bonheur.

Le film annonce :

extrait :

 

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Enfin le retour de Tom Cruise en acteur, et dans un film passionnant.

 

Barry Seal est basé sur une histoire vraie celle d’un pilote de ligne, recruté par la CIA, dont vous n’avez certainement jamais entendu parler. Il a été un des hommes les plus riches des années 80. Ex pilote sur la TWA (compagnie aérienne aujourd’hui disparue) dans les années 70 ‘ il est recruté par la CIA, et cache ses ‘affaires’ à sa femme. En fait il va devoir acheminer des armes en Amérique du Sud pour participer à la constitution d’une armée. Mais les agissements pour le moins douteux  vont attirer l’oeil des plus gros trafiquants de drogue et il va aussi travailler pour eux, ce qui le rendra richissime, et pour couronner le tout, son argent lui est toujours versé en billets verts!

L’histoire scandaleuse n’est certes pas un hommage aux services secrets américains de l’époque. Tom Cruise dans le rôle titre semble plus que sympathique, et il semble très proche de ce que fut alors la réalité. Tom Cruise retrouve le réalisateur avec lequel il avait travaillé sur : EDGE OF TOMMOROW, Doug Liman. Il domine l’écran, montre que non seulement il est le producteur à succès de la sage Mission Impossible , mais qu’il n’a rien perdu de son talent d’acteur, qui se donne à fond pour ce film. Voitures d’époque, avions d’époque, tout a été mis en ouvre pour que le film, qui a été tourné en Géorgie et aussi en Colombie, soit le plus crédible possible, et le spectateur est ravi de cette histoire et du suspense que le scénariste, Gary Spinelli, et le réalisateurs ont développés. Une belle brochette d’acteurs entoure la star: Domhall Gleeson (Monty l’agent de la CIA), Sarah Wright Olsen ( Lucy, la femme de Barry), Jesse Plemons ( le shériff Downing), parmi beaucoup d’autres.

Si vous aimez les films avec beaucoup d’action Barry Seal ne pourra que vous plaire. Les scènes de vol  sont splendides, les paysages hors du commun, franchement, Barry Seal est un blockbuster intelligent, qui nous offre un des meilleurs films de ce début d’année en Bluray.

Caractéristiques techniques du Blu-ray™ :

Image : 16:9 , 1.85:1 Widescreen / Durée: 1h55

Audio : Anglais DTS Headphone:X, Anglais et Allemand DTS:X, Anglais (bonus audio) Dolby Digital 2.0, Espagnol, Français et Italien DTS Digital Surround 5.1

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Arabe, Espagnol, Mandarin, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Hindi, Islandais, Italien, Norvégien,Portugais et Suédois

Caractéristiques techniques du Blu-ray™ 4K :

Image : 16:9 1.85:1 Widescreen / Durée: 1h55

Audio : Anglais DTS Headphone:X, Anglais DTS:X, Tchèque, Français et Polonais (voiceover) DTS Digital Surround 5.1

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Tchèque, Danois, Néerlandais, Finnois, Français,Grec, Norvégien,Polonais et Suédois

Bonus  :
Scènes coupées/ Une histoire à l’américaine / Conversation entre Tom Cruise et Doug Liman / Dans les ailes / Le tournage de Barry Seal : American Traffic , Voler plus haut / Le vrai Barry Seal

le film annonce :

 

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Le bonheur au cinéma arrive quelquefois quand on ne s’y attend pas, c’est le cas avec ce film d’animation, Ferdinand, qui est un bonheur total.

Ferdinand est un adorable taurillon au caractère paisible  qui vit heureux auprès d’un fermier et de sa fille. Son existence idyllique va prendre un fin de manière brutale lorsque, suite  à une balade en ville qui va très mal tourner, il se retrouve dans le pire endroit pour= lui : un camp d’entraînement pour les taureaux de combat. Ferdinand va tout faire pour rentrer chez lui et n’aura de cesse que réussir. En cours de route, il va rencontrer de nouveaux amis, notamment un , dos, et Quatro et transformer la vie de ceux qu’il croise. Mais il lui reste un obstacle de taille à surmonter… Il doit en effet affronter le plus célèbre des matadors qui fera son dernier combat dans l’arène, sous les yeux de la foule déchaînée. Le taureau au grand cœur saura-t-il rester fidèle à sa nature pacifique ?

L’idée de porter l’histoire de Ferdinand sur grand écran est née il y a plus de six ans, alors que le réalisateur Carlos Saldanha travaillait encore sur RIO 2, après avoir travaillé sur les 3 premiers épisodes de L’Age de Glace . Le réalisateur se souvient :  « J’étais ravi de découvrir que Fox et Blue Sky envisageaient de développer un film adapté du livre de Munro Leaf. L’histoire et le message de tolérance de L’Histoire de Ferdinand m’avaient complètement charmé quand je l’avais lu, et il me semblait que le temps était venu d’adapter ce petit livre enchanteur pour le faire découvrir aux jeunes générations. »

On passe par toute la gamme des sentiments, avec , il faut bien l’avouer des séquences absolument hilarantes, d’autres où on est émus , et j’imagine que les plus jeunes vont pleurer, mais la sensation de bien être au sortir du film est quelque chose d’incroyable. J’ai passé 90 minutes d’un bonheur total. Je voyais l’équivalent des meilleurs Disney, je riais autant qu’avec l’Age de Glace, avec un univers hispanique vraiment extraordinaire.

Ferdinand, le film annonce :