Cinema

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Le réalisateur- explorateur Nicolas Vannier nous offre un film de fiction basé sur une histoire vraie, et c’est un pur régal d’émotion

 

Tiré d’une histoire vraie, celle de Christian Moullec, qui a d’ailleurs participé à l’écriture du scénario, nous allons suivre les péripéties de Thomas (Louis VAZQUEZ), un adolescent bien plus attiré par les jeux vidéos que par la perspective de passer l’été chez son père Christian (Jean-Paul Rouve), parce que sa mère Paola (Mélanie Doutey), divorcée de ce dernier, ne peut pas s’en occuper pour raisons personnelles. L’ado et son père vont se rapprocher toutefois autour d’un projet fou, sauver une espèce d’oies en voie de disparition, en tentant de leur apprendre un nouvel itinéraire de transhumance. Comment cela rétorquerez-vous à juste titre? Certaines espèces ont un itinéraire fixé depuis des générations que ces oiseaux se transmettent. Mais si on leur apprend un nouveau trajet, ils pourraient fort bien le suivre. C’est sur cette idée que se déroule l’histoire, avec pour point de départ incroyable : Lorsque les poussins sortent de leur coquille, la première ‘personne’ qu’ils voient ( que ce soit leur mère, ou un humain), est assimilé au rôle de parent. Donc à l’éclosion d’oeufs de cette race d’oies, Thomas et Christian seront les parents…. et plus particulièrement l’ado.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Louis Vazquez

De là à entreprendre un voyage en ULM jusqu’au Grand Nord de l’Europe, il va se dérouler bien des choses.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Je dois avouer que sans jamais m’être intéressé aux oies, sauvages ou dans une assiette, j’ai été bouleversé par ce film. J’ai vibré du début à la fin. Tout a été mis en oeuvre pour que l’on se sente concerné, que l’on vive cette transhumance. Si on ne m’avait pas dit que c’était tiré d’une histoire vraie, j’aurais certainement pas eu cette réaction. En allant voir ce film, vous le comprendrez. Quand je dis avoir pleuré, avoir été ému plusieurs fois tout au long du film, cela vous donne une idée plus précise de ce film que je ne peux que recommander chaudement à toute la famille, des plus jeunes aux seniors, chacun y trouvera son bonheur.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Ce spécialiste des pays de grand froid, Nicolas Vannier, à qui on doit d’autres fictions comme BELLE ET SEBASTIEN, LOUP, LE DERNIER TRAPPEUR, mérite des éloges! tout comme les acteurs : Fred Saurel, Lilou Fogli, Gregori Baquet, Dominique Pinon, Ariane Pirie et Philippe Magnan

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

COPYRIGHT PHOTOS   © 2018 – Philippe Petit / Radar Films – SND Groupe M6 – Canopée Productions – France 2 Cinéma

 

La bande annonce :

 

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Quand on voit Ang Lee au générique d’un film, il y a de fortes chances pour qu’on aime, surtout s’il s’agit d’action. Si on ajoute une double dose de Will Smith, le cocktail est détonnant.

Cette fois le réalisateur Ang Lee n’y va pas de main morte. Un tueur professionnel , peut-être le meilleur dans son domaine, va être à son tour la cible d’un autre tueur, qui semble bien le connaître. Un projet cinéma qui a vu le jour en 1997, mais qui n’avait alors pas pu être réalisé, surtout en raison des effets spéciaux, qui nécessitaient qu’un acteur de premier plan rajeunisse pour avoir l’age d’être son fils. Après avoir transité par différents studios et producteurs, avec des acteurs comme Mel Gibson, Clint Eastwood, Harrison Ford pressentis, ce sera Will Smith qui décrochera le rôle.

Will Smith & Mary Elizabeth Winstead / Gemini Man

Vous dire que l’histoire est vraisemblable serait un mensonge, mais vous avouer qu’on y croit malgré cette réserve est la plus pure vérité. On est à mi chemin entre le film d’action et la science fiction. Et, dès les premières images on est avertis. On joue dans la cour des grands. Will Smith campe donc deux personnages, dont l’un a l’âge d’être son fils, qui possèdes tous les atouts du père, en plus de sa jeunesse. En deux heures de film, on ne s’ennuie pas une seconde. Des cascades pro, des effets spéciaux ultra sophistiqués, tout est réuni pour en faire un blockbuster de ce début d’automne.

Will Smith / GEMINI MAN / Paramount Pictures, Skydance & Jerry Bruckheimer Films.

Ne venez pas voir ce film pour le disséquer, y trouver des failles. Nous sommes dans le divertissement pur et dur, avec de belles courses poursuites, des cascades de choc. C’est du divertissement sur grand écran, et c’est forcément encore mieux en 3D, avec de nombreuses salles équipée. Certes il y a will Smith et Will Smith, mais on peut citer d’autres acteurs : Marie Elisabeth Winstead, Clive Owen, Benedict Wong, parmi bien d’autres.

Will Smith / Gemini Man / Paramount Pictures, Skydance& Jerry Bruckheimer Films.

Clive Owen & Will Smith « Junior » /Gemini Man / Paramount Pictures, Sydance & Jerry Bruckheimer Films.

Will Smith « Junior » / Gemini Man / Paramount Pictures, Skydance & Jerry Bruckheimer Films.

 

Les films annonce :

 

 

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Si, comme moi, vous ne vous êtes pas encore remis de la fin de la série télé après 6 saisons, vous allez vous précipiter, à juste titre pour voir le film…Downton Abbey

Ne vous y trompez pas! ce film n’est pas le résumé de la série, c’est un peu comme les numéros spéciaux, chaque année. Il s’agit d’une histoire entièrement nouvelle, mais on y retrouve tous les personnages que l’on a adorés dans la série télé, interprétés par les mêmes acteurs. C’est en quelque sorte un cadeau de Noël pour les fans. Alors de quoi s’agit-il au juste cette fois? Un courrier, mais pas de n’importe qui : Le Roi et la Reine d’Angleterre s’invitent pour une nuit au château. Branle bas pour tout le monde: L’histoire porte sur les effets en série provoqués par la visite du couple royal, à la fois au sein de la famille et au sein du personnel. Les événements principaux du film sont la préparation de la visite, l’arrivée du roi et de la reine, un déjeuner, un défilé au cours duquel le roi inspecte les hussards du Yorkshire et un grand dîner royal. La journée s’achève sur un magnifique bal à Harewood House. Selon le protocole, la délégation royale débarque avec un grand nombre de serviteurs, ce qui suscite une compétition avec le personnel de Downton et de nombreuses situations cocasses. On ne s’ennuie pas une seconde. On est juste très ennuyé à la dernière seconde du film parce qu’on va quitter tous ces personnages que l’on aime. Quoique il y a une petite porte entr’ouverte, que je me garderai bien de vous dévoiler.


Dame Maggie Smith & Michelle Dockery 
Credit: Jaap Buitendijk / © 2019 Focus Features

Chose curieuse, le réalisateur, n’avait pas participé à la série, et n’est pas d’origine anglais, il s’agit de  Michael Engler, dont on pourrait jurer qu’il a toujours fait partie de l’équipe, ce qui est un peu vrai parce qu’il est un grand fan de la série! Mais allez-vous rétorquer, et à juste titre: ‘Je ne connais pas la série, je n’en ai vu aucun épisode et ne connais pas les personnages! La vérité, c’est que vous pouvez voir ce film sans connaître la série. Vous vous régalerez à coup sur, et vous aurez alors l’envie de visionner les 6 années de la série.  Voila les principaux personnages : Michelle Dockery ( Mary Crawley), Hugh Bonneville (Robert Crawley), Maggie Smith (Violet Crawley), Elisabeth Mc Govern (Cora), Laura Carmichael (Lady Edith), Jim Carter (Charles Carson), Zllen Leech ( Tom Branson), Imelda Staunton ( Maud Bgashaw), Tuppence Middleton (Lucy), David Haig ( XWilson), Geraldine James (Queen Mary), Simon Jones ( Roi George V), Kevin Doyle (Moseley), Raquel Cassidy ( Phyllis Baxter), Sophie Mc Shera ( Daisy), Phyllis Logan ( Mrs Hughes), Lesley Nicol (Mrs Patmore).

Jim Carter 
Credit: Jaap Buitendijk / Focus Features


Matthew Goode& Michelle Dockery as Mary Crawley 
Credit: Jaap Buitendijk / Focus Features

2 heures de bonheur, dans ce monde so british. Ce film ne peut que plaire au plus grand nombre. il se passe bien des choses, avec toujours cette note d’humour et les personnages qui avaient fait de cette série une des meilleures made in UK. Courrez-y, et laissez-vous entraîner dans ces tourbillons, avec le luxe surrané de ces années passées. UN VRAI COUP DE COEUR!

la bande annonce en VF:

et en VOST :

les extraits suivants : avec l’aimable autorisation  @ UNIVERSAL pictures / FOCUS FEATURES

 

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Le premier épisode fut la plus grosse réussite du cinéma de genre , il fallait donc adapter la seconde partie d’un des meilleur, si ce n’est le meilleur et le plus terrifiant roman de Stephen King Voilà chose faite!

Le mal ressurgit à Derry dans le deuxième et dernier chapitre de ÇA réalisé par Andy Muschietti qui réunit les membres du ‘Club des Ratés’ pour un  retour aux sources. En effet on peut voir les héros jeunes, lorsqu’ils signent un pacte puis 27 ans plus tard. 27 ans après la victoire du ‘Club des Ratés’ sur Grippe-Sou. Mais le sinistre Clown est de retour pour semer la terreur dans les rues de Derry et la première scène du film avec aggression homophobe a de quoi faire frémir. Désormais adultes, les membres du Club ont tous, sauf un, quitté la petite ville pour faire leur vie. Cependant, lorsqu’on signale de nouvelles disparitions d’enfants, Mike, le seul du groupe à être demeuré sur place, demande aux autres de le rejoindre. Traumatisés par leur expérience du passé, ils doivent maîtriser leurs peurs les plus enfouies pour anéantir Grippe-Sou. Mais il leur d’abord faudra affronter le Clown, devenu plus dangereux que jamais…

ÇA 2 réunit James McAvoy, Jessica Chastain, Bill Hader, Isaiah Mustafa, Jay Ryan, James Ransone, et Andy Bean. On retrouvera sous les traits des membres du Club des Ratés : Jaeden Martell (Bill), Wyatt Oleff (Stanley), Jack Dylan Grazer (Eddie), Finn Wolfhard (Richie), Sophia Lillis (Beverly), Chosen Jacobs (Mike), et Jeremy Ray Taylor (Ben). Enfin, Bill Skarsgård campe de nouveau le mythique Clown Grippe-Sou. Stephen King en personne  sera un boutiquier bien spécial, et les fans pourront apprcécier une petite apparition de Xavier Dolan.

Andy Muschietti a signé la mise en scène sur un scénario de Gary Dauberman (ÇA, la saga ANNABELLE), d’après le roman de Stephen King, qui n’a pas ajouté de scène au scénario.

Il est bien rare que ce genre de production dépasse les 90 minutes, alors qu’ici on est proche des 3 heures et qu’on ne s’y ennuie pas. Les premières 30 minutes sont une prouesse, avant les retrouvailles des protagoniste et la dernière partie n’hésite pas à faire de grands pas vers l’épouvante sans que l’on soit trop éclaboussé d’hémoglobine. Certes, ceux qui ont lu et frémi  à CA eccrit par Stephen King en 1986 seront toujours effrayés, mais peut-être moins que ceux qui vont découvrir l’histoire pour la première fois. Les enfants, sages ou non, ne seront pas conviés à frémir toutefois, le film étant réservé aux plus de 12 ans.

Et surtout ne dites pas :  »Même pas peur », il y a de quoi faire peur trés souvent.

la bande annonce :

 

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9ème opus de Fast & Furious, cette fois, on change la donne pour un spin off particulièrement savoureux.

Depuis que Hobbs (Dwayne Johnson), fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combattif mais droit, et Shaw (Jason Statham),  homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast &Furious 7 , les deux hommes se haïssent au plus haut point . Mais lorsque Brixton (Idris Elba), un anarchiste génétiquement modifié (c’est le moins que l’on puisse dire) , met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui est en fait la sœur de Shaw (Vanessa Kirby) , Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.

Hattie Shaw (Vanessa Kirby) and Deckard Shaw (Jason Statham)

Vanessa Kirby

Vanessa Kirby

Brixton (Idris Elba)

Vanessa Kirby

Hobbs & Shaw étend l’univers de Fast and Furious dans une succession d’obstacles tout autour du monde, de Los Angeles à Londres, du désert toxique de Tchernobyl aux luxurieuses terres de Samoa. Obn est loin des courses poursuites en voiture des premiers films. Cette fois on entre dans la science fiction, avec des clins d’oeils à James Bond ou Mission Impossible.

Luke Hobbs (Dwayne Johnson), Deckard Shaw (Jason Statham), & Hattie Shaw (Vanessa Kirby)

Réalisé par David Leitch (Deadpool 2), à partir du scénario de Chris Morgan, architecte de l’univers de Fast and Furious, et sur un scénario de Chris Morgan et de Drew Pearce (Mission Impossible : Rogue Nation et Iron Man 3), le film est produit par Chris Morgan, Dwayne Johnson, Jason Statham et Hiram Garcia. Si des scènes-clés d’HOBBS & SHAW ont été filmées à Hawaï et Los Angeles, la majorité du tournage a eu lieu de Londres à Glasgow, en passant par une centrale atomique près de Doncaster, dans le Yorkshire du Sud. Londres prend aujourd’hui une place plus centrale, alors que nos héros tentent d’échapper aux autorités et à Brixton. Ce n’est pas le Londres esquissé dans le volet 6 de la saga, mais celui de Deckard Shaw, avec tous les attributs du luxe et de l’opulence que cela implique et qui contrastent singulièrement avec son enfance dans le quartier ouvrier d’East London.
Mais au gré des tribulations de Shaw, Hobbs et Hattie, la ville s’étend et se diversifie pour inclure la version plus hip de l’East London actuel, Piccadilly Circus, le marché de Leadenhall, la cathédrale Saint-Paul et le Millennium Bridge qui enjambe la Tamise. Durant un tournage de nuit devant la cathédrale Saint-Paul, dont le dôme est l’un des éléments emblématiques du ciel londonien, le directeur de la photographie Jonathan Sela et son équipe ont eu la responsabilité d’éclairer le monument qui devait servir de toile de fond à un atterrissage en hélicoptère (une première à Londres), pour la scène durant laquelle Hattie et sa team s’apprêtent à récupérer le « flocon de neige ».  On traverse ensuite le Millennium Bridge, avec la façade de Saint-Paul magnifiquement éclairée derrière elle. West Wycombe House, un superbe manoir d’époque, entouré d’imposants jardins et situé en périphérie de Londres, fut transformé en propriété russe que la séduisante marchande d’armes, Madame M, et sa clique de gangsters en jupons investissent pour en faire leur base opérationnelle.

Jason Statham ,  Deckard Shaw

Idris Elba

Eiza González ,  Madame M

Et bien entendu la fin du film a été tournée dans des décors de rêve avec les falaises des Iles Samoa. En fait on se régale, on frémit, on sourit, on tremble pendant les 2h15 que dure ce film qui a tous les atouts pour être un des blockbusters de cet été. Au niveau casting, on retrouve d’autres acteurs plus ou moins connus, dans des rôles plus ou moins grands comme Helen Mirren ou Ryan Gosling, ce dernier n’tant pas vraiment crédité sur le film!!!

Luke Hobbs (Dwayne Johnson) & Deckard Shaw (Jason Statham)

Idris Elba

Luke Hobbs (Dwayne Johnson) & Deckard Shaw (Jason Statham)

Mon meilleur conseil assayez vous dans une bonne salle, accrochez votre ceinture ( euh non, pas besoin de ceinture de sécurité, l’action est sur l’écran!), et vous allez passer un super moment. N’est-ce pas ce que l’on demande au cinéma?

Dwayne Johnson

Luke Hobbs (Dwayne Johnson), Brixton Lorr (Idris Elba) & Deckard Shaw (Jason Statham)

bandes annonce :

 

 

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Ils ont été 2 à des époques bien différentes à redéfinir le ballet et la danse, Nijinsky et Rudolph Noureev. Voici l’histoire du passage à l’Ouest de ce dernier.

Si l’affiche parle de 1961, c’est parce que c’est à cette date qu’il a demandé l’asile politique en France, mais tout le film parle de ses premières années, plus en forme de flash back, donc d’une manière non linéaire. Sa naissance dans un train, sa vie où il apprend la danse, sa famille avant d’entrer au Kirov, son professuer de danse, la femme de ce dernier, tout cela vous l’apprendrez dans ce film réalisé par Ralph Fiennes, qui joue aussi dans le film, c’est lui son prof. Pour le rôle titre un inconnu, Oleg Ivenko, danseur, comme il se doit, dont la ressemblance physique avec Noureev est quand même spectaculaire. En 1961 la troupe du ballet de Kirov doit se produire à Paris, bien encadrée par le KGB. Mais Noureev découvre les nuits parisiennes, la vie culturelle  et il se lie d’amitié avec Clara Saint ( Adèle Exarchopoulos) et un de ses amis, Pierre Lacotte ( Raphaël Personnaz) ,Clara  a des liens avec André Malraux le ministre de la culture d’alors.

On nous montre le jeune noureev, dont le rêve est d’être le plus grand de tous les danseurs, féru d’art, qui passe son temps libre au musée de l’Hermitage à St Petersbourg, ou au Louvre quand il sera à Paris. Juste pour mémoire; lorsqu’il arrive un matin pour visiter le Louvre, il parle à une femme de ménage, qui est une comédienne que j’adore, Emmanuelle Bougerol. la scène dure moins d’une minute. Il y a bien des anecdotes, qui cernent ce personnage. On lui prête même une (ou plus?) conquête féminine, et son homosexualité reconnue, est montrée  avec force tact.

Ce film n’est pas une carte postale, mais un ou des instants de la vie de ce célèbre danseur, et l’histoire ne montre pas sa vie après ce changement de cap que fut 1961, date à laquelle il a demandé l’asile politique en France. Il y a certes des scènes de danse, mais elles sont intégrées à l’histoire et ne sont que de courts extraits. Cela reste un beau film, et on regrette que cela s’arrête là. On aimerait voir sa vie ensuite lorsqu’il devint le monstre sacré qu’il est et reste encore pour nombre d’entre nous, au même titre que La Callas pour sa voix!

la bande annonce :

 

 

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Un film à la fois drôle et tendre, qui ne laissera personne indifférent!

Ce film est inspiré de a véritable équipe de water-polo gay avec qui Cédric Gallo, un des deux réalisateurs a  parcouru le monde depuis 7 ans, de tournois en tournois, dont les derniers Gay Games. Conscient de vivre une aventure unique qui a changé sa vie il avait envie de certaines valeur comme : la liberté, le droit à la différence et à l’outrance et surtout le triomphe de la légèreté sur la gravité de la vie. Des valeurs universelles finalement.

Après avoir tenu des propos homophobes, Matthias Le Goff, (NICOLAS GOB)  vice-champion du monde de natation, est condamné à entraîner «Les Crevettes Pailletées», une équipe de water-polo gay, davantage motivée par la fête que par la compétition. Cet explosif attelage va alors se rendre en Croatie pour participer aux Gay Games, le plus grand rassemblement sportif homo du monde. Le chemin parcouru sera l’occasion pour Matthias de découvrir un univers décalé qui va bousculer tous ses repères et lui permettre de revoir ses priorités dans la vie.

Aux adeptes d’une certaine Boutin et autres personnes qui ne savent pas respecter les autres, ce film est un hymne à la vie, avec une bonne dose d’humour, et des personnages attachants. Gay, certes, mais pas que, au point qu’on s’attache à tous, même le personnage de Matthias, pourtant antipathique au départ. Toute la bande possède une joie de vivre communicative. La fille de l’ex champion de natation montre que les jeunes sont sensibles à ces situations. Les Crevettes Pailletées, reste avant tout UN FILM TOUS PUBLICS, chacun y verra midi à sa porte. Tous les acteurs peuvent sembler caricaturaux et pourtant on s’intéresse à leur sort: ALBAN LENOIR, MICHAËL ABITEBOUL, DAVID BAÏOT, ROMAIN LANCRY, ROLAND MENOU, GEOFFREY COUËT, ROMAIN BRAU FELIX MARTINEZ

Toutes les photos : @ Thibault Grabherr

Vu que je suis tombé sous le charme du film, j’ai vraiment eu envie de rencontrer les deux réalisateurs : , CÉDRIC LE GALLO et  MAXIME GOVARE. Voilà qui est fait dans un cadre vraiment cool, celui d’un club de sports / restaurant : le Klay.

 

le film annonce :

 

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4ème film d’animation de Disney, sorti en 1941, Dumbo arrive sur les écrans dans une version live avec acteurs

Avec DUMBO, le réalisateur Tim Burton et les studios Disney présentent – en prises de vues réelles –une version différente des aventures du célèbre éléphanteau créé en 1941, réinventant le classique pour proposer une histoire qui célèbre la différence et la famille, et permet aux rêves de prendre leur envol…Dumbo, en animation est sorti pour la première fois en salles le 23 octobre 1941 aux Etats Unis (en France le 24 décembre 1947). Ce  long-métrage des studios Disney a remporté l’Oscar de la meilleure musique pour un film musical (Frank Churchill, Oliver Wallace.

Michael Keaton & Danny De Vito

Colin Farrell & Eva Green

Propriétaire d’un cirque en difficulté financière, Max Medici (Danny DeVito) recrute l’ancienne vedette Holt Farrier (Colin Farrell) qui revient de la guerre en ayant perdu un bras,  et ses enfants Milly (Nico Parker) et Joe (Finley Hobbins) pour prendre soin d’un jeune éléphanteau aux oreilles disproportionnées . Quand tout le monde découvre que Dumbo peut voler, le cirque opère un spectaculaire redressement. Dumbo est célèbre au point d’attirer la convoitise d’un entrepreneur des plus persuasifs, V.A. Vandever (Michael Keaton), qui veut faire de lui la star de son nouveau projet insensé, Dreamland, en duo avec une charmante et intrépide acrobate aérienne (Eva Green), Mais, Dreamland cache en fait de bien sombres secrets…Dreamland a été conçu pour devenir le cirque, ou le parc d’attractions, le plus spectaculaire que le monde ait jamais connu, et Vandevere le présente comme une incroyable expérience. Il se devait donc être aussi séduisant, aussi magnifiquement éclairé et aussi hallucinant que possible.  Dreamland, dont l’architecture combine les styles de Coney Island et des expositions universelles des années 1930, est composé d’une foule d’attractions. On y trouve des spectacles de cirque traditionnels mais aussi des animaux exotiques et toutes sortes de manèges.

Michael Keaton & Eva Green

Max Medici (Danny DeVito) Holt Farrier (Colin Farrell) Milly (Nico Parker)

Danny De Vito

Michael Keaton ( V.A. Vandevere),

HIGH-FLYING STAR – Eva Green ( Colette Marchant), .

Si je n’ai, personnellement, jamais été fan du film d’animation Dumbo, que je considérerai comme le dernier sur la liste des produits Disney animation, force est d’avouer que je me suis totalement régalé avec ce film en prises de vues réelles. Dès les premières secondes on oublie que l’éléphanteau volant est de l’animatronic. On y croit. Il faut saluer à la fois le réalisateur Tim Burton, qui a mené ce film de main de maître, mais aussi les acteurs, et plus particulièrement ceux qui ont de nombreuses scènes avec Dumbo, comme les enfants Milly et Joe, ou l’acrobate aérienne de charme en la personne d’Eva Green. Voilà pour l’histoire. Mais on se prend à rêver de la création de ce Dreamland qu’on imagine réel, qui ressemble à un Disneyland, mais dans une autre dimension, quoique…on y retrouve des attractions fantastiques, du rêve, de la poudre aux yeux, de l’émerveillement de chaque instant. Les dirigeants de Disneyland, et Disneyworld pourraient fort bien étudier un parc d’attraction en partie consacré au cirque. Mais vu ce qui arrive à ce Dreamland de cinéma, on peut douter de la suite de ce qui a jailli de mon imagination pour quelques instants. Dumbo n’est pas un film d’animation réservé aux enfants de moins de 10 ans, c’est même tout le contraire. Certes les plus jeunes vont tomber amoureux de Dumbo, mais les autres seront surpris, seront pris dans les mailles de la réalisation de Tim Burton, et surtout ne vont pas s’ennuyer pas une seconde. Voilà du cinéma comme on l’aime.

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L’heure du bain pour Dumbo

Dumbo et Maman

Dumbo vole

la bande annonce :

 

 

 

 

 

Quand les Russes s’enflamment, c’est le titre de cette 5ème édition du festival du cinéma russe à Paris qui se tient du 11 au 18 mars dans 4 salles de cinéma

40 films dans 4 salles à Paris, avec 2 compétitions de films inédits, des rétrospectives, des avant-premières et des soirées exceptionnelles comme l’intégrale de GUERRE ET PAIX de Bondartchuk.

Depuis toujours, les cinéastes russes filment leur pays en décrivant mieux que quiconque la vie quotidienne, ses petits et grands bonheurs, avec humour chez Ryazanov, acidité chez Kira Mouratova, flamboyance chez Bondarchuk. Revoir Andreï Roublev de Tarkovski jadis vilipendé et dont les photos des films ornent aujourd’hui les murs de Mosfilm… Revoir au Max Linder Panorama : Leto de Kirill Sérébrénikov, film qui vient de connaître le succès que l’on sait et qui sera suivi d’un concert rock avec un groupe venu de Moscou. Pour cette 5ème édition , vous pouvez découvrir de nouveaux talents  au cinéma le Balzac avec 5 long-métrages inédits en compétition et 6  courts métrages au Max Linder. Il y aura aussi la première rétrospective des comédies d’Eldar Ryazanov, et, au cinéma Christine 21, un choix de films de la « nouvelle vague » venue de l’Est dans la foulée des années 1960, en guise d’hommage à Kira Mouratova… Avec  deux belles surprises : un ciné concert à Montmartre, au Studio 28 avec le film russe que Jean Cocteau choisit, en 1928 pour ouvrir cette salle qu’il décora et qui reste un bijou, et l’intégrale de Guerre et Paix, 7 heures épiques, présentée au Balzac!

Pour nous présenter ce festival, qui mieux que la marraine et co-présidente, Macha Meril, pour un entretien exclusif :

Vous voulez connaître tous les détails et les horaires rendez-vous sur :  http://www.quandlesrusses.com/

 

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3ème et malheureusement dernier volet de la saga DRAGONS, voilà du merveilleux sur vos écrans.

Dans ce 3ème volet, Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou est devenu le leader de son espèce. Vikings et Dragons vivent en paix. Mais  l’apparition soudaine d’une Furie Éclair  qui intéresse pour le moins Krokmou va tout changer. Ils vont devoir tous abandonner leur village pour se rendre dans un monde caché. Dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.

Si les deux premiers opus étaient déjà de pures merveilles, ce nouvel épisode est encore plus beau, où l’amour est omniprésent. Entre humains, certes, mais surtout entre les deux dragons, et il y a de quoi verser une petite larme. Le réalisateur DEAN DEBLOIS a mis tous les atouts de son côté, en s’inspirant des livres de CRESSIDA COWELL. Il a su nous intéresser à cette histoire, avec des décors surprenants, des scènes de vols de dragons qui m’ont fait retourner en enfance avec le désespoir de ne pas avoir vu de dragons en vrai….

On vibre vraiment avec cette histoire, on s’intéresse à l’amour naissant entre ces 2 dragons qui seraient les 2 derniers de leur race. Voici le cinéma comme on l’aime. il est vrai que le cinéma d’animation  est devenu un genre à lui seul, avec une dizaine de films chaque année, alors qu’il y a 20 ans un seul film, des studios Disney sortait sur les écrans. Maintenant nombreux sont les studios qui se partagent le gâteau, avec plus ou moins de bonheur, mais Universal  est devenu un grand avec les séries de Moi, Moche et Méchants, ou plus récemment LE GRINCH, sans oublier DRAGONS

Précipîtez-vous, les petits vont adorer, les ados vont se régaler et les adultes vont fondre de bonheur! On n’oublie pas le méchant, très méchant, parce que ce sont les méchants qui sont importants dans ce genre de cinéma!

film annonce :