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Il est né garçon, mais s’est toujours senti fille…

Difficile de mettre ce film dans une case. Girl raconte l’histoire de Lara, née garçon, qui s’est toujours senti fille. A 16 ans, son rêve devenir ballerine, et transformer son corps en celui d’une vraie femme. Elle est entièrement soutenue par son père. On ne parle pas de mère, la famille, c’est le père, son petit frère de 6 ans et elle. Lara réussit son entrée dans une des meilleures écoles de danse, mais son corps ne suit pas et le réalisateur nous montre plus d’une fois ses pieds mutilés par les exercices pour bien nous montrer que Lara est encore un garçon. Elle subit un traitement hormonal, mais voudrait que tout se déroule beaucoup plus vite, qu’on lui enlève ce bout de chair entre les jambes, qu’on lui crée un corps 100% féminin. Mais rien ne se fait du jour au lendemain. C’est peut-être la raison pour laquelle le réalisateur, Lukas Dhont, nous montre quelques scènes répétitives, sans lesquelles le film serait un pur chef d’oeuvre. le jeune acteur, Victor Polster, a l’âge de l’héroïne du film et on voit bien que c’est un excellent danseur. Il tient le film sur ses épaules, film qui est d’une pudeur extrême. Avec un tel sujet, certains pourraient penser que des scènes plus crues, ou plus démonstratives auraient été de mise, mais ce n’est pas le cas. Et il faut saluer chapeau bas toutes les scènes dansées, qui sont mieux que remarquables!

On suit le parcours de cette jeune fille, totalement soutenue par sa famille, et qui s’intègre tant bien que mal dans son école. On voit que ses profs connaissent la vérité, on apprend que ses amies (?) danseuses le savent aussi, mais en dehors de ces personnes, les voisins, voient Lara comme la jolie fille qu’elle paraît être à l’écran. Je dois avouer que j’admire le jeune acteur/danseur pour sa prouesse, tant il est crédible. On m’aurait dit que c’était une jeune fille qui jouait ce rôle je l’aurai cru .

Le réalisateur, dont c’est le premier film long métrage, et qui est aussi l’auteur du scénario,  a déjà reçu quelques récompenses pour ce film : Caméra d’Or au dernier Festival de Cannes, et Victor Polster a aussi eu le prix d’interprétation dans la section UN CERTAIN REGARD. De plus le film représente la Belgique pour la prochaine cérémonie des Oscars à Hollywood. Un film à découvrir nonobstant les quelques réserves sur sa durée et certaines scènes très ‘douloureuses’ que je ne vous décrirai pas. A noter que ce film a une partie des dialogues en Français, et une partie en Flamand sous titré français.

TOUTES LES PHOTOS : @ Menuet

 

un lien vers la bande annonce :

 

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On savait que Bradley Cooper était bon acteur, le voilà bon réalisateur. Quant à Lady Gaga, elle crève l’écran!

Jackson Maine (Bradley Cooper), musicien chevronné, découvre Ally (Lady Gaga), une chanteuse qui a du mal à percer, alors qu’il se rend par le plus grand des hasards dans une boite de drags queens. Alors que la jeune femme est sur le point de renoncer à faire carrière, Jackson tombe amoureux d’elle et la propulse sur le devant de la scène. Un histoire d’amour commence alors qu’elle gravit rapidement les échelons du succès. Mais comment vivre avec tout cet entourage? Avec un manager (Rafi Gavron) qui va permettre à Ally de devenir une star?

Bradley Cooper devant et derrière la caméra pour ce 3ème remake de ce film. La première versionen 1937 réunissait Janet Gaynor et Fredric March sous la direction de William A Wellman. La seconde sera réalisée par George Cukor en 1954 avait Judy Garland et James Mason au générique.  La troisième, plus connue date de 1976, réalisée par Frank Pierson, et avait une énorme star au générique : Barbra Streisand aux côtés de Kris Kristofferson, qui reçut d’ailleurs l’Oscar de la meilleure chanson cette année là. C’est dire qu’il fallait mettre le paquet pour que cette version 2018 soit efficace. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est une pure réussite. On vibre avec les protagonistes. Au début on rit et on aurait nous aussi envie de rencontrer cette vraie chanteuse qui se produit dans ce cabaret transformiste où le plus grand des hasards fait que ce musicos porté sur l’alcool va découvrir Ally. où elle se trouve avec son meilleur ami (Anthony Ramos).

Pour ceux qui ont l’oreille musicale, inutile de dire que la musique est au coeur de tout, et que c’est superbe. D’ailleurs les chansons sont signées Lady Gaga.  En un peu plus de 2 heures 15, on est dans cet univers rock, et dans l’intimité d’un couple . Plus d’une fois je bougeais des mains ou des pieds en écoutant, en découvrant ces titres. N’est-ce pas la recette du succès? La chanson principale sera certainement dans la liste des nominés aux prochains Oscars. Les interprètes aussi?

Bref un super moment de cinéma qui nous prend aux tripes!

La bande annonce :

et enfin : le clip du premier titre en duo :

 

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Des confins de l’espace jusqu’en  Géorgie du Sud, la chasse à l’alien refait son apparition dans une version nouvelle de la série PREDATOR, réinventée par Shane Black

Les pires prédateurs de l’univers sont maintenant plus forts et plus intelligents que jamais, ils se sont génétiquement perfectionnés grâce à l’ADN d’autres espèces. Quand un jeune garçon déclenche accidentellement leur retour sur Terre, seul un équipage hétéroclite d’anciens soldats et un professeur de science contestataire peuvent empêcher l’extinction de la race humaine. Les héros  de THE PREDATOR sont  les Tarés. Leur leader, Quinn McKenna (Boyd Holbrook) qu’ils ont rencontré dans un car de la prison militaire, ils sont un groupe d’anciens soldats dérangés du cerveau. Williams (Trevante Rhodes), Coyle (Keegan-Michael Key), Baxley (Thomas Jane), Lynch (Alfie Allen) et Nettles (Augusto Aguilera) se  sont rencontrés lors de leur thérapie de groupe. Ils ne soupçonnaient pas qu’ils auraient  une nouvelle chance,  celle de combattre des guerriers extraterrestres.

Olivia Munn, Boyd Holbrook

Olivia Munn

On est en plein film d’action, du genre blockbuster sans acteur très connu. Deux femmes se sont jointes au groupe : Olivia Munn qui est une biologiste de l’évolution, la Dr. Casey Brackett, et l’autre, l’ex femme du héros. Mais il ne faut surtout pas oublier le fiston du couple, autiste, qui réussit des exploits :  Rory (Jacob Tremblay).

Si le film dure 1h47, on ne voit pas le temps passer. Certes les Prédators ne sont pas de toute beauté, c’est certainement la raison pour laquelle le film est réservé aux plus de 12 ans. Le réalisateur, Shane Black, (à qui on doit entre autres Iron Man 3) a engagé un acteur, Brian Prince , géant de 2m15 , qui a du enfiler le costume de Predator, ce qui réduit les effets spéciaux et paraît plus réaliste.

Boyd Holbrook, Jacob Tremblay

Olivia Munn, Jacob Tremblay

L-r, Thomas Jane, Keegan-Michael Key, Olivia Munn & Boyd Holbrook

L-r, Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Keegan Michael-Key, Thomas Jane & Augusto Aguiliera

Soyons honnêtes, The Predator n’est pas un chef d’oeuvre, mais comme tout blockbuster on le regarde avec beaucoup de plaisir, et on ne s’y ennuie pas un instant. Que demander de plus?

 

Le film annonce :

 

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Quand un grand réalisateur français joue la carte WESTERN, manière américaine, cela donne un grand film!

Le roman de Patrick De Witt a donné de l’inspiration à Jacques Audiard, qui a co-écrit le scénario avec Thomas Bidegain, pour mettre en scène  LES FRÈRES SISTERS.  Eli Sisters (John C. Reilly) le frère aîné, et Charlie (Joaquin Phoenix) sont des tueurs à gage dans l’Amérique du temps des chercheurs d’Or. Le Commodore, personnage peu reluisant, les envoie à la poursuite d’Hermann Kermit Warm (Riz Ahmed) que John Morris (Jake Gyllenhaal) est chargé de retrouver. Pourquoi doivent-ils les suivre à la trace? Sombre histoire que vous comprendrez en allant voir ce film, parce que vous devez le voir! Les 2 frères , bien bavards, dont un très porté sur la boisson (Charlie) vont parcourir du terrain entre l’Oregon et la Californie, avec nombre de rencontres, avant de retrouver l’homme qu’ils recherchent pour lui soutirer un secret, et John Morris  déja envoyé par le Commodore, qui a déjà fait la connaissance de Warm. Pour en savoir plus, rendez-vous dans un bon cinéma, avec un grand écran (genre la salle 10 du Pathé Beaugrenelle), vous ne le regretterez pas.

Riz Ahmed, Jake Gyllenhaal

On pourrait penser que le film est un road western, ce n’est pas vraiment le cas. Le réalisateur ne s’est pas attardé à nous montrer force paysages comme on en a l’habitude dans les westerns. Il s’est surtout attardé à la psychologie des personnages, sans nous en mettre une bonne couche qui aurait alors pu nous ennuyer. Tout cela pour vous dire qu’on est cloué à notre siège, qu’on vit les aventures de ces 4 personnages, et surtout qu’on se demande comment cela va se terminer lorsqu’ils seront tous les 4 face à face. Bain de sang? complicité? meurtre? vengeance? Ne comptez pas sur moi pour vous le dévoiler. Tous les acteurs sont excellents, et John C Reilly que beaucoup connaissaient sans savoir son nom  a enfin acquis la notoriété à laquelle il a droit. Je l’avais adoré dans Chicago de Rob Marshall où il avait l’occasion de donner de la voix  en interprétant ‘Mister Cellophane’ et je le revois toujours avec grand plaisir sur les écrans.

Deux heures de grand cinéma, qui ne nous montre pas le grand Ouest américain, vu que la majeure partie du film a été réalisé en Espagne et en Roumanie, mais si on ne vous l’a pas dit, vous penserez certainement qu’il s’agit de ce qu’on a maintes fois vus dans des westerns ou films se situant là bas à la même époque.

Jacques Audiard nous prouve, une fois encore, qu’il est un des plus grands cinéastes français, si ce n’est le plus grand.

Dois-je le répéter? Précipitez-vous vers le cinéma le plus proche, et régalez-vous pendant près de 2 heures!

Joaquin Phoenix, John C Reilly

Riz Ahmed

 

Le film annonce :

 

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La sage de Conjuring se poursuit avec ce second spin-off.

Vous aviez aimé Conjuring et sa suite La cas Enfield, alors retrouvez Valak dans cet épisode qui se situe chronologiquement avant Le Cas Enfield.

Quand on apprend le suicide d’une jeune nonne dans une abbaye roumaine, le Vatican missionne aussitôt un prêtre au passé trouble, le père Burke : DEMIAN BICHI  et une novice , Soeur Irene: TAISSA FARMIGA  pour mener l’enquête. Risquant leur vie, les deux ecclésiastiques accompagnés d’un  paysan du coin, Frenchie : JONAS BLOQUET, doivent affronter une force maléfique qui bouscule leur foi et menace de détruire leur âme. Bientôt, l’abbaye est en proie à une lutte sans merci entre les vivants et les damnés…

Le choix de l’abbaye est parfait, LA NONNE a été entièrement tourné en Roumanie, en décors réels à Bucarest et dans ses environs, ainsi qu’en Transylvanie. Deux châteaux du XIVème siècle et un fort médiéval abandonné ont notamment été utilisés par la production et contribué à imposer un style gothique propre au cinéma d’horreur. Certains intérieurs ont été construits en studio à Bucarest.  À Hunedoara, elle a trouvé le château des Corvin, dont la première construction remonte au XIVème siècle. Étant donné que le château des Corvin ne disposait pas de tout l’espace suffisant, la production a choisi un deuxième château. Situé à Cris, à l’ouest de la Transylvanie, ce bâtiment a également été conçu par l’architecte médiéval des Corvin, si bien qu’il offrait le même style. Le Fort de Mogoșoaia est le troisième site choisi par la production lors des repérages en Transylvanie. Ce complexe militaire désaffecté abritait les tunnels de l’abbaye qui mènent à la crypte. Les couloirs souterrains et labyrinthiques étaient très étroits et sombres, exhalant une odeur de moisi et propices aux images cauchemardesques que le réalisateur, Corin Hardy avait en tête.  Ces décors sont très importants qui entraînent immédiatement le spectateur dans le domaine de la peur!

Généralement le cinéma d’épouvante ou d’horreur ne s’occupe pas vraiment d’esthétique, et pourtant La Nonne peut se vanter de nous offrir de superbes images. On retrouve, certes la majorité des ingrédients de ce genre de film, mais distillés. La Nonne horrifique, porte bien son nom, mais sa présence n’est pas de tous les plans, loin s’en faut. On est plus dans une ambiance, quoique les dernières minutes sombrent quand même dans le grand guignol, sinon à quoi bon réaliser un film qui se doit de faire peur. Réalisateur du premier Opus, James Wan est auteur et producteur de ce film.

J’avais aimé  les Conjuring, un peu moins les Annabelle, mais force est de constater que ce spin-off est vraiment une  bonne surprise!

 

Le film annonce :

 

la bande annonce censurée ( très courte!)

 

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Sixième volet des aventures d’Ethan Hunt sur les écrans, certainement le meilleur à ce jour, et ce n’est pas peu dire.

Une fois encore Tom Cruise endosse plusieurs brassards pour ces aventures tirées d’une série télé ultra populaire. Producteur et acteur, certes, mais il a son mot à dire sur le scénario et il a choisi le réalisateur de ce 6ème volet, Christopher McQuarrie, qui en assume aussi le scénario et qui travaille donc sur son second MISSION IMPOSSIBLE.

Vanessa Kirby, Henry Cavill & Tom Cruise : MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT, Paramount Pictures & Skydance.

Henry Cavill & Angela Bassett: MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Henry Cavill , Tom Cruise , Frederick Schmidt , Vanessa Kirby

Tom Cruise / Ethan Hunt & Henry Cavill / August Walker dans MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT ( Paramount Pictures & Skydance).

On retrouve ici tous les ingrédients qui ont fait le succés des films précédents. L’équipe IMF avec pour ces aventures : Luher Stickell (Ving Rhames), Benji Dunn (Simon Pegg) et on retrouve aussi Alec Balwin qui reprend le rôle de l’ancien directeur de la CIA.   Les rôles féminins sont légion, entre Angela Basset , directrice de la CIA qui veut mettre des bâtons dans les roues d’Ethan Hunt, en lui adjoignant Walker (Henry Cavill) mais aussi : Michele Monaghan, Rebecca Ferguson et Vanessa Kirby.  Sans oublier le super méchant: Solomon Lane (Sean Harris).

Tom Cruise/ Mission: Impossible – Fallout

Et si Tom Cruise est la star, Paris offre le décor de très belles courses poursuites et cascades: La Tour Eiffel, La place de l’Etoile, l’Arc de Triomphe, les parisiens ne manqueront pas de noter tous les lieux qu’ils connaissent bien et tout particulièrement l’Avenue de l’Opéra. C’est un régal dans tous les sens du terme. Mais il n’y a pas que Paris: Londres est aussi concerné, et d’autres scènes ont été tournées de par le monde, comme en Nouvelle Zélande. Bref il y a dans ce film tout ce qui a fait le succès des Bond, mais je dirai en mieux! Tom Cruise fait la majorité de ses cascades lui-même, et c’est totalement époustouflant.

Simon Pegg ( Benji Dunn ) & Ving Rhames (Luther Stickell) : MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Voilà le film qui a tout pour plaire. Le blockbuster de l’été. Je l’ai vu avec le public, j’ai entendu et vu leurs réactions dans une grande salle (Pathé Beaugrenelle)  en VOST 3D et je n’ai qu’une envie: de le revoir dans la salle en 4D et Screen X, où on est plongé, immergé dans le film, avec l’écran qui vous entoure, les sièges qui bougent en fonction de l’action, et bien d’autres surprises qui vous laisseront sans voix.

MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Bref Mission Impossible :  Fallout : MISSION RÉUSSIE  au delà de nos espérances.

la bande annonce :

 

 

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Les footballeurs et l’homosexualité : un sujet encore tabou.

Pour la première fois de sa vie Mario, un jeune footballeur suisse, tombe amoureux de Léon, nouvel attaquant venu d’Allemagne. Mais dans leur équipe, où tous voudraient être élus en 1ère division, des rumeurs commencent à circuler sur leur relation et Mario voit sa carrière compromise pour intégrer un club de première division. Il va devoir choisir, le sport, ou l’amour, avec les conséquences que cela sous entend.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le film réalisé par Marcel Gisler, ne manque pas de piment, et reste un sujet qui n’a pas été traité au cinéma. Ce film suisse allemand pose clairement les questions, avec deux acteurs totalement charismatiques : le blond, Mario, suisse de naissance  (Max Hubacher) et Leon, brun, très beau, allemand au charme ravageur (Aaron Altaras). L’histoire d’amour qui naît entre eux sur l’écran est belle, montrée sans que personne ne puisse être choqué. C’est une histoire d’amour, pas un film pour adultes avertis.

C’est là l’intelligence du propos, du film de Marcel Gisler, qui traite tout cela en finesse. Entretien avec Marcel Gisler:

Mario est actuellement en salles!

 

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10 ans après Mama Mia, voilà le second opus, toujours avec les tubes indémodables du groupe Abba,

On se souvient que le film est tiré de la comédie musicale qui continue à tourner sur les scènes du monde entier, qui avait été montée en français à Mogador. Cette fois on oscille entre deux époques: la jeunesse de Donna ( Meryll Streep dans le 1er opus) et de nos jours, où Donna n’est plus.

1979 – Donna et ses deux meilleures amies, Tanya et Rosie,  décrochent leurs diplômes à Oxford. Donna décide de fair un grand voyage en Europe, et va à la rencontre de son destin qui l’attend sur la petite île grecque de Kalokairi. Sur son chemin, elle rencontre trois jeunes hommes: Harry à Paris, Bill, qui lui offre de l’emmener en bateau à Kalokairi, et finalement Sam, beau et courageux, résident temporaire de l’île.  La jeune fille qui possède une énergie aussi inébranlable que contagieuse, est bien décidée à faire sa vie sur cette île magique. Elle s’installe dans une ferme délabrée et se fait embaucher comme chanteuse dans la taverne du coin. Mais quand elle découvre que Sam est déjà fiancé, tous ses rêves s’écroulent. Tanya et Rosie se précipitent à la rescousse de leur amie, qu’elles pensent effondrée, mais Donna est en réalité plus radieuse que jamais : elle est enceinte.

De nos jours – Sophie la fille de Donna pleure le décès de sa mère. Avec l’aide de Sam, un de ses trois pères biologiques possibles, elle a décidé de réaliser le rêve de sa mère et de restaurer la ferme pour en faire le paradis qui lui est dédié : l’hôtel Bella Donna.  Tanya et Rosie débarquent pour l’inauguration. Une flotte de bateaux surgit, avec à son bord les deux autres pères biologiques possibles de la jeune femme, Bill et Harry, ainsi que son mari Sky, accompagnés de plus de 150 marins prêts à faire la fête. Pour couronner le tout, l’éblouissante grand-mère de la jeune fille fait une entrée aussi imprévue que fracassante mettant fin à une trop longue absence. En contemplant ce lieu où tout a commencé, la jeune femme se sent plus proche que jamais de sa mère.

 

Raconté ainsi cela peut sembler compliqué, mais n’oublions pas que tout ici est destiné à faire chanter les titres incontournables du groupe suédois. On oscille entre les deux époques, avec tous les acteurs : CHRISTINE BARANSKI, PIERCE BROSNAN,  DOMINIC COOPER,  COLIN FIRTH,  ANDY GARCIA,  LILY JAMES,  AMANDA SEYFRIED,  STELLAN SKARSGÅRD,  JULIE WALTERS. Sur l’affiche, on nous annonce la présence de Cher et de Meryll Streep, et c’est là qu’on se sent un peu floués. En effet les deux Divas n’arrivent que dans la dernière demi heure. et l’attente n’aura pas été vaine. Cher est splendide, éblouissante, bref, c’est Cher, et quand elle chante pour une fois, on écoute et on ne fredonne pas sur ses deux titres. Quant à Meryll Streep, c’est vraiment quelques minutes avant le final qu’elle apparaît, et une fois encore la magie opère à plein.  Hormis ce bémol, il est vrai qu’on aurait adoré voir ces deux stars beaucoup plus, on ne s’ennuie pas. On a rajouté nombre de titres, et on en a gardé quelques uns, incontournables :  “THANK YOU FOR THE MUSIC”, “WHEN I KISSED THE TEACHER”,  “ONE OF US”, “WATERLOO”,  “S.O.S.”  “WHY DID IT HAVE TO BE ME?”,  “I HAVE A DREAM”,  “KISSES OF FIRE”,  “ANDANTE, ANDANTE”,  “THE NAME OF THE GAME”,  “KNOWING ME, KNOWING YOU”,  “MAMMA MIA”,  “ANGELEYES”,  “DANCING QUEEN”,  “HASTA MAÑANA”,  “HOLE IN YOUR SOUL”,  “I’VE BEEN WAITING FOR YOU”,  “FERNANDO”,  “MY LOVE, MY LIFE”,  “SUPER TROUPER”. Une fois encore le final est un grand moment, et j’imagine que les salles où le film est projeté verront les spectateurs se lever et danser avec toute la troupe. La pub dit que c’est un feel good movie, et c’est vraiment le cas. Je me suis régalé pendant deux heures, j’avais envie de danser, de chanter, et pour tout vous avouer, j’ai fredonné plus d’un titre.Voilà du cinéma comme je l’aime. Certes je suis un fou de comédie musicale et cette année m’a gâté avec The Greatest ShowMan et maintenant avec ce Mama Mia, Here We Go Again!

Le réalisateur Ol Parker qui cumule aussi les fonctions de scénaristes avec Catherine Johnson et Richard Curtis a fait dans le sombre, et en fait un film tous publics où tout est bien propre et bien frais, malgré trois aventures sexuelles… En plus les vrais fans d’Abba reconnaitront des caméos des deux hommes du groupe: BENNY ANDERSSON  et BJÖRN ULVAEUS.

un petit montage d’extraits

 

la bande annonce:

 

Si vous êtes nostalgiques et que vous ne possédez pas le 1er film, il est toujours disponible en BluRay :

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Retour du super héros qui peut changer de taille à volonté!

Après les événements survenus dans CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de super-héros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de la Guêpe afin de faire toute la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

Wasp/Hope van Dyne (Evangeline Lilly) & Ant-Man/Scott Lang (Paul Rudd)

Le deuxième volet des aventures du super-héros à taille variable des studios Marvel, marque les débuts sur grand écran de son alliée tant attendue : la Guêpe.
Le docteur Hank Pym, brillant scientifique, et son alter ego Ant-Man sont apparus pour la première fois dans les comics Marvel en 1962 . Le personnage s’est ensuite illustré aux côtés des Avengers dans le premier numéro d’Avengers en 1963. Hank Pym a intégré le cercle très fermé des super-héros Marvel après avoir découvert une substance chimique  qui lui permet de changer de taille tout en décuplant sa force. La Guêpe, membre fondateur et première super-héroïne des Avengers aux côtés d’Ant-Man, est quant à elle apparue pour la première fois  en 1963.
Avec le film ANT-MAN, sorti en 2015, les studios Marvel ont fait découvrir un nouveau super-héros au public. Le Dr Hank Pym y choisissait Scott Lang, un sympathique cambrioleur, pour lui succéder dans le costume d’Ant-Man et réveiller le héros qui sommeillait en lui. Le film mettait également en scène la fille du scientifique, Hope van Dyne, qui s’apprêtait à devenir la Guêpe. Ce film de casse, déjà réalisé par Peyton Reed, s’était placé en tête du box-office dès sa sortie.

La guêpe/Hope van Dyne (Evangeline Lilly)& Hank Pym (Michael Douglas)

Hank Pym (Michael Douglas) ..Photo: Ben Rothstein

Photo: Ben Rothstein

Ghost (Hannah John-Kamen)..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Le réalisateur, Peyton Reed s’est entouré de quelques scénaristes pour ce second opus : Chris McKenna, Erik Sommers, Andrew Barrer, Gabriel Ferrari et Paul Rudd qui est aussi le super héros à l’écran. Autour de lui quelques comédiens chevronnés : Michael Douglas, Michelle Pfeiffer, Lawrence Fishburne, Michael Pena, et surtout la Guêpe : Evangeline Lilly.

Cassie Lang (Abby Ryder Fortson) & Ant-Man/Scott Lang (Paul Rudd) ..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Jimmy Woo (Randall Park) ..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Cassie Lang (Abby Ryder Fortson)..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Pas de doute, en 2 heures de film, les studios Disney/Marvel vous ont concocté une douceur en forme de blockbuster d’été. Quand j’écris douceur, je suis loin de ce qui se déroule. Action, courses poursuites incroyables, les héros qui rapetissent ou deviennent gigantesques, des décors de toute beauté ( en dehors de ceux de San Francisco que l’on reconnait bien,) des décors de science fiction où on fait un voyage vers l’infini et au delà ( tiens, ça me rappelle quelque choses!)

Bref 2 heures de spectacle réjouissant, le film parfait pour l’été!

Des cinémas Pathé-Gaumont se lancent  dans le ScreenX. Les salles de cinéma ne cessent de faire évoluer leurs technologies . L’année dernière Pathé et Gaumont ont introduit pour la première fois en France la 4DX. Une salle de cinéma où votre siège bouge en fonction de l’action, avec des odeurs , des lumières ou encore des projections d’eau synchronisées avec le film. Le succès  a poussé les cinémas Pathé – Gaumont à investir dans une nouvelle technologie, inédite en  Europe, le ScreenX.  Rendez-vous au Pathé Beaugrenelle pour goûter à cette expérience unique avec Ant Man ( petit supplément de prix à prévoir!)

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Un film frais, un véritable feel good movie, une histoire d’amour pas comme les autres : voilà LOVE SIMON

 

On mérite tous une première grande histoire d’amour. Mais tout n’est pas si simple pour Simon, 16 ans. Sa vie est tout ce qui est de plus normal, avec une famille aimante, une soeur qu’il adore, sans toutefois lui dire, de très bons amis. Mais il a un grand secret.  Il se sait gay, mais n’ose en parler à personne. Et il flashe sur une relation online d’un mec qui comme lui a ce secret, et qu’il ne veut pas dévoiler. Mais un tel secret risque fort d’être dévoilé lorsqu’un de ses potes découvre leurs messages, et menace de les montrer à tout le monde.

Le film de Greg Berlani est adapté d’un roman qui a connu un franc succès   Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens, de Becky Albertalli .  Au générique, Nick Robinson, Jennifer Garner, Josh Duhamel, Katherine Langford, Alexandra Shipp, Logan Miller, Keiynan Lonsdale ,et Jorge Lendeborg, Jr. Tous ou presque sont des ados, avec des problèmes d’ados. Les parents sont super, à l’écran comme dans l’histoire. On est au coeur des amours adolescentes, et certains y verront un côté un peu guimauve, je pense que c’est un film qui donne envie de vivre, de revivre ses premiers émois d’ado, comme ce que l’on peut voir dans le lycée. On ne sait pas qui est celui que Simon cherche, il va prendre l’apparence de toutes les personnes qu’il va croiser au fur et à mesure de l’histoire? Mais qui est-il donc?

« Love, Simon. »

Twentieth Century Fox’s « Love, Simon. »

On s’amuse, on sourit, c’est frais, et ça fait du bien. Je suis sorti ému, mais le sourire aux lèvres. Le bonheur!

le film annonce:

en vo st:

et en version française :