Cinema

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3ème et malheureusement dernier volet de la saga DRAGONS, voilà du merveilleux sur vos écrans.

Dans ce 3ème volet, Harold est maintenant le chef de Berk au côté d’Astrid et Krokmou est devenu le leader de son espèce. Vikings et Dragons vivent en paix. Mais  l’apparition soudaine d’une Furie Éclair  qui intéresse pour le moins Krokmou va tout changer. Ils vont devoir tous abandonner leur village pour se rendre dans un monde caché. Dragons et vikings vont se battre ensemble jusqu’au bout du monde pour protéger tout ce qu’ils chérissent.

Si les deux premiers opus étaient déjà de pures merveilles, ce nouvel épisode est encore plus beau, où l’amour est omniprésent. Entre humains, certes, mais surtout entre les deux dragons, et il y a de quoi verser une petite larme. Le réalisateur DEAN DEBLOIS a mis tous les atouts de son côté, en s’inspirant des livres de CRESSIDA COWELL. Il a su nous intéresser à cette histoire, avec des décors surprenants, des scènes de vols de dragons qui m’ont fait retourner en enfance avec le désespoir de ne pas avoir vu de dragons en vrai….

On vibre vraiment avec cette histoire, on s’intéresse à l’amour naissant entre ces 2 dragons qui seraient les 2 derniers de leur race. Voici le cinéma comme on l’aime. il est vrai que le cinéma d’animation  est devenu un genre à lui seul, avec une dizaine de films chaque année, alors qu’il y a 20 ans un seul film, des studios Disney sortait sur les écrans. Maintenant nombreux sont les studios qui se partagent le gâteau, avec plus ou moins de bonheur, mais Universal  est devenu un grand avec les séries de Moi, Moche et Méchants, ou plus récemment LE GRINCH, sans oublier DRAGONS

Précipîtez-vous, les petits vont adorer, les ados vont se régaler et les adultes vont fondre de bonheur! On n’oublie pas le méchant, très méchant, parce que ce sont les méchants qui sont importants dans ce genre de cinéma!

film annonce :

 

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Trois comédiennes extraordinaires, des récompenses aux Golden Globes, et vraisemblablement aux Oscars. La FAVORITE mérite vraiment des superlatifs

 

Le film se déroule au début du XVIIIème siècle. L’Angleterre et la France sont en guerre. Toutefois, à la cour d’Angleterre, la mode est aux courses de canards et à la dégustation d’ananas. La reine Anne, à la santé fragile et au caractère instable, occupe le trône tandis que son amie Lady Sarah gouverne le pays à sa place. C’est alors qu’arrive une nouvelle servante, Abigail Hill,  que Lady Sarah  prend sous son aile, pensant qu’elle pourrait être une alliée. Abigail va y voir l’opportunité de renouer avec ses racines aristocratiques. Alors que les enjeux politiques de la guerre absorbent Sarah, Abigail quant à elle parvient à gagner la confiance de la reine et devient sa nouvelle confidente.  Cette amitié naissante donne à la jeune femme l’occasion de satisfaire ses ambitions, et elle ne laissera ni homme, ni femme, ni politique, ni même un lapin se mettre en travers de son chemin.

Rachel Weisz, & Olivia Colman « THE FAVOURITE. »

Emma Stone « THE FAVOURITE. »

Olivia Colman THE FAVOURITE. Photo by Atsushi Nishijima. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Rachel Weisz & Joe Alwyn  THE FAVOURITE. Photo by Atsushi Nishijima. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Olivia Colman  THE FAVOURITE. Photo by Yorgos Lanthimos. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Voila trois personnages très différents. la reine (Olivia Colman), qui se fout de son pays, qui ne vit que pour ses lapins et ses amours au féminin, sa favorite (Rachel Weisz), extrêmement ambitieuse, tout comme celle qui arrive comme servante mais qui va monter les échelons de la noblesse dont elle était issue (Emma Stone). On ne peut pourtant pas dire que ce sont des personnages sympathiques, loin s’en faut, mais c’est le génie du réalisateur, Yorgos Lanthimos de nous y intéresser, et en part égale à toutes les 3. Les films à reconstitution historique peuvent être superbes, et c’est le cas ici, où décors, couleurs sont très soignés, avec une description des personnages  qui nous plonge dans ces années. Que nous ayons eu connaissance de cette reine ou non, on entre dans le film dès les premières minutes et on en sort bouleversés par ces intrigues qui sont tellement incroyables.

James Smith & Nicholas Hoult  THE FAVOURITE. Photo by Atsushi Nishijima. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Emma Stone THE FAVOURITE. Photo by Yorgos Lanthimos. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Emma Stone & Rachel Weisz  THE FAVOURITE. Photo by Yorgos Lanthimos. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Nicholas Hoult  THE FAVOURITE. Photo by Yorgos Lanthimos. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Je n’aurai pas peur d’écrire que c’est un petit chef d’oeuvre que nous avons là, qui certes n’est pas pour les enfants. Pas d’effets spéciaux, pas de super héros, mais des humains comme on a peu de chance d’en rencontrer maintenant. Bousculez votre emploi du temps, et trouvez vite 2 heures pour déguster comme il se doit LA FAVORITE sur un grand écran!

Rachel Weisz & Olivia Colman  THE FAVOURITE. Photo by Yorgos Lanthimos. © 2018 Twentieth Century Fox Film Corporation All Rights Reserved

Rachel Weisz ‘ « THE FAVOURITE. »

Olivia Colman  « THE FAVOURITE. »

Rachel Weisz, & Olivia Colman « THE FAVOURITE. »

 

films annonce :

 

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Après 5 blockbusters à succès, la saga se réinvente, et les spectateurs vont apprendre comment ces personnages ont pu se retrouver sur Terre

1987. Alors qu’il est en fuite, l’Autobot BUMBLEBEE trouve refuge – sous la forme d’une Coccinelle – dans la décharge d’une petite ville balnéaire de Californie. Il est découvert, brisé et couvert de blessures de guerre, par CHARLIE, une ado qui approche de ses 18 ans et cherche sa place dans le monde. Quand elle le met en marche, elle se rend vite compte qu’il ne s’agit pas d’une banale voiture jaune…

Bumblebee & Hailee Steinfeld

Hailee Steinfeld

BUMBLEBEE / Paramount Pictures.

Douze ans après le début du tournage du premier TRANSFORMERS, les créateurs n’en reviennent toujours pas : l’idée simple de faire un film à partir d’un jouet est devenue un phénomène mondial totalisant 4,3 milliards de recettes au box-office. Dans BUMBLEBEE, la saga s’aventure sur de nouveaux territoires. Au début du film, les spectateurs plongent dans l’univers de BUMBLEBEE sur Cybertron. Connu sous le nom de B-127, ce Transformer d’un jaune éclatant est un guerrier redoutable qui se bat depuis des siècles dans le conflit qui oppose les Autobots et les Decepticons. Alors que tout semblait perdu pour les Autobots, B-127 est envoyé sur Terre pour remplir une mission : protéger la planète et ses habitants, dans l’espoir d’en faire un refuge pour ses camarades. Son arrivée se complique lorsque deux Decepticons, SHATTER et DROPKICK, décident de le suivre et d’initier une attaque qui met en danger les habitants de la Terre. L’armée américaine déclare alors naturellement que les espèces extra-terrestres représentent une menace pour l’humanité. BUMBLEBEE tente d’échapper à ses ennemis en prenant l’apparence d’une Coccinelle Volkswagen jaune délabrée, mais lorsque CHARLIE, une jeune adolescente (Hailee Steinfeld), décide de retaper la voiture, elle découvre par mégarde sa véritable identité. Donc nous voilà aux origines de ces Transformers sur Terre, avec une toute nouvelle histoire.

John Cena : Agent Burns, Dropkick et Shatter

John Cena BUMBLEBEE,  Paramount Pictures.

Ce nouvel épisode de Transformers est certes dans la continuation de ce que l’on connaît, mais il est plus frais, beaucoup moins de batailles interspaciales et surtout beaucoup plus de sentiments. On adore cette amitié entre la toute jeune fille et cette Coccinelle. Décidément les Coccinelle Volkswagen doivent être les voitures les plus célèbres du cinéma. On se souvient des comédies des studios Disney avec la célèbre Choupette, mais elle est apparue dans bien d’autres films. En fait avec la 2 CV  du Corniaud, tout comme l’Aston Martin de James Bond ce sont des voitures qui ont marqué le 7ème art. Et l’Aston Martin de James Bond des autres Transformers se fait oublier par la petite Coccinelle.

Blockbusters, donc effets spéciaux, mise en sène efficace de Travis Knight. Parmi les co-producteurs : Steven Spielberg et Michael Bay, et une fois n’est pas coutume saluons l’ingéniosité de la scénariste, Chistina Hodson. Un très bon divertissement, qui ne plaira pas qu’aux petits, pour preuve, je suis loin d’être un ado, et je me suis régalé!

Bumblebee, Hailee Steinfeld / Charlie et Jorge Lendeborg Jr. / Memo  BUMBLEBEE,  Paramount Pictures.

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Bumblebee et Blitzwing

Shatter & Dropkick

Blitzwing dans BUMBLEBEE,  Paramount Pictures.

la bande annonce :

 

 

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1964 par Robert Stevenson : Julie Andrews, 2018 par Rob Marshall : Emily Blunt,  deux Mary Poppins avec plus de 50 ans de différence : du bonheur sur les écrans. Pratiquement parfaites sous tous rapports!

LE RETOUR DE MARY POPPINS

LE RETOUR DE MARY POPPINS

 

Mary Poppins qui a bercé des générations d’enfants, et de parents revient sur les écrans. Mais ce n’est pas un remake, donc la sublime Julie Andrews n’est pas remplacée dans la même histoire, c’est Emily Blunt qui doit tenter d’être Mary Poppins, , tâche difficile , mais c’est réussi. Le scénario est totalement différent, c’est une autre histoire, mais on retrouve la magie intacte. Les enfants de 1964 ont bien grandi, et ce sont eux qui ont des enfants. Le garçon, Michael Banks (Ben  Wishaw) s’est marié, sa femme décédée récemment et vu qu’un malheur n’arrive jamais seul, un très méchant banquier veut saisir leur maison. Sa soeur, Jane (Emily Mortimer) est d’une aide précieuse à la maison. Celle qui s’occupe de la maison , Ellen est délicieusement interprétée par Julie Walters. L’arrivée de Mary Poppins, comme auparavant par les airs, avec son parapluie magique risque fort de changer la donne.  Le réalisateur, Rob Marshall, à qui on doit la géniale version filmée du musical CHICAGO, remplit sa mission comme il se doit. Dans les premières scènes on retrouve les mimiques de la première mouture, et on s’habitue bien vite à Emily Blunt dans le rôle titre. Il fallait un ami à Mary Poppins, Dick Van Dyke en 1964 était le ramoneur. Il est cette fois les très vieux banquier, père du méchant William Wilkins (Colin Firth).

Emily Blunt

Mary Poppins

Emily Blunt, Joel Dawson , Pixie Davies , Nathanael Saleh

Colin Firth  Emily Mortimer& Ben Whishaw

Mary Poppins pour beaucoup reste mémorable par la scène où personnages réels dansaient avec des pingouins et autres créatures en images d’animation. Et cette fois encore une scène mélange animation et personnages réels avec, outre Mary Poppins et Jack (Lin-Manuel Miranda), les 3 enfants Annabel (Pixie Davies), John (Nathanael Saleh) et Georgie (Joel Sawson). Et une fois encore la scène a toutes les chances de rentrer dans les annales. Il y a aussi la dame aux ballons (Angela Lansbury) dont on ne se lasse pas. Beaucoup de musique, beaucoup de chansons, mais difficile de juger si ces nouvelles chansons composées par Marc Shaiman, Scott Wittman connaîtront le succès de supercalifragili…. des années 60.

Emily Blunt, Lin-Manuel Miranda , Pixie Davies, Nathanael Saleh Joel Dawson

Jack (lin-Manuel Miranda), Annabel (Pixie Davies), Georgie (Joel Dawson), John (Nathanael Saleh) & Mary Poppins (Emily Blunt)

Honnêtement la magie opère, mais je mettrai un petit bémol. Les enfants  ne sont pas habitués à des productions de cette longueur ( le film dure environ 2h10). Certes le premier film toujours énorme succès en DVD et Bluray durait déjà 2h14, qui avait quand même été couronné par 5 Oscars dont celui de meilleure actrice pour Julie Andrews) et pourtant semblait durer beaucoup moins.  La magie va-t-elle opérer? les titres en français, comme en version originale connaîtront-ils le même succès ( en particulier pour remplacer le cultissime Supercalifragili…) qui  est en français Luminomagifantastique, vous en jugerez selon la version que vous aurez choisie. Personnellement j’ai toujours détesté au plus haut point la pauvre voix française attribuée à Julie Andrews, et j’espère que celle de la version 2018 sera plus performante. Passons au j’ai adoré : la scène avec Meryll Streep, qui est une pure merveille!

Emily Blunt, Meryl Streep, Pixie Davies  Nathanael Saleh

Les enfants, tout comme les parents en prennent plein les yeux. C’est le cadeau de Noël des productions Disney pour toute la famille.

Emily Mortimer

Mary Poppins (Emily Blunt) .

 

les bandes annonces:

 

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Un voyage au pays des 7 mers, qui passe par Atlantide, avec des rois des mers, de curieuses créatures marines et des tonnes d’effets spéciaux!

Son père, Tom Curry, (Temuera Morrison)  est gardien de phare. Un soir il découvre une étrange créature échouée sur le rivage, Atlana (Nicole Kidman), . Ce sera le grand amour. Mais elle est reine  d’un  royaume aquatique, et le fruit de leurs amours héritera des deux. Mais lorsqu’Arthur a atteint l’âge adulte , il va devoir essayer de retrouver sa mère, accompagnée d’une princesse naïade. C’est ainsi que l’on apprend  les origines d’Arthur Curry, mi-homme, mi-créature de l’Atlantide (Jason Momoa), qui l’entraîne dans le périple de sa vie. Une aventure qui l’obligera non seulement à accepter sa véritable identité, mais à savoir s’il est digne de son destin : être né pour devenir roi.

Le film ne manque pas de personnages pittoresques. Ni de méchants, ultra méchants, comme le demi frère d’Arthur, Orm (Patrick Wilson) qui voudrait régner sur toutes les mers et anéantir toutes les terres! Il y a aussi un méchant pirate, David Kane (Yahya AbdulMateen ), dont le père meurt par la faute d’Arthur. Mais il y a les personnes qui vont aider Arthur, tout particulièrement Mera (Amber Heart) et Vulko (Willem Dafoe), sans oublier le roi Nereus (Dolph Lungren).

Je dois avouer que je suis allé voir ce film un peu à reculons. L’affiche ne me plaisait pas trop, le personnage principal au physique de rugbyman n’éveillait pas non plus mon intérêt. Seule la bande annonce laissait présager des bons effets spéciaux. Et heureuse surprise, j’ai vu le film au Pathé Beaugrenelle , dans la grande salle, avec le son Dolby Atmos, et je suis rentré dans le film au bout du pré-générique. L’histoire m’a captivé, les créatures sont un régal pour les yeux, que ce soit les poissons multicolores, comme certaines créatures sorties tout droit des enfers aquatiques. Certes le film dépasse les 2h20, mais je vous garantis que vous ne vous y ennuierez pas une seule seconde. Les personnages évoluent à l’aise dans l’eau et au bout de 3 minutes, rien ne nous étonne de les voir parler, se mouvoir dans l’eau comme sur la terre.  James Wan, le réalisateur, a vraiment réussi ce pari d’adapter le comic sur sur écrans.

Nicole Kidman est toujours aussi belle,  Amber Heart n’a rien à lui envier. Tout est réuni pour que ce film plaise au plus grand nombre. Les plongeurs (comme moi), ceux qui ont des aquariums chez eux, ceux qui se passionnent pour tout ce qui touche à la mer. J’étais comme un enfant devant ces images d’une beauté remarquable. Et je ne parle pas des combats, qui sont des merveilles de précision.

Vous l’avez compris, voilà  un très bon film pour cette période de fêtes.

En voici le film annonce en VOST :

et en version française et longue:

 

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Tiré du livre de Philipp Reeve, voilà une adaptation totalement originale et surtout une vision de ce que pourrait être notre  Terre dans un ou deux millénaires:

 

Des centaines d’années après la destruction de notre civilisation par un évènement apocalyptique, une mystérieuse jeune femme, Hester Shaw (Hera Hilmar) semble être la seule à pouvoir empêcher Londres, devenue une gigantesque cité prédatrice, de dévorer sans pitié les autres cités. Indomptable et fière, Hester ne cherche qu’à venger la mémoire de sa mère et fait alliance avec Tom Natsworthy (Robert Sheenan) un paria des bas fonds de la ville et Anna Fang (Jihae) une hors la loi dont la tête est mise à prix.

Le film de Christian Rivers nous offre des montagnes d’effets spéciaux, mais d’une beauté à couper le souffle, et surtout auxquels on croit dès les premières secondes. Le film s’ouvre sur une course poursuite pour le moins particulière, vu que Londres poursuit une petite ville bavaroise. Vous pensez que je suis fou et vous raconte n’importe quoi, non! Londres est devenu un immense engin sur chenilles où le reste de la population londonienne vit, poursuit d’autres petites villes pour les ‘absorber’ et ainsi s’assurer de vivre encore des années.  Les gouvernants de Londres ont besoin de certains matériaux difficiles à se procurer. Je ne vais pas vous expliquer pourquoi, le plus simple est d’aller dans une salle et voir le film.

On ne s’ennuie pas une seconde, loin s’en faut, les aventures rocambolesques d’Hester, Tom Anna qui doivent faire face à des méchants très méchants, sont passionnantes de bout en bout. Les personnages abondent, dont on nous explique lors de flash backs qui ils sont, pourquoi ils sont la. Ne pensez pas que ce film soit compliqué à comprendre. Dès qu’on rentre dans le sujet, on reste collé à l’écran jusqu’à la dernière seconde. On vibre avec eux, on croit en eux, on est dans leurs mondes et on comprend enfin le titre : Motal Engines  signifie Machines Mortelles.

Généralement quand on est dans le post apocalyptique, on est dans un monde à la Mad Max, ici l’idée des villes roulantes rafle la mise. Ne serait-ce que pour cela on voit ce film avec un plaisir  total. Le monde décrit ici, ne donne pas des envies de suicide, c’est plutôt optimiste . Bref on se régale de cette, ou plutôt de ces histoires imbriquées les unes dans les autres avec des effets spéciaux vraiment crédibles.

Qui doit-on remercier le plus? Les producteurs, ZANE WEINER, AMANDA WALKER, DEBORAH FORTE, FRAN WALSH et PETER JACKSON ( on leur doit déjà les 2 trilogies Seigneur des Anneaux), les scénaristes:  FRAN WALSH & PHILIPPA BOYENS & PETER JACKSON ou le réalisateur CHRISTIAN RIVERS  à moins que ce ne soient les acteurs qui tous sont crédibles : HERA HILMAR, ROBERT SHEEHAN, HUGO WEAVING, JIHAE , RONAN RAFTERY,  LEILA GEORGE,  PATRICK MALAHIDE, et STEPHEN LANG . Applaudissons l’ensemble ainsi pas de jaloux.

Vous voulez quelques images? en voilà dans les bandes annonces:

 

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Les Studios Disney ont sorti les décorations de Noël avec rien moins que 2 films: une suite des aventures de Mary Poppins qui sortira quelques jours avant Noël, et un merveilleux film sans animation : Casse Noisette et les 4 royaumes.

Clara (Mackenzie Foy),  vient de perdre sa maman, et elle va devoir affronter la période des fêtes avec son père , son frère et sa sœur. Ils doivent se rendre chez son parrain Drosselmeyer (Morgan Freeman). Mais tout ce qu’elle désire, c’est une clé, une clé qui devrait ouvrir le cadeau que lui a offert sa mère avant son décès. C’est donc sans aucune envie qu’elle se rend chez son parrain qui a préparé des cadeaux pour toutes les personnes présentes. Clara devra suivre un fil  qui va la conduire dans un monde inconnu où elle va apercevoir la clé, que lui volera une souris. Elle tentera en compagnie d’un soldat nommé Phillip (Jayden Fowora-Knight) de retrouver cette clé, et trouvera  des rois et reines de 3 royaumes celui des flocons de neige, celui des fleurs et celui des délices dont la reine, la fée Dragée, est interprétée par Keira Knightley.  Elle apprend que sa mère était la régente de ces royaumes et elle devra faire la connaissance de l’étrange et irascible Mère Gingembre (Hellen Mirren) qui dirige le 4ème royaume, un monde plutôt sinistre mais dont on peut deviner qu’il fut magnifique autrefois.

Mackenzie Foy /Clara

Jaden Fowara-Knight / Phillip

Mackenzie Foy / Clara & Keira Knightley / la Fée Dragée

Keira Knightley

Morgan Freeman /Drosselmeyer

Mackenzie Foy & Jayden Fowara-Knight

Je dois avouer que je ne savais pas jusqu’à ce que j’ai vu ce film que Casse Noisette n’était pas seulement l’oeuvre d’un génie musical: Piotr Illich Tchaïkovski , mais aussi un  conte  »Casse-Noisette et le Roi des souris » écrit par E.T.A. Hoffmann . certes le ballet écrit par  Tchaïkovski a donné naissance à un des plus beaux ballets créee par Marius Petipa. Mais il y a du nouveau quand même, c’est cette mère Gingembre qui a été crée pour le film. Les deux réalisateurs  : Lasse Hallström et Joe Johnston nous ouvrent un univers féerique qui va faire rêver autant les enfants que les adultes. Les décors sont impressionnants, les costumes éblouissants, surtout ceux de la fée Dragée, pour les demoiselles, alors que les damoiseaux devraient n’avoir qu’une envie, posséder le costume du soldat.

Helen Mirren/Mère Gingambre

Helen Mirren

Omid Djalili

Keira Knightley

Mackenzie Foy, Keira Knightley , Eugenio Derbez / Hawthorne et Richard E. Grant / Shiver

Richard E, Grant / Shiver

Pour rendre hommage au ballet, les réalisateurs ont fait appel à une danseuse étoile des plus célèbres:  La première danseuse à l’American Ballet Theatre, Misty Copeland  qui sera aux côtés de  Sergueï Polounine  dans le rôle du Gentil Cavalier. Ce petit extrait ravira les amateurs de ballets, même s’il va sembler alors trop court. Les chorégraphies du film sont signées Liam Scarlett.

Hommages mélangés à l’auteur du conte, au compositeur et au créateur du ballet, ce Casse Noisette et les royaumes est un pur émerveillement qui nous permet de retrouver  nos rêves d’enfants sur grand écran, où chacun retrouvera des souvenirs enfouis depuis très longtemps et qui resurgissent  régulièrement dans les scènes du film. Dire que ce film est pour les enfants est un mensonge par omission. C’est un film qui peut ravir tous les publics, des plus jeunes (‘ok, pas les bébés!) aux plus âges (ok s’ils ont conservé leur âme d’enfants). On est dans le royaume des merveilles, on est heureux avec Clara, avec le soldat, avec les fées et les souris.

Misty Copeland

Matthew Macfadyen/ Mr. Stahlbaum

Tom Sweet /  Fritz le jeune frère de Clara

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J’aime, je l’écris, et pourquoi me priverais-je  d’un plaisir d’1h 40,  je suis certain que je ne serai pas le seul dans ce cas!

 

le film annonce :

 

En salles dès le 28 Novembre!

 

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Après une version acteurs ( Jim Carrey),  revoilà le Grinch revu et corrigé par les studios d’animation : Illumination ( les minions…entre autres) qui nous donnent leur version du célèbre conte de Théodor Seuss Geisel!

LE GRINCH est l’histoire d’un drôle de méchant, qui déteste Noël.  LE GRINCH rappelle à tous les valeurs que sont la rédemption et l’esprit de Noël.  Le vieux grigou grognon habite dans une caverne avec son compagnon Chouville. Isolé du monde , il ne côtoie ses voisins de la vallée que pour faire ses courses à Chouville, le village adjacent. Mais chaque année, à Noël, les habitants de Chouville viennent le déranger dans sa solitude avec leurs festivités de plus en plus exubérantes et bruyantes. C’est pourquoi quand tous, et spécialement son voisin Bricklebaum déclarent que cette année Noël sera trois fois plus flamboyant que d’habitude, le Grinch réalise qu’il n’a qu’une seule solution pour pallier la perspective de ce raffut insupportable : il va devoir voler Noël. Pour cela il kidnappe un renne paresseux pour tirer le traîneau avec lequel il compte se faire passer pour le Père Noël et voler les cadeaux des Chous. Pendant ce temps à Chouville, CINDY-LOU CHOU une petite fille débordant d’espièglerie, décide de former un gang pour enlever le Père Noël lors de sa tournée de cadeaux, et lui demander de venir en aide à sa mère célibataire  débordée DONNA CHOU. Alors que Noël approche, les plans généreux de Cindy-Lou pourraient bien interférer avec ceux beaucoup plus machiavéliques du Grinch.

Max le chien

Le Grinch qui vole Noël

Les studios Illumination ont encore une belle réussite à leur actif avec cette nouvelle adaptation du Grinch ( dont la voix française est celle de Laurent Lafitte, , en version originale Benedict Cumberbatch) avec un court métrage juste avant le film qui nous ramène les adorables Minions pour quelques minutes. Ce Grinch est méchant à souhaits, et Max son chien, une adorable créature à 4 pattes qui est un peu son souffre douleurs, mais qui jamais ne s’en plaint ( il suffit de voir comment le petit déjeuner se prépare et est servi au Grinch).

Cindy-Lou

Max & Cindy-Lou Who

On peut penser que ce conte ne va intéresser que les petites têtes blondes ( pourquoi blondes d’ailleurs, il y en a de toutes couleurs du noir au roux, ne faisons pas de racisme inutile!) mais c’est totalement faux. Les adultes vont y trouver leur compte. Je ne peux certes que parler pour moi qui me suis régalé de bout en bout, tant par l’animation,  dirigée par Chris Meledandri, et les deux réalisateurs, Scott Mosier et Yarrow Cheney qui font preuve d’intelligence et qui nous apportent ce joli cadeau en attendant les fêtes.

Si vous avez envie de retrouver votre âme d’enfant, si vous aimez les vrais méchants au coeur tendre, si vous êtes un enfant, si vous avez des enfants, si vous voulez des enfants, et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, n’hésitez pas, ce Grinch est un régal.

et voilà la bande annonce:

 

 

 

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Après la série au succès énorme d’Harry Potter, l’auteure J.K. Rowlings a tellement apprécié qu’elle s’est intéressé au cinéma avec des prequels comme Les Animaux Fantastiques, il y a 2 ans. Voici donc un second volet :

 

À la fin du premier opus, le redoutable mage noir Gellert Grindelwald (Johnny Depp) fut capturé par le MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique) grâce à Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne). Mais comme il l’avait laissé entendre, Grindelwald a réussi à échapper à la vigilance de ses gardiens et va réunir ses disciples qui ne se doutent nullement de sa véritable ambition : fédérer des sorciers de sang pur afin de régner sur l’ensemble des Non-Maj… Afin de contrecarrer les noirs desseins de Grindelwald, Albus Dumbledore (Jude Law) fait appel à son ancien élève Norbert, qui accepte de l’aider sans avoir la moindre idée des dangers qui le guettent.

Si le premier opus nous montrait force animaux imaginaires, qu’on aurait bien vu comme des animaux dans notre poche, ou à notre domicile, ce second, en offre moins. Le scénario est plus poussé, plus adulte, et on ne peut relâcher notre attention à aucun moment sous peine de perdre le fil de ce film. On retrouve la majorité des personnages du 1er épisode: Norbert Dragonneau et Gellert Grindelwald en tête, mais aussi Jacob (Dan Fogler),Tina Goldstein ( Katherine Waterston), Sweenie Goldstein (Alison Sudol), Croyance (Ezra Miller) mais aussi des personnages que l’on avait connu dans Harry Potter, mais ici ils sont beaucoup plus jeunes, tel Albus Dumbledore (Jude Law) ou Leta Lestrange (Zoe Kravitz). En revanche pas de changement du côté de la réalisation : David Yates, après avoir tenu les manettes des 4 derniers épisodes cinéma d’Harry Potter, avait déjà mis en scène le premier épisode des Animaux Fantastiques. Il a l’art de dominer les effets spéciaux, qui possèdent toutes les qualités, dont l’humour ou l’art d’effrayer, mais ces effets spéciaux sont de toute beauté et font que l’on croit vraiment aux personnages sur l’écran. Il faut bien du talent, que ce soit côté auteur et réalisateur, tout autant que pour les comédiens pour tenir les spectateurs en haleine pendant 2 heures 15, et c’est réussi.

 

TOUTES LES PHOTOS / @WARNER BROS. TOUS DROITS RESERVES

Au risque d’être redondant, ce genre de film mérite ce qui se fait de mieux, donc une grande salle, un écran géant, la 3D ou le top du top, comme la salle 2 du Pathé Beaugrenelle, en 4DX. Certes dans cette salle vous êtes entouré par les images du film sur les côtés, et vous avez des suppléments à acquitter. Vous avez les salles Imax qui ont des écrans géants, d’autres avec la 3D, bref tout un choix pour voir toute cela dans les meilleures conditions.

Le film annonce :

 

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C’était en Août en l’an 2000. On apprenait qu’un sous marin nucléaire russe, le Kousrk, a sombré dans la mer de Barents, avec 23 hommes à bord qui tentent de survivre à la catastrophe.

Le 10 août 2000, le Koursk – sous-marin de deux fois la taille d’un Boeing 747 et d’une surface égale à celle d’un terrain de football, fleuron « insubmersible » de la flotte du Nord russe – appareille pour prendre part à des manoeuvres en mer. Celles-ci, d’une ampleur sans précédent depuis dix ans, réunissent trente navires de surface et trois sous-marins. Le surlendemain, deux explosions internes, si puissantes qu’elles sont enregistrées par des sismographes jusqu’en Alaska, envoient le Koursk au fin fond des eaux arctiques de la mer de Barents. Au moins vingt-trois des cent dix huit hommes d’équipage réchappent aux flammes. Durant les neuf jours qui suivent, le monde entier est en émoi tandis que les opérations de sauvetage échouent et que l’aide internationale est écartée. Le sort des marins à bord est en jeu.

Le film débute sur des notes de nostalgie, avec un enfant qui apprend à rester longtemps sous l’eau, puis un mariage où les hommes qui n’ont pas été payés par l’armée russe à laquelle ils appartiennent se séparent de leur montre pour payer le mariage de l’un des leurs. Quelques jours plus tard tout l’équipage, sous les ordres de Michail Averin (Matthias Schoenaerts) va prendre la mer, alors que la femme de ce dernier (Léa Seydoux) enceinte va s’occuper de leur fils. Quelques heures plus tard on apprend qu’une explosion a causé d’énormes dégâts, mais l’équipe de Michail échappe à la mort et va tenter de survivre en attendant les secours. Mais les russes n’ont pas le matériel adéquat, et leur commandant (Max Von Sydow) va tout d’abord refuser l’aide du Commodore David Russel ( Colin Firth). On va vivre les différentes tentatives de sauvetage, voir les conditions épouvantables dans lesquelles se trouvent les marins.

En un peu moins de 2 heures,le réalisateur, Thomas Vinterberg nous envoie au fond des mers. Le film a été adapté par Robert Rodat d’après le livre de Robert Moore. Franchement on est immergé avec eux, on souffre avec eux, on a leurs espoirs de survivre. Voilà du cinéma comme on l’aime, intelligemment réalisé, où l’écran au départ est serré, avant de prendre le format panoramique dès que le sous marin est à l’eau. Les acteurs sont tous magnifiques, mais là je ne vous apprend rien. On sait que Matthias Schoenaerts est toujours formidable, et une fois encore ici, que tous les comédiens qui sont sur l’écran méritent des superlatifs.

Certes on est très loin de la comédie, et on a du mal à comprendre pourquoi tous parlent anglais, mais les acteurs russes n’ont certainement pas eu l’occasion de tourner, vu la claque que le film envoie à ce pays.  Mais on finit par s’habituer , et certains qui verront le film en version française ne seront pas dépaysés de toutes façons.

Le film annonce