Cinema

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Sixième volet des aventures d’Ethan Hunt sur les écrans, certainement le meilleur à ce jour, et ce n’est pas peu dire.

Une fois encore Tom Cruise endosse plusieurs brassards pour ces aventures tirées d’une série télé ultra populaire. Producteur et acteur, certes, mais il a son mot à dire sur le scénario et il a choisi le réalisateur de ce 6ème volet, Christopher McQuarrie, qui en assume aussi le scénario et qui travaille donc sur son second MISSION IMPOSSIBLE.

Vanessa Kirby, Henry Cavill & Tom Cruise : MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT, Paramount Pictures & Skydance.

Henry Cavill & Angela Bassett: MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Henry Cavill , Tom Cruise , Frederick Schmidt , Vanessa Kirby

Tom Cruise / Ethan Hunt & Henry Cavill / August Walker dans MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT ( Paramount Pictures & Skydance).

On retrouve ici tous les ingrédients qui ont fait le succés des films précédents. L’équipe IMF avec pour ces aventures : Luher Stickell (Ving Rhames), Benji Dunn (Simon Pegg) et on retrouve aussi Alec Balwin qui reprend le rôle de l’ancien directeur de la CIA.   Les rôles féminins sont légion, entre Angela Basset , directrice de la CIA qui veut mettre des bâtons dans les roues d’Ethan Hunt, en lui adjoignant Walker (Henry Cavill) mais aussi : Michele Monaghan, Rebecca Ferguson et Vanessa Kirby.  Sans oublier le super méchant: Solomon Lane (Sean Harris).

Tom Cruise/ Mission: Impossible – Fallout

Et si Tom Cruise est la star, Paris offre le décor de très belles courses poursuites et cascades: La Tour Eiffel, La place de l’Etoile, l’Arc de Triomphe, les parisiens ne manqueront pas de noter tous les lieux qu’ils connaissent bien et tout particulièrement l’Avenue de l’Opéra. C’est un régal dans tous les sens du terme. Mais il n’y a pas que Paris: Londres est aussi concerné, et d’autres scènes ont été tournées de par le monde, comme en Nouvelle Zélande. Bref il y a dans ce film tout ce qui a fait le succès des Bond, mais je dirai en mieux! Tom Cruise fait la majorité de ses cascades lui-même, et c’est totalement époustouflant.

Simon Pegg ( Benji Dunn ) & Ving Rhames (Luther Stickell) : MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Voilà le film qui a tout pour plaire. Le blockbuster de l’été. Je l’ai vu avec le public, j’ai entendu et vu leurs réactions dans une grande salle (Pathé Beaugrenelle)  en VOST 3D et je n’ai qu’une envie: de le revoir dans la salle en 4D et Screen X, où on est plongé, immergé dans le film, avec l’écran qui vous entoure, les sièges qui bougent en fonction de l’action, et bien d’autres surprises qui vous laisseront sans voix.

MISSION: IMPOSSIBLE – FALLOUT

Bref Mission Impossible :  Fallout : MISSION RÉUSSIE  au delà de nos espérances.

la bande annonce :

 

 

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Les footballeurs et l’homosexualité : un sujet encore tabou.

Pour la première fois de sa vie Mario, un jeune footballeur suisse, tombe amoureux de Léon, nouvel attaquant venu d’Allemagne. Mais dans leur équipe, où tous voudraient être élus en 1ère division, des rumeurs commencent à circuler sur leur relation et Mario voit sa carrière compromise pour intégrer un club de première division. Il va devoir choisir, le sport, ou l’amour, avec les conséquences que cela sous entend.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le film réalisé par Marcel Gisler, ne manque pas de piment, et reste un sujet qui n’a pas été traité au cinéma. Ce film suisse allemand pose clairement les questions, avec deux acteurs totalement charismatiques : le blond, Mario, suisse de naissance  (Max Hubacher) et Leon, brun, très beau, allemand au charme ravageur (Aaron Altaras). L’histoire d’amour qui naît entre eux sur l’écran est belle, montrée sans que personne ne puisse être choqué. C’est une histoire d’amour, pas un film pour adultes avertis.

C’est là l’intelligence du propos, du film de Marcel Gisler, qui traite tout cela en finesse. Entretien avec Marcel Gisler:

Mario est actuellement en salles!

 

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10 ans après Mama Mia, voilà le second opus, toujours avec les tubes indémodables du groupe Abba,

On se souvient que le film est tiré de la comédie musicale qui continue à tourner sur les scènes du monde entier, qui avait été montée en français à Mogador. Cette fois on oscille entre deux époques: la jeunesse de Donna ( Meryll Streep dans le 1er opus) et de nos jours, où Donna n’est plus.

1979 – Donna et ses deux meilleures amies, Tanya et Rosie,  décrochent leurs diplômes à Oxford. Donna décide de fair un grand voyage en Europe, et va à la rencontre de son destin qui l’attend sur la petite île grecque de Kalokairi. Sur son chemin, elle rencontre trois jeunes hommes: Harry à Paris, Bill, qui lui offre de l’emmener en bateau à Kalokairi, et finalement Sam, beau et courageux, résident temporaire de l’île.  La jeune fille qui possède une énergie aussi inébranlable que contagieuse, est bien décidée à faire sa vie sur cette île magique. Elle s’installe dans une ferme délabrée et se fait embaucher comme chanteuse dans la taverne du coin. Mais quand elle découvre que Sam est déjà fiancé, tous ses rêves s’écroulent. Tanya et Rosie se précipitent à la rescousse de leur amie, qu’elles pensent effondrée, mais Donna est en réalité plus radieuse que jamais : elle est enceinte.

De nos jours – Sophie la fille de Donna pleure le décès de sa mère. Avec l’aide de Sam, un de ses trois pères biologiques possibles, elle a décidé de réaliser le rêve de sa mère et de restaurer la ferme pour en faire le paradis qui lui est dédié : l’hôtel Bella Donna.  Tanya et Rosie débarquent pour l’inauguration. Une flotte de bateaux surgit, avec à son bord les deux autres pères biologiques possibles de la jeune femme, Bill et Harry, ainsi que son mari Sky, accompagnés de plus de 150 marins prêts à faire la fête. Pour couronner le tout, l’éblouissante grand-mère de la jeune fille fait une entrée aussi imprévue que fracassante mettant fin à une trop longue absence. En contemplant ce lieu où tout a commencé, la jeune femme se sent plus proche que jamais de sa mère.

 

Raconté ainsi cela peut sembler compliqué, mais n’oublions pas que tout ici est destiné à faire chanter les titres incontournables du groupe suédois. On oscille entre les deux époques, avec tous les acteurs : CHRISTINE BARANSKI, PIERCE BROSNAN,  DOMINIC COOPER,  COLIN FIRTH,  ANDY GARCIA,  LILY JAMES,  AMANDA SEYFRIED,  STELLAN SKARSGÅRD,  JULIE WALTERS. Sur l’affiche, on nous annonce la présence de Cher et de Meryll Streep, et c’est là qu’on se sent un peu floués. En effet les deux Divas n’arrivent que dans la dernière demi heure. et l’attente n’aura pas été vaine. Cher est splendide, éblouissante, bref, c’est Cher, et quand elle chante pour une fois, on écoute et on ne fredonne pas sur ses deux titres. Quant à Meryll Streep, c’est vraiment quelques minutes avant le final qu’elle apparaît, et une fois encore la magie opère à plein.  Hormis ce bémol, il est vrai qu’on aurait adoré voir ces deux stars beaucoup plus, on ne s’ennuie pas. On a rajouté nombre de titres, et on en a gardé quelques uns, incontournables :  “THANK YOU FOR THE MUSIC”, “WHEN I KISSED THE TEACHER”,  “ONE OF US”, “WATERLOO”,  “S.O.S.”  “WHY DID IT HAVE TO BE ME?”,  “I HAVE A DREAM”,  “KISSES OF FIRE”,  “ANDANTE, ANDANTE”,  “THE NAME OF THE GAME”,  “KNOWING ME, KNOWING YOU”,  “MAMMA MIA”,  “ANGELEYES”,  “DANCING QUEEN”,  “HASTA MAÑANA”,  “HOLE IN YOUR SOUL”,  “I’VE BEEN WAITING FOR YOU”,  “FERNANDO”,  “MY LOVE, MY LIFE”,  “SUPER TROUPER”. Une fois encore le final est un grand moment, et j’imagine que les salles où le film est projeté verront les spectateurs se lever et danser avec toute la troupe. La pub dit que c’est un feel good movie, et c’est vraiment le cas. Je me suis régalé pendant deux heures, j’avais envie de danser, de chanter, et pour tout vous avouer, j’ai fredonné plus d’un titre.Voilà du cinéma comme je l’aime. Certes je suis un fou de comédie musicale et cette année m’a gâté avec The Greatest ShowMan et maintenant avec ce Mama Mia, Here We Go Again!

Le réalisateur Ol Parker qui cumule aussi les fonctions de scénaristes avec Catherine Johnson et Richard Curtis a fait dans le sombre, et en fait un film tous publics où tout est bien propre et bien frais, malgré trois aventures sexuelles… En plus les vrais fans d’Abba reconnaitront des caméos des deux hommes du groupe: BENNY ANDERSSON  et BJÖRN ULVAEUS.

un petit montage d’extraits

 

la bande annonce:

 

Si vous êtes nostalgiques et que vous ne possédez pas le 1er film, il est toujours disponible en BluRay :

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Retour du super héros qui peut changer de taille à volonté!

Après les événements survenus dans CAPTAIN AMERICA : CIVIL WAR, Scott Lang a bien du mal à concilier sa vie de super-héros et ses responsabilités de père. Mais ses réflexions sur les conséquences de ses choix tournent court lorsque Hope van Dyne et le Dr Hank Pym lui confient une nouvelle mission urgente… Scott va devoir renfiler son costume et apprendre à se battre aux côtés de la Guêpe afin de faire toute la lumière sur des secrets enfouis de longue date…

Wasp/Hope van Dyne (Evangeline Lilly) & Ant-Man/Scott Lang (Paul Rudd)

Le deuxième volet des aventures du super-héros à taille variable des studios Marvel, marque les débuts sur grand écran de son alliée tant attendue : la Guêpe.
Le docteur Hank Pym, brillant scientifique, et son alter ego Ant-Man sont apparus pour la première fois dans les comics Marvel en 1962 . Le personnage s’est ensuite illustré aux côtés des Avengers dans le premier numéro d’Avengers en 1963. Hank Pym a intégré le cercle très fermé des super-héros Marvel après avoir découvert une substance chimique  qui lui permet de changer de taille tout en décuplant sa force. La Guêpe, membre fondateur et première super-héroïne des Avengers aux côtés d’Ant-Man, est quant à elle apparue pour la première fois  en 1963.
Avec le film ANT-MAN, sorti en 2015, les studios Marvel ont fait découvrir un nouveau super-héros au public. Le Dr Hank Pym y choisissait Scott Lang, un sympathique cambrioleur, pour lui succéder dans le costume d’Ant-Man et réveiller le héros qui sommeillait en lui. Le film mettait également en scène la fille du scientifique, Hope van Dyne, qui s’apprêtait à devenir la Guêpe. Ce film de casse, déjà réalisé par Peyton Reed, s’était placé en tête du box-office dès sa sortie.

La guêpe/Hope van Dyne (Evangeline Lilly)& Hank Pym (Michael Douglas)

Hank Pym (Michael Douglas) ..Photo: Ben Rothstein

Photo: Ben Rothstein

Ghost (Hannah John-Kamen)..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Le réalisateur, Peyton Reed s’est entouré de quelques scénaristes pour ce second opus : Chris McKenna, Erik Sommers, Andrew Barrer, Gabriel Ferrari et Paul Rudd qui est aussi le super héros à l’écran. Autour de lui quelques comédiens chevronnés : Michael Douglas, Michelle Pfeiffer, Lawrence Fishburne, Michael Pena, et surtout la Guêpe : Evangeline Lilly.

Cassie Lang (Abby Ryder Fortson) & Ant-Man/Scott Lang (Paul Rudd) ..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Jimmy Woo (Randall Park) ..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Cassie Lang (Abby Ryder Fortson)..Photo: Ben Rothstein..©Marvel Studios 2018

Pas de doute, en 2 heures de film, les studios Disney/Marvel vous ont concocté une douceur en forme de blockbuster d’été. Quand j’écris douceur, je suis loin de ce qui se déroule. Action, courses poursuites incroyables, les héros qui rapetissent ou deviennent gigantesques, des décors de toute beauté ( en dehors de ceux de San Francisco que l’on reconnait bien,) des décors de science fiction où on fait un voyage vers l’infini et au delà ( tiens, ça me rappelle quelque choses!)

Bref 2 heures de spectacle réjouissant, le film parfait pour l’été!

Des cinémas Pathé-Gaumont se lancent  dans le ScreenX. Les salles de cinéma ne cessent de faire évoluer leurs technologies . L’année dernière Pathé et Gaumont ont introduit pour la première fois en France la 4DX. Une salle de cinéma où votre siège bouge en fonction de l’action, avec des odeurs , des lumières ou encore des projections d’eau synchronisées avec le film. Le succès  a poussé les cinémas Pathé – Gaumont à investir dans une nouvelle technologie, inédite en  Europe, le ScreenX.  Rendez-vous au Pathé Beaugrenelle pour goûter à cette expérience unique avec Ant Man ( petit supplément de prix à prévoir!)

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Un film frais, un véritable feel good movie, une histoire d’amour pas comme les autres : voilà LOVE SIMON

 

On mérite tous une première grande histoire d’amour. Mais tout n’est pas si simple pour Simon, 16 ans. Sa vie est tout ce qui est de plus normal, avec une famille aimante, une soeur qu’il adore, sans toutefois lui dire, de très bons amis. Mais il a un grand secret.  Il se sait gay, mais n’ose en parler à personne. Et il flashe sur une relation online d’un mec qui comme lui a ce secret, et qu’il ne veut pas dévoiler. Mais un tel secret risque fort d’être dévoilé lorsqu’un de ses potes découvre leurs messages, et menace de les montrer à tout le monde.

Le film de Greg Berlani est adapté d’un roman qui a connu un franc succès   Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens, de Becky Albertalli .  Au générique, Nick Robinson, Jennifer Garner, Josh Duhamel, Katherine Langford, Alexandra Shipp, Logan Miller, Keiynan Lonsdale ,et Jorge Lendeborg, Jr. Tous ou presque sont des ados, avec des problèmes d’ados. Les parents sont super, à l’écran comme dans l’histoire. On est au coeur des amours adolescentes, et certains y verront un côté un peu guimauve, je pense que c’est un film qui donne envie de vivre, de revivre ses premiers émois d’ado, comme ce que l’on peut voir dans le lycée. On ne sait pas qui est celui que Simon cherche, il va prendre l’apparence de toutes les personnes qu’il va croiser au fur et à mesure de l’histoire? Mais qui est-il donc?

« Love, Simon. »

Twentieth Century Fox’s « Love, Simon. »

On s’amuse, on sourit, c’est frais, et ça fait du bien. Je suis sorti ému, mais le sourire aux lèvres. Le bonheur!

le film annonce:

en vo st:

et en version française :

 

 

 

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On remonte le temps et on va découvrir les premiers exploits de Han Solo et sa rencontre avec Chewbacca.

Si on devait remettre dans l’ordre les différents épisodes tournés de la saga à ce jour, celui-ci arriverait avant l’épisode IV ( le premier, tourné en 1977) vu qu’il nous présente le personnage de Han Solo, que tout le monde connaît sous les traits d’Harrison Ford. Cette fois il est jeune, fougueux, il a les traits d’un acteur encore peu connu :  Alden Ehrenreich. Il est très amoureux de Qi’Ra (Emilia Clarke), et va se retrouver aux côtés de Beckett, un trafiquant (Woody Harrelson) et de Lando Calrissian (Donald Glover) qui est un joueur plus que tricheur…Les autres rôles, dont celui du méchant Dryden Vos ( Paul Bettany) n’ont rien à envier aux 2 héros: Han Solo et Chewbacca, particulièrement : Val (Sandie Newton).

Donald Glover / Lando Calrissian

Alden Ehrenreich / Han Solo

Alden Ehrenreich / Han Solo & Joonas Suotamo / Chewbacca

Woody Harrelson / Beckett & Alden Ehrenreich / Han Solo

Joonas Suotamo  Chewbacca

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Donald Glover  / Lando Calrissian

Le scénario a été coécrit par Lawrence Kasdan ( déjà scénariste sur L’EMPIRE CONTRE ATTAQUE et LE RETOUR DU JEDI ) qui a co-écrit ce Solo avec son fils Jonathan. Rien ne manque dans ce film de Ron Howard. L’humour, le suspense sont de mise, avec des scènes catastrophes comme la poursuite avec un train au début du film. Il y a juste un détail qui diffère toutefois, fini le déroulant au début du film avec la musique ultra célèbre de John Williams. On reconnaîtra de ci delà les notes célèbres, mais la partition est cette fois signée John Powell.

Paul Bettany / Dryden Vos

Emilia Clarke / QiRâ

Phoebe Waller-Bridge  / L3-37

The Millenium Falcon

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Inutile de dire que les décors sont à tomber, que le scénario est béton et que l’on ne s’y ennuie pas un seul moment. Je dirai même que j’y ai pris autant de plaisir qu’à la découverte du premier film. Quant aux effets spéciaux, on sait bien qu’ils ne peuvent pas être ratés, et on en prend plein les yeux, sans que l’on s’en rende vraiment compte. C’est un plaisir de 2h17 que je ne voudrai certainement pas bouder! Privilégiez les version IMAX ou 3D, par exemple une des meilleures salles de Paris: la salle 10 du Pathé Beaugrenelle  avec le son Dolby Atmos

le film annonce :

 

 

 

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Un des plus grands succès de l’histoire du cinéma se voit transformé pour le public en une exposition interactive à la cité du cinéma.

Après avoir été présentée au Victoria Museum de Malbourne, elle a été vue ensuite à Philadelphie puis à Chicago avant de faire sa première en Europe, sous la houlette de Pascal Bernardin  (Encore Productions, que l’on connaît plus pour ses concerts gigantesques : Rolling Stones, Madonna, Supertramp, Prince et bien d’autres). Sur les 3 premières villes, 1.100.000 spectateurs se sont précipités à la rencontre des dinosaures. C’est depuis samedi 14 Avril que les français auront la chance de découvrir cette exposition sur 1900 m2 à la Cité du cinéma à St Denis. Les chiffres sont aussi impressionnants que les bébêtes que vous pourrez voir, approcher, et dont vous pourrez même, si l’envie vous prend, toucher les excréments . Rassurez-vous, vous ne risquez rien, ceux-ci ont la forme, la texture, mais pas l’odeur…

l’excrément sans odeur…

En fait vous embarquez pour un voyage en Ferry sur l’île que vous avez découverte dans le dernier film, où on se souvient que c’est le sang d’un moustique qu’on a pu recréer ces dinosaures. Après un voyage en bateau, vous êtes VIP, vous franchissez les portes du Jurassic World, et vous allez vite vous retrouver nez à nez avec toutes sortes de dinosaures, et si vous avez pris soin de vous munir de l’audio guide, que vous pouvez louer à l’entrée, vous aurez tous les détails sur ces animaux de légende, vu qu’ils ont existé quelques 65 millions d’années avant nous! Brachiosaure, Parasaurolophus, Pachyrhinosaure,  Stégaosaure, Indominus Rex et bien entendu T Rex sont au menu.

3 dinosaures, deux de 65 millions d’années, le 3ème un peu moins vieux!

Merveilles d’animation, et de création, il nous fallait en savoir un peu plus, écoutons le responsable des animations Welby Altidor:

 

Les créateurs de l’exposition, tout comme Steven Spielberg ont fait appel au plus célèbre des paléontologues, Jack Horner, qui, lors de la présentation à la presse de l’exposition nous donne quelques souvenirs.

Jack Horner n’est pas venu les mains vides, il a apporté un fémur de dinosaure, qu’on peut toucher à la fin de l’expo:

Photos et vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Infos pratiques:

La cité du Cinéma, 20 rue Ampère 93200 St Denis ( métro: Carrefour Pleyel ( migne 13), Bus 139 (rue Ampère), un service voiturier est prévu.

L’exposition est ouvertes tous les jours de 10h00 à 19h00

Taris: adultes : 19.90€, enfants moins de 11 ans : 15.90€, faille 2 adultes + 2 enfants : 64.90€, audioguides : 5€ (faille : 4 audioguides pour 10€)

Réservations et coupe file : jurassicworldexposition.fr et dans les poins de vente billeterie habituels

Jurassic World est une marque et sous droits d’auteur Universal Studios et Amblin Entertainment, Inc, Licence Universal Studios, Licensing LLC, Tous droits réservés

 

Et revoilà les dinosaures à nouveau sur les écrans dans un film produit par Steven Spielberg, et réalisé par J.A. BAYONA

 

Voila les deux trailers en VO.ST, qui donnent envie d’aller sur cette ile….mais assis dans un fauteuil d’une bonne salle de cinéma:

 

en bonus, 2 premières photos du film : au générique : CHRIS PRATT, BRYCE DALLAS HOWARD, JAMES CROMWELL, JEFF GOLDBLUM, TED LEVINE, TOBY JONES, BD WONG, RAFE SPALL, GERALDINE CHAPLIN, DANIELLA PINEDA, JUSTICE SMITH, MICHAEL PAPAJOHN, ROBERT EMMS, CHARLIE RAWES, JO HARTLEY, FAITH FAY, EMANUEL COELHO, DAVID OLAWALE AYINDE, JUKE HARDY, MITCHELL L. JOHNSON, KEVIN LAYNE, RAID MATWI, LEE MAYO, SAINT THOMPSON, JORDAN PARSONS

Paris s’est mis aux couleurs du film pour une opération spéciale comme le montrent les images ci-dessous

 

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Alors que les deux premiers étaient d’une drôlerie irrésistible, ce 3ème opus est désolant.

La famille Tuche avait fait rire la France entière avec les deux premiers films qui avaient connu  une très belle carrière. On était en droit de se réjouir de les voir réunis une fois encore. Jeff Tuche (Jean-Paul Rouve) Cathy Tuche ( Isabelle Nanty) la grand mère (Claire Nadeau), les enfants : Sarah Stern, Pierre Lottin et Théo Fernandez.  Si le film d’Olivier Baroux démarre sous de bons auspices , où Jeff Tuche est maire d’une petite commune, qui rêve de voir sa gare se transformer en gare TGV, on entre dans le jeu sans hésiter. Vu qu’il n’arrive pas à avoir le Président de la République au téléphone, il va donc faire campagne pour être président…et va le devenir, et c’est alors qu’on se désintéresse de tout ce qui se déroule. Les gags tombent à plat, ou sont tellement attendus qu’ils en deviennent ridicules. J’ai vu le film lors d’une avant première dans une salle comble. Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, j’ai rarement entendu aussi peu de rires pendant une comédie. Et je ne parle pas des commentaires à la sortie. Dramatique est le plus gentil de ce que j’ai pu entendre.

Tout le talent des comédiens, et on sait qu’Isabelle Nanty et Jean-Paul Rouve n’en manquent pas, n’arrive pas à sauver le film du naufrage. J’y allais avec l’envie de rire, de passer une bonne après midi. Je me suis ennuyé après que les Tuche se retrouvent à la tête de l’Etat. Il est extrêmement rare que j’écrive en ayant trempé ma plume dans le vitriol, mais là trop c’est trop. Quel dommage!

La bande annonce est pourtant drôle et bien montée :

 

 

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Quel bonheur de vivre cette belle histoire sous l’Angleterre victorienne!

 

Tiré d’une histoire vraie et pourtant méconnue, ce film parle de l’amitié qui lia la Reine Victoria (Judi Dench) et un  jeune valet indien de 24 ans ,  Abdul Karim (Ali Fazal). Cette amitié se renforcera rapidement et ce dernier devient son professeur, son guide spirituel, mais aussi son ami le plus dévoué, et tout cela au grand dam de la cour, de l’entourage et même de la famille de la reine toute puissante. Tout débute en 1887, lorsque le jeune Abdul quitte l’Inde pour remettre un cadeau lors du jubilé de la reine, qui est, ne l’oublions pas Impératrice des Indes.  Celle-ci va porter l’oeil sur lui, et elle va en faire son valet de pied.  Si l’amitié qui se noue entre ces deux personnes n’attire que des ennuis au jeune indien, seule la reine  qui le gardera près d’elle le sauvera de tout. La vision de l’Empire Britannique, ses règles étriquées, servent de toile de fond, nous montrant les côtés les pires, comme les relations avec la religion, le racisme, et la politique tant interne qu’externe.

Stephen Freas nous avait déjà offert plus d’un chef d’oeuvre, comme, par exemple My Beautiful Laundrette (1985), Prick Up Your Ears (1987), Héros Malgré lui (1992), The Queen ( 2006), ou plus récemment Florence Foster Jenkins. Sa filmographie nous montre qu’il est tout autant à l’aise dans les films historiques que dans les histoires contemporaines. Et cette fois c’est un régal victorien, avec une histoire totalement inconnue, vu que tous les documents prouvant l’existence de ces épisodes avaient été détruits sitôt la reine décédée par son fils Albert Edward dit Bertie, qui sera le futur roi Edward VII. Il aura fallu attendre 2006 pour qu’une auteur, Shrabani Basu, fasse des recherches et retrouve le journal de la reine, écrit en langue urdu, et qu’elle se fit traduire toute cette histoire pour en faire un roman paru aux PRESSES DE LA CITE sous le même titre que celui de ce film.

Passionnant de bout en bout avec des comédiens qui sont des grands. On le savait depuis longtemps pour Judi Dench, mais on découvre ce jeune acteur indien, Ali Fazal, qui tous deux dominent la distribution. On aime aller au cinéma pour découvrir de telles oeuvres, vibrer à une belle histoire, une belle mise en scène, et bien entendu des décors comme on n’en voit pas tous les jours

Un très grand moment de cinéma!

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU BLU-RAY™ :
Image : 16:9 2.40:1 Widescreen / Durée : 1h51

Audio : Anglais, Espagnol, Français, Allemand et Italien DTS Digital Surround 5.1, Anglais (bonus audio) Dolby Digital 2.0

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Arabe, Espagnol, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Hindi, Islandais, Italien, Norvégien, Portugais et Suédois

BONUS DVD ET BLU-RAY™ :
Judi & Ali / Le style de Confident Royal

le film annonce :