Cinema

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Dans la lignée des James Bond, avec de l’humour so British, des acteurs de choc et des apparitions  de certains mythes comme Sir Elton John!

KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costume trois pièces, fait face à une menace sans précédent.  Alors qu’une bombe s’abat et détruit leur quartier général, les agents font la découverte d’une puissante organisation  alliée nommée Statesman, fondée il y a bien  longtemps aux États-Unis. Face à cet ultime danger, les deux services  d’élite n’auront d’autre choix que d’unir leurs forces pour sauver le monde des griffes  d’un impitoyable ennemi, qui ne reculera  devant rien dans sa quête destructrice.

Taron Egerton

Channing Tatum

Jeff Bridge Photo Credit: Giles Keyte.

Dans le premier opus on avait découvert une association d’agents secrets qui avait son siège dans une boutique de tailleur huppée dans le centre de Londres. Cette fois, vu que la boutique va être bombée, le siège et ses habitués va devoir bouger….enfin s’il reste quelques vivants. Tout cela parce qu’une méchante, très méchante, incarnée par Julianne Moore a des ambitions extrêmes, et des méthodes bien peu orthodoxes.  Il vaut mieux ne pas travailler pour elle, qui détient un élixir qui pourrait faire basculer le monde dans un chaos total. D’ailleurs elle détient un chanteur, un certain Elton John prisonnier à cause de cette drogue élixir. Il faut que espions de différents pays se rassemblent pour tenter le tout pour le tout. On retrouve donc Eggsy (Taron Egerton) en bien mauvaise posture, mais aussi : Harry Hart, alias Galahad (Colin Firth),  Merlin (Mark Strong),  Chester King, alias Arthur (Michael Caine), Roxy (Sophie Cookson), une nouvelle recrue et des agents américains : Champagne (Jeff Bridges), Tequila (Channing Tatum), Ginger Ale (Halle Berry), et Whiskey (Pedro Pascal).

Julianne Moore

Taron Egerton, et Colin Firth

Comme dans tout bon film d’action, on voyage beaucoup, rapidement, et Poppy la méchante vit au milieu d’une jungle d’opérette. Je n’ai pas encore mentionné que si vous avez eu le malheur de lui déplaire, elle vous envoie tout droit dans un immense hachoir électrique  pour fabriquer de la viande à Burgers!! Le réalisateur  Matthew Vaughn a mis tous les atouts de son côté, outre un scénario totalement délirant, des scènes d’action à vous scotcher au fauteuil, un humour désarmant et des bagarres totalement folles. On s’amuse du début à la fin,  dans cette histoire totalement invraisemblable que l’on regarde avec délice. Quand le cinéma sait vous transporter ainsi, il ne faut pas bouder son plaisir, et je dois avouer avoir passé un excellent moment avec ce deuxième épisode de Kingsman, Le Cercle d’Or, qui arrive sur les écrans!

Hanna Alström

Taron Egerton,et Mark Strong

Taron Egerton

Le film annonce :

 

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Quel bonheur de vivre cette belle histoire sous l’Angleterre victorienne!

Tiré d’une histoire vraie et pourtant méconnue, ce film parle de l’amitié qui lia la Reine Victoria (Judi Dench) et un  jeune valet indien de 24 ans ,  Abdul Karim (Ali Fazal). Cette amitié se renforcera rapidement et ce dernier devient son professeur, son guide spirituel, mais aussi son ami le plus dévoué, et tout cela au grand dam de la cour, de l’entourage et même de la famille de la reine toute puissante. Tout débute en 1887, lorsque le jeune Abdul quitte l’Inde pour remettre un cadeau lors du jubilé de la reine, qui est, ne l’oublions pas Impératrice des Indes.  Celle-ci va porter l’oeil sur lui, et elle va en faire son valet de pied.  Si l’amitié qui se noue entre ces deux personnes n’attire que des ennuis au jeune indien, seule la reine  qui le gardera près d’elle le sauvera de tout. La vision de l’Empire Britannique, ses règles étriquées, servent de toile de fond, nous montrant les côtés les pires, comme les relations avec la religion, le racisme, et la politique tant interne qu’externe.

Stephen Freas nous avait déjà offert plus d’un chef d’oeuvre, comme, par exemple My Beautiful Laundrette (1985), Prick Up Your Ears (1987), Héros Malgré lui (1992), The Queen ( 2006), ou plus récemment Florence Foster Jenkins. Sa filmographie nous montre qu’il est tout autant à l’aise dans les films historiques que dans les histoires contemporaines. Et cette fois c’est un régal victorien, avec une histoire totalement inconnue, vu que tous les documents prouvant l’existence de ces épisodes avaient été détruits sitôt la reine décédée par son fils Albert Edward dit Bertie, qui sera le futur roi Edward VII. Il aura fallu attendre 2006 pour qu’une auteur, Shrabani Basu, fasse des recherches et retrouve le journal de la reine, écrit en langue urdu, et qu’elle se fit traduire toute cette histoire pour en faire un roman paru aux presses de la cité sous le même titre que celui de ce film.

Passionnant de bout en bout avec des comédiens qui sont des grands. On le savait depuis longtemps pour Judi Dench, mais on découvre ce jeune acteur indien, Ali Fazal, qui tous deux dominent la distribution. On aime aller au cinéma pour découvrir de telles oeuvres, vibrer à une belle histoire, une belle mise en scène, et bien entendu des décors comme on n’en voit pas tous les jours

Un très grand moment de cinéma!

le film annonce :

 

 

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Les enfants vont être aux anges, voilà un joli film qui leur est totalement destiné!

Pour une fois on ne parlera pas des petites têtes blondes vu que le jeune héros est un petit rouquin au charmant minois. Le Petit Spirou (Sacha Pinault) est issu d’une famille où tout le monde est GROOM de père en fils, mère comprise. Donc son avenir professionnel est d’ores et déjà assuré, il sera Groom, et pour cela on va aller chez un tailleur lui couper son costume sur mesure, ce qui fera la fierté de son grand père ( Pierre Richard) et de sa mère (Natacha Régnier). Quant à Spirou, il a bien d’autres préoccupations, , garder ses amis qu’il perdra s’il va à l’école de groom, et faire les yeux doux à celle qui est déjà l’élue de son coeur.

Ajoutons au tableau : un prof de sport déjanté (François Damiens), un curé un peu trop porté sur ACDC (Philippe Katerine), une voyante peu orthodoxe (Armelle) et une jolie prof (Gwendolyn Gourvenec), et vous verrez une adaptation réussie des aventures de Spirou. Surtout que l’imagination de Spirou dans le film de Nicolas Bary est sans limite. Il veut faire le tour du monde pour les yeux de sa belle, et ils vont monter dans un engin ‘trop cool’, et avec l’aide de ses potes, vont faire un voyage extraordinaire.

Ce qui est agréable dans ce film c’est que l’humour est omniprésent, que toues les personnages sont fantasques, loufoques, attendrissants. Les méchants ne sont pas vraiment des méchants, et cela permet aux acteurs d’en faire des tonnes, plus particulièrement Pierre Richard, François Damiens, Philippe Katerine et Armelle. C’est un peu comme un joli dessert, les anciens apprécieront les clins d’oeil, les plus jeunes vont avoir envie de construire leur vélo de voyage et tout se monde sera d’accord pour dire qu’ils ont passé un bon moment au cinéma!

le film annonce:

 

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Efficace, bien rythmé , de bons acteurs, que demander de plus?

Mich Rapp ( Dylan O’Brien) est une nouvelle recrue pour l’élite du contre espionnage américain, dirigée depuis longtemps par Stan Hurley ( Michael Keaton, un des plus hauts gradés de la CIA. Une vague de terrorisme va submerger le Monde, et les hommes vont tenter de s’attaquer à Ghost, un individu insaisissable et extrêmement dangereux dont le but est simple : déclencher une guerre nucléaire qui a toutes les chances de détruire notre monde. Le film est tiré d’une sage de Vince Flynn aujourd’hui disparu, et qui met à l’honneur un héros de l’ombre, Mitch Rapp, qui va canaliser son énergie contre les meurtriers les plus coriaces. La mission est de retrouver , c’est rien, juste 15 kilos de plutonium qui ont été volés.. La mise en scène de Michael Cuesta est particulièrement efficace qui fait se rejoindre deux générations d’acteur, un presque vétéran Michael Keaton et un jeune héros, Dylan O’Brien  que les jeunes connaissent bien pour avoir incarné Thomas dans la sage : Le Labyrinthe. . Bien entendu ils ne sont pas seuls à l’écran, avec autour d’eux de nombreux seconds rôles, ennemis ou alliés, avec entre autres la directrice de la CIA interprétée par Saana Lathan. Comme tous les bons films d’espionnage et action, on voyage, des Etats Unis en Europe, et au Moyen Orient, avec un tournage aux Etats Unis, mais aussi en Thaïlande, à Malte, en Italie, en Angleterre entre autres.

Dylan O’Brien.

On rêve, on se bat, on combat, on lutte contre le terrorisme, tout cela avec brio, ce qui fait qu’on reste cloué à notre fauteuil du début à la fin. Cet American Assassin est un blockbuster de fin d’été qui possède la qualité essentielle, nous intéresser de bout en bout!

le film annonce :

 

 

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Un très beau film sur l’univers des ROMS en Italie, que Monsieur Martin Scorcese aime beaucoup et a soutenu!

Pio a 14 ans et veut grandir vite, trop vite. Comme son grand frère Cosimo, il boit,et fume et apprend l’art des petites arnaques de la rue. Alors le jour où Cosimo n’est plus en mesure de veiller sur la famille, Pio va devoir prendre sa place. Mais ce rôle trop grand pour lui va vite le dépasser et le mettre face à un choix impossible.

C’est une véritable voyage en terre inconnue, et pourtant cela se situe dans le sud de l’Italie, dans des sortes de bidonvilles avec des Roms, qui vivent de divers larcins plus ou moins dangereux. Dans ce monde où les gamins fument à l’âge de 5/6 ans, on se sent vraiment dépaysé.

Les acteurs dirigés par JONAS CARPIGNANO sont en fait des membres d’une même famille. Le jeune Pio en est à son second long métrage avec ce réalisateur et il est criant de vérité. On l’admire, on frémit pour lui, on regrette ses choix, on comprend ses faits et gestes pour aider sa famille dans le désarroi alors que son frère aîné est dans l’impossibilité de les aider.

Ce film est un OVNI dans le domaine cinématographique, qui se situe au juste milieu entre le reportage, documentaire et la pure fiction. Toute la famille est incroyable de justesse, et plus particulièrement les plus âgés. Voilà un film qui m’a emporté de bout en bout, sans le côté voyeuriste auquel on peut s’attendre avec ce genre de sujet.

Certes ne film ne sort pas dans un énorme circuit, mais s’il passe dans votre ville ou votre quartier, vous verrez que vous ne serez pas déçu!

 

le film annonce :

 

 

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Enfin le retour de Tom Cruise en acteur, et dans un film passionnant.

Barry Seal est basé sur une histoire vraie celle d’un pilote de ligne, recruté par la CIA, dont vous n’avez certainement jamais entendu parler. Il a été un des hommes les plus riches des années 80. Ex pilote sur la TWA (compagnie aérienne aujourd’hui disparue) dans les années 70 ‘ il est recruté par la CIA, et cache ses ‘affaires’ à sa femme. En fait il va devoir acheminer des armes en Amérique du Sud pour participer à la constitution d’une armée. Mais les agissements pour le moins douteux  vont attirer l’oeil des plus gros trafiquants de drogue et il va aussi travailler pour eux, ce qui le rendra richissime, et pour couronner le tout, son argent lui est toujours versé en billets verts!

L’histoire scandaleuse n’est certes pas un hommage aux services secrets américains de l’époque. Tom Cruise dans le rôle titre semble plus que sympathique, et il semble très proche de ce que fut alors la réalité. Tom Cruise retrouve le réalisateur avec lequel il avait travaillé sur : EDGE OF TOMMOROW, Doug Liman. Il domine l’écran, montre que non seulement il est le producteur à succès de la sage Mission Impossible , mais qu’il n’a rien perdu de son talent d’acteur, qui se donne à fond pour ce film. Voitures d’époque, avions d’époque, tout a été mis en ouvre pour que le film, qui a été tourné en Géorgie et aussi en Colombie, soit le plus crédible possible, et le spectateur est ravi de cette histoire et du suspense que le scénariste, Gary Spinelli, et le réalisateurs ont développés. Une belle brochette d’acteurs entoure la star: Domhall Gleeson (Monty l’agent de la CIA), Sarah Wright Olsen ( Lucy, la femme de Barry), Jesse Plemons ( le shériff Downing), parmi beaucoup d’autres.

Si vous aimez les films avec beaucoup d’action Barry Seal ne pourra que vous plaire. Les scènes de vol  sont splendides, les paysages hors du commun, franchement, Barry Seal est un blockbuster intelligent, qui nous offre un des meilleurs films de cette rentrée.

 

le film annonce :

 

 

 

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Un grand thriller avec Jeremy Renner….dans le grand froid du Wyoming

Cory (Jeremy Renner) est un pisteur dans une réserve indienne, Wind River, dans le Wyoming. En pistant des animaux sauvages, il découvre le corps d’une jeune femme dans la neige. Le FBI va enquêter et envoie simplement une jeune recrue (Elisabeth Olsen). Celle-ci va demander à Cory de l’aider. Mais dans ces lieux où la Nature est reine, les hommes  machos perdus, l’affaire semble difficile.

Jeremy Renner
Photo: The Weinstein Company

Le réalisateur, Taylor Sheridan, dont c’est le premier film est en quelque sorte la conclusion d’une trilogie qu’il avait écrite avec Sicario et Comancheria. On se retrouve en pleine réserve amérindienne, là où la Nature est immense, dans un territoire à la fois sauvage et brutal, là où le meurtre tue plus que toutes les maladies et où personne ne veut enquêter, surtout pas une femme seule. Taylor Sheridan a réussi l’exploit de nous montrer ces landes d’une beauté à couper le souffle, alors que des crimes odieux y sont commis. Jeremy Renner, Elisabeth Olsen, , Gil Birmingham, John Berthal, et tous les autres sont vraiment à l’aise dans des rôles difficiles.

Vous le savez, si vous lisez régulièrement ces chroniques, je ne raconte que les premières minutes d’un film, et jamais ne vous laisse le plus petit indice quant à la fin. Cette fois, ce serait vraiment dommage de vous laisser entrevoir ce qui va se dérouler. Le suspense est très prenant, et ne vous lâche qu’au carton final.

Un très grand film pour cette fin d’été!

 

film annonce : en vf

en vost :

 

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Il est très rare que je trempe ma plume dans du venin, mais là je ne peux pas m’en empêcher.

Je sors d’une projection de ce film, pourtant vu dans d’excellentes conditions, et je dois avouer que j’ai ressenti un malaise pendant toute la durée du film. L’histoire d’Act Up au début des années 90, lorsque certains laboratoires pharmaceutiques ne pouvaient pas ( ne voulaient pas?) mettre en vente certains produits destinés à aider les malades su Sida. Plus de deux heures pour nous raconter avec force voyeurisme les faits et gestes de cette association, à l’époque du scandale du sang contaminé. La première demi heure est déjà une épreuve pour les spectateurs, où on assiste à des réunions sans fin dans les locaux d’Act Up. Ces dialogues auraient pu être résumés, qui sont d’un ennui mortel. Le film débute vraiment avec les premiers actes extérieurs, distribution de préservatifs dans des lycées, visite inamicale dans les locaux du laboratoire . Les personnages centraux, Sean  (Nahuel Perez Biscayart)  et Nathan (Arnaud Valois) vont prendre de l’importance lorsqu’ils vont vivre ensemble, vivre une belle histoire d’amour. Mais vu que le Sida est le sujet principal du film, on se doute que le bonheur ne sera que de courte durée. Certains spectateurs pourront être choqués par les scènes d’intimité, mais franchement il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Ce n’est pas là que le côté voyeur est gênant. Non c’est la maladie, les prises de sang, les sarcomes, tout ce qui est laid qui occupe l’écran. Le réalisateur Robin Campillo a voulu ce côté démonstratif, cette lenteur, ces longueurs,  qui ont fait que j’ai vu nombre de spectateurs quitter la salle  pendant le film. Peut-être avaient-ils raison, puisque la dernière demi heure est vraiment difficile à regarder. Je ne prendrai qu’un exemple, pourquoi nous obliger à voir les moments post mortem (habillage d’un mort). On est quand même assez intelligents pour savoir que cela se passe, mais de là à nous en mettre quelques longues minutes….il y a un pas.

Positivons : les comédiens, cités ci-dessus sont vraiment époustouflants, tout comme d’autres (la mère d’un jeune transfusé atteint de la maladie (Catherine Vinatier), mais malheureusement dans un trop petit rôle. Primé d’un grand prix  ( NON! Pas la Palme d’Or!!) à Cannes, ce film n’a vraiment rien pour plaire qui est beaucoup trop long (2h20), alors qu’il avait été salué par nombre de critiques à Cannes…..Mais peut-être qu’avec une version raccourcie le film aurait touché un peu plus le grand public, celui qui paye sa place au cinéma!

Juste pour mémoire, j’ai perdu des amis très proches atteints de la maladie , ne croyez pas que je suis insensible, mais trop c’est trop!

A noter que la bande annonce est bien faite et donne très envie de voir ce film:

 

 

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Un film qui ne manque pas d’action, ni de cascades, ni de courses poursuites : bref un régal pour l’été!

Un garde du corps, Michael (Ryan Reynolds), qui fut le meilleur  jusqu’à une erreur fatale qui lui fut reprochée, va devoir escorter un tueur à gages, Kincaid (Samuel L. Jackson) avec qui il a eu quelques démêlées des années auparavant, qui doit témoigner devant la Cour Internationale de La Haye, contre un de ses ex employeurs, un dictateur épouvantable qui est à la tête de la Biélorussie (Gary Oldman). Ce dernier a réussi à placer des hommes à lui dans les hautes sphères et ne peut se permettre de laisser le tueur à gages faire son témoignage. Et pour lui, tous les coups sont permis. Kincaid a accepté ce témoignage  si sa femme (Salma Hayek) est libérée de prison. Quand à celle qui engage le garde du corps, c’est une française, membre d’Interpol ( Elodie Yung), qui va chercher la Taupe, vu l’embuscade qui va conduire à un massacre au départ. Si vous aimez les cascades, l’action, vous n’allez pas être déçus. Les comédiens s’amusent visiblement autant que les spectateurs dans la salle. leur querelle est vraiment drôle.

Elodie Yung et Ryan Reynolds. Photo by Jack English.

DARIUS KINCAID (Samuel L. Jackson)

Elodie Yung . Photo by Jack English.

Les scènes d’action ne manquent pas, avec entre autres une course poursuite dans les rues et les canaux d’Amsterdam, qui fera date. Certes Amsterdam a souvent été filmée avec des courses dans ses canaux, mais là, cela va à 100 à l’heure, et les voitures plongent plus d’une fois. Les héros viendront d’Angleterre, amis nombre de scènes ont été tournées en Bulgarie, et aussi au Ryjkmuseum d’Amsterdam. Quant aux voitures, vous en aurez en veux tu, en voilà, des voitures de grand luxe, mais aussi des Porsche, des BMX, une Audi, et Cadillac…et une Smart, il y en a pour tous les goûts!

Gary Oldman Photo by Jack English.

Ryan Reynolds  Photo by Jack English.

J’aime ce genre de film, qui certes ne donne pas sujet à réfléchir, mais où on passe vraiment un bon moment. C’est du blockbuster pour l’été, allez le voir dans une grande et bonne salle de cinéma, si possible avec du son Dolby Atmos, vous passerez sans nul doute un bon moment.

Ryan Reynolds . Photo by Jack English.

 

Le film annonce:

 

 

 

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On parle beaucoup du panda nouveau né au zoo de Berval, alors ce documentaire signé Disney est d’autant plus d’actualité.

Nous sommes en Chine, où nous allons suivre les chemins croisés de plusieurs familles d’animaux, qui vivent dans des conditions extrêmes. Nous allons voir leurs moments d’intimité, avec une maman panda géant, Yaya, qui guide les premiers pas de son petit, Mei Mei, alors qu’il fait ses premiers pas dans le monde et qu’il tente de gagner son indépendance. Vous aimez les singes, en voici de magnifiques, les singes dorés (Rhinopithèques de Roxellane), tout un nom pour ces jolies bêtes , avec Tao Tao qui se trouve relégué au second plan après la naissance de sa petite soeur, et qui va s’éloigner de son clan pour rejoindre un autre groupe des environs. Il y a aussi la magnifique panthère des neiges, Dawa, un animal rarement observé par les humains, qui va devoir affronter l’un des habitas les plus hostiles de la planète pour apprendre à ses deux rejetons la vie!

Ya Ya et Mei Mei – Pandas

Mei Mei

Mei Mei

Panda Rouge

Certes c’est un documentaire, formidablement raconté par Claire Keim, sur des images d’une beauté absolue. Si les enfants vont adorer, les adultes de tous âges ne pourront que s’émerveiller de ces images incroyables. Le président de Disney Nature , Monsieur Jean-François Camilleri, nous parle du film : « Le cinéaste Lu Chuan a mis toute son expérience cinématographique au service du film et nous fait voyager à travers les immensités de la Chine intérieure. Il a su capturer des scènes réelles du monde naturel et nous entraîner dans l’intimité des pandas géants, au cœur d’un groupe de rhinopithèques de Roxellane et au sein de l’habitat quasi inaccessible de la panthère des neiges ».

Dawa – Leopard des neiges

un bébé de Dawa

« La plupart de ces animaux ne pouvaient être filmés qu’en Chine », commente un des producteurs : Phil Chapman. « Pour un film tel que NÉS EN CHINE nous avions besoin de capturer leur intimité en détail, afin de construire le récit. Mais tourner ce genre de séquences est parfois très difficile, surtout quand il s’agit d’animaux qui n’ont jamais été confrontés à l’homme. Pour le réalisateur Lu Chan, , la présence de la majestueuse grue de Japon et de l’antilope chiru vient enrichir l’histoire des trois remarquables familles du film : une maman panda
géant et son petit, un rhinopithèque de Roxellane solitaire et une insaisissable panthère des neiges qui fait de son mieux pour élever ses deux petits. Le producteur Brian Leith commente: « Ces espèces sont emblématiques en Chine et représentent une facette du pays que l’on connaît moins. Le fait d’avoir pu les filmer comme nous l’avons fait est en soi un exploit car ils elles vivent dans des régions isolées et difficilement accessibles. Les défis auxquels nous avons été confrontés sont énormes et colossaux mais nous sommes impatients de pouvoir partager une partie de ce que nous avons vécu dans cette vaste et magnifique partie du monde. »

Tao Tao avec sa maman

Tao Tao –

Tao Tao en famille

Tao Tao –

Vous l’avez certainement compris, il s’agit là d’un film documentaire qui raconte une belle histoire, et je défie quiconque de renier ce magnifique film qui sort sur les écrans!

Yak Sauvage

Chiru

Le film annonce :