Cinema

Rating:

Avril 1917, une aventure en temps réel qui va vous clouer à votre fauteuil ! Un très très grand film. 1h55 de vrai cinéma!

Pris dans la tourmente de la Première Guerre Mondiale, Schofield (George Mac Kay) et Blake (Dean Charles Chapman ), deux jeunes soldats britanniques, se voient assigner une mission quasiment impossible. Porteurs d’un message qui devrait empêcher une attaque dévastatrice et la mort de milliers de soldats, dont le frère de Blake, ils se lancent dans une véritable course contre la montre, derrière les lignes ennemies.

Andrew Scott ( Lieutenant Leslie)

Lieutenant Leslie (Andrew Scott), Schofield (George MacKay), Blake (Dean-Charles Chapman)

George MacKay

Les soldats de Première Classe Schofield et Blake, du 8e bataillon, sont liés par une complicité et une amitié, qui vont très rapidement les ébranler au delà du sens commun. Simplement munis de leur paquetage, de cartes, de lampes-torches, de pistolets de détresse, de grenades et d’un peu de vivres, ils doivent traverser le no man’s land pour retrouver le frère aîné de Blake, un lieutenant en poste dans le régiment du 2e Devonshire. Leur ordre : aller au sud-est jusqu’à la ville d’Écoust-Saint-Mein puis localiser le bataillon en faction près de la forêt de Croisilles. Remettre au commandant une missive du général Erinmore pour éviter ainsi à des centaines de soldats périr sous le feu des Allemands qui se replient.

Blake (Dean-Charles Chapman) & Schofield (George MacKay) 

Dean-Charles Chapman 

À partir des récits  de son grand-père, des témoignages d’époque recueillis à l’Imperial War Museum et de l’idée d’une expédition des plus périlleuses sur la Ligne Hindenburg, Sam Mendes a élaboré la structure du récit qui allait devenir 1917. « Comme tous les grands films de guerre que j’admire, de À L’OUEST, RIEN DE NOUVEAU à APOCALYPSE NOW, je tenais à imaginer une fiction inspirée de faits réels », indique le cinéaste. Il a sollicité sa fidèle collaboratrice Krysty Wilson-Cairns qui, alors que Sam Mendès l’ignorait à l’époque, est une « dingue d’histoire » et allait donc s’avérer être la femme de la situation. Le résultat est un pur chef d’oeuvre qui a déjà obtenu 2 Golden Globes.

Dean-Charles Chapman 

Lorsque Sam Mendes a auditionné les acteurs pour incarner ces deux jeunes soldats,  il était primordial à ses yeux que les spectateurs puissent vivre l’histoire à travers les visages de comédiens relativement méconnus. George MacKay, second rôle dans CAPTAIN FANTASTIC, incarne donc le Première Classe Schofield et Dean-Charles Chapman repéré dans GAME OF THRONES incarne le soldat de Première Classe Blake. Sam Mendes a voulu raconter l’histoire en temps réel, comme dans un unique plan-séquence, ce qui implique que le spectateur s’attache aux pas des personnages et plonge dans leur mission chaotique. Certes, 1917 n’a pas été filmé en un plan-séquence, mais en plusieurs longues prises qui ont ensuite été montées ensemble pour donner l’impression d’une seule et unique scène. Comme il n’y a aucune coupure entre les scènes, le spectateur, tout comme les personnages de Schofield et Blake, ne peut pas faire machine arrière devant la mission qui l’attend.

Atkins (Adam Hugill), Parry (Gerran Howell) et Captain Smith (Mark Strong)

Benedict Cumberbatch ( Colonel Mackenzie)

On est captivé dès les premières minutes par ce récit, basé sur des histoires narées par le grand père de Sam Mendès. On vibre avec eux, on courre avec eux,les personnages sont attachants. seuls deux comédiens célèbres font une apparition : Colin Firth et Benedict Cumberbatch. Des centaines de figurants ont été engagés. Tout est là pour que le spectateur soit entraîné dans les tranchées, en espérant à chaque moment que les héros vont réussir leur mission.

Richard Madden – Lieutenant Joseph Blake

Mark Strong 

Sans être un fan des films de guerre, j’avais quand même adoré parmi d’autres: Apocalypse Now, Il faut sauver le soldat Ryan, Dunkerque, plus récemment,  avec ce 1917 on entre dans une autre dimension, qui fait de ce film un très grand moment de cinéma! A ne manquer sous aucun prétexte. On ne voit pas de film comme cela tous les jours! J’ai vu ce film dans la salle Doby Cinéma du Pathé Beaugrenelle. On se croirait dans les tranchées, mais avec le confort des sièges et une image DOLBY et un son DOLBY ATLOS, soit ce qui se fait de mieux au niveau projection et qualité!

.

 Schofield (George MacKay) avec Lauri (Claire Duburcq) 

 

Le film annonce :

 

Rating:

Un sujet original, servi par de bons comédiens, une jolie réussite pour le cinéma hexagonal

Au coeur du Morvan, Nico est  dernier véto du coin, et il se  se démène pour sauver sa clinique, ce qui est vraiment difficile surtout quand Michel, son associé et mentor, lui annonce son départ à la retraite, et qu’il lui aurait déjà trouvé la perle rare pour le remplacer. Mais cette perle c’est  Alexandra, sa petite nièce, diplômée depuis peu, brillante, misanthrope qui vit avec un petit rat qui se juche sur son épaule, et qui n’est pas du tout d’accord pour revenir s’enterrer dans le village de son enfance. Tout au long du film on se retrouve dans cette région pour le moins rurale, où Alexandra devra affronter bien des difficultés.

TOUTES LES PHOTOS ; @ Roger-DO-MINH

Un peu de fraicheur, dans ce scénario écrit et réalisé par Julie Manoukian qui réunit Clovis Cornillac et Noémie Schmidt, aux côtés de Carole Franck, Matthieu Samper, Juliane Lepoureau et Michel Jonasz. On rentre immédiatement dans le vif du sujet, et si le film ne réserve guère de surprise quant au final, on reste sous le charme des protagonistes et sur leur activité dans ce petit village où le cabinet vétérinaire n’a rien à voir avec les cliniques parisiennes. Là-bas, il n’y a pas que chiens et chats, mais vaches, chèvres, tous les animaux de la ferme, même (et c’est vrai), des escargots! Les amis des bêtes de tous poils seront ravis. J’ai vu ce film dans une salle enthousiaste et presque pleine, ce qui est rare, même s’il faut bien avouer que ce n’était pas la salle la plus grande d’un complexe Gaumont. Malgré les photos que vous pouvez découvrir, il n’y a pas d’images ‘sanglantes’  ce qui fait que le film peut être vu par tous, même le vélage qui est émouvant.

TOUTES LES PHOTOS : @ Roger-DO-MINH

la bande annonce:

 

Rating:

9ème et dernier épisode de la saga commencée en 1977 : LA GUERRE DES ETOILES de Georges Lucas, voilà L’ascension de Skywalker, rélisé par J.J. Abrahams

Pour ceux qui ont suivi la saga depuis le premier jour, bien des années ont passé, bien des personnages sont apparus, certains disparus, et avec cet ultime épisode vous en reverrez quelques uns, dans des rôles plus ou moins importants, ou pour de simples apparitions. je ne vais pas vous gâcher l’effet de surprise, et ne vous ferai pas non plus l’affront d’oublier A2D2, C3PO, Chewbacca / Chewy qui seront de la partie.

Naomi Ackie

Kelly Marie Tran

Chewbacca (Joonas Suotamo), Poe (Oscar Isaac), Finn (John Boyega), Rey (Daisy Ridley) and C-3PO (Anthony Daniels)

Rey (Daisy Ridley)

Lando Calrissian (Billy Dee Williams)

John Boyega / Finn

Babu Frik

Difficile d’écrire sur ce film sans en dévoiler l’intrigue, il faut conserver la surprise, même si on se doute quand même de ce qui se passera à la toute fin. Le réalisateur J.J.Abrahams a réuni les héros des derneirs épisodes, Daisy Ridley, Adam Driver, Carrie Fisher (par la magie du cinéma qui apparait plusieurs fois alors qu’elle est décédée il y a quelques années), John Boyega, Billy Dee Williams, Kerry Russel, Mark Hamill parmi bien d’autres.

Richard E. Grant /Pryde

Zorii (Keri Russell)

Finn (John Boyega), Poe Dameron (Oscar Isaac) & Rey (Daisy Ridley)

C3PO (Anthony Daniels), Finn (John Boyega) & Poe Dameron (Oscar Isaac)

BB-8 & D-O

Inutile de tergiverser, j’ai vu le film dans les meilleures conditions possibles, dans la salle Dolby du Pathé Beaugrenelle, avec le son Atmos, écran géant, et je me suis régalé du début à la fin. Je n’ai pas vu passer les 2h20 du film. J’ai lu ensuite des critiques passablement négatives. Je ne comprends pas cet acharnement. Quand on va au cinéma voir des méga productions comme celle là, on ne va pas voir du Bergman du Visconti ou du Fellini. On vient pour se distraire, et là, excusez du peu, le pari est totalement réussi. Inutile de parler de la perfection des effets spéciaux. C’est prodigieux, et on se plait à imaginer ce que Georges Lucas, Ivin Kershner, Richard Marquand auraient pu faire s’ils avaient alors disposé des moyens actuels; leurs films étaient déjà de super moments de cinéma, mais les effets spéciaux, le son, tout a bien évolué et 40 ans. Mais le plaisir du public reste le même. Plaisir que je ne saurai bouder. Je fais fi de tout ce que j’ai lu  et ne me fie qu’à mon jugement. Je suis allé voir un film à grand spectacle, comme on allait voir Autant en emporte le vent dans les années 40, ou La grande Vadrouille dans les années 60, des films qui ne se comparents pas. Certes maintenant les blockbusters américains sont foison, avec des records cette année, ne serait-ce que dans les films Marvel, ou les adaptations des films d’animation Disney comme Le Roi Lion, Aladdin ou Dumbo cette année, qui on le sait ont propulsé les studios Disney vers des chiffres impressionnants quant aux résultats.

Anthony Daniels C-3PO

Adam Driver / Kylo Ren

John Boyega / Finn

Oscar Isaac / Poe Dameron, Daisy Ridley / Rey & Anthony Daniels / C-3PO

Joonas Suotamo /Chewbacca, Oscar Isaac /Poe Dameron, Daisy Ridley / Rey & John Boyega /Finn

Daisy Ridley is Rey

Daisy Ridley /Rey

Ne boudez donc pas votre plaisir et allez voir cet ultime épisode de la Saga, dans de grandes salles, sur de grands écrans ( Imax par exemple) ou mieux en 4DX, qui vous plonge dans le film de manière impressionnante. De très belles scènes comme vous le laissent supposer les images.

R2-D2 & C-3PO (Anthony Daniels)

Adam Driver / Kylo Ren & Daisy Ridley /Rey

 

Les films annonce :

 

Rating:

Quelle mauvaise surprise! J’avais entendu quelques chroniques plutôt positives sur ce film signé Ladj Ly. Je ne suis pas d’accord avec ces chroniqueurs, pas du tout d’accord!

On se retrouve en banlieue, celle du côté chaud, à Montfermeil, dans les cités, où tous les ados que l’on voit à l’écran sont présentés, à un moment ou à un autre, comme des délinquants. Une brigade de police du BAC, toujours sur le terrain, accueille un nouveau venu, originaire de Cherbourg où il va rejoindre l’équipe de jour: Chris, le chef et Gwada. On ne peut pas dire que le quartier est calme, il y a des clans, des bandes et même un cirque avec des animaux, dont le proprio s’est fait voler un lionceau. Le personnage le moins antipathique de tout le casting, possède un drône, qu’il utilise surtout pour jouer les voyeurs, quand les filles des HLM se changent. Mais il y a une bavure lors d’une arrestation, et à partir de ce moment là, la violence va monter graduellement, vu que le dône aura filmé les faits. Et c’est là que je dis non. Je veux bien que tout le monde soit antipathique, je veux bien comprendre que dans ces banlieus la violence se vit au quotidien, mais pourquoi nous infliger une fois de plus cette violence, tant en paroles qu’en gestes et rebellion. On ne prend partie pour aucun des personnages, tant la caricature nous semble indigeste. En fait on sort de ce film avec un vrai malaise, une envie de vômir.

Franchement, je ne peux pas cautionner ce type de film. je ne parle pas des acteurs, Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Didier Zonga, Issa Perica, Al-Hassan Ly, Steve Tientcheu ni de la réalisation de Ladj Ly, mais du sujet, et de la manière dont il est traité. Pourtant, ce matin, en salles, il y avait bien du monde, même si certains se sont pressés vers la sortie avant que le film ne soit fini. Quant à moi, je me sentais vraiment trop mal, et on ne peut pas m’accuser de racisme, je voyais les images défiler et plus le film avançait plus je me sentais mal à l’aise, avec l’envie, moi aussi de quitter la salle.

Quoi qu’en dise le cinéaste, je n’arrive pas à trouver de lien avec le roman de Victor Hugo, mais peut-être n’ai je rien compris, et si c’est le cas je m’en vois contrit.

la bande annonce :

Rating:

Que pensez-vous de cet article?
Merci! [Total: 0 Average: 0]

 

Les films pour toute la famille ne sont pas légion pour les fêtes, la concurrence a eu peur de ce second opus qui sort le 20 Novembre. On retrouve les personnages du 1er opus qui ont grandi.

Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire. On le sait : Elsa possède un don : elle sait comment créer de la glace et de la neige. Elle a appris à contrôler ce pouvoir magique, et l’a montré à son peuple après l’avoir caché très longtemps. Elsa a enfin accepté ses pouvoirs et peut vivre auprès de sa sœur, Anna, de leurs amis et du peuple d’Arendelle, mais elle n’a pas l’esprit en paix, parce qu’ elle entend un appel que personne d’autre qu’elle ne peut entendre. Des fragments du passé lui sont révélés. La voix lui promet des réponses sur elle-même, c’est donc à la fois intriguant et mystérieux, et elle se sent irrésistiblement attirée. Toutefois, les réponses qu’espère Elsa mettent le royaume en danger et menacent tout ce à quoi Elsa et Anna ont toujours aspiré. Même le lien entre les deux sœurs est durement éprouvé. Ainsi, lorsque Elsa se prépare à entreprendre un périlleux voyage dans l’inconnu vers les forêts enchantées et les mers sombres par-delà Arendelle, Anna est résolue à l’accompagner. Elle veut être aux côtés de sa sœur et l’aider à lever le voile sur le mystère en compagnie de Kristoff, Olaf et Sven. Dans LA REINE DES NEIGES, Elsa craignait que ses pouvoirs ne menacent le monde. Dans LA REINE DES NEIGES 2, elle espère qu’ils seront assez puissants pour le sauver…

Après des succès incessants tant dans les films de pure animation que dans ceux en animatronic, ce deuxième volet de La Reine Des Neiges  est très attendu par toutes les petites filles de la Planète. Toutefois, il fait les prévenir  : vous n’entendrez pas les tubes que vous connaissiez. Les chansons ne sont pas du même acabit que celles du film qui avait été un des plus gros succès de Disney de tous les temps, et c’est peut-être ce qui m’a manqué. Rien à reprocher à l’animation, le scénario est dans l’air du temps, mais en toute franchise je suis sorti un peu déçu.

. © 2019 Disney. All Rights Reserved.

. © 2019 Disney. All Rights Reserved.

.©2019 Disney. All Rights Reserved.

Co-réalisé par Chris Buck et Jennifer Lee, sur un scénario écrit par cette dernière, avec pour l’histoire, outre les 2 réalisateurs, Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, Marc E. Smith, avec des chansons de Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, sur des musiques originales de Christopher Beck. Pour les voix françaises : Emmylou Homs (Anna), Charlotte Hervieux (Elsa), Dany Boon (Olaf), Donald Reignoux (Kristoff), Paul Borne (Pabbie), Prisca Demarez (la reine Iduna), Sama Jackson, (lieutenant Mattias) et Anne Barbier (Yelena).

.©2019 Disney. All Rights Reserved.

© 2019 Disney. All Rights Reserved.

© 2019 Disney. All Rights Reserved.

© 2019 Disney. All Rights Reserved.

© 2019 Disney. All Rights Reserved.

La bande annonce :

 

Rating:

Tout le monde a entendu parler de l’affaire Dreyfuss, mais de quoi s’agissait-il exactement. Voilà ce que l’immense cinéate Roman Polanski va nous conter dans ce grand film.

Retour en arrière dans le temps . Nous sommes en 1894. La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l’Allemagne   dans un contexte social où antisémitisme et haine de l’Empire allemand sont exacerbés, va montrer ce qu’un complot judiciare peut provoquer.exacerbés Il faudra attendre1898 avec la publication dans le jounal L’Aurore par Emile Zola d’un pamphlet : J’accuse  pour que tout change avec son paroxysme en 1899, où l’opposition entre les camps pro et anti et Dreyfus, suscite de très violentes polémiques  et antisémites. Elle s’achève en 1906, par un arrêt de laCour De Cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus. Pendant les 12 années qu’elle dura, l’affaire Dreyfus va déchirer la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.

L’affaire est racontée du point de vue du colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant et au péril de sacarrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. Roman Polanski a co écrit le scénario avec Robert Harris, l’auteur du livre D. Il nous plonge dans ce Paris de fin de siècle, avec une scène de départ qui nous montre tout de suite qu’on a bien l’intention de nous conter la vérité.

Polanski s’est entouré d’une pléiade d’acteurs : Jean DUJARDIN (Picquart), Louis Garell (Alfred Dreyfus), Emmanuelle Seigner (Pauline Monnier), Grégory Gadebois (Henry), Hervé Pierre (Gonse), Wladimir Yordanoff (MERCIER) ,Didier Sandre (Général Boiedeffre), Melvil Poupaud (Maître Labori), Mathieu Almaric (Bertillon), Vincent Perez (Maître Leblois), Michel Vuillermoz (Du Paty De Clam), Denis Podalydès (Maître Demange) auxquels on ne peut faire aucun reproche. Jean Dujardin joue dans la sobriété, tout comme Louis Garell. Ce n’est pas le meilleur de ce que la France a connu, et en presque 2h15 on est collés à notre fauteuil, admiratifs de ce qu’un grand cinéaste comme Monsieur Polanski peut nous montrer. Quand le cinéma français est de cette qualité, on ne peut qu’être admiratif.

La bande annonce :

 

Rating:

Passionnant de bout en bout, ce film réalisé par James Mangold nous offre ce que le cinéma américain fait de meilleur, avec d’excellents interprêtes et un scénario basé sur des faits réels.

En 1959, Carroll Shelby (Matt Damon) est au sommet de la gloire après avoir remporté les 24 Heures du Mans. Triomphe de courte puisqu’on lui diagnostique un grave problème cardiaque qui l’empêche de continuer à courir. Cependant,  Caroll est un combatif doté d’une ingéniosité sans bornes, Shelby va devenir concepteur de voitures de sport. Il travaille avec une équipe d’ingénieurs et de mécaniciens qui compte aussi dans ses rangs Ken Miles (Christian Bale), un pilote d’essai au tempérament explosif. Champion de course automobile britannique et père de famille dévoué, ce dernier fait merveille derrière un volant. Mais c’est aussi un homme peu enclin aux compromis. Quand les véhicules créés par Shelby se révèlent pouvoir devenir de sérieux concurrents au Mans contre le légendaire Italien Enzo Ferrari, Ford Motor Company engage Shelby pour concevoir la voiture de course ultime, un bolide sans pareil capable de battre l’écurie d’Il Commandatore sur la célèbre piste française. Déterminés à réussir envers et contre tout, Shelby, Miles et leur équipe vont devoir passer outre l’ingérence de leur direction, défier les lois de la physique pour développer un véhicule révolutionnaire qui devra surpasser tous ses concurrents. Réussiront-ils ? Les fous de course automobile connaissent la suite. Les autres vont la découvrir, comme je l’ai découvert dans ce film .

Christian Bale dans le film Twentieth Century Fox FORD V. FERRARI./ LE MANS 66

 

Je suis loin d’être sportif, et je dois avouer que je ne me suis jamais intéressé aux courses automobiles, et si je connais des noms de champions, c’est qu’ils l’ont été plus d’une fois et qu’ils ont été très souvent dans l’actualité. Si je précise cela, c’est pour bien vous montrer que le cinéma peut nous montrer différents aspects des choses, et que lorsque j’ai vu ce film, je suis rentré dans l’histoire immédiatement pour n’en sortir que 2 heures et 1/2 plus tard, sans m’y être ennuyé une seule minute. Certes on  est passionné par les courses, mais aussi par tout ce qui se passe avant et entre ces courses. Le réalisateur a réussi son paris, en nous montrant tout à fait autre chose que le film de Lee H. Kazan, intitulé LE MANS, avec Steve Mc Queen en 1971. Ce n’est pas du tout la même histoire, seul le nom de la ville reste le même. D’ailleurs le film porte un titre différent dans les autres pays du monde, qui est plus accrocheur: Ford v Ferrari. ( Ford contre Ferrari).

Matt Damondans le film Twentieth Century Fox :FORD V. FERRARI.

Voilà le cinéma comme on l’aime, tiré d’une histoire vraie, avec des comédiens époustouflant de vérité. Le film n’est pas du tout un film réservé à la gent masculine. Pour preuve, dans la salle où je l’ai vu, il y avait beaucoup de femmes. Les détails sont importants, que ce soient ceux des courses auto, ou des bureaux comme ceux d’Henry Ford II ou Enzo Ferrari, ou des voitures. Vous aurez l’impression d’être en plein milieu des années 60.

Christian Bale & Matt Damon

la bande annonce :

 

Rating:

Il y a des genres de films qui semblent ne pas être ‘à la mode’, et c’est bien dommage, par exemple MIDWAY qui sort cette semaine et qui a eu beaucoup de mal à trouver un grand studio hollywoodien pour le produire.

On connait le réalisateur Roland Emmerich pour avoir mis en scène d’énormes succés comme Independence Day ou encore Le Jour d’après, 2012, White House Down, ou encore Stargate la porte des étoiles. Cette fois il s’attaque à une histoire vraie, celle d’une bataille navale et aérienne, qui a marqué un tournant décisif lors de la seconde guerre mondiale dans le conflit américano-japonais.

Aaron Eckhart  ‘Lt. Commander Jimmy Doolittle’ in MIDWAY.

Dès les premières minutes, on nous montre l’attaque surprise sur Pearl Harbour  dans le Pacifique, attaque terriblement meurtrière dans le port hawaïen. Le réalisateur ne nous inflige pas trop d’images sanglantes, mais nous plonge quand même sur ces porte avions et autre navires de guerre, détruits en quelques minutes . On voit pourtant avant cette scène, deux personnages importants, tous les deux plutôt pacifistes, l’un américain, l’autre japonais, qui se sont rencontrés plusieurs fois bien avant le conflit, et qui sentent le vent venir. Après cette débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. Les agences de renseignements américains semblent comprendre que tout devrait se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord : Midway.

Dick Best (Ed Skrein) & Ann Best (Mandy Moore) MIDWAY.

Woody Harrelson  ‘Admiral Chester Nimitz’  MIDWAY.

Dennis Quaid                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            L’amiral Nimitz (Woody Harrelson), à la tête de la flotte américaine, voit cette bataille comme l’ultime chance de renverser la supériorité japonaise. Une course contre la montre s’engage alors pour Edwin Layton (Patrick Wilson) qui doit percer les codes secrets de la flotte japonaise et, grâce aux renseignements, permettre aux pilotes de l’aviation américaine (Ed Skrein, Luke Evans, Darren Criss) de faire face à la plus grande offensive jamais menée pendant ce conflit. Dès ce point, le film se déroule sur plusieurs plans, l’aviation avec des pilotes zellés et fiers de ce qu’ils font, ceux qui sont sur les navires, porte avions, et enfin les bureaux où on va décripter intelligemment les télégrammes envoyés par les japonais. Ces renseignements sont en fait ce qui est le plus précieux, pour tous les officiers, et bien entendu l’amiral qui fera confiance à Edwyin Layton.

Je n’ai jamais été un grand fan des films de guerre, et pourtant je suis entré directement dans le film et ne m’y suis pas ennuyé une minute, malgré sa longueur (près de 2h20). Le générique final nous montre le vrai visage de ces héros qui ont bel et bien existé, et qui méritent bien ce film qui leur rend hommage, et ce des 2 côtés, même si le réalisateur est pro américain, bien que d’origine allemande. Mais les japonais ne sont pas montrés comme des êtres ignobles, certes il y en a qui sont plus qu’obtus que d’autres, mais on voit que certains , qui sont haut placés, ne voient pas d’un bon oeil  ce qui se déroule. Les scènes en vol sont très belles, celles sur les navires et surtout les porte -avions américains nous donnent une idée assez précise de ce qui se déroulait.

Nick Jonas  ‘Bruno Gaido’  MIDWAY.

Dick Best (Ed Skrein, à gauche) é Clarence Dickinson (Luke Kleintank, à droite)  MIDWAY.

Certes on ne va pas voir MIDWAY comme un pur divertissement, ni comme un blockbuster, parce que le genre guerre a beaucoup évolué ces dernires décennies, le sujet ayant été traité des dizaines de fois sur grand écran. Il n’empêche. Midway mérite bien qu’on s’y attarde, et même pour les plus pacifistes ( dont je suis) , il est possible de passer du divertissement pur à une autre approche de ce qu’est un conflit entre nations. Côté comédiens, c’est un vrai régal avec les anciens comme Woody Harrelson ou Dennis Quaid, et de nombreux de la nouvelle génération : Ed Skrein, Patrick Wilson, Luke Evans, Aaron Eckhart, Nick Jonas, Etsushi Toyokawa, Tadanobu Asano, Luke Kleintank, Jun Kunimura, Darren Criss, Keean Johnson, Alexander Ludwig,  Mandy Moore…

 

Les bandes annonces :

 

un extrait :

 

 

Rating:

Si The Shining, le film de Stanley Kubrick en 1980, vous avait effrayé(s), en voici une suite,  encore plus terrifiante, toujours d’après Stephen King

Encore profondément marqué par le traumatisme qu’il a vécu, enfant, à l’Overlook Hotel (l’hôtel terrifiant de The Shining), Dan Torrance a dû se battre pour tenter de trouver un semblant de sérénité, aidé par de bonnes doses d’alccol. Mais une rencontre avec un voisin, qui l’aide à s’en sortir, va changer sa vision de la vie, ceci avant de recevoir des messages dans sa tête en provenance d’Abra. Quand il rencontre cette Abra, une courageuse adolescente aux dons extrasensoriels, ses vieux démons resurgissent de plus belle. Car la jeune fille, consciente que Dan a les mêmes pouvoirs qu’elle, a besoin de son aide : elle cherche à lutter contre la redoutable Rose et sa tribu du Nœud Vrai qui se nourrissent des dons d’innocents comme elle pour conquérir l’immortalité, plus particulièrement après l’assassinat d’un tout jeune joueur de base ball, qu’elle va visualiser.

Dan et Abra s’engagent dans un combat sans merci contre Rose et toute sa bande. Face à l’innocence de la jeune fille et à sa manière d’accepter son don, Dan n’a d’autre choix que de mobiliser ses propres pouvoirs, même s’il doit affronter ses peurs et réveiller les fantômes du passé…

 

Si vous aimez frémir au cinéma, ne manquez surtout pas ce film de Mike Flanagan, qui n’a rien à envier à l’ultra célèbre film de Kubrick, qui avait marqué toute une génération. Le réalisateur nous en offre quelques minuscules extraits pour bien montrer qu’il rend ainsi hommage à son aîné. Je vais peut-être vous choquer, mais à l’époque j’avais été très déçu par le premier film, en ayant déchiffré tout ce qui allait se dérouler, alors que je n’avais pas lu ( et du coup je je ne l’ai jamais lu) le roman de Stephen King. Doctor Sleep est tiré du roman du même titre parus en 2013, longtemps après Shining), et on comprend bien  qu’il soit aussi adapté au cinéma.

Dans DOCTOR SLEEP, on retrouve Danny Torrance quarante ans après son séjour terrifiant à l’Overlook Hotel de SHINING. Ewan McGregor, Rebecca Ferguson et  Kyliegh Curran sont à l’affiche de ce thriller surnaturel, écrit et réalisé par Mike Flanagan, d’après le roman de Stephen King. On trouve encore au casting Carl Lumbly, Zahn McClarnon, Emily Alyn Lind, Bruce Greenwood, Jocelin Donahue, Alex Essoe et Cliff Curtis. Ewan Mac Gregor fait, une fois encore une excellente composition alors que adversaire est la méchanceté absolue, sous les traits de Rebecca Ferguson. Mais c’est celle qui fait ses premiers pas à l’écran qui domine tout qui reste toujours dans le juste ton, et on ne peut que saluer la performance de la jeune Kyliegh Curran.

Le film dure certes un peu plus de 2 heures 10, mais on ne s’y ennuie pas une seconde et dès les premières images on entre dans le monde de King, pour n’en sortir qu’au générique de fin.

 

Toutes les photos :  © 2019 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC.    Courtesy of Warner Bros. Pictures

 

Le film annonce  VF :

et vost :

 

Rating:

La rencontre entre les studios Dreamworks et les Studios Pearl donne un résultat magnifique: ABOMINABLE.

Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec la rencontre d’une jeune adolescente, Yi, avec un jeune Yeti. La jeune fille, une rêveuse,  et ses amis Jin  et Peng (9 ans) vont tenter de ramener chez lui leur nouvel  ami, qu’ils ont baptisé Everest pour  qu’il retrouve sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, loin de sa mère  et de sa grand-, Yi et ses amis vont devoir se méfier du Docteur Zara , une éminente zoologiste, et vont mener une course serrée contre Burnish,  un homme puissant qui a l’intention de capturer la créature .

Ceux qui avaient aimé les 3 films d’animation DRAGONS devraient apprécier celui-ci, qui est visible par tous, même les plus jeunes. On s’amuse beaucoup, on vibre avec ces 3 enfants ou jeunes ados. On voyage dans le rêve, mais aussi dans des décors superbes comme ceux des montagnes enneigées. Et surtout on tombe ‘amoureux’ de ce jeune Yéti, de ses mimiques, et de ses pouvoirs.

Franchement j’ai eu l’impression de me retrouver tout enfant, et je m’imaginais dans la peau d’un gosse qui découvre ce film d’animation, alors que dans ma petite jeunesse, le seul ‘dessins-animés’ que l’on pouvait voir était le Disney annuel ou semi annuel.  Maintenant les films d’animation ont beaucoup évolué, tant dans les sujets traités que dans la manière dont ils sont produits et réalisés.

Abominable a été réalisé par Jill Culton avec la collaboration de Todd Wilderman, elle avait déjà participé à Monstres et Cie ou Les Rebelles De La Forêt, qui a  situé le film dans la Chine actuelle. Vous découvrirez de beaux paysages, de bons effets spéciaux, et si les plus jeunes vont adorer et sans coup férir vouloir la peluche d’Everest, les autres, même les plus âgés vont toutefois se régaler du début à la fin. ABOMINABLE, loin du titre , mais ADORABLE, TENDRE, AMUSANT, SUPERBE!

TOUTES LES PHOTOS et VIDEOS : @ UNIVERSAL PICTURES / DreamWorks Animation & Pearl Studio. Abominable, écrit et réalisé par Jill Culton.

 

En plus de toutes ces photos, un petit tour du côté de la bande annonce. A noter que le film sera projeté en version française avec quelques rares salles en Vost.