Cinema

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On parle beaucoup du panda nouveau né au zoo de Berval, alors ce documentaire signé Disney est d’autant plus d’actualité.

Nous sommes en Chine, où nous allons suivre les chemins croisés de plusieurs familles d’animaux, qui vivent dans des conditions extrêmes. Nous allons voir leurs moments d’intimité, avec une maman panda géant, Yaya, qui guide les premiers pas de son petit, Mei Mei, alors qu’il fait ses premiers pas dans le monde et qu’il tente de gagner son indépendance. Vous aimez les singes, en voici de magnifiques, les singes dorés (Rhinopithèques de Roxellane), tout un nom pour ces jolies bêtes , avec Tao Tao qui se trouve relégué au second plan après la naissance de sa petite soeur, et qui va s’éloigner de son clan pour rejoindre un autre groupe des environs. Il y a aussi la magnifique panthère des neiges, Dawa, un animal rarement observé par les humains, qui va devoir affronter l’un des habitas les plus hostiles de la planète pour apprendre à ses deux rejetons la vie!

Ya Ya et Mei Mei – Pandas

Mei Mei

Mei Mei

Panda Rouge

Certes c’est un documentaire, formidablement raconté par Claire Keim, sur des images d’une beauté absolue. Si les enfants vont adorer, les adultes de tous âges ne pourront que s’émerveiller de ces images incroyables. Le président de Disney Nature , Monsieur Jean-François Camilleri, nous parle du film : « Le cinéaste Lu Chuan a mis toute son expérience cinématographique au service du film et nous fait voyager à travers les immensités de la Chine intérieure. Il a su capturer des scènes réelles du monde naturel et nous entraîner dans l’intimité des pandas géants, au cœur d’un groupe de rhinopithèques de Roxellane et au sein de l’habitat quasi inaccessible de la panthère des neiges ».

Dawa – Leopard des neiges

un bébé de Dawa

« La plupart de ces animaux ne pouvaient être filmés qu’en Chine », commente un des producteurs : Phil Chapman. « Pour un film tel que NÉS EN CHINE nous avions besoin de capturer leur intimité en détail, afin de construire le récit. Mais tourner ce genre de séquences est parfois très difficile, surtout quand il s’agit d’animaux qui n’ont jamais été confrontés à l’homme. Pour le réalisateur Lu Chan, , la présence de la majestueuse grue de Japon et de l’antilope chiru vient enrichir l’histoire des trois remarquables familles du film : une maman panda
géant et son petit, un rhinopithèque de Roxellane solitaire et une insaisissable panthère des neiges qui fait de son mieux pour élever ses deux petits. Le producteur Brian Leith commente: « Ces espèces sont emblématiques en Chine et représentent une facette du pays que l’on connaît moins. Le fait d’avoir pu les filmer comme nous l’avons fait est en soi un exploit car ils elles vivent dans des régions isolées et difficilement accessibles. Les défis auxquels nous avons été confrontés sont énormes et colossaux mais nous sommes impatients de pouvoir partager une partie de ce que nous avons vécu dans cette vaste et magnifique partie du monde. »

Tao Tao avec sa maman

Tao Tao –

Tao Tao en famille

Tao Tao –

Vous l’avez certainement compris, il s’agit là d’un film documentaire qui raconte une belle histoire, et je défie quiconque de renier ce magnifique film qui sort sur les écrans!

Yak Sauvage

Chiru

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Comment est née cette poupée diabolique, que l’on avait aperçue dans CONJURING puis dans ANNABELLE, en voici la genèse!

Annabelle fait son retour sur les écrans, et cette fois les spectateurs vont découvrir les origines de la redoutable poupée, de son premier foyer – la chambre d’une fillette – à sa première possession d’une âme d’enfant. Du coup, suite au succès de DANS LE NOIR, son premier film en tant que réalisateur sorti l’an dernier, David F. Sandberg a été engagé pour prendre les rênes d’ANNABELLE 2, LA CRÉATION DU MAL. Il s’agit du nouveau chapitre de l’univers CONJURING de James Wan, produit par Peter Safran et Wan lui-même.

Encore traumatisés par la mort tragique de leur petite fille, un fabricant de poupées et sa femme recueillent une bonne sœur et les six jeunes pensionnaires d’un orphelinat  dévasté. Mais ce petit monde est bientôt la cible d’Annabelle, créature du fabricant possédée par un démon…6 petites filles de l’orphelinat viennent s’installer chez les Mullins, avec la jeune bonne soeur qui les chaperonne . La suite, n’imaginez pas un instant que vous allez la connaître ici. C’est du cinéma fantastique, avec sa dose.

Les petites filles, notamment l’héroïne sont vraiment plus que crédibles. Certes on peut deviner que tout ne sera pas rose dans cette belle maison, et le réalisateur a réussi à trouver la voie pour effrayer, tout en maintenant le suspense. Certes nous n’avons pas le chef d’oeuvre de l’année avec cette suite, mais cette suite, qui est plutôt un prequel, ne manque pas d’attraits, et le moins que l’on puisse dire c’est qu’on ne s’ennuie pas et que l’on est bien effrayé. Si on va voir Annabelle 2, c’est quand même le but , non?

Parmi les interprètes : STEPHANIE SIGMAN (Soeur Charlotte), TALITHA BATEMAN (Janice, l’héroïne), LULU WILSON (Linda) , GRACE FULTON (Carol), ANTHONY LAPAGLIA (Samuel Mullins) , qui savent en rajouter sans en faire trop.

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Le plus grand écrivain actuel dans le domaine du fantastique, Stephen King,  n’a pas toujours été gâté par ses adaptations cinéma, mais cette fois, La Tour Sombre est une réussite totale qui nous tient en haleine de bout en bout!

Roland est le dernier PISTOLERO encore vivant de la contrée de Gilead, aujourd’hui disparue. Son monde, semblable à la Terre par certaines similarités culturelles ou certains vestiges technologiques, est proche d’un Far West futuriste , mais où la magie est également présente.
Au départ, à la poursuite d’un mystérieux homme en noir, Roland va partir en quête de la Tour sombre, un endroit fabuleux censé être le pivot de tous les mondes possibles. Trouver cette Tour dans le but de guérir son monde à l’agonie va tourner à l’obsession pour le pistolero, qui va également trouver un jeune compagnon de route pour l’épauler durant ce long périple à travers différents mondes.Ce monde n’est pas le seul…

Roland (Idris Elba)

 

Roland (Idris Elba) et Jake (Tom Taylor)

Le dernier Pistolero, Roland Deschain (Idris Elba), est condamné à livrer une éternelle bataille contre Walter O’Dim, alias l’Homme en noir (Matthew McConaughey), qu’il doit à tout prix empêcher de détruire la Tour sombre, clé de voûte de la cohésion de l’univers. Le destin de tous les mondes est en jeu, le bien et le mal vont s’affronter dans l’ultime combat, car Roland est le seul à pouvoir défendre la Tour contre l’Homme en noir… C’est un jeune garçon de onze ans, Jake Chambers (Tom Taylor) qui sera le compagnon de route de Roland. Il voue une admiration sans bornes au pistolero et est très intelligent pour son âge. Jake est doté du « Shining », don mélangeant la télépathie et l’empathie, ce qui lui permet d’avoir des prémonitions ou de lire dans les pensées. Leurs aventures sont vraiment passionnantes, et ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler plus. Si vous avez lu les 8 volumes, vous connaissez déjà certains détails, bien que ce soit ici le 1er volet , et sans nul doute les autres épisodes suivront. Belle franchise pour Columbia / Sony Pictures.

 

Walter (Matthew McConaughey) et Tirana (Matthew McConaughey)

Jake

Walter (Matthew McConaughey)

En 1h30 vous serez totalement ébahi par ce que vous allez voir sur l’écran. Comme dans tout blockbuster estival, les effets spéciaux ne se comptent plus. Vous serez dans ces mondes, transportés par la magie de l’image et du son. Les scénaristes : Nicolaj Arecel, Akiva Goldsman, Anders Thomas Jensen et Jeff Pinker, ont fait un travail remarquable sur l’adaptation pour le grand écran!

Roland (Idris Elba) et Walter (Matthew McConaughey)

Roland (Idris Elba)

Cet été ce sera la fête pour les amateurs du maître du fantastique, puisque l’adaptation d’un de ses romans les plus célèbres, CA, pointe le bout de son nez avec e clown qui sort des égouts et qui m’avait empêché de dormir lorsque j’avais lu le bouquin. La sortie est prévue le 20 septembre, Si le film réalisé par Andres Muschietti est de la qualité de celui-ci, réalisé par Nicolaj Arcel, soyez certains que vous pourrez  en lire les commentaires sur ONSORTOUPAS!

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Un blockbuster qui devrait satisfaire les plus difficiles

Des centaines de milliers de soldats anglais et alliés sont encerclés par les forces ennemies. Ils sont bientôt pris en étau entre la mer et les Allemands… L’histoire se déroule sur terre, en mer et dans les airs. Des avions Spitfire de la Royal Air Force prennent en chasse l’ennemi, tendant de protéger les hommes sans défense, coincés sur la plage. Entre temps, des centaines de petites embarcations pilotées par des civils et des militaires cherchent à rejoindre Dunkerque pour sauver les soldats. Une opération à haut risque et une véritable course contre la montre…

C’est certes un film de guerre, mais tellement différent de tout ce qu’on a pu voir jusqu’à ce jour. Au point que jamais on ne voit le visage des ennemis. Il y a plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres, et les stars, ou les noms les plus connus ne sont que des acteurs parmi les autres. Le casting est pourtant  beau : Kenneth Branagh, Tom Hardy se retrouvent avec de jeunes comédiens fantastiques comme Fionn Whitehead, Tom Glynn-Carney, Jack Lowden, Harry Styles, Aneurin Barnard parmi beaucoup d’autres. Ne cherchez pas non plus de présence féminine. Il s’agit de soldats dans les années 40, donc que des hommes jeunes ou moins jeunes!

Tourné en décors naturels, en France  notamment, ce Dunkerque s’inscrit de suite dans la lignée des grands films, , et son réalisateur, Christopher Nolan, nous offre une oeuvre bouleversante, superbement réalisée et pourtant loin des films qui ont fait son succès comme Inception, Interstellar, The Dark Night. Aucun temps mort on oscille constamment entre ce qui se passe sur la mer ( les moments les plus forts), sur terre ou dans les airs. Aucun temps mort, en 96 minutes , on est happé par l’écran, et il est certain qu’on n’a aucune envie de sortir de la salle.

La musique, signée Hans Zimmer est omniprésente, qui sait donner l’accent sur ce qu’on voit sur l’écran. J’ai vu le film dans une des plus belles salles de Paris, le Pathé Beaugrenelle, et bien que cette salle ne projette pas le film en 70mm ou en Imax, le son Dolby Atmos et l’écran géant sont des atouts impressionnants pour ce film.

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Le premier épisode était réussi, celui-la surpasse le premier en drôlerie et c’est du spectacle totalement déjanté!

Pourquoi raconter le film? il suffit d’en donner les lignes directrices. Les gardiens se retrouvent pourchassés pour avoir dérobé quelques objets de valeur avant de s’enfuir d’une planète où vivent des personnes à la peau dorée. Lors de cette poursuite ils vont se trouver face au géniteur de  Star Lord (Chris Pratt) , un homme ultra mégalo (Kurt Russell) qui domine une planète à lui seul, où il n’y a qu’une seule personne : Pom Klimentieff, qui semble être sous ses ordres. Voilà pour le canevas, avec cela les studios Marvel ont choisi James Gunn comme réalisateur qui était déjà au même poste pour le premier épisode. On retrouve les personnages farfelus du premier film : Gamora (Zoe Saldana), Drax (Dave Battista), Bébé Groot ( avec dans la version originale la voix de Vin Diesel), Rocket (avec la voix de Bradley Cooper en version originale), Youndu (Michael Rooker), ainsi que l’apparition de Sylvester Stallone et Karen Gillan, Elisabeth Debicki, Chris Sullivan, Sean Gunn. A noter qu’une actrice française est au générique, la belle Pom Klimentieff.

Le film s’ouvre sur une séquence épique, qui nous replonge dans cet univers unique, et qui donne le ton. Et le film se poursuit sur cette voie. D’ailleurs c’est sans surprise que l’on nous promet, à la manière des James Bond : Les Gardiens de la Galaxie reviendront! avec des moments de drôlerie jusqu’à la toute dernière image. Ne manquez donc surtout pas le générique final, bourré de surprises.

Inutile de préciser que j’ai adoré, je me suis marré de bout en bout, les effets spéciaux sont formidables, les images de toute beauté, et Baby Groot  est drolissime, tout comme Rocket.

Bref, rien à jeter, c’est du blockbuster avant l’été, et sans nul doute ce film va « casser la baraque » au box office dans le monde entier.

Ne cherchez pas , on n’est pas dans le film intello, on se laisse bercer par ce film où l’action est importante, et où on se régale, comme devant le meilleur dessert au monde!

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Le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont a connu de nombreuses adaptations au cinéma, comme celle de Jean Cocteau en 1946, ou le film d’animation des studios Disney en 1991. En voilà une nouvelle, plus que réussie, avec, entre autres, Emma Watson.

Tout le monde connaît l’histoire de Belle (Emma Watson), qui part à la recherche de son père (Kevin Kline), prisonnier dans un château où vit une étrange créature, la Bête (Dan Stevens). Elle échangera sa place avec celle de son père. Mais ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que la Bête peut retrouver son allure humaine si quelqu’un tombe amoureux d’elle avant qu’une rose ne perde sa dernière pétale. Ajoutons maintenant les personnages qui donnent toute la magie au film: Gaston (Luke Evans) qui voudrait épouser Belle, son meilleur ami, Lefou (Josh Gad), et surtout Lumière (Ewan McGregor),  Big Ben (Ian McKellen), Madame Samovar et son fils Zip (Emma Thomson et Nathan Mack), Madame de GardeRobe (Audra McDonald),  Maestro Cadenza (Stanley Tucci), Plumette (Gugu Mbatha-Raw), sans oublier un jeune acteur français que l’on avait vu dans l’adaptation française en musical de La Belle et La Bête sur la scène de Mogador, où il était Gaston : Alexis Loizon, qui fut aussi Aladin dans le musical Aladin, Faites un Voeu, et qui est un des compagnons d’infortune de Gaston dans cette nouvelle adaptation signée Bill Condon. Cette version est très proche de celle du film d’animation de Gary Trousdale et Kirk Wise, où on retrouve tous les objets qui parlent, bougent et les titres musicaux les plus célèbres dans une version nouvelle, et plus particulièrement : C’est la fête / Be My Guest ou encore : Something  There, Beauty and the Beast. On se souvient que la chanson du générique final du film d’animation était interprétée par Céline Dion, que l’on retrouve aussi, mais dans une nouvelle chanson et toujours au générique  final.

Belle (Emma Watson) .

Emma Watson , Belle et Kevin Kline  Maurice,

Gaston (Luke Evans)

Gaston (Luke Evans) et Belle (Emma Watson)

Luke Evans , Gaston et Josh Gad  LeFou,

Maintenant pourquoi ce film est-il mieux qu’une réussite et qu’il frise la perfection, Tout simplement parce que le réalisateur a compris l’importance de tous les personnages, ne se concentrant pas uniquement sur les deux protagonistes du titre. Tout cela est superbe, plein d’humour avec des effets spéciaux tellement incroyables que pas une seconde on ne pense: mais ce ne sont que des objets. On retrouve le charme du film d’animation mais avec une force décuplée. Je ne trouve pas le plus petit détail qui choquerait. J’avais lu que pour la première fois une production Disney montrait un personnage gay, et j’en ris encore, les allusions étant tellement infimes que seuls les plus avertis s’en rendront compte. Et encore en y prenant bien attention. Les enfants n’y verront que du feu tellement c’est peu visible. Quoi qu’il en soit, vous ressortirez du film avec du bonheur plein les yeux, avec une seule envie: y retourner au plus vite. Et le public de par le monde s’en est vite rendu compte. Le film a encaissé plus de 170 millions de dollars uniquement sur le sol américain et 350 millions dans la totalité des pays où il est sorti…et ce, en trois jours d’exploitation uniquement. Il y a fort à parier que La Belle et la Bête va être un des plus gros succès de cette année cinématographique, et c’est amplement mérité!

La Bête (Dan Stevens)

Big Ben, Madame Samovar, Lumière, Plumette

Le film sort en version 3D et 2D, je vous conseille des salles avec son Dolby Atmos, comme le Pathé Beaugrenelle à Paris, avec une image extraordinaire.

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Il y a des films comme celui-là qui vous prennent aux tripes dès les premières secondes et ne vous lâchent qu’après le mot FIN.

Tiré d’une histoire vraie, ce film signé Garth Davis nous transporte en Inde, dans une région très pauvre, où une jeune femme vit avec ses deux fils, très jeunes. L’un des deux, Saroo, va devoir traverser l’Inde seul dans un train, sans son frère qu’il a perdu sur un quai de gare. A des milliers de kilomètres de chez lui, ce petit garçon de 5 ans va devoir apprendre à survivre dans la mégapole de Calcutta. Il finira par se retrouver dans un orphelinat, et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, il pense toujours à son frère et à sa mère en Inde…mais comment retrouver une famille dans ce pays surpeuplé, alors qu’on ne se souvient même pas du nom du village où on a vécu alors?

Tiré d »un livre autobiographique de Saroo Brierley (A Long Way Home) ce film réunit quelques acteurs connus : Dev Patel (Slumdog Millionnaire, Indian Palace), Nicole Kidman, que l’on ne présente plus et Rooney Mara (MilleniumCarol). Le rôle du jeune garçon est interprété par un gamin absolument extraordinaire, Sunny Pawar, auquel on s’identifie immédiatement, et qui sait nous faire passer toutes les émotions que le film suscite dès les premières minutes. C’est un acteur né, le genre d’interprète que l’on ne peut que remarquer, et qui a été sélectionné après de longues recherches. Dev Patel incarnera ce personnage à 30 ans, et là encore on ne peut que se réjouir de ce qu’il réussit à faire passer à l’écran.

Le film est vraiment bouleversant, passionnant, qui nous comble de bonheur, malgré tout ce que l’on voit dans la jeunesse de ce petit garçon. Dire que c’est un chef d’oeuvre ne devrait pas suffire, C’est encore plus que cela. C’est un film que l’on peut voir en famille, et surtout que l’on doit voir. On doit partager tous ces moments d’émotion, c’est là la marque d’un grand film. Quand on sait que c’est la première réalisation pour le grand écran du réalisateur Garth Davis, on ne peut que lui prédire une carrière formidable s’il travaille dans ce registre.

J’ai rarement été aussi ému au cinéma, j’ai vibré tout au long des 119 minutes de ce film. Génial, grandiose, les mots me manquent. Aidez moi!

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A l’approche des Oscars, le cinéma américain nous offre ce qui se fait de mieux, et c’est le cas avec ce Moonlight, d’une rare intensité.

Le film se déroule dans les quartiers défavorisés de Miami, où on va suivre l’évolution d’un jeune black, Little ou Chiron selon qui l’appelle,  depuis l’âge de 10/11 ans (Alex R. Hibbert), puis de 16/18 ans (Ashton Sanders), et enfin dans la trentaine (Trevante Rhodes). Tout jeune il est confronté à la drogue de par sa mère (Naomi Harris) qui est accro et se prostitue pour du crack. Vu qu’il est plus chétif que les enfants de son âge, il subit la risée de ‘plus grands’. Il rencontre un après midi, alors qu’il est poursuivi par ces derniers, un dealer, Juan (Mahershala Ali) se prend d’amitié pour lui, le ramène chez lui, et sa petite amie Teresa (Janelle Monae) et lui le prennent sous leurs ailes. Ce seront les meilleurs moments de sa vie, et l’amitié se poursuivra sans faille. Eux, comme un peu tout le monde ont compris qu’il va s’éveiller à une sexualité différente. Quelques années plus tard, il retrouve le seul ami de son âge qu’il ait eu, Kevin  (Jharrel Jerome) un grand amateur de filles, qui lui fera découvrir sur la plage un éveil à la sexualité au masculin, dans un moment à la fois intense et d’une finesse de ton remarquable. Quelques années plus tard Chiron est devenu un très beau mec musclé , qui deale pour vivre… Un soir il reçoit un coup de fil de Kevin ( André Holland) qui se rappelle à son souvenir.

Ce film est une pure merveille, réalisé par Barry Jenkins, qui démontre tout sans montrer quoi que ce soit. A chaque partie de la vie de Chiron, on vit avec lui, on tremble pour lui, et nul besoin d’âtre black ou de vivre dans des lieux sordides de Miami pour se sentir concerné. C’est là qu’on reconnaît le grand cinéma. On aurait entendu une mouche voler dans la salle. Pas de popcorn, pas un bruit. La salle était figée, et les commentaires à la sortie n’étaient que louanges, et je ne peux que me joindre à eux.

Quand le cinéma américain nous offre des films comme celui-ci, on ne peut dire que Bravo!  et je peux vous dire que ce ne sera pas le seul qui vous fera vibrer, vu que dans un mois, vous aurez l’occasion de vibrer avec Les Figures de l’Ombre, qui se rapproche de ce Moonlight, vu que les personnages principaux sont aussi de couleur, mais la ressemblance s’arrêtera là, vu que ce sont des femmes qui en sont les héroïnes.

Le film a reçu le Golden Globe du meilleur film dramatique à Los Angeles il y a quelques jours!

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4ème film de Lucien Jean Baptiste en tant que réalisateur, et certainement le meilleur à ce jour.

Rien de plus normal, on se retrouve dans une famille on ne peut plus normale. Paul et Sali (Lucien Jean Batiste et Aïssa Maïga) sont mariés et ne peuvent pas avoir d’enfant. Ils ont déposé une demande d’adoption, et celle-ci est sur le point d’aboutir grâce à l’ouverture d’esprit du directeur de l’office d’adoption (Michel Jonasz), et ce malgré l’opposition d’une assistante sociale qui refuse un état de fait, Madame Mallet, ( Zabou Breitman). Oui, les parents adoptifs sont blacks, lui martiniquais, elle africaine, et le bébé, Benjamin, est blond comme les blés. On ajoute à ce cocktail les parents africains (Marie Philomène Nga et Bass Dhem) qui sont totalement opposés à l’idée d’avoir un petit fils blanc, et le meilleur ami de Paul, Manu, un mec pour le moins farfelu, (Vincent Elbaz), et vous allez obtenir un cocktail délirant.

Dès les premières scènes on est sous le charme. Non pas uniquement à cause de la situation, mais avec la dose d’humour que nous prodigue le réalisateur, Lucien jean Batiste. Et tout cela pendant toute la durée du film, qui accumule les situations extravagantes, qui oscille entre plusieurs formes d’humour, dont une , en fin de film qui rappelle les grandes comédies, même si alors on se doute un peu de ce qui va arriver. Je me suis laissé aller, à rire, à être ému par ce bébé qui ne cesse de sourire, à m’intéresser à toute cette gamme de personnages et à ces situations pour le moins rocambolesques. Voilà une comédie dont on sort avec un large sourire. Un film qui nous fait du bien. Bien mieux qu’un médicament contre l’anxiété. Il a déjà tes yeux…nous on a encore le sourire.

Il est sur les écrans depuis quelques jours, et semble attirer le public. Preuve que le bouche à oreille est efficace!

 

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L’adaptation vraiment réussie du roman de Joseph Joffo par Christian Duguay nous ramène dans les années d’occupation.

Exercice difficile que de retranscrire au cinéma un roman qui a connu un énorme succès, encore plus difficile quand il s’agit d’un sujet maintes fois vu et revu au cinéma, comme ici les difficultés de vivre, l’obligation de bouger, de vivre constamment avec le poids écrasant des soldats et autres miliciens qui pourchassaient les juifs pendant les années 42/45. Et pourtant Christian Deguay a réussi haut la main son film, qui est à la fois bouleversant, digne d’intérêt de bout en bout, humain, bref tout ce qu’on adore quand on aime le cinéma.

Dans une France occupée, deux jeunes frères, Joseph et Maurice doivent traverser seuls la France pour échapper aux allemands, et tenter de retrouver leurs parents à Nice. A eux de faire preuve de courage, qui vont voyager seuls et faire des rencontres, de se retrouver face à des allemands butés.

Faire les louages d’un réalisateur est une chose, mais parler de tous les acteurs de ce film en est une autre. Les deux jeunes frères dans le film, Dorian Le Clech et Batyste Fleurial Palmieri sont époustouflants de justesse. Ils peuvent être drôles, ils peuvent souffrir, pleurer, nous ressentons à travers eux toute la gamme des sentiments et des sensations. Ils ne jouent pas la comédie, ce ne sont pas des petits singes savants. Non: ils sont les personnages et on croit en eux à chaque minute du film. Ils sont pour le moins bien entourés, avec dans les rôles de leurs parents Elsa Zylberstein et Patrick Bruel. Ce dernier n’a jamais été aussi bon, et pourtant il en a interprété des rôles dans sa carrière, il est absolument génial ici. Lorsqu’il pleure dans ce film, nous avons la larme à l’oeil. Sa partenaire Elsa Zylberstein n’est pas en reste. Autres surprises les apparitions de Kev Adams et de Christian Clavier, qui nous démontrent, (mais en avions nous besoin?), qu’ils sont certes habitués des comédies, mais aussi qu’ils sont doués lorsqu’il s’agit d’interpréter des personnages nettement différents de ce à quoi ils nous ont habitués. Sans oublier Bernar Campan, qui joue à merveille un fasciste, père d’un milicien.

1h50 de vrai cinéma, du genre qui nous rend fier , heureux de vivre, vraiment un grand film!

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