Cinema

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Tiré du livre de Philipp Reeve, voilà une adaptation totalement originale et surtout une vision de ce que pourrait être notre  Terre dans un ou deux millénaires:

 

Des centaines d’années après la destruction de notre civilisation par un évènement apocalyptique, une mystérieuse jeune femme, Hester Shaw (Hera Hilmar) semble être la seule à pouvoir empêcher Londres, devenue une gigantesque cité prédatrice, de dévorer sans pitié les autres cités. Indomptable et fière, Hester ne cherche qu’à venger la mémoire de sa mère et fait alliance avec Tom Natsworthy (Robert Sheenan) un paria des bas fonds de la ville et Anna Fang (Jihae) une hors la loi dont la tête est mise à prix.

Le film de Christian Rivers nous offre des montagnes d’effets spéciaux, mais d’une beauté à couper le souffle, et surtout auxquels on croit dès les premières secondes. Le film s’ouvre sur une course poursuite pour le moins particulière, vu que Londres poursuit une petite ville bavaroise. Vous pensez que je suis fou et vous raconte n’importe quoi, non! Londres est devenu un immense engin sur chenilles où le reste de la population londonienne vit, poursuit d’autres petites villes pour les ‘absorber’ et ainsi s’assurer de vivre encore des années.  Les gouvernants de Londres ont besoin de certains matériaux difficiles à se procurer. Je ne vais pas vous expliquer pourquoi, le plus simple est d’aller dans une salle et voir le film.

On ne s’ennuie pas une seconde, loin s’en faut, les aventures rocambolesques d’Hester, Tom Anna qui doivent faire face à des méchants très méchants, sont passionnantes de bout en bout. Les personnages abondent, dont on nous explique lors de flash backs qui ils sont, pourquoi ils sont la. Ne pensez pas que ce film soit compliqué à comprendre. Dès qu’on rentre dans le sujet, on reste collé à l’écran jusqu’à la dernière seconde. On vibre avec eux, on croit en eux, on est dans leurs mondes et on comprend enfin le titre : Motal Engines  signifie Machines Mortelles.

Généralement quand on est dans le post apocalyptique, on est dans un monde à la Mad Max, ici l’idée des villes roulantes rafle la mise. Ne serait-ce que pour cela on voit ce film avec un plaisir  total. Le monde décrit ici, ne donne pas des envies de suicide, c’est plutôt optimiste . Bref on se régale de cette, ou plutôt de ces histoires imbriquées les unes dans les autres avec des effets spéciaux vraiment crédibles.

Qui doit-on remercier le plus? Les producteurs, ZANE WEINER, AMANDA WALKER, DEBORAH FORTE, FRAN WALSH et PETER JACKSON ( on leur doit déjà les 2 trilogies Seigneur des Anneaux), les scénaristes:  FRAN WALSH & PHILIPPA BOYENS & PETER JACKSON ou le réalisateur CHRISTIAN RIVERS  à moins que ce ne soient les acteurs qui tous sont crédibles : HERA HILMAR, ROBERT SHEEHAN, HUGO WEAVING, JIHAE , RONAN RAFTERY,  LEILA GEORGE,  PATRICK MALAHIDE, et STEPHEN LANG . Applaudissons l’ensemble ainsi pas de jaloux.

Vous voulez quelques images? en voilà dans les bandes annonces:

 

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Les Studios Disney ont sorti les décorations de Noël avec rien moins que 2 films: une suite des aventures de Mary Poppins qui sortira quelques jours avant Noël, et un merveilleux film sans animation : Casse Noisette et les 4 royaumes.

Clara (Mackenzie Foy),  vient de perdre sa maman, et elle va devoir affronter la période des fêtes avec son père , son frère et sa sœur. Ils doivent se rendre chez son parrain Drosselmeyer (Morgan Freeman). Mais tout ce qu’elle désire, c’est une clé, une clé qui devrait ouvrir le cadeau que lui a offert sa mère avant son décès. C’est donc sans aucune envie qu’elle se rend chez son parrain qui a préparé des cadeaux pour toutes les personnes présentes. Clara devra suivre un fil  qui va la conduire dans un monde inconnu où elle va apercevoir la clé, que lui volera une souris. Elle tentera en compagnie d’un soldat nommé Phillip (Jayden Fowora-Knight) de retrouver cette clé, et trouvera  des rois et reines de 3 royaumes celui des flocons de neige, celui des fleurs et celui des délices dont la reine, la fée Dragée, est interprétée par Keira Knightley.  Elle apprend que sa mère était la régente de ces royaumes et elle devra faire la connaissance de l’étrange et irascible Mère Gingembre (Hellen Mirren) qui dirige le 4ème royaume, un monde plutôt sinistre mais dont on peut deviner qu’il fut magnifique autrefois.

Mackenzie Foy /Clara

Jaden Fowara-Knight / Phillip

Mackenzie Foy / Clara & Keira Knightley / la Fée Dragée

Keira Knightley

Morgan Freeman /Drosselmeyer

Mackenzie Foy & Jayden Fowara-Knight

Je dois avouer que je ne savais pas jusqu’à ce que j’ai vu ce film que Casse Noisette n’était pas seulement l’oeuvre d’un génie musical: Piotr Illich Tchaïkovski , mais aussi un  conte  »Casse-Noisette et le Roi des souris » écrit par E.T.A. Hoffmann . certes le ballet écrit par  Tchaïkovski a donné naissance à un des plus beaux ballets créee par Marius Petipa. Mais il y a du nouveau quand même, c’est cette mère Gingembre qui a été crée pour le film. Les deux réalisateurs  : Lasse Hallström et Joe Johnston nous ouvrent un univers féerique qui va faire rêver autant les enfants que les adultes. Les décors sont impressionnants, les costumes éblouissants, surtout ceux de la fée Dragée, pour les demoiselles, alors que les damoiseaux devraient n’avoir qu’une envie, posséder le costume du soldat.

Helen Mirren/Mère Gingambre

Helen Mirren

Omid Djalili

Keira Knightley

Mackenzie Foy, Keira Knightley , Eugenio Derbez / Hawthorne et Richard E. Grant / Shiver

Richard E, Grant / Shiver

Pour rendre hommage au ballet, les réalisateurs ont fait appel à une danseuse étoile des plus célèbres:  La première danseuse à l’American Ballet Theatre, Misty Copeland  qui sera aux côtés de  Sergueï Polounine  dans le rôle du Gentil Cavalier. Ce petit extrait ravira les amateurs de ballets, même s’il va sembler alors trop court. Les chorégraphies du film sont signées Liam Scarlett.

Hommages mélangés à l’auteur du conte, au compositeur et au créateur du ballet, ce Casse Noisette et les royaumes est un pur émerveillement qui nous permet de retrouver  nos rêves d’enfants sur grand écran, où chacun retrouvera des souvenirs enfouis depuis très longtemps et qui resurgissent  régulièrement dans les scènes du film. Dire que ce film est pour les enfants est un mensonge par omission. C’est un film qui peut ravir tous les publics, des plus jeunes (‘ok, pas les bébés!) aux plus âges (ok s’ils ont conservé leur âme d’enfants). On est dans le royaume des merveilles, on est heureux avec Clara, avec le soldat, avec les fées et les souris.

Misty Copeland

Matthew Macfadyen/ Mr. Stahlbaum

Tom Sweet /  Fritz le jeune frère de Clara

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J’aime, je l’écris, et pourquoi me priverais-je  d’un plaisir d’1h 40,  je suis certain que je ne serai pas le seul dans ce cas!

 

le film annonce :

 

En salles dès le 28 Novembre!

 

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Après une version acteurs ( Jim Carrey),  revoilà le Grinch revu et corrigé par les studios d’animation : Illumination ( les minions…entre autres) qui nous donnent leur version du célèbre conte de Théodor Seuss Geisel!

LE GRINCH est l’histoire d’un drôle de méchant, qui déteste Noël.  LE GRINCH rappelle à tous les valeurs que sont la rédemption et l’esprit de Noël.  Le vieux grigou grognon habite dans une caverne avec son compagnon Chouville. Isolé du monde , il ne côtoie ses voisins de la vallée que pour faire ses courses à Chouville, le village adjacent. Mais chaque année, à Noël, les habitants de Chouville viennent le déranger dans sa solitude avec leurs festivités de plus en plus exubérantes et bruyantes. C’est pourquoi quand tous, et spécialement son voisin Bricklebaum déclarent que cette année Noël sera trois fois plus flamboyant que d’habitude, le Grinch réalise qu’il n’a qu’une seule solution pour pallier la perspective de ce raffut insupportable : il va devoir voler Noël. Pour cela il kidnappe un renne paresseux pour tirer le traîneau avec lequel il compte se faire passer pour le Père Noël et voler les cadeaux des Chous. Pendant ce temps à Chouville, CINDY-LOU CHOU une petite fille débordant d’espièglerie, décide de former un gang pour enlever le Père Noël lors de sa tournée de cadeaux, et lui demander de venir en aide à sa mère célibataire  débordée DONNA CHOU. Alors que Noël approche, les plans généreux de Cindy-Lou pourraient bien interférer avec ceux beaucoup plus machiavéliques du Grinch.

Max le chien

Le Grinch qui vole Noël

Les studios Illumination ont encore une belle réussite à leur actif avec cette nouvelle adaptation du Grinch ( dont la voix française est celle de Laurent Lafitte, , en version originale Benedict Cumberbatch) avec un court métrage juste avant le film qui nous ramène les adorables Minions pour quelques minutes. Ce Grinch est méchant à souhaits, et Max son chien, une adorable créature à 4 pattes qui est un peu son souffre douleurs, mais qui jamais ne s’en plaint ( il suffit de voir comment le petit déjeuner se prépare et est servi au Grinch).

Cindy-Lou

Max & Cindy-Lou Who

On peut penser que ce conte ne va intéresser que les petites têtes blondes ( pourquoi blondes d’ailleurs, il y en a de toutes couleurs du noir au roux, ne faisons pas de racisme inutile!) mais c’est totalement faux. Les adultes vont y trouver leur compte. Je ne peux certes que parler pour moi qui me suis régalé de bout en bout, tant par l’animation,  dirigée par Chris Meledandri, et les deux réalisateurs, Scott Mosier et Yarrow Cheney qui font preuve d’intelligence et qui nous apportent ce joli cadeau en attendant les fêtes.

Si vous avez envie de retrouver votre âme d’enfant, si vous aimez les vrais méchants au coeur tendre, si vous êtes un enfant, si vous avez des enfants, si vous voulez des enfants, et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, n’hésitez pas, ce Grinch est un régal.

et voilà la bande annonce:

 

 

 

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Après la série au succès énorme d’Harry Potter, l’auteure J.K. Rowlings a tellement apprécié qu’elle s’est intéressé au cinéma avec des prequels comme Les Animaux Fantastiques, il y a 2 ans. Voici donc un second volet :

 

À la fin du premier opus, le redoutable mage noir Gellert Grindelwald (Johnny Depp) fut capturé par le MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique) grâce à Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne). Mais comme il l’avait laissé entendre, Grindelwald a réussi à échapper à la vigilance de ses gardiens et va réunir ses disciples qui ne se doutent nullement de sa véritable ambition : fédérer des sorciers de sang pur afin de régner sur l’ensemble des Non-Maj… Afin de contrecarrer les noirs desseins de Grindelwald, Albus Dumbledore (Jude Law) fait appel à son ancien élève Norbert, qui accepte de l’aider sans avoir la moindre idée des dangers qui le guettent.

Si le premier opus nous montrait force animaux imaginaires, qu’on aurait bien vu comme des animaux dans notre poche, ou à notre domicile, ce second, en offre moins. Le scénario est plus poussé, plus adulte, et on ne peut relâcher notre attention à aucun moment sous peine de perdre le fil de ce film. On retrouve la majorité des personnages du 1er épisode: Norbert Dragonneau et Gellert Grindelwald en tête, mais aussi Jacob (Dan Fogler),Tina Goldstein ( Katherine Waterston), Sweenie Goldstein (Alison Sudol), Croyance (Ezra Miller) mais aussi des personnages que l’on avait connu dans Harry Potter, mais ici ils sont beaucoup plus jeunes, tel Albus Dumbledore (Jude Law) ou Leta Lestrange (Zoe Kravitz). En revanche pas de changement du côté de la réalisation : David Yates, après avoir tenu les manettes des 4 derniers épisodes cinéma d’Harry Potter, avait déjà mis en scène le premier épisode des Animaux Fantastiques. Il a l’art de dominer les effets spéciaux, qui possèdent toutes les qualités, dont l’humour ou l’art d’effrayer, mais ces effets spéciaux sont de toute beauté et font que l’on croit vraiment aux personnages sur l’écran. Il faut bien du talent, que ce soit côté auteur et réalisateur, tout autant que pour les comédiens pour tenir les spectateurs en haleine pendant 2 heures 15, et c’est réussi.

 

TOUTES LES PHOTOS / @WARNER BROS. TOUS DROITS RESERVES

Au risque d’être redondant, ce genre de film mérite ce qui se fait de mieux, donc une grande salle, un écran géant, la 3D ou le top du top, comme la salle 2 du Pathé Beaugrenelle, en 4DX. Certes dans cette salle vous êtes entouré par les images du film sur les côtés, et vous avez des suppléments à acquitter. Vous avez les salles Imax qui ont des écrans géants, d’autres avec la 3D, bref tout un choix pour voir toute cela dans les meilleures conditions.

Le film annonce :

 

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C’était en Août en l’an 2000. On apprenait qu’un sous marin nucléaire russe, le Kousrk, a sombré dans la mer de Barents, avec 23 hommes à bord qui tentent de survivre à la catastrophe.

Le 10 août 2000, le Koursk – sous-marin de deux fois la taille d’un Boeing 747 et d’une surface égale à celle d’un terrain de football, fleuron « insubmersible » de la flotte du Nord russe – appareille pour prendre part à des manoeuvres en mer. Celles-ci, d’une ampleur sans précédent depuis dix ans, réunissent trente navires de surface et trois sous-marins. Le surlendemain, deux explosions internes, si puissantes qu’elles sont enregistrées par des sismographes jusqu’en Alaska, envoient le Koursk au fin fond des eaux arctiques de la mer de Barents. Au moins vingt-trois des cent dix huit hommes d’équipage réchappent aux flammes. Durant les neuf jours qui suivent, le monde entier est en émoi tandis que les opérations de sauvetage échouent et que l’aide internationale est écartée. Le sort des marins à bord est en jeu.

Le film débute sur des notes de nostalgie, avec un enfant qui apprend à rester longtemps sous l’eau, puis un mariage où les hommes qui n’ont pas été payés par l’armée russe à laquelle ils appartiennent se séparent de leur montre pour payer le mariage de l’un des leurs. Quelques jours plus tard tout l’équipage, sous les ordres de Michail Averin (Matthias Schoenaerts) va prendre la mer, alors que la femme de ce dernier (Léa Seydoux) enceinte va s’occuper de leur fils. Quelques heures plus tard on apprend qu’une explosion a causé d’énormes dégâts, mais l’équipe de Michail échappe à la mort et va tenter de survivre en attendant les secours. Mais les russes n’ont pas le matériel adéquat, et leur commandant (Max Von Sydow) va tout d’abord refuser l’aide du Commodore David Russel ( Colin Firth). On va vivre les différentes tentatives de sauvetage, voir les conditions épouvantables dans lesquelles se trouvent les marins.

En un peu moins de 2 heures,le réalisateur, Thomas Vinterberg nous envoie au fond des mers. Le film a été adapté par Robert Rodat d’après le livre de Robert Moore. Franchement on est immergé avec eux, on souffre avec eux, on a leurs espoirs de survivre. Voilà du cinéma comme on l’aime, intelligemment réalisé, où l’écran au départ est serré, avant de prendre le format panoramique dès que le sous marin est à l’eau. Les acteurs sont tous magnifiques, mais là je ne vous apprend rien. On sait que Matthias Schoenaerts est toujours formidable, et une fois encore ici, que tous les comédiens qui sont sur l’écran méritent des superlatifs.

Certes on est très loin de la comédie, et on a du mal à comprendre pourquoi tous parlent anglais, mais les acteurs russes n’ont certainement pas eu l’occasion de tourner, vu la claque que le film envoie à ce pays.  Mais on finit par s’habituer , et certains qui verront le film en version française ne seront pas dépaysés de toutes façons.

Le film annonce

 

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Un film qui se situe entre un super polar, une comédie musicale,  un suspense violent avec une belle brochette d’acteurs

Effectivement il est difficile de le classer, mais qu’importe, du moment qu’on ne s’y ennuie pas une seconde. Le film respecte les critères du théâtre classique , unité de temps et de lieu, mais la comparaison s’arrête là! En fait la première scène du film nous montre une personne qui cache une valise dans le plancher d’une chambre d’hôtel … Quelques péripéties plus tard ( je ne vais quand même pas vous dévoiler tout!,  on se retrouve à l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux maintenant bien défraîchi.
Situé sur la frontière entre la Californie et le Nevada, l’El Royale incarne parfaitement le choc entre passé et présent. Autrefois, célébrités et personnalités politiques influentes s’y côtoyaient, au casino, au bar, à la piscine ou dans les suites somptueuses.

Chris Hemworth

Chris Hemworth

Dakota Johnson

Dans cet hôtel oublié de tous, un prêtre, une chanteuse de soul, un voyageur de commerce, une hippie et sa sœur, un homme énigmatique, et le jeune gérant de l’hôtel vont se retrouver. Est-ce le hasard ou recherchent-ils tous quelque chose? Au cours d’une nuit comme seul le destin sait les orchestrer, tous auront une dernière chance de se racheter, avant que l’enfer ne se déchaîne…
Le réalisateur, Drew Goddard nous a concocté un suspense de plus de 2 heures où on n’a aucune envie de sortir. L’atmosphère est lourde comme du plomb et les acteurs absolument fantastiques : le père Daniel Flynn (Jeff Bridges) , Darlène Sweet (Cynthia Erivo) en chanteuse de blues,  Laramie Seymour Sullivan , un représentant en aspirateurs (John Hamm), puis Emily Summerspring (Dakota Johnson) . Le réceptionniste et homme à tout faire de l’établissement ( Lewis Pullman) semble désorienté. On n’oubliera pas la 5ème client, Rose (Caillee Spaeny) et bien plus tard Chris Hemworth. La musique a une place prépondérante, avec un superbe Juke Box qui joue les airs les plus célèbres de la fin des années 60 :  Miles (Santa Catalina) – The Four Preps . Twenty Five Miles – Edwin Starr , Bend Me, Shape Me – The American Breed, He’s A Rebel – Alana Da Fonseca , I Got A Feeling – Four Tops , Bernadette – Four Tops ,  He’s Sure The Boy I Love – The Crystals , The Letter – The Box Tops, Twelve Thirty (Young Girls Are Coming To The Canyon) – The Mamas & The Papas , Baby, I Love You – Tommy Roe

Jon Hamm

Jeff Bridges / Cynthia Erivo

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Dakota Johnson / Lewis Pullman

Si la violence ne vous effraie pas,  si vous aimez le cinéma avec un vrai suspense, et de bons acteurs, n’hésitez pas à venir prendre une chambre à ‘hôtel El Royale, dont la particularité est qu’il est traversé par la frontière entre le Nevada et la Californie!

La bande annonce :

 

 

 

 

 

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Le bonheur sur grand écran ça existe et ça s’appelle en ce moment : BOHEMIAN RHAPSODY

BOHEMIAN RHAPSODY retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et surtout  de leur chanteur emblématique, Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie,  vous allez découvrir   la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et plus particulièrement ceux qui  aiment la musique. On le voit dans sa famille, dans sa vie de tous les jours avant sa rencontre en tant que ‘fan’ d’un groupe d’illustres inconnus qui se produisent dans des salles d’étudiants, la rencontre avec un producteur, une maison de disques, et toutes les folies que cela engendre. On découvre un personnage attachant dans sa folie, et dans ses excés.

: Gwilym Lee (Brian May), Ben Hardy (Roger Taylor), Rami Malek (Freddie Mercury), and Joe Mazzello (John Deacon)  BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Courtesy Twentieth Century Fox.

Rami Malek (Freddie Mercury) and Gwilym Lee (Brian May) BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Alex Bailey.

Au départ, on nous montre Freddie Mercury hétéro, avec une petite amie, même si on connaît la suite, effleurée tout d’abord et ensuite exprimée clairement, le Sida n’est pas qu’évoqué, on vit les moments où il apprend qu’il est atteint de la maladie, et merci au réalisateur qui ne nous montre pas les affres de la fin, ce qui aurait été un peu hors sujet du film. Le film est signé Bryan Singer qui réunit  Rami Malek ,Lucy Boynton, Gwilym Lee , Ben Hardy , Joe Mazzello,  Aidan Gillen, Tom Hollander et  Mike Myers. Un rôle certainement très difficile pour Rami Malek, qui a dû apprendre à être le chanteur célèbre pour ses frasques. 25 ans après le décès de cet être emblématique, on s’aperçoit que ses airs n’ont pas pris une ride, qu’on fredonne, qu’on tape des pieds dans la salle, et que personnellement lors du concert  de Live Aid, j’ai pleuré….de bonheur, j’avais la chair de poule. Je vivais ce concert auquel je n’avais, bien entendu,  pas assisté. Mais on vibre quasiment sur tous les titres. C’est Freddie Mercury vivant pour chaque spectateur. Et c’est la grande magie du cinéma. Brian May et Roger Taylor ont d’ailleurs activement travaillé sur le film.

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Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

Franchement ce Bohemian Rhapsody est un chef d’oeuvre qui se doit de rencontrer son public: ceux qui aiment la musique, ceux qui aiment le cinéma, ceux qui ont rêvé d’approcher le groupe Queen, ceux qui peuvent chanter  Radio Gaga, We are the champion, ou We will rock you…bref la majorité de ceux que je connais et que vous connaissez. Une fois de plus choisissez une salle très grande, avec un son exceptionnel, comme Le Pathé Beaugrenelle, ou l’UGC Normandie, Pathé quai d’Ivry ou Pathé La Villette. Le son en Dolby Atmos est un must, l’image en Imax aussi.

Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

les bande annonce :

 

 

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Un parolier célèbre disparu en 2004, des rencontres filmées par Charlotte Silvera, des extraits de chansons, voilà un documentaire spécial!

Julien Clerc, Claude François, Pascal Obispo, Sophie Marceau, Johnny Hallyday, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Barbara, Mort Schuman, Julio Iglesias, France Gall, Angelo Branduardi, Alain Chamfort, Françoise Hardy, Christophe, Catherine Lara, Louis Bertignac… ou encore Roger Waters !: ils ont un point commun, Etienne Roda Gil leur a écrit des chansons, de très célèbres comme Alexandrie Alexandra ou Magnolia for Ever, Si On Chantait, Joe le Taxi , Le lac Majeur, La Cavalerie, Ce n’Est Rien, parmi beaucoup d’autres. On suivra ses traces de son enfance à la Closerie des Lilas à Montparnasse avec la caméra et la présence de Charlotte Silvera qui réalise ce documentaire, et on le verra beaucoup avec Vanessa Paradis. On verra que ce millionnaire en tubes a été un grand anarchiste qui n’a jamais renié ses idées. Il a écrit plus de 700 chansons et même un Opéra Rock, Ca Ira, avec Roger Waters.

CLAUDE FRANCOIS

CLAUDE FRANCOIS

Julien Clerc

Roger Waters (Pink Floyd)

Jean-Pierre Bourtayre

Marianne Faithfull

Vanessa Paradis

Vanessa Paradis

On parle peu de sa vie privée, en dehors de quelques mentions sur l’amour de sa vie, Nadine. On voit qu’il aimait dessiner, on découvre un personnage que l’on ne connaissait pas et qui restera à jamais un des grands de la chanson française. On ne peut passer sous silence qu’il fumait sans s’arrêter ( ce qui se voit en tous cas dans le film)

A découvrir en salles dès ce mercredi

LE FILM OUVRE LE MOIS DU DOCUMENTAIRE ET ACCOMPAGNE LA TOURNÉE DES 50 ANS DE JULIEN CLERC DANS TOUTE LA FRANCE

 

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29 Juillet 1969, un homme marche pour la première fois sur la Lune et des centaines de millions de téléspectateurs l’ont vécu en direct. Voila le résumé de ce film signé Damien Chazelle.

Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Durant huit ans, il avait subi un entraînement de plus en plus difficile, assumant courageusement tous les risques d’un voyage vers l’inconnu total. Meurtri par des épreuves personnelles Armstrong tente d’être un mari aimant auprès d’une femme qui l’avait épousé en espérant une vie normale. FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE raconte le parcours fascinant d’un héros.  Adapté du livre de James R. Hansen, FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE plonge dans l’intimité d’un héros légendaire et révèle notamment des détails de sa vie jusque-là inconnus. Le programme Gemini a servi de terrain d’entraînement au programme Apollo qui a envoyé pour la première fois des hommes sur la lune. Entre mars 1965 et novembre 1966, dix équipes ont successivement pris place à bord du vaisseau biplace Gemini, entre le programme Mercury et le programme Apollo. Un bon nombre de pilotes du programme Gemini ont participé au programme Apollo, ayant pour but, entre autres, de mener une exploration scientifique de la lune et d’établir la suprématie américaine dans le domaine de l’exploration spatiale.  Neuf hommes ont été alors sélectionnés pour prendre part au programme : Neil Armstrong (Ryan Gosling), Ed White (Jason Clarke), Jim Lovell (Pablo Schreiber), Gus Grissom (Shea Whigham), Pete Conrad (Ethan Embry), Elliot See (Patrick Fugit), David Scott (Chris Abbott), Buzz Aldrin (Corey Stoll) et Richard F. Gordon (Skyler Bible). Le but de la mission Apollo 11 était de remplir l’un des objectifs nationaux fixés par le président John. F. Kennedy le 25 mai 1961, c’est-à-dire d’envoyer un homme sur la lune et de le ramener sur Terre en toute sécurité. Entre le décollage et le retour sur Terre, il aura fallu 8 jours, 3 heures et 35 secondes pour que les trois pilotes de la mission Apollo 11 entrent dans l’histoire. C’est ce qu’ils ont fait le 20 juillet 1969.

Après avoir été couronné par l’Oscar du meilleur film pour La La Land, le réalisateur Damien Chazelle a engagé l’acteur qu’il avait alors dirigé dans la comédie musicale : Ryan Gosling, avec à ses côtés Claire Foy qui joue la femme de l’astronaute. Si le sujet ne manque pas d’intérêt, ne serait-ce que parce que les nouvelles générations n’ont pas connu cette odyssée, le réalisateur nous transporte pour près de deux heures  dans les années , à l’époque où les missions spatiales se succédaient dans une guerre entre l’URSS et les USA. Le début du film semble toutefois interminable, avant que la mission spatiale ne devienne vraiment passionnante. Certes tout a été recréé en détails et la NASA a prêté son concours à la réalisation du film, mais la première partie est quand même interminable et on s’y ennuie quelque peu.

Toutefois, si vous regardez ce film sur un écran géant, voire en Imax, avec un son Dolby Atmos, ces défauts peuvent vous paraître anodins.

la bande annonce :

 

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Il est né garçon, mais s’est toujours senti fille…

Difficile de mettre ce film dans une case. Girl raconte l’histoire de Lara, née garçon, qui s’est toujours senti fille. A 16 ans, son rêve devenir ballerine, et transformer son corps en celui d’une vraie femme. Elle est entièrement soutenue par son père. On ne parle pas de mère, la famille, c’est le père, son petit frère de 6 ans et elle. Lara réussit son entrée dans une des meilleures écoles de danse, mais son corps ne suit pas et le réalisateur nous montre plus d’une fois ses pieds mutilés par les exercices pour bien nous montrer que Lara est encore un garçon. Elle subit un traitement hormonal, mais voudrait que tout se déroule beaucoup plus vite, qu’on lui enlève ce bout de chair entre les jambes, qu’on lui crée un corps 100% féminin. Mais rien ne se fait du jour au lendemain. C’est peut-être la raison pour laquelle le réalisateur, Lukas Dhont, nous montre quelques scènes répétitives, sans lesquelles le film serait un pur chef d’oeuvre. le jeune acteur, Victor Polster, a l’âge de l’héroïne du film et on voit bien que c’est un excellent danseur. Il tient le film sur ses épaules, film qui est d’une pudeur extrême. Avec un tel sujet, certains pourraient penser que des scènes plus crues, ou plus démonstratives auraient été de mise, mais ce n’est pas le cas. Et il faut saluer chapeau bas toutes les scènes dansées, qui sont mieux que remarquables!

On suit le parcours de cette jeune fille, totalement soutenue par sa famille, et qui s’intègre tant bien que mal dans son école. On voit que ses profs connaissent la vérité, on apprend que ses amies (?) danseuses le savent aussi, mais en dehors de ces personnes, les voisins, voient Lara comme la jolie fille qu’elle paraît être à l’écran. Je dois avouer que j’admire le jeune acteur/danseur pour sa prouesse, tant il est crédible. On m’aurait dit que c’était une jeune fille qui jouait ce rôle je l’aurai cru .

Le réalisateur, dont c’est le premier film long métrage, et qui est aussi l’auteur du scénario,  a déjà reçu quelques récompenses pour ce film : Caméra d’Or au dernier Festival de Cannes, et Victor Polster a aussi eu le prix d’interprétation dans la section UN CERTAIN REGARD. De plus le film représente la Belgique pour la prochaine cérémonie des Oscars à Hollywood. Un film à découvrir nonobstant les quelques réserves sur sa durée et certaines scènes très ‘douloureuses’ que je ne vous décrirai pas. A noter que ce film a une partie des dialogues en Français, et une partie en Flamand sous titré français.

TOUTES LES PHOTOS : @ Menuet

 

un lien vers la bande annonce :