Cinema

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Quelle mauvaise surprise! J’avais entendu quelques chroniques plutôt positives sur ce film signé Ladj Ly. Je ne suis pas d’accord avec ces chroniqueurs, pas du tout d’accord!

On se retrouve en banlieue, celle du côté chaud, à Montfermeil, dans les cités, où tous les ados que l’on voit à l’écran sont présentés, à un moment ou à un autre, comme des délinquants. Une brigade de police du BAC, toujours sur le terrain, accueille un nouveau venu, originaire de Cherbourg où il va rejoindre l’équipe de jour: Chris, le chef et Gwada. On ne peut pas dire que le quartier est calme, il y a des clans, des bandes et même un cirque avec des animaux, dont le proprio s’est fait voler un lionceau. Le personnage le moins antipathique de tout le casting, possède un drône, qu’il utilise surtout pour jouer les voyeurs, quand les filles des HLM se changent. Mais il y a une bavure lors d’une arrestation, et à partir de ce moment là, la violence va monter graduellement, vu que le dône aura filmé les faits. Et c’est là que je dis non. Je veux bien que tout le monde soit antipathique, je veux bien comprendre que dans ces banlieus la violence se vit au quotidien, mais pourquoi nous infliger une fois de plus cette violence, tant en paroles qu’en gestes et rebellion. On ne prend partie pour aucun des personnages, tant la caricature nous semble indigeste. En fait on sort de ce film avec un vrai malaise, une envie de vômir.

Franchement, je ne peux pas cautionner ce type de film. je ne parle pas des acteurs, Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Didier Zonga, Issa Perica, Al-Hassan Ly, Steve Tientcheu ni de la réalisation de Ladj Ly, mais du sujet, et de la manière dont il est traité. Pourtant, ce matin, en salles, il y avait bien du monde, même si certains se sont pressés vers la sortie avant que le film ne soit fini. Quant à moi, je me sentais vraiment trop mal, et on ne peut pas m’accuser de racisme, je voyais les images défiler et plus le film avançait plus je me sentais mal à l’aise, avec l’envie, moi aussi de quitter la salle.

Quoi qu’en dise le cinéaste, je n’arrive pas à trouver de lien avec le roman de Victor Hugo, mais peut-être n’ai je rien compris, et si c’est le cas je m’en vois contrit.

la bande annonce :

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Les films pour toute la famille ne sont pas légion pour les fêtes, la concurrence a eu peur de ce second opus qui sort le 20 Novembre. On retrouve les personnages du 1er opus qui ont grandi.

Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire. On le sait : Elsa possède un don : elle sait comment créer de la glace et de la neige. Elle a appris à contrôler ce pouvoir magique, et l’a montré à son peuple après l’avoir caché très longtemps. Elsa a enfin accepté ses pouvoirs et peut vivre auprès de sa sœur, Anna, de leurs amis et du peuple d’Arendelle, mais elle n’a pas l’esprit en paix, parce qu’ elle entend un appel que personne d’autre qu’elle ne peut entendre. Des fragments du passé lui sont révélés. La voix lui promet des réponses sur elle-même, c’est donc à la fois intriguant et mystérieux, et elle se sent irrésistiblement attirée. Toutefois, les réponses qu’espère Elsa mettent le royaume en danger et menacent tout ce à quoi Elsa et Anna ont toujours aspiré. Même le lien entre les deux sœurs est durement éprouvé. Ainsi, lorsque Elsa se prépare à entreprendre un périlleux voyage dans l’inconnu vers les forêts enchantées et les mers sombres par-delà Arendelle, Anna est résolue à l’accompagner. Elle veut être aux côtés de sa sœur et l’aider à lever le voile sur le mystère en compagnie de Kristoff, Olaf et Sven. Dans LA REINE DES NEIGES, Elsa craignait que ses pouvoirs ne menacent le monde. Dans LA REINE DES NEIGES 2, elle espère qu’ils seront assez puissants pour le sauver…

Après des succès incessants tant dans les films de pure animation que dans ceux en animatronic, ce deuxième volet de La Reine Des Neiges  est très attendu par toutes les petites filles de la Planète. Toutefois, il fait les prévenir  : vous n’entendrez pas les tubes que vous connaissiez. Les chansons ne sont pas du même acabit que celles du film qui avait été un des plus gros succès de Disney de tous les temps, et c’est peut-être ce qui m’a manqué. Rien à reprocher à l’animation, le scénario est dans l’air du temps, mais en toute franchise je suis sorti un peu déçu.

. © 2019 Disney. All Rights Reserved.

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Co-réalisé par Chris Buck et Jennifer Lee, sur un scénario écrit par cette dernière, avec pour l’histoire, outre les 2 réalisateurs, Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, Marc E. Smith, avec des chansons de Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, sur des musiques originales de Christopher Beck. Pour les voix françaises : Emmylou Homs (Anna), Charlotte Hervieux (Elsa), Dany Boon (Olaf), Donald Reignoux (Kristoff), Paul Borne (Pabbie), Prisca Demarez (la reine Iduna), Sama Jackson, (lieutenant Mattias) et Anne Barbier (Yelena).

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La bande annonce :

 

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Tout le monde a entendu parler de l’affaire Dreyfuss, mais de quoi s’agissait-il exactement. Voilà ce que l’immense cinéate Roman Polanski va nous conter dans ce grand film.

Retour en arrière dans le temps . Nous sommes en 1894. La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l’Allemagne   dans un contexte social où antisémitisme et haine de l’Empire allemand sont exacerbés, va montrer ce qu’un complot judiciare peut provoquer.exacerbés Il faudra attendre1898 avec la publication dans le jounal L’Aurore par Emile Zola d’un pamphlet : J’accuse  pour que tout change avec son paroxysme en 1899, où l’opposition entre les camps pro et anti et Dreyfus, suscite de très violentes polémiques  et antisémites. Elle s’achève en 1906, par un arrêt de laCour De Cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus. Pendant les 12 années qu’elle dura, l’affaire Dreyfus va déchirer la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.

L’affaire est racontée du point de vue du colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant et au péril de sacarrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. Roman Polanski a co écrit le scénario avec Robert Harris, l’auteur du livre D. Il nous plonge dans ce Paris de fin de siècle, avec une scène de départ qui nous montre tout de suite qu’on a bien l’intention de nous conter la vérité.

Polanski s’est entouré d’une pléiade d’acteurs : Jean DUJARDIN (Picquart), Louis Garell (Alfred Dreyfus), Emmanuelle Seigner (Pauline Monnier), Grégory Gadebois (Henry), Hervé Pierre (Gonse), Wladimir Yordanoff (MERCIER) ,Didier Sandre (Général Boiedeffre), Melvil Poupaud (Maître Labori), Mathieu Almaric (Bertillon), Vincent Perez (Maître Leblois), Michel Vuillermoz (Du Paty De Clam), Denis Podalydès (Maître Demange) auxquels on ne peut faire aucun reproche. Jean Dujardin joue dans la sobriété, tout comme Louis Garell. Ce n’est pas le meilleur de ce que la France a connu, et en presque 2h15 on est collés à notre fauteuil, admiratifs de ce qu’un grand cinéaste comme Monsieur Polanski peut nous montrer. Quand le cinéma français est de cette qualité, on ne peut qu’être admiratif.

La bande annonce :

 

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Passionnant de bout en bout, ce film réalisé par James Mangold nous offre ce que le cinéma américain fait de meilleur, avec d’excellents interprêtes et un scénario basé sur des faits réels.

En 1959, Carroll Shelby (Matt Damon) est au sommet de la gloire après avoir remporté les 24 Heures du Mans. Triomphe de courte puisqu’on lui diagnostique un grave problème cardiaque qui l’empêche de continuer à courir. Cependant,  Caroll est un combatif doté d’une ingéniosité sans bornes, Shelby va devenir concepteur de voitures de sport. Il travaille avec une équipe d’ingénieurs et de mécaniciens qui compte aussi dans ses rangs Ken Miles (Christian Bale), un pilote d’essai au tempérament explosif. Champion de course automobile britannique et père de famille dévoué, ce dernier fait merveille derrière un volant. Mais c’est aussi un homme peu enclin aux compromis. Quand les véhicules créés par Shelby se révèlent pouvoir devenir de sérieux concurrents au Mans contre le légendaire Italien Enzo Ferrari, Ford Motor Company engage Shelby pour concevoir la voiture de course ultime, un bolide sans pareil capable de battre l’écurie d’Il Commandatore sur la célèbre piste française. Déterminés à réussir envers et contre tout, Shelby, Miles et leur équipe vont devoir passer outre l’ingérence de leur direction, défier les lois de la physique pour développer un véhicule révolutionnaire qui devra surpasser tous ses concurrents. Réussiront-ils ? Les fous de course automobile connaissent la suite. Les autres vont la découvrir, comme je l’ai découvert dans ce film .

Christian Bale dans le film Twentieth Century Fox FORD V. FERRARI./ LE MANS 66

 

Je suis loin d’être sportif, et je dois avouer que je ne me suis jamais intéressé aux courses automobiles, et si je connais des noms de champions, c’est qu’ils l’ont été plus d’une fois et qu’ils ont été très souvent dans l’actualité. Si je précise cela, c’est pour bien vous montrer que le cinéma peut nous montrer différents aspects des choses, et que lorsque j’ai vu ce film, je suis rentré dans l’histoire immédiatement pour n’en sortir que 2 heures et 1/2 plus tard, sans m’y être ennuyé une seule minute. Certes on  est passionné par les courses, mais aussi par tout ce qui se passe avant et entre ces courses. Le réalisateur a réussi son paris, en nous montrant tout à fait autre chose que le film de Lee H. Kazan, intitulé LE MANS, avec Steve Mc Queen en 1971. Ce n’est pas du tout la même histoire, seul le nom de la ville reste le même. D’ailleurs le film porte un titre différent dans les autres pays du monde, qui est plus accrocheur: Ford v Ferrari. ( Ford contre Ferrari).

Matt Damondans le film Twentieth Century Fox :FORD V. FERRARI.

Voilà le cinéma comme on l’aime, tiré d’une histoire vraie, avec des comédiens époustouflant de vérité. Le film n’est pas du tout un film réservé à la gent masculine. Pour preuve, dans la salle où je l’ai vu, il y avait beaucoup de femmes. Les détails sont importants, que ce soient ceux des courses auto, ou des bureaux comme ceux d’Henry Ford II ou Enzo Ferrari, ou des voitures. Vous aurez l’impression d’être en plein milieu des années 60.

Christian Bale & Matt Damon

la bande annonce :

 

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Il y a des genres de films qui semblent ne pas être ‘à la mode’, et c’est bien dommage, par exemple MIDWAY qui sort cette semaine et qui a eu beaucoup de mal à trouver un grand studio hollywoodien pour le produire.

On connait le réalisateur Roland Emmerich pour avoir mis en scène d’énormes succés comme Independence Day ou encore Le Jour d’après, 2012, White House Down, ou encore Stargate la porte des étoiles. Cette fois il s’attaque à une histoire vraie, celle d’une bataille navale et aérienne, qui a marqué un tournant décisif lors de la seconde guerre mondiale dans le conflit américano-japonais.

Aaron Eckhart  ‘Lt. Commander Jimmy Doolittle’ in MIDWAY.

Dès les premières minutes, on nous montre l’attaque surprise sur Pearl Harbour  dans le Pacifique, attaque terriblement meurtrière dans le port hawaïen. Le réalisateur ne nous inflige pas trop d’images sanglantes, mais nous plonge quand même sur ces porte avions et autre navires de guerre, détruits en quelques minutes . On voit pourtant avant cette scène, deux personnages importants, tous les deux plutôt pacifistes, l’un américain, l’autre japonais, qui se sont rencontrés plusieurs fois bien avant le conflit, et qui sentent le vent venir. Après cette débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. Les agences de renseignements américains semblent comprendre que tout devrait se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord : Midway.

Dick Best (Ed Skrein) & Ann Best (Mandy Moore) MIDWAY.

Woody Harrelson  ‘Admiral Chester Nimitz’  MIDWAY.

Dennis Quaid                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            L’amiral Nimitz (Woody Harrelson), à la tête de la flotte américaine, voit cette bataille comme l’ultime chance de renverser la supériorité japonaise. Une course contre la montre s’engage alors pour Edwin Layton (Patrick Wilson) qui doit percer les codes secrets de la flotte japonaise et, grâce aux renseignements, permettre aux pilotes de l’aviation américaine (Ed Skrein, Luke Evans, Darren Criss) de faire face à la plus grande offensive jamais menée pendant ce conflit. Dès ce point, le film se déroule sur plusieurs plans, l’aviation avec des pilotes zellés et fiers de ce qu’ils font, ceux qui sont sur les navires, porte avions, et enfin les bureaux où on va décripter intelligemment les télégrammes envoyés par les japonais. Ces renseignements sont en fait ce qui est le plus précieux, pour tous les officiers, et bien entendu l’amiral qui fera confiance à Edwyin Layton.

Je n’ai jamais été un grand fan des films de guerre, et pourtant je suis entré directement dans le film et ne m’y suis pas ennuyé une minute, malgré sa longueur (près de 2h20). Le générique final nous montre le vrai visage de ces héros qui ont bel et bien existé, et qui méritent bien ce film qui leur rend hommage, et ce des 2 côtés, même si le réalisateur est pro américain, bien que d’origine allemande. Mais les japonais ne sont pas montrés comme des êtres ignobles, certes il y en a qui sont plus qu’obtus que d’autres, mais on voit que certains , qui sont haut placés, ne voient pas d’un bon oeil  ce qui se déroule. Les scènes en vol sont très belles, celles sur les navires et surtout les porte -avions américains nous donnent une idée assez précise de ce qui se déroulait.

Nick Jonas  ‘Bruno Gaido’  MIDWAY.

Dick Best (Ed Skrein, à gauche) é Clarence Dickinson (Luke Kleintank, à droite)  MIDWAY.

Certes on ne va pas voir MIDWAY comme un pur divertissement, ni comme un blockbuster, parce que le genre guerre a beaucoup évolué ces dernires décennies, le sujet ayant été traité des dizaines de fois sur grand écran. Il n’empêche. Midway mérite bien qu’on s’y attarde, et même pour les plus pacifistes ( dont je suis) , il est possible de passer du divertissement pur à une autre approche de ce qu’est un conflit entre nations. Côté comédiens, c’est un vrai régal avec les anciens comme Woody Harrelson ou Dennis Quaid, et de nombreux de la nouvelle génération : Ed Skrein, Patrick Wilson, Luke Evans, Aaron Eckhart, Nick Jonas, Etsushi Toyokawa, Tadanobu Asano, Luke Kleintank, Jun Kunimura, Darren Criss, Keean Johnson, Alexander Ludwig,  Mandy Moore…

 

Les bandes annonces :

 

un extrait :

 

 

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Si The Shining, le film de Stanley Kubrick en 1980, vous avait effrayé(s), en voici une suite,  encore plus terrifiante, toujours d’après Stephen King

Encore profondément marqué par le traumatisme qu’il a vécu, enfant, à l’Overlook Hotel (l’hôtel terrifiant de The Shining), Dan Torrance a dû se battre pour tenter de trouver un semblant de sérénité, aidé par de bonnes doses d’alccol. Mais une rencontre avec un voisin, qui l’aide à s’en sortir, va changer sa vision de la vie, ceci avant de recevoir des messages dans sa tête en provenance d’Abra. Quand il rencontre cette Abra, une courageuse adolescente aux dons extrasensoriels, ses vieux démons resurgissent de plus belle. Car la jeune fille, consciente que Dan a les mêmes pouvoirs qu’elle, a besoin de son aide : elle cherche à lutter contre la redoutable Rose et sa tribu du Nœud Vrai qui se nourrissent des dons d’innocents comme elle pour conquérir l’immortalité, plus particulièrement après l’assassinat d’un tout jeune joueur de base ball, qu’elle va visualiser.

Dan et Abra s’engagent dans un combat sans merci contre Rose et toute sa bande. Face à l’innocence de la jeune fille et à sa manière d’accepter son don, Dan n’a d’autre choix que de mobiliser ses propres pouvoirs, même s’il doit affronter ses peurs et réveiller les fantômes du passé…

 

Si vous aimez frémir au cinéma, ne manquez surtout pas ce film de Mike Flanagan, qui n’a rien à envier à l’ultra célèbre film de Kubrick, qui avait marqué toute une génération. Le réalisateur nous en offre quelques minuscules extraits pour bien montrer qu’il rend ainsi hommage à son aîné. Je vais peut-être vous choquer, mais à l’époque j’avais été très déçu par le premier film, en ayant déchiffré tout ce qui allait se dérouler, alors que je n’avais pas lu ( et du coup je je ne l’ai jamais lu) le roman de Stephen King. Doctor Sleep est tiré du roman du même titre parus en 2013, longtemps après Shining), et on comprend bien  qu’il soit aussi adapté au cinéma.

Dans DOCTOR SLEEP, on retrouve Danny Torrance quarante ans après son séjour terrifiant à l’Overlook Hotel de SHINING. Ewan McGregor, Rebecca Ferguson et  Kyliegh Curran sont à l’affiche de ce thriller surnaturel, écrit et réalisé par Mike Flanagan, d’après le roman de Stephen King. On trouve encore au casting Carl Lumbly, Zahn McClarnon, Emily Alyn Lind, Bruce Greenwood, Jocelin Donahue, Alex Essoe et Cliff Curtis. Ewan Mac Gregor fait, une fois encore une excellente composition alors que adversaire est la méchanceté absolue, sous les traits de Rebecca Ferguson. Mais c’est celle qui fait ses premiers pas à l’écran qui domine tout qui reste toujours dans le juste ton, et on ne peut que saluer la performance de la jeune Kyliegh Curran.

Le film dure certes un peu plus de 2 heures 10, mais on ne s’y ennuie pas une seconde et dès les premières images on entre dans le monde de King, pour n’en sortir qu’au générique de fin.

 

Toutes les photos :  © 2019 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC.    Courtesy of Warner Bros. Pictures

 

Le film annonce  VF :

et vost :

 

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La rencontre entre les studios Dreamworks et les Studios Pearl donne un résultat magnifique: ABOMINABLE.

Tout commence sur le toit d’un immeuble à Shanghai, avec la rencontre d’une jeune adolescente, Yi, avec un jeune Yeti. La jeune fille, une rêveuse,  et ses amis Jin  et Peng (9 ans) vont tenter de ramener chez lui leur nouvel  ami, qu’ils ont baptisé Everest pour  qu’il retrouve sa famille sur le toit du monde. Mais pour accomplir cette mission, loin de sa mère  et de sa grand-, Yi et ses amis vont devoir se méfier du Docteur Zara , une éminente zoologiste, et vont mener une course serrée contre Burnish,  un homme puissant qui a l’intention de capturer la créature .

Ceux qui avaient aimé les 3 films d’animation DRAGONS devraient apprécier celui-ci, qui est visible par tous, même les plus jeunes. On s’amuse beaucoup, on vibre avec ces 3 enfants ou jeunes ados. On voyage dans le rêve, mais aussi dans des décors superbes comme ceux des montagnes enneigées. Et surtout on tombe ‘amoureux’ de ce jeune Yéti, de ses mimiques, et de ses pouvoirs.

Franchement j’ai eu l’impression de me retrouver tout enfant, et je m’imaginais dans la peau d’un gosse qui découvre ce film d’animation, alors que dans ma petite jeunesse, le seul ‘dessins-animés’ que l’on pouvait voir était le Disney annuel ou semi annuel.  Maintenant les films d’animation ont beaucoup évolué, tant dans les sujets traités que dans la manière dont ils sont produits et réalisés.

Abominable a été réalisé par Jill Culton avec la collaboration de Todd Wilderman, elle avait déjà participé à Monstres et Cie ou Les Rebelles De La Forêt, qui a  situé le film dans la Chine actuelle. Vous découvrirez de beaux paysages, de bons effets spéciaux, et si les plus jeunes vont adorer et sans coup férir vouloir la peluche d’Everest, les autres, même les plus âgés vont toutefois se régaler du début à la fin. ABOMINABLE, loin du titre , mais ADORABLE, TENDRE, AMUSANT, SUPERBE!

TOUTES LES PHOTOS et VIDEOS : @ UNIVERSAL PICTURES / DreamWorks Animation & Pearl Studio. Abominable, écrit et réalisé par Jill Culton.

 

En plus de toutes ces photos, un petit tour du côté de la bande annonce. A noter que le film sera projeté en version française avec quelques rares salles en Vost.

 

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Attendu par nombre de fans de Batman, encensé par la critique avant sa sortie en salles, que penser de Joker, qui est sorti il y a quelques jours sur les écrans?

Comment l’ennemi N°1 de Batman est-il devenu cet être si différent, si épouvantable? C’est ce que voudrait démontrer le réalisateur  Todd Phillips dans ce film de près de 2 heures. Le réalisateur veut que son film soit un récit original ( pari réussi), indépendant de toute saga ( difficile de dissocier Joker de la saga). C’est Joachin Phoenix qui campe ce personnage, qui vit  avec sa mère, qui rêve de travailler comme comique de stand-up, mais qui gagne sa vie en étant un clown à 4 sous. Il vit dans Gotham City ( re-Batman!)

Sa vie va basculer quand un de ses collègues de « travail » lui offre une arme à feu. Une mauvaise rencontre dans le métro et tout va s’enchaîner.  Son second rêve, participer à une émission de télé , talk show, animée par celui qu’il admire le plus , Murray Franklin, personnage qui a les traits de Robert de Niro.

Il faut être honnête, Joaquin Phoenix fait une véritable performance, qui est de quasi tous les plans. Robert de Niro, cabotine beaucoup moins que dans ses derniers films, et j’irai jusqu’à écrire que lorsqu’il est présent sur l’écran on prend une bouchée d’air plus pur.

Hormis ces performances d’acteurs, le film ne m’a apas intéressé plus de 5 minutes. L’ayant vu dans un grand cinéma, j’ai remarqué quand même que la salle a perdu de nombreux spectateurs tout au long de la projection. Pourquoi? Parce qu’on se sent vraiment mal, que c’est malsain, avec un côté voyeur, que ce clown fait peur non pas par son maquillage, mais par ce qui lui passe par le tête, sans parler de ses rires hystériques (il n’est pas comme celui de Stephen King), et que plus le film avance, plus on sent ce qui va arriver. De toutes façons, on sait bien que Joker ne peut pas mourir, puisqu’il sera plus tard l’ennemi de Batman.

Voilà le genre de film que je n’arrive pas à comprendre, quel que soit l’engouement, ou l’envie du public d’aller le voir. Il sort à quelques jours des vacances scolaires, alors qu’il est interdit aux moins de 12 ans, de par sa violence, tant dans les images, que dans le sujet. J’ajoute qu’aux Etats Unis le film est classé R, soit interdit aux moins de 17 ans! Heureux les jeunes américains qui ne pourront pas assister à cette oeuvre cinématographique. Il est extrêmement rare que je déconseille un spectacle, mais même si je vais à l’encontre de certains critiques, je ne peux pas adhérer ni conseiller ce film.

 

Toutes les photos : @  Niko Tavernise,  Copyright: © 2019 Warner Bros. Entertainment Inc

En voici la bande annonce :

 

 

 

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Le réalisateur- explorateur Nicolas Vannier nous offre un film de fiction basé sur une histoire vraie, et c’est un pur régal d’émotion

 

Tiré d’une histoire vraie, celle de Christian Moullec, qui a d’ailleurs participé à l’écriture du scénario, nous allons suivre les péripéties de Thomas (Louis VAZQUEZ), un adolescent bien plus attiré par les jeux vidéos que par la perspective de passer l’été chez son père Christian (Jean-Paul Rouve), parce que sa mère Paola (Mélanie Doutey), divorcée de ce dernier, ne peut pas s’en occuper pour raisons personnelles. L’ado et son père vont se rapprocher toutefois autour d’un projet fou, sauver une espèce d’oies en voie de disparition, en tentant de leur apprendre un nouvel itinéraire de transhumance. Comment cela rétorquerez-vous à juste titre? Certaines espèces ont un itinéraire fixé depuis des générations que ces oiseaux se transmettent. Mais si on leur apprend un nouveau trajet, ils pourraient fort bien le suivre. C’est sur cette idée que se déroule l’histoire, avec pour point de départ incroyable : Lorsque les poussins sortent de leur coquille, la première ‘personne’ qu’ils voient ( que ce soit leur mère, ou un humain), est assimilé au rôle de parent. Donc à l’éclosion d’oeufs de cette race d’oies, Thomas et Christian seront les parents…. et plus particulièrement l’ado.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Louis Vazquez

De là à entreprendre un voyage en ULM jusqu’au Grand Nord de l’Europe, il va se dérouler bien des choses.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Je dois avouer que sans jamais m’être intéressé aux oies, sauvages ou dans une assiette, j’ai été bouleversé par ce film. J’ai vibré du début à la fin. Tout a été mis en oeuvre pour que l’on se sente concerné, que l’on vive cette transhumance. Si on ne m’avait pas dit que c’était tiré d’une histoire vraie, j’aurais certainement pas eu cette réaction. En allant voir ce film, vous le comprendrez. Quand je dis avoir pleuré, avoir été ému plusieurs fois tout au long du film, cela vous donne une idée plus précise de ce film que je ne peux que recommander chaudement à toute la famille, des plus jeunes aux seniors, chacun y trouvera son bonheur.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

Ce spécialiste des pays de grand froid, Nicolas Vannier, à qui on doit d’autres fictions comme BELLE ET SEBASTIEN, LOUP, LE DERNIER TRAPPEUR, mérite des éloges! tout comme les acteurs : Fred Saurel, Lilou Fogli, Gregori Baquet, Dominique Pinon, Ariane Pirie et Philippe Magnan

Tournage du film « Donne moi des ailes » realisé par Nicolas Vanier. Avec Jean-Paul Rouve, Mélanie Doutey, Louis Vazquez, Fred Saurel et Lilou Fogli.

COPYRIGHT PHOTOS   © 2018 – Philippe Petit / Radar Films – SND Groupe M6 – Canopée Productions – France 2 Cinéma

 

La bande annonce :

 

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Quand on voit Ang Lee au générique d’un film, il y a de fortes chances pour qu’on aime, surtout s’il s’agit d’action. Si on ajoute une double dose de Will Smith, le cocktail est détonnant.

Cette fois le réalisateur Ang Lee n’y va pas de main morte. Un tueur professionnel , peut-être le meilleur dans son domaine, va être à son tour la cible d’un autre tueur, qui semble bien le connaître. Un projet cinéma qui a vu le jour en 1997, mais qui n’avait alors pas pu être réalisé, surtout en raison des effets spéciaux, qui nécessitaient qu’un acteur de premier plan rajeunisse pour avoir l’age d’être son fils. Après avoir transité par différents studios et producteurs, avec des acteurs comme Mel Gibson, Clint Eastwood, Harrison Ford pressentis, ce sera Will Smith qui décrochera le rôle.

Will Smith & Mary Elizabeth Winstead / Gemini Man

Vous dire que l’histoire est vraisemblable serait un mensonge, mais vous avouer qu’on y croit malgré cette réserve est la plus pure vérité. On est à mi chemin entre le film d’action et la science fiction. Et, dès les premières images on est avertis. On joue dans la cour des grands. Will Smith campe donc deux personnages, dont l’un a l’âge d’être son fils, qui possèdes tous les atouts du père, en plus de sa jeunesse. En deux heures de film, on ne s’ennuie pas une seconde. Des cascades pro, des effets spéciaux ultra sophistiqués, tout est réuni pour en faire un blockbuster de ce début d’automne.

Will Smith / GEMINI MAN / Paramount Pictures, Skydance & Jerry Bruckheimer Films.

Ne venez pas voir ce film pour le disséquer, y trouver des failles. Nous sommes dans le divertissement pur et dur, avec de belles courses poursuites, des cascades de choc. C’est du divertissement sur grand écran, et c’est forcément encore mieux en 3D, avec de nombreuses salles équipée. Certes il y a will Smith et Will Smith, mais on peut citer d’autres acteurs : Marie Elisabeth Winstead, Clive Owen, Benedict Wong, parmi bien d’autres.

Will Smith / Gemini Man / Paramount Pictures, Skydance& Jerry Bruckheimer Films.

Clive Owen & Will Smith « Junior » /Gemini Man / Paramount Pictures, Sydance & Jerry Bruckheimer Films.

Will Smith « Junior » / Gemini Man / Paramount Pictures, Skydance & Jerry Bruckheimer Films.

 

Les films annonce :