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All posts for the month janvier, 2017

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Geneviève Casile incarne une Alma Mahler superbe qui voit un éditeur pour publier ses mémoires.

A New York, dans les années 60, Alma Mahler va recevoir son éditeur, qui arrive avec du retard chez elle. Ils vont relire ses mémoires. Ses mémoires amoureuses surtout, car, bien qu’elle ait été la femme du célèbre compositeur, il ne fut pas son premier amour, ni son dernier. Toutefois il fut son premier mari, de 1902 à 1911. Cette femme extraordinaire a connu des amants qui tous furent célèbres dans le Vienne du début de ce siècle. Son premier ‘baiser’ lui aurait été donné par Gustav Klimt, elle  fréquente aussi Alexander Von Zemlinsky, la pièce ne parle pas de tous les hommes qui ont traversé sa vie, mais l’amour qu’elle connut avec Walter Gropius ou Franz Werfel qui furent ses deux autres époux, ou son autre amant célèbre, Oskar Kokoschka.   Et la mise en scène habile de Georges Werler, sur le texte de Marc Delaruelle, permet au spectateur de revivre toute la vie d’Alma Mahler avec seulement 3 personnes sur scène. Geneviève Casile, qui est Alma Mahler au crépuscule de sa vie, alors que son éditeur, et tous les personnages masculins auront les traits de Stéphane Valensi, alors qu’Alma jeune, ou sa fille auront les traits de Julie Judd.

Passionnant de bout en bout, Alma Mahler, l’éternelle amoureuse ne peut laisser personne indifférent. Cette femme qu’on pourrait cataloguer comme volage est pourtant une femme d’amour, qui garda le nom de Mahler à tout jamais, même quand elle fut mariée à ses deux autres maris. Mais il faut voir cette pièce pour l’interprétation hors pair de Madame Geneviève Casile, impressionnante de vérité, drôle, fière, unique. Si ce n’était que pour elle, vous devriez voir cette pièce. Mais, comme je vous l’ai dit, il y a bien d’autres raisons, ne serait-ce que pour les rôles masculins tous interprétés avec justesse par Stéphane Valensi.

Décidément cette année 2017 démarre sous les meilleurs auspices pour le théâtre.

Photos: @ jstey

Alma Mahler, l’éternelle amoureuse, c’est au Petit Montparnasse, rue de la Gaité, du mardi au samedi à 19h00, matinée le dimanche à 17h30

Places 18 et 32€

Réservations : 01 43 22 77 74  ou www.theatremontparnasse.com

 

 

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Le moins que l’on puisse dire c’est que cet hôtel n’est sur aucune carte, et que Eric-Emmanuel Schmitt ne manque pas d’idées pour nous offrir une oeuvre magistrale!

 

Julien Portal (Davy Sardou) sort d’un ascenseur, accueilli par deux jeunes gens angéliques ( Günther Vanseveren et Roxanne Le Texier), qui semblent trop silencieux, et qui lui montrent le chemin d’une chambre. Désorienté, il va les suivre pour se reposer. D’autres « clients » de cet hôtel vont se retrouver dans cette pièce principale pour converser, bientôt rejoints par Julien. Il y a Marie (Michèle Garcia), une femme de chambre qui aime raconter sa vie, un vieux mage, Radjapour (Jean-Paul Farré), le président d’une société connue, Delbec (Jean-Jacques Moreau), qui tous voudraient bien voir le Docteur S (Odile Cohen). Ils tentent tous d’expliquer à Julien où il se trouve. Une fois que ce dernier comprend enfin la situation arrive une nouvelle jeune femme , Laura ( Noémie Elbaz). Chacun de ces personnages a son importance dans ce conte surréaliste, métaphysique, et absolument passionnant de bout en bout. Ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler plus.

© Fabienne Rappeneau

Une fois encore, on sent la patte de l’auteur, Eric Emmanuel Schmitt, qui arrive à nous passionner deux heures durant ( ou peu s’en faut), certes avec des comédiens remarquables, mais surtout avec un texte comme on aime en découvrir au théâtre, et des situations à la fois cocasses et surprenantes, des personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer, dans ce très beau décor de Stéphanie Jarre qui permet au metteur en scène, Anne Bourgeois , de nous démontrer une fois de plus qu’elle est indispensable à la santé du théâtre français.

Que dire de plus, si ce n’est qu’on passe par toute une gamme de sentiments, on rira au début à certaines répliques, ensuite on frissonnera un peu, on s’inquiètera, on tentera de deviner le déroulement final, qui va rester, qui va partir, et ce jusqu’à la dernière seconde. Décidément, cette deuxième partie de saison nous offre une diversité de pièces qu’on a vraiment envie de voir, et de conseiller, même lorsqu’il s’agit de sujets graves. Du grand théâtre, et une nouvelle réussite à l’actif du Théâtre Rive Gauche.

© Fabienne Rappeneau

Hôtel des deux mondes, c’est du mardi au samedi à 21h00, avec une matinée le dimanche à 15h00 au théâtre Rive Gauche, rue de la Gaité, à 2 pas du Métro Edgar Quinet.

Places de 27 à 45€ (en réservant plus de 30 jours à l’avance, vous bénéficiez d’une réduction de 10 à 20 %

Réservations au 01 43 35 32 31  ou www.theatre-rive-gauche.com

© Fabienne Rappeneau

 

 

 

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Ils se sont connus sur un site de rencontre et quelques années plus tard ils veulent un bébé!

Chloé (Amélie Robert) est une jeune femme dans la trentaine , dynamique, et Fred (Emmanuel Vieilly) est un peu un gros nounours qui se laisse aller. Mais elle a vraiment une envie, faire un enfant…le tout est de le proposer intelligemment à Fred. C’est donc ces 9 mois que vous allez voir défiler à toute vitesse sur la scène du théâtre Edgar. Bien entendu vous retrouverez les poncifs, revus et corrigés sur la grossesse : Les envies de fraise, trouver le prénom, connaître ou non le sexe du futur nouveau né entre autres.

Après avoir écrit Adopte Un Jules.com, Elisa Valentin et André Gaston ont écrit cette nouvelle comédie qui devrait réjouir les futurs parents et rappeler à tous ceux qui ont connu les affres de la grossesse, ou subi ces affres via leur femme, vont se rappeler de bons souvenirs, et, sans nul doute, rire de ces mois qui marquent une existence. Le public dans la salle semblait vraiment se retrouver dans ce texte qui est écrit en s’adressant au public. Les acteurs n’ont pas peur de donner de la voix, ni de se dépenser tout au long du spectacle pour le plaisir des spectateurs. Et cela fonctionne parfaitement pour conquérir le public qui marche à tous les coups.

Luq Hamett, le directeur du Théâtre Edgar accueille donc cette comédie dans ses murs, actuellement en alternance avec l’hilarant OUI.

La pièce se joue du mardi au samedi . une semaine sur 2 à 19h00 et la semaine suivante à 21h00. Vous trouverez les détails des représentations et des matinées sur le site : www.theatre-edgar.com

Prix des places : 25€, tarif réduit : 20€, jeunes et moins de 26 ans : 10€ du mardi au jeudi exclusivement!

Locations au 01 42 79 97 97

 

 

 

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J’ai rarement vu une salle rire autant au théâtre. C’est de la folie, Eric Fraticelli a écrit la pièce la plus drôle actuellement à l’affiche, c’est LE CLAN. Ne lisez pas le sous titre du flyer : Le Fiasco du siècle. C’est la réussite de l’année!

Près de deux heures de fous rires, avec une histoire rocambolesque, celle d’une bande de bras cassés, des pieds nickelés, Fred, Max, Achille et Francis la belette, des petits voyous sans envergure, qui, après avoir raté un « contrat », consistant à abattre un autre voyou se retrouvent sans le sou, et cherchent un moyen de payer leur loyer. Ils finissent par trouver le nouveau « mauvais coup » pour se refaire, et décident d’un kidnapping.  Comme il se doit, tout ne va pas se passer comme prévu.

Ils sont 5 sur scène, dont un avec un accent corse à couper au couteau, plus vrai que nature : Jean François Perrone. Il y a aussi celui qui a écrit la pièce, et qui l’a mise en scène : Eric Fraticelli, qui joue le plus idiot de ce Clan, Denis Braccini, le cerveau et Philippe Corti, le plus célèbre, que l’on a vu dans nombre d’émissions de Thierry Ardisson. Il fallait une touche féminine, qui tient un rôle important dans cette pièce et c’est Aurélia Decker qui vous réjouira.

Difficile d’en dire plus sur cette pièce géniale, sans en dévoiler la trame. Même si ce ne sont pas les surprises qui manquent, ce sont les dialogues qui vous feront pouffer de rire. Et pas une seule fois. Je crois bien que dès les premières minutes la salle est pliée de rires, et applaudit chaudement. Ces dialogues avec une touche de non-sens prouvent que les directeurs du Théâtre de Paris, Stéphane Hillel et Richard Caillat, ont trouvé la perle rare, qui fera de ce CLAN la pièce à voir cette saison, et peut-être bien plus. Tout le monde trouvera son compte dans cette pièce, tout le monde pourra rire. C’est un pur bonheur. Près de deux heures qui nous font oublier tout. Franchement, voir une salle dans une telle euphorie, c’est rarissime et ce grâce à toute l’équipe de ce CLAN.

Je crois avoir été clair, courrez vite à la salle Réjane du Théâtre de Paris, Ne faites pas comme ces bras cassés: Réservez vos places.

LE CLAN : du mardi au samedi à 21h00, matinée samedi à 17h00 et le dimanche à 15h00.

Réservations au : 01 42 80 01 81 ou theatredeparis.com

 

 

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S’il est un monde dont on pourrait parler tous les soirs sans revenir deux fois par an sur le même sujet, c’est bien celui des humoristes. Bien que ce site ne parle quasiment jamais des nouveaux venus, je vais faire une exception pour un jeune homme avec un physique de gendre idéal: BenH.

 

Pourquoi donc faire cette exception? Je ne le sais pas moi-même. Le spectacle semble encore en rodage, mais ce jeune homme possède deux atouts qui m’ont fait m’y arrêter. Je l’ai dit déjà, un physique plus qu’avantageux, dont vous pourrez vous régaler Mesdames (et Messieurs aussi, il n’y a pas de problème) puisqu’il n’a pas peur de se mettre à nu, dans le sens physique du terme. Ceci dit, ma première impression fut qu’il a une superbe voix, bien posée, à laquelle on ne s’attend pas, et qui fait tout son charme. Ensuite, et ce n’est pas moins important, ses textes sont écrits et dans un excellent français! Ce qui signifie qu’il n’y a pas de fautes de français sans pour autant se prendre pour un des maîtres de notre belle langue comme un descendant de Roger Peyrefitte.

Lorsqu’il arrive sur scène, il est habillé comme un jeune marié ( d’où peut-être mon impression de gendre idéal) mais d’adulte il veut retrouver son âme d’enfant, revenir en enfance, et donc porter jeans et tee shirts. Il nous conte une anecdote significative sur sa vie d’adulte, avant de passer dans les souvenirs d’enfance ( d’où le titre su spectacle : Le Monde des Grands). Il enchaîne différents types de sketchs, s’adresse à la salle, joue avec certaines personnes présentes, mais d’une manière différente de ce qu’on a l’habitude de voir. Certes on ne rit pas aux larmes, on n’est pas pliés en deux quand on le voit, mais on est loin de penser qu’il a raté son pari.

A 28 ans, coaché par Jarry, qui s’y connaît pour faire rire une salle, BenH, a bien des années devant lui, et je pense que cette halte au théâtre du Marais va mettre la puce à l’oreille à des réalisateurs, chercheurs de talents et autres castings directeurs.

Ben H c’est au théâtre du Marais, les samedis à 20h00 et les dimanches à 17h30

Théatre du Marais, 37 rue Volta dans le 3ème. Réservations au 01 71 73 97 83 ou theatredumarais.fr

 

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4ème film de Lucien Jean Baptiste en tant que réalisateur, et certainement le meilleur à ce jour.

Rien de plus normal, on se retrouve dans une famille on ne peut plus normale. Paul et Sali (Lucien Jean Batiste et Aïssa Maïga) sont mariés et ne peuvent pas avoir d’enfant. Ils ont déposé une demande d’adoption, et celle-ci est sur le point d’aboutir grâce à l’ouverture d’esprit du directeur de l’office d’adoption (Michel Jonasz), et ce malgré l’opposition d’une assistante sociale qui refuse un état de fait, Madame Mallet, ( Zabou Breitman). Oui, les parents adoptifs sont blacks, lui martiniquais, elle africaine, et le bébé, Benjamin, est blond comme les blés. On ajoute à ce cocktail les parents africains (Marie Philomène Nga et Bass Dhem) qui sont totalement opposés à l’idée d’avoir un petit fils blanc, et le meilleur ami de Paul, Manu, un mec pour le moins farfelu, (Vincent Elbaz), et vous allez obtenir un cocktail délirant.

Dès les premières scènes on est sous le charme. Non pas uniquement à cause de la situation, mais avec la dose d’humour que nous prodigue le réalisateur, Lucien jean Batiste. Et tout cela pendant toute la durée du film, qui accumule les situations extravagantes, qui oscille entre plusieurs formes d’humour, dont une , en fin de film qui rappelle les grandes comédies, même si alors on se doute un peu de ce qui va arriver. Je me suis laissé aller, à rire, à être ému par ce bébé qui ne cesse de sourire, à m’intéresser à toute cette gamme de personnages et à ces situations pour le moins rocambolesques. Voilà une comédie dont on sort avec un large sourire. Un film qui nous fait du bien. Bien mieux qu’un médicament contre l’anxiété. Il a déjà tes yeux…nous on a encore le sourire.

Il est sur les écrans depuis quelques jours, et semble attirer le public. Preuve que le bouche à oreille est efficace!

 

le film annonce :

 

 

 

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Les pièces signées Jean Cocteau sont rares, profitons de l’aubaine pour découvrir celle-ci avec de remarquables comédiens!

Une jeune reine au visage voilé, erre de château en château dans un pays d’Europe, recluse et coupée du monde. Elle ne voit que deux personnes,  Félix, un duc qui lui sert de valet de pied (Julien Urrutia) et Edith, qui lui fait la lecture et qui est la seule personne à avoir l’autorisation de voir son visage (Salomé Villiers). Elle refuse de se mêler à la cour, et vit dans le souvenir de son mari assassiné lors de ses noces par un terroriste.  Le soir du 10ème anniversaire de la mort de son défunt, un jeune inconnu fait irruption dans sa chambre, qui ressemble beaucoup à son ex mari. Le comte (François Nambot) qui est le chef de la garde, enquête.

Jean Cocteau avait réalisé le film en 1947, avec Jean Marais, dans le rôle de l’inconnu, Stanislas, face à Edwige Feuillère , la reine. Cette fois c’est au théâtre, dans ce bel écrin en bois qu’est le théâtre du Ranelagh que l’on va pouvoir applaudir Alexis Moncorgé, qui avait été sublime dans Amok (au théâtre de Poche Montparnasse), avec à ses côtés, Delphine Depardieu, que j’avais découverte au théâtre dans le Dernier Baiser de Mozart.

Certes nous sommes là dans les hautes sphères du français, avec un texte superbe du grand maître, et une mise en scène habile d’Issame Chayle. On nage en plein drame, et c’est  drame politico-romantique. La pièce est une adaptation “imaginaire” et très libre de la mort du roi Louis II de Bavière, déclaré fou et interné au château de Berg, où il trouvera la mort dans des circonstances mystérieuses.

Un beau texte, une mise en scène intelligente et des acteurs brillants, que demander de plus?

TOUTES LES PHOTOS @BEN DUMAS

Jusqu’au 30 mars 2017

THEATRE LE RANELAGH

5 rue des Vignes 75016 PARIS

du mercredi au samedi à 20h45 dimanche à 17h supplémentaires : . à 17h les samedi 21 janvier et 18 mars .

19h les lundi 6, 13 février, le mardi 21 février et le vendredi 10 mars

20h45 les lundi 13, 20 et 27 mars

Réservation Le Ranelagh 01 42 88 64 44 ou  www.theatre-ranelagh.com

Un beau texte, une mise en scène intelligente et des acteurs brillants, que demander de plus?

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L’adaptation vraiment réussie du roman de Joseph Joffo par Christian Duguay nous ramène dans les années d’occupation.

Exercice difficile que de retranscrire au cinéma un roman qui a connu un énorme succès, encore plus difficile quand il s’agit d’un sujet maintes fois vu et revu au cinéma, comme ici les difficultés de vivre, l’obligation de bouger, de vivre constamment avec le poids écrasant des soldats et autres miliciens qui pourchassaient les juifs pendant les années 42/45. Et pourtant Christian Deguay a réussi haut la main son film, qui est à la fois bouleversant, digne d’intérêt de bout en bout, humain, bref tout ce qu’on adore quand on aime le cinéma.

Dans une France occupée, deux jeunes frères, Joseph et Maurice doivent traverser seuls la France pour échapper aux allemands, et tenter de retrouver leurs parents à Nice. A eux de faire preuve de courage, qui vont voyager seuls et faire des rencontres, de se retrouver face à des allemands butés.

Faire les louages d’un réalisateur est une chose, mais parler de tous les acteurs de ce film en est une autre. Les deux jeunes frères dans le film, Dorian Le Clech et Batyste Fleurial Palmieri sont époustouflants de justesse. Ils peuvent être drôles, ils peuvent souffrir, pleurer, nous ressentons à travers eux toute la gamme des sentiments et des sensations. Ils ne jouent pas la comédie, ce ne sont pas des petits singes savants. Non: ils sont les personnages et on croit en eux à chaque minute du film. Ils sont pour le moins bien entourés, avec dans les rôles de leurs parents Elsa Zylberstein et Patrick Bruel. Ce dernier n’a jamais été aussi bon, et pourtant il en a interprété des rôles dans sa carrière, il est absolument génial ici. Lorsqu’il pleure dans ce film, nous avons la larme à l’oeil. Sa partenaire Elsa Zylberstein n’est pas en reste. Autres surprises les apparitions de Kev Adams et de Christian Clavier, qui nous démontrent, (mais en avions nous besoin?), qu’ils sont certes habitués des comédies, mais aussi qu’ils sont doués lorsqu’il s’agit d’interpréter des personnages nettement différents de ce à quoi ils nous ont habitués. Sans oublier Bernar Campan, qui joue à merveille un fasciste, père d’un milicien.

1h50 de vrai cinéma, du genre qui nous rend fier , heureux de vivre, vraiment un grand film!

le film annonce :

 

 

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Ovationné aux Golden Globes, favori dans la course aux oscars avec 14 nominations, cet OVNI cinématographique débarque dans les salles françaises.

 

Le film commence sur un plan curieux pris sur une autoroute de Los Angeles, qui tourne vite au musical, avec des dizaines de danseurs, on se croirait revenu aux comédies musicales de l’âge d’or, mais avec des couleurs, et des danses plus actuelles. Là-dessus il faut quand même une histoire, bien que les deux principaux protagonistes soient apparus dans cette première scène: Ryan Gosling et Emma Stone. Elle est actrice, enfin plus précisément vendeuse dans une boutique où on vend des cafés et des viennoiseries, en attendant de décrocher un rôle au cinéma. Lui doit se contenter de jouer du piano dans des restaurants où personne ne l’écoute, et incompris, ne peut jouer la musique qu’il aime : le jazz. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils ne vivent pas la vie qu’ils voudraient vivre. Mais leur rencontre, qui pourrait sembler plus qu’improbable, va les réunir. L’amour est au rendez-vous. Le destin va-t-il enfin favoriser leurs carrières, et ces carrières alors souffriront-elles alors de leurs amours? Ou l’amour sera plus fort? les carrières plus fortes que tout? leurs envies, leurs destins?

A toutes ces différentes questions, des débuts de réponse, mais peut-être pas celles auxquelles on s’attend! Les deux comédiens font vraiment des prouesses. Le réalisateur, Damien Chazelle, a sûrement rêvé d’avoir pu diriger Fred Astaire, Ginger Rogers, Gene Kelly, entre autres.

Il a réussi son pari et bien plus puisque la critique est quasi unanime dans tous les pays où il a été projeté. En sera-t-il de même en France?  La réponse dans quelques jours. Le public français aimera-t-il Ryan Gosling en pianiste, et Emma Stone en Wanna be  star de cinéma. Le charme opère dès les premières images, et ce serait dommage de laisser passer une telle possibilité de rêver au cinéma. quoi qu’il en soit, Damien Chazelle peut s’enorgueillir de plans magnifiques, d’une chorégraphie superbe, d’images d’Hollywood comme on en voit rarement. Un joli film!

14 nominations ( à légal de Titanic) la compétition sera rude pour les gros Oscars ( meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur acteur et meilleure actrice) vu les autres nominés, mais c’est quand même une grosse surprise pour ce film qui n’est pas une super production, ni une major!

 

Ce film bénéficie d’un nouveau format : ECLAIRCOLOR, qui donne plus de luminosité et plus de couleurs. Vous allez pouvoir découvrir ce nouveau procédé dès mercredi dans les salles suivantes :

GAUMONT MARIGNAN CHAMPS ELYSÉES – PARIS
PATHÉ WEPLER – PARIS
CINEMA CONFLUENCES – VARENNES SUR SEINE
LE SIRIUS – LE HAVRE

 

Le mercredi suivant d’autres salles devraient le programmer.

Le film annonce :

en vost:

en VF :

 

 

Le spectacle qui avait connu un énorme succès en 2000 est revenu pour quelques représentation à Paris avant de partir en tournée en France

 

Tout le monde se souvient du tube : L’envie d’aimer, qui termine le spectacle. D’ailleurs il s’en est vendu plus de 700.000 exemplaires, ce qui est un record alors que l’autre comédie musicale de cette année là, Roméo et Juliette n’en aurait vendu que 500.000. Il faut avouer que le succès de Notre Dame de Paris a permis à de nombreux producteurs de se lancer dans l’aventure du spectacle chanté. Pour ce spectacle, c’est la collaboration entre plusieurs personnalités qui a permis aux 10 Commandements de voir le jour. Côté mise en scène et livret, Elie Chouraqui, pour la musique et le paroles, outre Pascal Obispo, Lionel Florence et Patrice Guirao . Sans oublier de superbes costumes signés Sonia Rykiel et les décors de G. Burchiellaro. Et surtout Kamel Ouali pour la chorégraphie, remarquable!

Lorsque j’ai Le Retour des 10 Commandements à Paris, j’ai découvert le spectacle, dans une mise en scène grandiose avec des décors hollywoodiens. On en prend plein les yeux, à condition d’être bien placé, parce que les spectateurs à l’orchestre avaient une vue un peu coupée, la scène étant trop basse pour qu’on puisse tout voir. Heureusement que des projections permettaient alors d’en voir plus. Mais je pense que ces détails auront été corrigés pour la tournée qui suit et qui va se poursuivre sur une longue période.

Naturellement, ne vous attendez pas à voir les protagonistes d’il y a 16 ans. Ainsi Moïse aura les traits de Joshaï / Micky Gabay. Aaron Micky Gabay, Ramsés :  Merwan Rim  /Ahmed Mouici, Nefertari : Vanina Pietri, Sephora : Cylia / Safi, Myriam : Charlotte Berry / Solen Shwen, Seti : Jocelyn Durvell. Impossible de reprocher quoi que ce soit aux voix, elles sont parfaites.

Voici les dates actuellement programmées pour la tournée :

Amiens du 6 au 8 Janvier

Rouen : les 10 et 11 Janvier

Bordeaux : du 13 au 15 Janvier

Cournon : du 20 et 21 Janvier

Nantes: du 26 au 29 Janvier

Caen : 31 Janvier et 1er Février

Epernay : les 4 et 5 Février

Doai: 10 et 11 Février

Limoges : 14 et 15 Février

Montpellier: les 21 et 22 Février

Rennes : 22 et 23 Avril

Toulouse : 9 et 10 Mai

Marseille : 13 et 14 Mai

Orléans : 23 et 24 Mai

Strasbourg : 30 et 31 Mai

Amnéville : 10 et 11 Juin

Tours : 16 et 17 Juin

Dijon : 20 et 21 Juin

St Etienne : 24 et 25 Juin

Pour la majorité des soirées, le spectacle est prévu à 20h00, avec quelquefois des matinées le dimanche à 14h30. Selon les villes les places vont de 29€ ou 39 € à 75€

Il est prudent de réserver