comédie musicale

Rating:

Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :

 

 

 

 

Rating:

Après un  succès à Broadway en 2009, l’excentrique et macabre famille américaine, vedette  de séries télévisées et de BD, a  débarqué à Paris au Théâtre Le Palace.

Dans l’aile gauche d’une immense villa délabrée de style victorien vit une famille aussi macabre qu’ excentrique, la Famille Addams. La singulière Mercredi (Charlotte Hervieux) , princesse des ténèbres et fille aînée de la famille, est  devenue une jeune fille et elle tombe amoureuse d’un garçon, Lucas (Simon Gallant )qui, aux yeux de sa famille, aurait tous les défauts : doux, gentil et… totalement ordinaire ! Effrayée par la réaction possible de sa mère, la mystérieuse et fascinante Morticia (Lucie Riedinger) , Mercredi décide de confier le secret de son amour à son père Gomez Addams (Guillaume Bouchède) , forçant ce dernier à faire une chose qu’il n’a jamais faite de sa vie : ne pas révéler ce secret à sa Morticia chérie et adorée. Jusqu’au jour où… s’organise un dîner dans le manoir des Addams pour la présentation officielle du petit ami de Mercredi ! Il ne faut pas oublier l’extravagante grand mère (Stéphanie Gagneux) et surtout Fétide (Laurent Conoir) qui a une superbe voix! Quant au valet, Lurch (Vincent Gilliéron), dès qu’il apparaît on garde les yeux sur lui .

 

L’histoire n’est pas le point fort d’un musical, qui se doit de n’être que prétexte à chansons et à surprises en tous genres. ANDREW LIPPA  a écrit musique et livret de cette famille particulière qui évolue dans des décors superbes signés  MASSIMILIANO MERENDA, et une mise en scène de NED GRUJIC.

C’est une bonne surprise que ce musical hors normes actuellement et jusqu’au 6 janvier au Théâtre Le Palace à Paris

  • Du mercredi au samedi à 20h30
  • Matinées les samedis et dimanches à 17h00
  • Places de 23 à 65 €
  • Réservations : 01 40 22 60 00

TOUTES LES PHOTOS @ Stéphane PARPHOT

Rating:

Créé en 1957, le chef d’oeuvre de JEROME ROBBINS, ARTHUR LAURENTS, sur une musique de LEONARD BERNSTEIN et un livret de Stephen SONDHEIM, revient à Paris sans avoir pris une seule ride

Tout le monde a vu le film, ce Roméo et Juliette des temps modernes, avec deux bandes rivales qui s’affrontent, Les Jets (qui sont nés en Amérique avec racines polonaises) et les Sharks (porto -ricains qui sont arrivés plus récemment). Un amour entre un Jets et une Shark (Tony et Maria), magnifiquement interprétés par Kevin Hack et Natalie Ballenger, va changer la donne. Des titres inoubliables comme Tonight, Maria, America (I Like to be in America), des danseurs exceptionnels, un orchestre dans la fosse, dirigé par Monsieur Donald Chan, et surtout une mise en scène et une chorégraphie vraiment efficace de Joey MCKNEELY, tous les ingrédients ont été réunis pour que cette tournée européenne soit une pure réussite. Et c’est bien le cas.

WEST SIDE STORY Photo:- Johan Persson

WEST SIDE STORY- photo :Johan Persson –

WEST SIDE STORY
Photo- Johan Persson –

En prime vous aurez la surprise de découvrir le nouveau rideau de scène de LA SEINE MUSICALE, commandée par Monsieur Jean-Luc Choplin à Nicolas Buffe.

Le rideau de Scène de LA SEINE MUSICALE, création :Nicolas BUFFE

Onsortoupas s’est déplacé discrètement dans la grande salle de La Seine Musicale pour quelques rencontres:

Tout d’abord Jean Luc Choplin, le maître des lieux :

Ensuite non pas les deux amoureux, mais Bernardo (Waldemar Quinones-Villanueva), le petit ami d’Anita, côté Porto Rico, qui parle de ce problème de racisme qui existe encore de nos jours:

Merci à Thibault pour son aide précieuse en traduction lors des entretiens en anglais

La charmante Anita ( Keely Beirne) nous parle de la première fois où elle a vu ce spectacle:

 

Cela ne vous a pas encore donné envie de voir ce spectacle?  alors voilà un premier extrait:

WEST SIDE STORY, c’est à LA SEINE MUSICALE jusqu’au 12 Novembre. Le spectacle est présenté dans sa version originale , en anglais, avec surtitrages.

Représentations du mardi au vendredi à 20h00, plus lundi 16/10 à 20h00, relache le 17/10, le samedi : 15h00 et 20h00, dimanche à 15 h00 avec soirée supplémentaire le 12/11 à 20h00

Prix des places : de 25 à 105 €

3 dates supplémentaires viennent d’être ajoutées :
les dimanches 29/10, 05/11 et 12/11 à 20h.

et  voilà un second extrait pour vous convaincre définitivement :

 

Rating:

Inutile de revenir sur ce que j’ai déjà mis en ligne sur ce musical qui est vraiment plus qu’excellent.

Premier extrait :

 

Mais allons donc faire un tour sur la scène de Mogador, faufilons nous dans les décors et allons à la rencontre de celle qui a mis en scène avec un brio incroyable cette comédie musicale: Véronique Bandelier:

 

 

Le héros de la pièce, c’est sans conteste Danny Zuko, interprété par Alexis Loizon, un habitué des comédies musicales puisqu’on l’avait déjà vu dans le rôle de Geston dans la belle et la bête à Mogador, mais aussi au Comédia, dans Aladin, sans oublier un rôle dans la version film de la Belle Et La Bête des studios Disney:

 

 

Sa partenaire de charme, Sandy Dumbrowski est interprétée avec grâce par Alyzée Lalande, qui, elle aussi a déjà joué dans quelques musicaux à Mogador:

Avant la suite des entretiens, voilà un second extrait interprété par Alyzée Lalande,, l’adaptation française de Hoplessly Devoted To You, paroles de Nicolas Engel:

 

 

L’élément comique est un atout pour tout musical, ici ils sont en duo, avec la directrice de Rydell, Miss Lynch, interprétée par Céline Groussard:

 

 

Et enfin, le comique au masculin, lui aussi habitué des comédies musicales, puisqu’il était dans Circus Circus aux Folies Bergère, ainsi qua dans d’autres musicals à Mogador, dans le rôle d’Eugène : Alexandre Faitrouni:

et un dernier extrait : Grease is the world!

Toutes les vidéos @ Guy Courthéoux, vidéos musicales avec l’aimable autorisation du Théâtre Mogador, entretiens exclusifs par Guy Courthéoux pour onsortoupas.fr

Autres articles sur Grease, avec  autres extraits et autres interviews :

Rating:

Grease, c’est vraiment le top du top, c’est à Mogador, et à mon avis pour longtemps.

Des comédies musicales, des musicals, des adaptations des musicals de Broadway ou de Londres, en français, en anglais, j’en ai vu des dizaines, plus ou moins réussis, mais là c’est le Top!

Grease entre immédiatement dans le top 5 des meilleurs spectacles montés à Paris, de part une mise en scène vraiment efficace, des voix toutes aussi puissantes, fortes, justes, et ce des premiers rôles  comme Alexis Loizon ( Danny), Alyzée Lalande (Sandy), Yanis Si Ah (Kenikie), Céline Groussard (Miss Lynch), Alexandre Faitrouni (Eugéne), jusq’aux rôles moins connus, mais tout aussi importants pour le spectacle, comme Emmanuelle N’Zuzi (Rizzo), Sarah Manesse (Marty),  et tous les autres que je cite dans le désordre: Luna Chiqueville, Davis Sollazzo, Véronique Hatat, Astou Malva Gueye, Jérémy Petit, Florie Sourice, Doryan Ben… La présence sur scène d’un orchestre, sous la direction de Dominique Trottein, redonne du tonus à l’histoire, c’est la première fois qu’un orchestre se retrouve sur la scène de Mogador et c’est une réussite, avec des cuivres qui font revivre les années Grease. Qui ne se souvient de tubes comme Summernight, Tell Me more, Grease Lighning, You’re the one that I want?

Impossible de passer sous silence la mise en scène de Martin Michel qui a réussi le pari  avec Grease de redonner une nouvelle vie au musical créé par Jim Jacobs et Warren Casey. de superbes costumes, une adaptation fidèle grâce à Nicolas Engel, des décors flashy, bref tout a été mis en oeuvre pour que la ré-ouverture de Mogador soit un succès. La salle debout, chantant les titres les plus célèbres, la magie du spectacle a opéré, et la soirée fut des plus belles.

 

Photos lors des rappels @Guy Courthéoux /onsortoupas.fr

Grease c’est à Mogador du mardi au samedi à 20.00 précises avec matinées samedi et dimanche à 15.00.

Les tarifs varient en fonction des dates et horaires de 25 à 75€ .

 

 

Après les travaux de rénovation, Mogador ouvre à nouveau ses portes pour la création d’un musical avec GREASE, succès assuré!

 

Grease est un titre que tout le monde connaît, surtout pour le film de 1977 réalisé par Randal Kleiser, qui réunissait deux stars: John Travolta et Olivia Newton-John. Le film était tiré d’une comédie musicale , qui avait subi plusieurs transformations depuis sa création originale en 1969, sur une idée originale de Jim Jacobs, qui fut jouée pour la première fois à Broadway en 1972, et l’an prochain le film fêtera ses 40 ans….sans avoir vraiment pris de rides.

Vous entendrez 20 chansons, parmi lesquelles les tubes incontournables : You’re The One That I Want, avec certains titres en Anglais, d’autres en anglais et français et enfin d’autres totalement traduits en français.

Pour cela 28 comédiens sur scène, 8 musiciens , eux aussi sur scène, 40 changements de décors, et 200 costumes. Une équipe de 130 personnes travaille sur ce  musical. Explications sur la Genèse du spectacle par Nicolas Engel, qui a fait toute l’adaptation française de ce musical célèbre :

Vous voulez en savoir plus sur le côté technique, lumière son…petits entretiens dans la salle, sous la direction d’Eric Lousteau Carrere:

Il faut aussi parler des costumes, voilà donc quelques photos…qui vous donneront un aperçu:

La musique, c’est quand même ce qu’on attend le plus, surtout que pour la première fois les musiciens seront sur la scène de Mogador, le directeur musical, Dominique Trottein vous donne quelques explications sur la tonalité musicale :

Et enfin, il est normal de garder ce que l’on préfère pour la fin, voici deux extraits musicaux avec la troupe, dont un extrait avec la Troupe au grand complet!

Et la dernière vidéo , avec  la troupe au grand complet :

Pour terminer un avant goût de ce que vous pourrez voir bientôt, des entretiens avec les principaux artistes. Celui qui suit est l’entretien avec celui qui joue le meilleur ami de  Danny Zucko: Kenickie, interprété par un jeune homme plein de talent : Yanis Si Ah:

Toutes les photos et vidéos : @Guy Courthéoux /Onsort oupas.fr ( sauf visuel affiche!), tous droits réservés

Quelques infos pratiques: Grease, c’est au Théâtre Mogador et c’est à partir du 28 septembre!

du mardi au jeudi à 20.00 ( prix des places de 25 à 75 €)

vendredi  à 20.00 (prix des places de 29.50 à 99.50€)

samedi à 15.00 et 20.00 (places de 29.50 à 99.50€)

Dimanche à 15.00 (places de 29.50 à 99.50€)

Réservations à la caisse du théâtre, 25 rue de Mogador dans le 9ème :

CAISSE DU THÉÂTRE

Horaires d’ouverture
Lundi 12h00 – 19h00
Mardi 12h00 – 20h30
Mercredi 12h00 – 20h30
Jeudi 12h00 – 20h30
Vendredi 12h00 – 20h30
Samedi 12h00 – 20h30
Dimanche 12h00 – 16h00
Fermeture totale de la caisse et du plateau le 1er Mai 2018

Réservations par téléphone au 01 53 33 45 30

PLATEAU TÉLÉPHONIQUE

Horaires d’ouverture
Lundi 10h00 – 19h00
Mardi 10h00 – 19h00
Mercredi 10h00 – 19h00
Jeudi 10h00 – 19h00
Vendredi 10h00 – 19h00
Samedi 10h00 – 19h00
Dimanche Fermé

 

Rating:

Le conte de Jeanne-Marie Leprince de Beaumont a connu de nombreuses adaptations au cinéma, comme celle de Jean Cocteau en 1946, ou le film d’animation des studios Disney en 1991. En voilà une nouvelle, plus que réussie, avec, entre autres, Emma Watson.

Tout le monde connaît l’histoire de Belle (Emma Watson), qui part à la recherche de son père (Kevin Kline), prisonnier dans un château où vit une étrange créature, la Bête (Dan Stevens). Elle échangera sa place avec celle de son père. Mais ce qu’elle ne sait pas encore, c’est que la Bête peut retrouver son allure humaine si quelqu’un tombe amoureux d’elle avant qu’une rose ne perde sa dernière pétale. Ajoutons maintenant les personnages qui donnent toute la magie au film: Gaston (Luke Evans) qui voudrait épouser Belle, son meilleur ami, Lefou (Josh Gad), et surtout Lumière (Ewan McGregor),  Big Ben (Ian McKellen), Madame Samovar et son fils Zip (Emma Thomson et Nathan Mack), Madame de GardeRobe (Audra McDonald),  Maestro Cadenza (Stanley Tucci), Plumette (Gugu Mbatha-Raw), sans oublier un jeune acteur français que l’on avait vu dans l’adaptation française en musical de La Belle et La Bête sur la scène de Mogador, où il était Gaston : Alexis Loizon, qui fut aussi Aladin dans le musical Aladin, Faites un Voeu, et qui est un des compagnons d’infortune de Gaston dans cette nouvelle adaptation signée Bill Condon. Cette version est très proche de celle du film d’animation de Gary Trousdale et Kirk Wise, où on retrouve tous les objets qui parlent, bougent et les titres musicaux les plus célèbres dans une version nouvelle, et plus particulièrement : C’est la fête / Be My Guest ou encore : Something  There, Beauty and the Beast. On se souvient que la chanson du générique final du film d’animation était interprétée par Céline Dion, que l’on retrouve aussi, mais dans une nouvelle chanson et toujours au générique  final.

Belle (Emma Watson) .

Emma Watson , Belle et Kevin Kline  Maurice,

Gaston (Luke Evans)

Gaston (Luke Evans) et Belle (Emma Watson)

Luke Evans , Gaston et Josh Gad  LeFou,

Maintenant pourquoi ce film est-il mieux qu’une réussite et qu’il frise la perfection, Tout simplement parce que le réalisateur a compris l’importance de tous les personnages, ne se concentrant pas uniquement sur les deux protagonistes du titre. Tout cela est superbe, plein d’humour avec des effets spéciaux tellement incroyables que pas une seconde on ne pense: mais ce ne sont que des objets. On retrouve le charme du film d’animation mais avec une force décuplée. Je ne trouve pas le plus petit détail qui choquerait. J’avais lu que pour la première fois une production Disney montrait un personnage gay, et j’en ris encore, les allusions étant tellement infimes que seuls les plus avertis s’en rendront compte. Et encore en y prenant bien attention. Les enfants n’y verront que du feu tellement c’est peu visible. Quoi qu’il en soit, vous ressortirez du film avec du bonheur plein les yeux, avec une seule envie: y retourner au plus vite. Et le public de par le monde s’en est vite rendu compte. Le film a encaissé plus de 170 millions de dollars uniquement sur le sol américain et 350 millions dans la totalité des pays où il est sorti…et ce, en trois jours d’exploitation uniquement. Il y a fort à parier que La Belle et la Bête va être un des plus gros succès de cette année cinématographique, et c’est amplement mérité!

La Bête (Dan Stevens)

Big Ben, Madame Samovar, Lumière, Plumette

Le film sort en version 3D et 2D, je vous conseille des salles avec son Dolby Atmos, comme le Pathé Beaugrenelle à Paris, avec une image extraordinaire.

la film annonce:

 

 

 

 

Rating:

La carrière des Misérables se poursuit avec une série de représentations en France, version concert, en français!

Incroyable! Ecrit en 1862, le chef d’oeuvre littéraire de Victor Hugo ne cesse d’attirer les foules. L’histoire de cette comédie musicale est bien longue. En 1981 Robert Hossein s’associe à Claude -Michel Schönberg et Alain Boublil pour  une création au Palais des Sports à Paris, qui a été légèrement remaniée pour devenir un des plus grands succès du musical. Après que Cameron MacIntosh ait acquis les droits de par le monde, que « Les Miz » fut créé à Londres et à Broadway, le succès ne s’est jamais démenti. Les Miz s’est joué dans plus de 44 pays, et ce n’est pas fini, attirant plus de 170 millions de spectateurs. D’ailleurs le spectacle est toujours à l’affiche à Londres depuis 30 ans. En France la comédie musicale est revenue sur scène en français en Mogador il y a 25 ans et il y a quelques années en version tournée en anglais au théâtre du Chatelet. Le cinéma s’est emparé plusieurs fois de cette histoire, la dernière version en date étant la version musicale avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway, Amanda Siyfried, Eddie Redmayne, Helena Boham Carter et Sacha Baron Cohen sous la houlette de Tom Hooper, d’autres auparavant ayant été signés par Claude Lelouch (1994 avec Belmondo et Annie Girardot) ou encore Bille August (1998), Robert Hossein (1982 avec Lino Ventura), Jean-Paul Le Chanois ( 1958 avec Jean Gabin) ou encore la version de 1934 de Raymond Bernard avec Harry Baur. Pour conclure plusieurs versions concerts sont disponibles en Blu Ray, dont celle sublimissime du 25ème anniversaire à Londres.

Le spectacle qui nous est proposé à Paris et dans la tournée en France est une version inédite, c’est le concert, en français avec un récitant qui a l’apparence de Victor Hugo ( Christian Descamp, présent en ouverture de chaque acte), avec un orchestre symphonique:dirigé par Alexandra Cravero : l’orchestre symphonique Victor Hugo (ça ne s’invente pas!). Les chanteurs se donnent à fond, et plus particulièrement dans la deuxième partie, pour le grand bonheur des spectateurs. En voici la distribution : Xavier Mauconduit (Jean Valjean), Pierre Michel Dudan (Javert), Ita Graffin ( superbe Fantine), June Van Den Esch (Cosette adulte), en alternance Anne-Fleur Jacquot et Maxine Toqué (Cosette enfant), Jean Christophe Born (Marius qui donne le ton dans Seul devant ces tables vides), Chritina Koubbi et Ronan Debois (Les Thénardier), Géraldine Jeannot ( elle aussi parfaite dans le rôle d’Eponine), Mikael Roupie (Enjolras) et Pierre Gommé (Gavroche) Sans oublier le reste de la troupe : Anne-Aurore Cochet, Anne-Laure Triebel, Marie Laure Coenjaerts, Sophie Lephay, Pauline-Amy Lena, Géraldine Jeannot, Camille Royer, Valentin Ferrari, Arnaud Masclet, Romain Dayez, Olivier Dejean, Vivien Lacomme, Richard Bousquet, Guillaume Durand, David Faggionato, Emilien Marion, Régis-Olivier Morisse.

Produit par Philippe Barreau ce spectacle attirait nombre de jeunes spectateurs lors de sa première représentation parisienne, ce qui est toujours bon signe. Des très beaux éclairages ajoutent à la magie de ces Misérables.

Les photos ont été réalisées lors d’une présentation exceptionnelle il y a quelques mois dans un théâtre parisien. La vidéo ci dessous est celle du final de la première représentation au Palais des Congrés à Paris.

 

La vidéo et les photos : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

voici les dates de la tournée:

 

 

 

Rating:

Je crois que je vais manquer de superlatifs pour vous parler de cette adaptation en comédie musicale d’un film culte. du même nom, créée par Stephan Elliott et Allan Scott

Les affiches parlent de Feel Good, et c’est le moins que l’on puisse dire. Vous vous retrouvez dans un cabaret de drag queens  à Sidney en Australie, et un des transformistes, Mitzi appelé aussi Dick, (Laurent Ban) décide , suite à coup de fil de sa femme Marion (Corinne Pujet), de traverser l’Australie pour accepter de jouer avec deux de ses amis dans un hôtel Casino à Alice Springs, en plein coeur de l’Australie. Ce coup de fil peut sembler anodin, mais il a là-bas un jeune fils qui rêve de connaître son père.Il entreprend ce voyage avec Bernadette, dont l’ami vient de passer de vie à trépas ( David Alexis), et à ces deux amis vont s’adjoindre un homo de choc, Bradley (Jimmy Bourcereau) tout aussi drag queen que les deux autres. Ils entreprennent le long voyage à travers ce continent dans un bus qu’ils baptisent PRISCILLA. Lors de ces tribulations ils rencontreront bien des déconvenues et même de bonnes rencontres comme celle de Bob (Patrice de La Villehervé) dont la jeune femme Cynthia (Alice Lyn) rêve d’être artiste .

Maintenant plantons le décor, un vrai bus sur la scène, des cabarets, des bars typiques, des déserts, un hôtel casino façon Las Vegas, mais d’une autre taille. La magie de ce spectacle, produit par  Claude CYNDECKI, dans une mise en scène absolument folle de Philippe Hersen, c’est qu’on nous offreun festival de musiques que tout le monde connaît, comme I will Survive, It’s raining Men, Don’t leave me this way, What’s love has to got with it, ou Girl just want to have fun. Plus de deux heures où on fredonne tous ces titres et bien d’autres. Mais ce qui est certainement le plus remarquable c’est la performance du responsable des costumes, Frédéric Olivier, qui a trouvé quelques 200 perruques plus folles les unes que les autres et des costumes avec des plumes dignes des meilleures revues de cabaret comme Le Moulin Rouge ou le Lido, alors que dans l’atmosphère on est plutôt Chez Michou, bon enfant. Mais strass et paillettes se marient tellement bien avec les personnages, avec les décors, avec les lieux qu’on  se complaît à les regarder sous tous les angles. Un festival vous dis-je! Et il faut une troupe qui y croit, et à mon avis c’est le cas parce  que toute l’équipe sur scène mérite bien plus que des compliments : saluons : Amalia Delepierre, Kania Allard, Ana Ka, Sophia Mountassir, Stacey King (les divas) et tous les danseurs : Alexia Degremont, Celia Ruiz, Cindy Kerasso, le magnifique Claude Cormier, Delphine Attal Gelle, Jennifer Abad Garcia, Jérome Zerbi, Ludovic Alvernhe, Mehdi Mamine, Melina Mariale, Pierre Antoine Brunet, Priscilla Villa, Thorian J De Decker, Yvonnick Muller, Marine Nottrelet et les enfants en alternance, dont celui que j’ai vu hier : Nino Magnet, Alexandre Furet , Luka Quinn, Aramis Delamare!

Une équipe de choc pour ce musical qui donne la place belle à des tubes des années disco, que vous reprendrez ou fredonnerez avec la troupe. J’ai passé une soirée folle, et ce dans tous les sens du terme. Voir un tel spectacle vous donne autant envie d’être à leur place, de vous amuser dès les premières secondes, avant de regretter que le rideau ne tombe. Ce n’est pas une bonne soirée, ni même une excellente soirée: C’est LA soirée, où aller avec ses amis, pourquoi pas en famille, ne serait-ce que pour chanter avec eux, admirer ces costumes, s’amuser comme des fous (ou folles selon votre bon plaisir). C’est du FEEL GOOD à 1000 pour 100. Réservez vite vos places, vous ne risquez pas de le regretter. Personnellement j’ai déjà envie d’y retourner ne serait-ce que pour me régaler avec une double dose de gourmandise!

 

Un grand merci à Pascal Ito. pour ces clichés

 

Au Casino de Paris, représentations à 20h30 du mercredi au vendredi, samedi à 15h30 et 20h30 et dimanche à 18h00

Prix des places : de 24.90 (places à visibilité réduite) à 69.90 (carré Or)

Réservations : http://www.priscilla-lacomediemusicale.fr/dates/ ou : https://www.casinodeparis.fr

aux guichets du Casino : 16 rue de Clichy

Pour finir, si vous n’habitez pas Paris, voilà déjà les futures dates de la tournée, sous réserve de changements ou d’ajouts de dates:

Au casino de Paris jusqu’au 6 Mai

20 et 21 Octobre : Amiens

27 et 28 Octobre : Epernay

3 et 4 Novembre : Nantes

10 et 11 Novembre : Marseille

17 et 18 Novembre : Lyon

24 et 25 Novembre : Montpellier

1 et 2 Décembre : Toulouse

8 et 9 Décembre : Genève

15 et 16 Décembre : Strasbourg

20 Décembre : Nancy

21 Décembre : Metz / Amnéville

26 et 27 Janvier 2018 : St Etienne

2 et 3 Février : Brest

9 et 10 Février : Orléans

16 et 17 Février : Caen

23 et 24 Février : Rennes

9 et 10 Mars : Lille

16 et 17 Mars : Rouen

23 et 24 Mars : Dijon

30 et 31 Mars : Clermont Ferrand

6 et 7 Avril : Nice

13 Avril : Bruxelles

Gageons que celà ne saurait s’arrêter là!

un petit extrait télé

 

Et vu que c’est pour le fun, voilà quelques photos de l’accueil lors de la générale (Photos : Guy Courthéoux /Claude Laplace /onsortoupas.fr)

 

 

Rating:

Tout le monde se souvient du film de Christophe Barratier, en voilà la version scénique, plus musicale, aux Folies Bergère.

Le film Les Choristes, remake d’un film de Jean Dréville de 1945, fut le plus grand succès cinématographique de l’année 2004, qui avait largement dépassé les 8 millions de spectateurs, et la musique de Bruno Coulais, et plus particulièrement Va Sur Ton Chemin fut un tube. Les comédiens étaient tous parfaits : Gérard Jugnot ( le nouveau pion, Clément Mathieu), François Berléant, (le directeur de l’institution), Kad Merad (le prof de sport), Jean-Paul Bonnaire (le père Maxence, infirmier) et surtout le tout jeune Jean-Baptiste Maunier (Pierre Morhange) à la voix superbe.

Cinquante ans après l’histoire principale, Pierre Morhange, devenu chef d’orchestre, revient en France après avoir appris la mort de sa mère avant un de ses concerts. Un vieil ami, Pépinot, sonne à sa porte et lui apporte l’ancien journal intime de Clément Mathieu, un des anciens surveillants de l’école qu’ils fréquentaient . Les deux amis lisent le journal ensemble, qui commence en Janvier 1949.  Clément Mathieu, professeur de musique sans emploi, trouve un emploi de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs, appelé « Fond de l’étang », où les méthodes répressives appliquées par le directeur  ne fonctionnent pas sur certains élèves.  Clément amène de la joie dans l’établissement en créant une chorale, désapprouvée par le directeur. Mais le Pion, Clément repère  Morhange pour ses talents vocaux et insiste auprès de sa mère, dont il tombe amoureux, pour qu’il entre au conservatoire. On ajoute une promenade en forêt, une disparition d’argent, un incendie, et voilà que La France tombait sous le charme, et surtout sous l’émotion.

Cette fois on retrouve la majorité des personnages sur la scène des Folies Bergère, avec Jean-Louis Barcelona (Clément Mathieu), Jean Pierre Clami (Maxence), Patrick Zard ( le directeur) et Aude Candela (la mère de Morhange), Michel Pilorgé (le prof de maths) et Victor Le Blond (Pascal Mondain, le jeune voyou, que l’on voit malheureusement trop peu. Bien entendu ce sont les enfants les plus importants, qui se partagent les rôles, et qui  issus du chœur de la prestigieuse Maîtrise des Hauts-de-Seine, Si on adore entendre les enfants chanter, qui font passer les sentiments, il est quand même difficile de retrouver toute l’émotion ressentie lorsqu’on avait vu le film. L’orchestre n’est pas sur scène, ce qui n’est pas rare, les ‘musicals’ à succès actuellement à Paris comme Saturday Night Fever, Priscilla Folle du Désert, ne l’ont pas non plus.

C’est Christophe Barratier qui a écrit le nouveau livret et qui assure la mise en scène, en gardant la partition ancienne et rajoutée de Bruno Coulais. La salle est assez hétéroclite, avec beaucoup de grands parents accompagnés de leurs petits enfants, qui font une ovation plus particulièrement  aux chœurs de la jeune chorale. Les enfants présents sur scène ont du charisme à revendre, et tout particulièrement celui qui joue le tout petit Pépino, ou celui qui interprète Pierre Morhange. Des décors sympathiques, de bons jeux de lumière, voilà de quoi plaire au plus grand nombre.

 

Toutes les photos : @ Cyril Moreau / Bestimage

Les Choristes, aux Folies Bergère, rue Richer à Paris jusqu’au 21 Mai, suivi d’une tournée en France

Représentations : jeudi et vendredi à 20h00, vsamedi à 16h00 et 20h00 et dimanche à16h00.

Durée du spectacle, 2h30 environ

Prix des places de 30 à 89 €

Réservations : leschoristes-spectacle.com

Réservation au guichet de la salle du lundi au vendredi de 14h00 à 18h00 : 32 rue Richer – 75009 Paris
La réservation est possible le samedi, le dimanche et les jours fériés, s’il y a représentation, 1h avant la représentation

dates de la tournée: (sous réserve de modification)

22 Septembre Epernay

23 Septembre Zenith de Strasbourg

29 Septembre Caen

6 Octobre Amiens

7 Octobre Lille

13 Octobre Nice

14 Octobre Marseille

20 Octobre Pau

21 Octobre Toulouse

27 Octobre Limoges

28 Octobre Bordeaux

3 Novembre St Etienne

4 Novembre Lyon

9 Novembre Orleans

0 Novembre Cournon

11 Novembre Montpellier

17 Novembre Brest

18 Novembre Nantes

24 Novembre Le Mans

25 Novembre Rennes

8 Décembre Nancy

9 Décembre Forest National en Belgique

15 Décembre Chambéry

16 Décembre Dijon