comédie musicale

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J’ai pris un plaisir énorme à voir cette pièce et je vous encourage vivement à en faire autant.

Retour à Berlin dans les années où le nazisme apparaissait, où il ne faisait pas bon être juif , homosexuel ou communiste, et où les allemands appréciaient d’aller dans des cabarets un peu glauques, tels qu’on les a connus par exemple dans le célèbre film Cabaret. L’atmosphère est la même, l’histoire différente, qui est l’oeuvre de Stephan Druet, à qui on doit déjà des pièces comme :

  • Évita, amour, gloire etc.,  ou Renata avec Sebastian Galeota toutes 2 à la Comédie Bastille
  • ou plus récemment:
  • L’Histoire du Soldat (du livret de Charles-Ferdinand Ramuz) avec Julien Alluguette ( Molière 2018 de la comédie musicale)

 

 

BERLIN KABARETT , mise en scene Stephane Druet Marisa Berenson, Sebastian Galeota, photo : Victor Tonelli

Ce cabaret est mené par Kirsten (Marisa Berenson) qui a eu un fils Viktor, homosexuel exploité par sa mère au cabaret, fils qu’elle déteste (Sebastain Galeota) , et dans ce cabaret on y retrouve un pianiste compositeur, un ex amant de Kisten, ainsi que deux autres musiciens (Fritz :Stéphane Corbin en alternance avec Simon Legendre,  Karl ;Jacques Verzier en alternance avec Olivier Breitman, Loïc Olivier ou Hugo Chassagnol aux percussions, Victor Rosi, cornet) . Les costumes sont superbes et bien dans le ton, créés par Denis Evrard. Intelligemment la petite salle en sous sol du Théâtre de Poche Montparnasse a été totalement transformée pour l’occasion, on se croirait dans un cabaret, avec tables et chaises et consommations possibles si vous êtes à table. Stephan Druet a ainsi créé un cadre propice aux chansons interprétées par les principaux protagonistes, et on est totalement sous le charme. Certes Marisa Berenson n’avait rien à prouver, et elle est vraiment parfaite dans le rôle de cette femme aussi aigrie que méchante. Mais la découverte pour beaucoup sera Viktor, Sebastian Galeota, venu d’Argentine, qui chante, danse, virevolte, nous offre des pirouettes , et qui est au centre de cette pièce. C’est plus qu’une performance qu’il nous offre, comme il l’avait déjà fait dans Renata ou Evita, mais cette fois c’est encore plus fort et plus marquant, et j’espère bien rencontrer ce Monsieur pour un entretien prochainement.

Sebastian Galeota

Quand je vous dit que c’est du grand art, je ne suis pas le seul à le penser, parce que le public ne s’y trompe pas. Le spectacle affiche complet tous les soirs, et vu que le nombre de représentations est limité, on ne peut que réserver le plus possible en avance, en espérant que le Poche Montparnasse reprenne ce spectacle pour une durée encore plus longue tant c’est mérité.

Réservations OBLIGATOIRES, si vous voulez faire partie des 75 privilégiés à applaudir chaque soir Berlin Kabarett comme il se doit.

Renseignements et réservations par téléphone au 01 45 44 50 21 ou au guichet du théâtre les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18 h, les mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h

Réservations possibles sur le site : www.theatredepoche-montparnasse.com

Jusqu’au 15 juillet du jeudi au samedi à 21h et dimanche à 17h30

Tarifs à partir de 18€

Après avoir été à l’affiche du Théâtre Le Comedia de janvier à avril 2016, revoilà le spectacle, avec quelques changements en tournée, en France et à l’étranger, avec quelques jours à l’Olympia.

Le musical de Jean-Pierre Hadida sur un livret d’Alicia Sebrien et Jean-Pierre Hadida revient en France pour une tournée. la mise en scène est assurée par Pierre Yves Duchesnes, avec la participation de Gwendal Marimoutou et Claire Jomard, et surtout les chorégraphies de Johan Nus. L’histoire de celui qui est devenu un symbole débute dans les années 50 à Johannesbourg où Nelson Mandela (Jean-Louis Garçon) ouvre le premier cabinet d’avocats pour les noirs en Afrique du Sud. L’apartheid, le massacre de Shapeville seront au coeur des problèmes avant qu’il ne soit arrêté et condamné à la prison à vie. 20 ans plus tard le jeune Sam (Jean-Luc Guizonne) se retrouve dans cette même prison et fait connaissance avec Madiba qui sera son modèle. On ajoute une histoire d’amour entre une belle black (Juliette Behar) et Will (Gwendal Marimoutou, qui assure aussi la direction artistique du spectacle) le fils du chef de la Police , un Africaner blanc (Roland Karl). On connaît la suite. Après 27 ans derrière les barreaux, Nelson Mandela retrouve la liberté et deviendra Président de la République.

 

Si la tournée française dont voici les dates ci-dessous va faire connaître ce spectacle, les dates à l’Olympia sont très attendues:

Et ce n’est pas tout, le spectacle va se retrouver aux antipodes de la France :  le musical sillonnera l’Australie à partir de Septembre.  Le spectacle sera présenté en avant-première du 27 au 29 septembre au Lighthouse Theatre de Warrnambool puis sera au Comedy Theatre à Melbourne du 3 au 21 octobre avant Sydney du 1er au 11 novembre au State Theatre puis enfin à Canberra au Canberra Theatre Centre. You Prod et The Prestige Presents produisent cette première tournée internationale de Madiba, le musical qui devrait être suivie de plusieurs autres sur un autre continent.

Il n’en fallait pas plus pour succomber à l’envie d’un entretien avec ce jeune comédien chanteur, Gwendal Marimoutou, qui s’est déjà fait un nom dans les comédies musicales. et voilà le résultat:

Gwendal est une véritable révélation, qui va faire un long chemin, il est certain qu’on va le retrouver  régulièrement sur ce site.

Prix des places à l’Olympia : de 29 à 79 €

Pour la tournée, voir les détails pour les tarifs sur :  http://www.infoconcert.com/artiste/madiba-le-musical-143812/concerts.html

la bande annonce :

 

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Rencontrer une se ses idoles , c’est le rêve de tout un chacun. Quand en plus il s’agit d’une grande dame, le plaisir est double. C’est ce qui vient de m’arriver lors de la Nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi, où j’ai pu m’entretenir avec Petula Clark.

Des pochettes de CD pour souvenir et un entretien que je vous laisse découvrir dans son intégralité, avec en bonus, trois vidéos enregistrées aux Folies Bergère, lors de la Nuit de la Déprime organisées par Raphael Mezrahi et coordonnées par Thierry Colby!

 

 

le making of, filmé par Thierry Colby!

 

 

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Les joies de la maternité,  où 3 amies se retrouvent enceinte le même jour, un mélange des genres, une comédie avec des chansons.

Elles sont 3. 3 amies très proches. Et elles se rendent compte à tour de rôle qu’elles sont enceintes. Il y a Capucine (Cecilia Cara) trop heureuse de ce qui lui arrive , il y a celle qui ne pense qu’à son boulot, qui passe avant toute chose, vu qu’elle est dans la mode, Barbara (Marion Posta) et il y a la jeune rebelle, célibataire endurcie, Mia (Anaïs Delva). Elle vont vivre ces 9 mois en se retrouvant pour tous les moments forts de ce grand moment, les choix divers, dont celui du prénom, les petits et les gros tracas causés par la grossesse, et tout cela mélangé à quelques 16 courtes chansons qui donnent du rythme à cette comédie écrite par Alyssa Landry et Emmanuel Lenormand (qui assure la mise en scène) sur une musique de Thierry Boulanger. Les trois sont parfaites dans leur rôle, mais jouent en alternance avec Magali Bonfils, Dalla Constantin et Claire Pérot. S’il est évident que toutes les femmes vont se retrouver dans cette comédie, les hommes ne seront pas en reste, et cela s’entendait bien dans la salle. Cette comédie avec chansons n’est pas ce que l’on appelle une comédie musicale, vu que les chansons sont plus des illustrations des situations  que l’o voit sur la scène du Théâtre Trévise. C’est un spectacle musical!

Photos : @ Nathalie Robin

Pour bien montrer que les hommes sont intéressés par cette histoire, une rencontre avec le superbe (dans tous les sens du terme) Cecilia Cara s’imposait! En voile le résultat:

 

Enooormes, c’est au Théâtre Trévise du jeudi au samedi à 21h00, avec matinées le samedi à 17h00

Billetterie ouverte à partir de 16:00, téléphone : 01 48 65 97 90

Places 27€ (adhérents), 35€ (tarif normal) et 40€ (VIP)

 

 

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Inspiré librement de la vie de PT Barnum, The Greatest Showman parle des débuts du show business, mais aussi et surtout d’un homme à l’imagination débordante, parti de rien pour devenir l’homme le plus célèbre des Etats Unis à cette époque…

Tout jeune, alors qu’il accompagne son père qui est tailleur dans une maison de ‘riches’, le jeune PT Barnum tombe amoureux de celle qui sera sa femme. Parti de rien, il arrivera , certes avec quelques combines, à acheter et transformer un immeuble dans lequel il va créer des spectacles. Pour cela, il va rassembler  des personnes ‘différentes : un homme de petite taille, qui sera promu général, une femme à barbe, un géant, des trapézistes, parmi bien d’autres. Tous connaissent une vie malheureuse, fustigés et détestés de tous. Il va leur offrir un foyer, de l’amour, du travail au grand dam d’une certaine population. C’est avec eux que sera créé le show business, avec la publicité qu’il va créer. Il fera faillite, se relèvera, s’associera avec celui qui raconte l’histoire, lui aussi d’une famille noble. Tout cela sur fond de comédie musicale, avec absolument tous les ingrédients pour que cette comédie musicale soit un feel good movie, ce qui signifie qu’on vibre avec lui, on chanterait volontiers avec eux, on danserait ( et je peux vous avouer que mes jambes bougeaient toutes seules lors de la projection).

Le réalisateur, Michael Gracey, a travaillé avec le scénario de Jenny Bicks et Bill Condon pour nous offrir du grand spectacle. J’étais ébahi par les prouesses techniques, par la musique, que l’on doit aux compositeurs de LALALAND (Benj Pasek et Justin Paul), qui étaient encore 2 inconnus lorsque se sont attelés à la composition des titres  pour The Greatest Showman. Qui mieux que la chanteuse et artiste Zendaya peut parler d’eux? : « Benj et Justin sont jeunes et originaux, et ce qui m’a plu dans leurs chansons c’est qu’en dépit du fait que l’histoire se déroule au XIXe siècle, elles sont incroyablement contemporaines, ce qui rend le film complètement accessible aux spectateurs d’aujourd’hui et lui confère une certaine magie. THE GREATEST SHOWMAN est un film d’époque dans lequel il y a de la pop et du hip-hop, ce que je trouve extrêmement intéressant. Il fusionne l’époque de P.T. Barnum avec la nôtre. Chacune des paroles des chansons reflète l’esprit du film. »

Zac Efron & Zendaya

Keale Settle,

Zendaya

La magie opère sur tous les titres de ce film, magie de l’image, magie du son, de la danse, des interprètes. On est transportés, on bouge sur son siège, et en sortant, on n’a qu’une seule envie, c’est de retourner dans une salle pour revoir ce film. Les interprètes sont tous au Top. On savait que Hugh Jackman était capable de tout et il le prouve une fois encore en étant P.T. Barnum. Zac Efron avait déjà montré son talent de danseur et chanteur dans ses premiers rôles au cinéma, et il a toute sa place ici, , tout comme Zendaya ( la trapéziste Anne Wheeler), Michelle Williams (Charity Barnum) ou Rebecca Ferguson (Jenny Lind, le rossignol suédois) ou encore Keala Settle ( Lettie Lutz, la femme à barbe).

Hugh Jackman

Rebecca Ferguson

Hugh Jackman

Que rajouter à ce déluge de louanges? Si vous n’avez pas compris que j’ai adoré chaque seconde de ce musical, alors je laisse ma plume de côté et vous propose des extraits en images!

la bande annonce :

quelques extraits :

 

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Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :

 

 

 

 

Rating:

Après un  succès à Broadway en 2009, l’excentrique et macabre famille américaine, vedette  de séries télévisées et de BD, a  débarqué à Paris au Théâtre Le Palace.

Dans l’aile gauche d’une immense villa délabrée de style victorien vit une famille aussi macabre qu’ excentrique, la Famille Addams. La singulière Mercredi (Charlotte Hervieux) , princesse des ténèbres et fille aînée de la famille, est  devenue une jeune fille et elle tombe amoureuse d’un garçon, Lucas (Simon Gallant )qui, aux yeux de sa famille, aurait tous les défauts : doux, gentil et… totalement ordinaire ! Effrayée par la réaction possible de sa mère, la mystérieuse et fascinante Morticia (Lucie Riedinger) , Mercredi décide de confier le secret de son amour à son père Gomez Addams (Guillaume Bouchède) , forçant ce dernier à faire une chose qu’il n’a jamais faite de sa vie : ne pas révéler ce secret à sa Morticia chérie et adorée. Jusqu’au jour où… s’organise un dîner dans le manoir des Addams pour la présentation officielle du petit ami de Mercredi ! Il ne faut pas oublier l’extravagante grand mère (Stéphanie Gagneux) et surtout Fétide (Laurent Conoir) qui a une superbe voix! Quant au valet, Lurch (Vincent Gilliéron), dès qu’il apparaît on garde les yeux sur lui .

 

L’histoire n’est pas le point fort d’un musical, qui se doit de n’être que prétexte à chansons et à surprises en tous genres. ANDREW LIPPA  a écrit musique et livret de cette famille particulière qui évolue dans des décors superbes signés  MASSIMILIANO MERENDA, et une mise en scène de NED GRUJIC.

C’est une bonne surprise que ce musical hors normes actuellement et jusqu’au 6 janvier au Théâtre Le Palace à Paris

  • Du mercredi au samedi à 20h30
  • Matinées les samedis et dimanches à 17h00
  • Places de 23 à 65 €
  • Réservations : 01 40 22 60 00

TOUTES LES PHOTOS @ Stéphane PARPHOT

Rating:

Créé en 1957, le chef d’oeuvre de JEROME ROBBINS, ARTHUR LAURENTS, sur une musique de LEONARD BERNSTEIN et un livret de Stephen SONDHEIM, revient à Paris sans avoir pris une seule ride

Tout le monde a vu le film, ce Roméo et Juliette des temps modernes, avec deux bandes rivales qui s’affrontent, Les Jets (qui sont nés en Amérique avec racines polonaises) et les Sharks (porto -ricains qui sont arrivés plus récemment). Un amour entre un Jets et une Shark (Tony et Maria), magnifiquement interprétés par Kevin Hack et Natalie Ballenger, va changer la donne. Des titres inoubliables comme Tonight, Maria, America (I Like to be in America), des danseurs exceptionnels, un orchestre dans la fosse, dirigé par Monsieur Donald Chan, et surtout une mise en scène et une chorégraphie vraiment efficace de Joey MCKNEELY, tous les ingrédients ont été réunis pour que cette tournée européenne soit une pure réussite. Et c’est bien le cas.

WEST SIDE STORY Photo:- Johan Persson

WEST SIDE STORY- photo :Johan Persson –

WEST SIDE STORY
Photo- Johan Persson –

En prime vous aurez la surprise de découvrir le nouveau rideau de scène de LA SEINE MUSICALE, commandée par Monsieur Jean-Luc Choplin à Nicolas Buffe.

Le rideau de Scène de LA SEINE MUSICALE, création :Nicolas BUFFE

Onsortoupas s’est déplacé discrètement dans la grande salle de La Seine Musicale pour quelques rencontres:

Tout d’abord Jean Luc Choplin, le maître des lieux :

Ensuite non pas les deux amoureux, mais Bernardo (Waldemar Quinones-Villanueva), le petit ami d’Anita, côté Porto Rico, qui parle de ce problème de racisme qui existe encore de nos jours:

Merci à Thibault pour son aide précieuse en traduction lors des entretiens en anglais

La charmante Anita ( Keely Beirne) nous parle de la première fois où elle a vu ce spectacle:

 

Cela ne vous a pas encore donné envie de voir ce spectacle?  alors voilà un premier extrait:

WEST SIDE STORY, c’est à LA SEINE MUSICALE jusqu’au 12 Novembre. Le spectacle est présenté dans sa version originale , en anglais, avec surtitrages.

Représentations du mardi au vendredi à 20h00, plus lundi 16/10 à 20h00, relache le 17/10, le samedi : 15h00 et 20h00, dimanche à 15 h00 avec soirée supplémentaire le 12/11 à 20h00

Prix des places : de 25 à 105 €

3 dates supplémentaires viennent d’être ajoutées :
les dimanches 29/10, 05/11 et 12/11 à 20h.

et  voilà un second extrait pour vous convaincre définitivement :

 

Rating:

Inutile de revenir sur ce que j’ai déjà mis en ligne sur ce musical qui est vraiment plus qu’excellent.

Premier extrait :

 

Mais allons donc faire un tour sur la scène de Mogador, faufilons nous dans les décors et allons à la rencontre de celle qui a mis en scène avec un brio incroyable cette comédie musicale: Véronique Bandelier:

 

 

Le héros de la pièce, c’est sans conteste Danny Zuko, interprété par Alexis Loizon, un habitué des comédies musicales puisqu’on l’avait déjà vu dans le rôle de Geston dans la belle et la bête à Mogador, mais aussi au Comédia, dans Aladin, sans oublier un rôle dans la version film de la Belle Et La Bête des studios Disney:

 

 

Sa partenaire de charme, Sandy Dumbrowski est interprétée avec grâce par Alyzée Lalande, qui, elle aussi a déjà joué dans quelques musicaux à Mogador:

Avant la suite des entretiens, voilà un second extrait interprété par Alyzée Lalande,, l’adaptation française de Hoplessly Devoted To You, paroles de Nicolas Engel:

 

 

L’élément comique est un atout pour tout musical, ici ils sont en duo, avec la directrice de Rydell, Miss Lynch, interprétée par Céline Groussard:

 

 

Et enfin, le comique au masculin, lui aussi habitué des comédies musicales, puisqu’il était dans Circus Circus aux Folies Bergère, ainsi qua dans d’autres musicals à Mogador, dans le rôle d’Eugène : Alexandre Faitrouni:

et un dernier extrait : Grease is the world!

Toutes les vidéos @ Guy Courthéoux, vidéos musicales avec l’aimable autorisation du Théâtre Mogador, entretiens exclusifs par Guy Courthéoux pour onsortoupas.fr

Autres articles sur Grease, avec  autres extraits et autres interviews :

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Grease, c’est vraiment le top du top, c’est à Mogador, et à mon avis pour longtemps.

Des comédies musicales, des musicals, des adaptations des musicals de Broadway ou de Londres, en français, en anglais, j’en ai vu des dizaines, plus ou moins réussis, mais là c’est le Top!

Grease entre immédiatement dans le top 5 des meilleurs spectacles montés à Paris, de part une mise en scène vraiment efficace, des voix toutes aussi puissantes, fortes, justes, et ce des premiers rôles  comme Alexis Loizon ( Danny), Alyzée Lalande (Sandy), Yanis Si Ah (Kenikie), Céline Groussard (Miss Lynch), Alexandre Faitrouni (Eugéne), jusq’aux rôles moins connus, mais tout aussi importants pour le spectacle, comme Emmanuelle N’Zuzi (Rizzo), Sarah Manesse (Marty),  et tous les autres que je cite dans le désordre: Luna Chiqueville, Davis Sollazzo, Véronique Hatat, Astou Malva Gueye, Jérémy Petit, Florie Sourice, Doryan Ben… La présence sur scène d’un orchestre, sous la direction de Dominique Trottein, redonne du tonus à l’histoire, c’est la première fois qu’un orchestre se retrouve sur la scène de Mogador et c’est une réussite, avec des cuivres qui font revivre les années Grease. Qui ne se souvient de tubes comme Summernight, Tell Me more, Grease Lighning, You’re the one that I want?

Impossible de passer sous silence la mise en scène de Martin Michel qui a réussi le pari  avec Grease de redonner une nouvelle vie au musical créé par Jim Jacobs et Warren Casey. de superbes costumes, une adaptation fidèle grâce à Nicolas Engel, des décors flashy, bref tout a été mis en oeuvre pour que la ré-ouverture de Mogador soit un succès. La salle debout, chantant les titres les plus célèbres, la magie du spectacle a opéré, et la soirée fut des plus belles.

 

Photos lors des rappels @Guy Courthéoux /onsortoupas.fr

Grease c’est à Mogador du mardi au samedi à 20.00 précises avec matinées samedi et dimanche à 15.00.

Les tarifs varient en fonction des dates et horaires de 25 à 75€ .