comédie musicale

Après avoir dirigé Il était une fois Broadway, Pierre Yves Duchesne se retrouve sur un second projet : CLEMENCEAU, le musical toujours pour la scène du Palais des Congrès

Clémenceau le musical nous plonge dans les années de la Grande Guerre, à travers le destin de plusieurs jeunes poilus. Ce spectacle musical, qui va bénéficier d’une orchestration symphonique a été écrit et composé par Jacques Raveleau-Duparc, qui conte l’épopée de ces jeunes dont certains dans les tranchées. ce seront 100 minutes de spectacle total avec une centaine d’artistes sur scène, dont : l’auteur (Clémenceau) Pïerre-Yves Duchesne (Albert), Kevin Levy, Clément Julia, Grégory Arrieta, Fredéric Chupin, Mickael Roupie, Fabrice Todaro, Camille Polet, Laetitia Kullean, Laurence Cohen, Laura Tardino.

PHOTOS :  @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

 

Nous avons rencontré Jacques Raveleau-Duparc lors d’une petite réunion où vous allez découvrir quelques extraits dans le décor du véritable jardin de Clémenceau dans le 16ème, qui est aussi le musée consacré à ce grand homme.

Rencontre avec l’auteur :

lien  vers youtube :

https://youtu.be/Zb6ATEFvH5A

 

quelques extraits :

https://youtu.be/aLkpDZ8Gyxc

 

https://youtu.be/uUa_onhuuCM

Réservations : 0892 050 050 (0.35€ la minute),  et sur www.fnac.com et autre billeteries

Prix des places 78€ (carré or), et de 39 à 65€.

représentations le samedi 10 Novembre à 16h00 et 20h30, dimanche 11 Novembre : 15h00 au Palais des Congès de la Porte Maillot

Rating:

Première de gala il y a quelques jours de CHICAGO, le superbe musical qui devrait connaître de beaux jours à Paris.

Au lendemain de cette première de Gala, onsortoupas a eu la possibilité de filmer quelques extraits, et de réaliser quelques interviews sur place:

après Roxie, voilà Billy Flynn:

et la star de l’ouverture, Velma Kelly :

 

si on parlait de Mama Morton?

Il y a une chanson mémorable, qui vous donne la larme çà l’oeil, mais nous n’avons pas pu la filmer, toutefois, nous avons rencontré son interprète, Pierre Samuel qui est Amos Hart: avec Monsieur Cellophane!

Sofia Essaïda ne pourra pas assurer toutes la série de représentations en tant que Velma Kelly , alors voici deux extraits avec celle qui la remplacera: Fanny Fourquez :

Vous voulez  vous souvenirs des répétitions :

 

Dans quelques jours retrouvez-nous pour nos impressions sur ce spectacle qui s’annonce magistral!

 

Chicago, le musical à l’affiche à Broadway depuis 1996 arrive à Paris dans quelques jours.

 

Fort de plus de 31 millions de spectateurs , et d’un grand nombre de Tony Awards, Chicago a été interprété par d’immenses personnalités : Ute Lemper, Liza Minelli, Brooke Shields, Patrick Swaizee, Mélanie Griffith, Cubaé Goodings Jr sur les planches et au cinéma, sous la direction de Rob Marshall, Catherine Zeta Jones, Renée Zelwegger, Richard Gere et Queen Latifah. L liste serait trop longue pour vous citer tous ceux et celles qui ont été acclamés dans ce musical. Normal pour un spectacle exploité dans 35 pays, en 12 langues. Chicago est une critique de la société américaine  surtout en matière de justice. Mais laissons parler Patrick Niero, qui connaît tout de la genèse de cette pièce:

La plupart des chansons de ce musical sont connues : la plus célèbre, c’est All That Jazz, en voici un extrait interprété par Sofia Essaïdi :

Mais il en a bien plus, dont celle-ci, par Carien Keizer qui est Roxie Hart :

Et pour vous faire patienter, en voici une 3ème, par Jean-Luc Guizonne, qui joue Billy Flynn l’avocat un peu véreux, mais tellement sympathique :

Toutes ces vidéos ont été tournées dans le cadre des répétitions, attendez-vous à 1000 fois mieux sur la scène de Mogador.

On voit qu’il y a des danseurs, en voilà 2 qui nous font une belle démonstration : Fleur Jagt et Alex Frei, sous le regard de la chorégraphe et  une des premières interprètes de Chicago: Ann Reining:

 

Une comédie musicale, c’est aussi et avant tout un orchestre: voici, toujours dans le cadre de ces répétitions la présentation de l’intro du spectacle par Rob Bowman et le directeur musical français de cette production : Dominique Trottein, introduits par Eric Lousteau Carrere :

Plutôt que vous embêter à lire des sous titres, j’ai laissé les images et le son parler. D’autres entretiens devraient suivre, mais ces images, fortes, donnent tellement envie de voir le spectacle que l’équipe d’onsortoupas a eu envie de vous les faire partager au plus vite!

Mais, allez-vous dire : et les textes  et les chansons, tout est en français: réponse de Nicolas Engel qui a tout adapté en français!

Toutes les photos et vidéos : @ onsortoupas / Guy Courthéoux

Les 100 représentations de Chicago débuteront avec une soirée de gala le 26 septembre prochain, mais certaines dates sont ouvertes en partie au public à partir du 18 Septembre.

Renseignements sur ces dates et réservations pour toute la durée des représentations  sur :

https://www.stage-entertainment.fr/billets-spectacles/chicago-billets1/

ou par téléphone : 01 53 33 45 30

Lundi – Vendredi: 10:00 – 19:00
Samedi: 12:00 – 19:00
Dimanche: fermé

Représentations : du mardi au vendredi à 20.00, samedi : 16h00 et 20h30, dimanche : 16h00

Tarifs en fonction des jours : mardi à jeudi : de 25€ à 85€ ( en Prestige : 250€)

vendredi et samedi : de 29€ à 99 € (Prestige : 250€)

Dimanche : de 29€ à 99 €

 

 

Rating:

10 ans après Mama Mia, voilà le second opus, toujours avec les tubes indémodables du groupe Abba,

On se souvient que le film est tiré de la comédie musicale qui continue à tourner sur les scènes du monde entier, qui avait été montée en français à Mogador. Cette fois on oscille entre deux époques: la jeunesse de Donna ( Meryll Streep dans le 1er opus) et de nos jours, où Donna n’est plus.

1979 – Donna et ses deux meilleures amies, Tanya et Rosie,  décrochent leurs diplômes à Oxford. Donna décide de fair un grand voyage en Europe, et va à la rencontre de son destin qui l’attend sur la petite île grecque de Kalokairi. Sur son chemin, elle rencontre trois jeunes hommes: Harry à Paris, Bill, qui lui offre de l’emmener en bateau à Kalokairi, et finalement Sam, beau et courageux, résident temporaire de l’île.  La jeune fille qui possède une énergie aussi inébranlable que contagieuse, est bien décidée à faire sa vie sur cette île magique. Elle s’installe dans une ferme délabrée et se fait embaucher comme chanteuse dans la taverne du coin. Mais quand elle découvre que Sam est déjà fiancé, tous ses rêves s’écroulent. Tanya et Rosie se précipitent à la rescousse de leur amie, qu’elles pensent effondrée, mais Donna est en réalité plus radieuse que jamais : elle est enceinte.

De nos jours – Sophie la fille de Donna pleure le décès de sa mère. Avec l’aide de Sam, un de ses trois pères biologiques possibles, elle a décidé de réaliser le rêve de sa mère et de restaurer la ferme pour en faire le paradis qui lui est dédié : l’hôtel Bella Donna.  Tanya et Rosie débarquent pour l’inauguration. Une flotte de bateaux surgit, avec à son bord les deux autres pères biologiques possibles de la jeune femme, Bill et Harry, ainsi que son mari Sky, accompagnés de plus de 150 marins prêts à faire la fête. Pour couronner le tout, l’éblouissante grand-mère de la jeune fille fait une entrée aussi imprévue que fracassante mettant fin à une trop longue absence. En contemplant ce lieu où tout a commencé, la jeune femme se sent plus proche que jamais de sa mère.

 

Raconté ainsi cela peut sembler compliqué, mais n’oublions pas que tout ici est destiné à faire chanter les titres incontournables du groupe suédois. On oscille entre les deux époques, avec tous les acteurs : CHRISTINE BARANSKI, PIERCE BROSNAN,  DOMINIC COOPER,  COLIN FIRTH,  ANDY GARCIA,  LILY JAMES,  AMANDA SEYFRIED,  STELLAN SKARSGÅRD,  JULIE WALTERS. Sur l’affiche, on nous annonce la présence de Cher et de Meryll Streep, et c’est là qu’on se sent un peu floués. En effet les deux Divas n’arrivent que dans la dernière demi heure. et l’attente n’aura pas été vaine. Cher est splendide, éblouissante, bref, c’est Cher, et quand elle chante pour une fois, on écoute et on ne fredonne pas sur ses deux titres. Quant à Meryll Streep, c’est vraiment quelques minutes avant le final qu’elle apparaît, et une fois encore la magie opère à plein.  Hormis ce bémol, il est vrai qu’on aurait adoré voir ces deux stars beaucoup plus, on ne s’ennuie pas. On a rajouté nombre de titres, et on en a gardé quelques uns, incontournables :  “THANK YOU FOR THE MUSIC”, “WHEN I KISSED THE TEACHER”,  “ONE OF US”, “WATERLOO”,  “S.O.S.”  “WHY DID IT HAVE TO BE ME?”,  “I HAVE A DREAM”,  “KISSES OF FIRE”,  “ANDANTE, ANDANTE”,  “THE NAME OF THE GAME”,  “KNOWING ME, KNOWING YOU”,  “MAMMA MIA”,  “ANGELEYES”,  “DANCING QUEEN”,  “HASTA MAÑANA”,  “HOLE IN YOUR SOUL”,  “I’VE BEEN WAITING FOR YOU”,  “FERNANDO”,  “MY LOVE, MY LIFE”,  “SUPER TROUPER”. Une fois encore le final est un grand moment, et j’imagine que les salles où le film est projeté verront les spectateurs se lever et danser avec toute la troupe. La pub dit que c’est un feel good movie, et c’est vraiment le cas. Je me suis régalé pendant deux heures, j’avais envie de danser, de chanter, et pour tout vous avouer, j’ai fredonné plus d’un titre.Voilà du cinéma comme je l’aime. Certes je suis un fou de comédie musicale et cette année m’a gâté avec The Greatest ShowMan et maintenant avec ce Mama Mia, Here We Go Again!

Le réalisateur Ol Parker qui cumule aussi les fonctions de scénaristes avec Catherine Johnson et Richard Curtis a fait dans le sombre, et en fait un film tous publics où tout est bien propre et bien frais, malgré trois aventures sexuelles… En plus les vrais fans d’Abba reconnaitront des caméos des deux hommes du groupe: BENNY ANDERSSON  et BJÖRN ULVAEUS.

un petit montage d’extraits

 

la bande annonce:

 

Si vous êtes nostalgiques et que vous ne possédez pas le 1er film, il est toujours disponible en BluRay :

Rating:

J’ai pris un plaisir énorme à voir cette pièce et je vous encourage vivement à en faire autant.

Retour à Berlin dans les années où le nazisme apparaissait, où il ne faisait pas bon être juif , homosexuel ou communiste, et où les allemands appréciaient d’aller dans des cabarets un peu glauques, tels qu’on les a connus par exemple dans le célèbre film Cabaret. L’atmosphère est la même, l’histoire différente, qui est l’oeuvre de Stephan Druet, à qui on doit déjà des pièces comme :

  • Évita, amour, gloire etc.,  ou Renata avec Sebastian Galeota toutes 2 à la Comédie Bastille
  • ou plus récemment:
  • L’Histoire du Soldat (du livret de Charles-Ferdinand Ramuz) avec Julien Alluguette ( Molière 2018 de la comédie musicale)

 

 

BERLIN KABARETT , mise en scene Stephane Druet Marisa Berenson, Sebastian Galeota, photo : Victor Tonelli

Ce cabaret est mené par Kirsten (Marisa Berenson) qui a eu un fils Viktor, homosexuel exploité par sa mère au cabaret, fils qu’elle déteste (Sebastain Galeota) , et dans ce cabaret on y retrouve un pianiste compositeur, un ex amant de Kisten, ainsi que deux autres musiciens (Fritz :Stéphane Corbin en alternance avec Simon Legendre,  Karl ;Jacques Verzier en alternance avec Olivier Breitman, Loïc Olivier ou Hugo Chassagnol aux percussions, Victor Rosi, cornet) . Les costumes sont superbes et bien dans le ton, créés par Denis Evrard. Intelligemment la petite salle en sous sol du Théâtre de Poche Montparnasse a été totalement transformée pour l’occasion, on se croirait dans un cabaret, avec tables et chaises et consommations possibles si vous êtes à table. Stephan Druet a ainsi créé un cadre propice aux chansons interprétées par les principaux protagonistes, et on est totalement sous le charme. Certes Marisa Berenson n’avait rien à prouver, et elle est vraiment parfaite dans le rôle de cette femme aussi aigrie que méchante. Mais la découverte pour beaucoup sera Viktor, Sebastian Galeota, venu d’Argentine, qui chante, danse, virevolte, nous offre des pirouettes , et qui est au centre de cette pièce. C’est plus qu’une performance qu’il nous offre, comme il l’avait déjà fait dans Renata ou Evita, mais cette fois c’est encore plus fort et plus marquant, et j’espère bien rencontrer ce Monsieur pour un entretien prochainement.

Sebastian Galeota

Quand je vous dit que c’est du grand art, je ne suis pas le seul à le penser, parce que le public ne s’y trompe pas. Le spectacle affiche complet tous les soirs, et vu que le nombre de représentations est limité, on ne peut que réserver le plus possible en avance, en espérant que le Poche Montparnasse reprenne ce spectacle pour une durée encore plus longue tant c’est mérité.

Réservations OBLIGATOIRES, si vous voulez faire partie des 75 privilégiés à applaudir chaque soir Berlin Kabarett comme il se doit.

Renseignements et réservations par téléphone au 01 45 44 50 21 ou au guichet du théâtre les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18 h, les mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h

Réservations possibles sur le site : www.theatredepoche-montparnasse.com

Jusqu’au 15 juillet du jeudi au samedi à 21h et dimanche à 17h30

Tarifs à partir de 18€

Rating:

Inspiré librement de la vie de PT Barnum, The Greatest Showman parle des débuts du show business, mais aussi et surtout d’un homme à l’imagination débordante, parti de rien pour devenir l’homme le plus célèbre des Etats Unis à cette époque…Voici enfin la version BluRay

Tout jeune, alors qu’il accompagne son père qui est tailleur dans une maison de ‘riches’, le jeune PT Barnum tombe amoureux de celle qui sera sa femme. Parti de rien, il arrivera , certes avec quelques combines, à acheter et transformer un immeuble dans lequel il va créer des spectacles. Pour cela, il va rassembler  des personnes ‘différentes : un homme de petite taille, qui sera promu général, une femme à barbe, un géant, des trapézistes, parmi bien d’autres. Tous connaissent une vie malheureuse, fustigés et détestés de tous. Il va leur offrir un foyer, de l’amour, du travail au grand dam d’une certaine population. C’est avec eux que sera créé le show business, avec la publicité qu’il va créer. Il fera faillite, se relèvera, s’associera avec celui qui raconte l’histoire, lui aussi d’une famille noble. Tout cela sur fond de comédie musicale, avec absolument tous les ingrédients pour que cette comédie musicale soit un feel good movie, ce qui signifie qu’on vibre avec lui, on chanterait volontiers avec eux, on danserait ( et je peux vous avouer que mes jambes bougeaient toutes seules lors de la projection).

Le réalisateur, Michael Gracey, a travaillé avec le scénario de Jenny Bicks et Bill Condon pour nous offrir du grand spectacle. J’étais ébahi par les prouesses techniques, par la musique, que l’on doit aux compositeurs de LALALAND (Benj Pasek et Justin Paul), qui étaient encore 2 inconnus lorsque se sont attelés à la composition des titres  pour The Greatest Showman. Qui mieux que la chanteuse et artiste Zendaya peut parler d’eux? : « Benj et Justin sont jeunes et originaux, et ce qui m’a plu dans leurs chansons c’est qu’en dépit du fait que l’histoire se déroule au XIXe siècle, elles sont incroyablement contemporaines, ce qui rend le film complètement accessible aux spectateurs d’aujourd’hui et lui confère une certaine magie. THE GREATEST SHOWMAN est un film d’époque dans lequel il y a de la pop et du hip-hop, ce que je trouve extrêmement intéressant. Il fusionne l’époque de P.T. Barnum avec la nôtre. Chacune des paroles des chansons reflète l’esprit du film. »

Zac Efron & Zendaya

Keale Settle,

Zendaya

La magie opère sur tous les titres de ce film, magie de l’image, magie du son, de la danse, des interprètes. On est transportés, on bouge sur son siège, et en sortant, on n’a qu’une seule envie, c’est de retourner dans une salle pour revoir ce film. Les interprètes sont tous au Top. On savait que Hugh Jackman était capable de tout et il le prouve une fois encore en étant P.T. Barnum. Zac Efron avait déjà montré son talent de danseur et chanteur dans ses premiers rôles au cinéma, et il a toute sa place ici, , tout comme Zendaya ( la trapéziste Anne Wheeler), Michelle Williams (Charity Barnum) ou Rebecca Ferguson (Jenny Lind, le rossignol suédois) ou encore Keala Settle ( Lettie Lutz, la femme à barbe).

Hugh Jackman

Rebecca Ferguson

Hugh Jackman

Que rajouter à ce déluge de louanges? Si vous n’avez pas compris que j’ai adoré chaque seconde de ce musical, alors je laisse ma plume de côté et vous propose des extraits en images!

Les spécificités du BluRay:  nombreuses langues parlées, dont, bien entendu anglais en 7.1 DTS et français en 5.1 DTS, idem pour les sous-titres, français, anglais et nombreuses autres options pour de nombreux pays

durée du film : 1h44

Plus de 2 heures de bonus :
La version karaoké du film
La famille de « The Greatest Showman »
Les chansons
Le spectacle
Galeries
Juke-box
Commentaires du réalisateur Michael Gracey

Inutile de dire que la qualité du BluRay est à la hauteur du film et que la version 4K est sublimissime!

la bande annonce :

quelques extraits :

 

Après avoir été à l’affiche du Théâtre Le Comedia de janvier à avril 2016, revoilà le spectacle, avec quelques changements en tournée, en France et à l’étranger, avec quelques jours à l’Olympia.

Le musical de Jean-Pierre Hadida sur un livret d’Alicia Sebrien et Jean-Pierre Hadida revient en France pour une tournée. la mise en scène est assurée par Pierre Yves Duchesnes, avec la participation de Gwendal Marimoutou et Claire Jomard, et surtout les chorégraphies de Johan Nus. L’histoire de celui qui est devenu un symbole débute dans les années 50 à Johannesbourg où Nelson Mandela (Jean-Louis Garçon) ouvre le premier cabinet d’avocats pour les noirs en Afrique du Sud. L’apartheid, le massacre de Shapeville seront au coeur des problèmes avant qu’il ne soit arrêté et condamné à la prison à vie. 20 ans plus tard le jeune Sam (Jean-Luc Guizonne) se retrouve dans cette même prison et fait connaissance avec Madiba qui sera son modèle. On ajoute une histoire d’amour entre une belle black (Juliette Behar) et Will (Gwendal Marimoutou, qui assure aussi la direction artistique du spectacle) le fils du chef de la Police , un Africaner blanc (Roland Karl). On connaît la suite. Après 27 ans derrière les barreaux, Nelson Mandela retrouve la liberté et deviendra Président de la République.

 

Si la tournée française dont voici les dates ci-dessous va faire connaître ce spectacle, les dates à l’Olympia sont très attendues:

Et ce n’est pas tout, le spectacle va se retrouver aux antipodes de la France :  le musical sillonnera l’Australie à partir de Septembre.  Le spectacle sera présenté en avant-première du 27 au 29 septembre au Lighthouse Theatre de Warrnambool puis sera au Comedy Theatre à Melbourne du 3 au 21 octobre avant Sydney du 1er au 11 novembre au State Theatre puis enfin à Canberra au Canberra Theatre Centre. You Prod et The Prestige Presents produisent cette première tournée internationale de Madiba, le musical qui devrait être suivie de plusieurs autres sur un autre continent.

Il n’en fallait pas plus pour succomber à l’envie d’un entretien avec ce jeune comédien chanteur, Gwendal Marimoutou, qui s’est déjà fait un nom dans les comédies musicales. et voilà le résultat:

Gwendal est une véritable révélation, qui va faire un long chemin, il est certain qu’on va le retrouver  régulièrement sur ce site.

Prix des places à l’Olympia : de 29 à 79 €

Pour la tournée, voir les détails pour les tarifs sur :  http://www.infoconcert.com/artiste/madiba-le-musical-143812/concerts.html

la bande annonce :

 

Rating:

Rencontrer une se ses idoles , c’est le rêve de tout un chacun. Quand en plus il s’agit d’une grande dame, le plaisir est double. C’est ce qui vient de m’arriver lors de la Nuit de la Déprime de Raphael Mezrahi, où j’ai pu m’entretenir avec Petula Clark.

Des pochettes de CD pour souvenir et un entretien que je vous laisse découvrir dans son intégralité, avec en bonus, trois vidéos enregistrées aux Folies Bergère, lors de la Nuit de la Déprime organisées par Raphael Mezrahi et coordonnées par Thierry Colby!

 

 

le making of, filmé par Thierry Colby!

 

 

Rating:

Les joies de la maternité,  où 3 amies se retrouvent enceinte le même jour, un mélange des genres, une comédie avec des chansons.

Elles sont 3. 3 amies très proches. Et elles se rendent compte à tour de rôle qu’elles sont enceintes. Il y a Capucine (Cecilia Cara) trop heureuse de ce qui lui arrive , il y a celle qui ne pense qu’à son boulot, qui passe avant toute chose, vu qu’elle est dans la mode, Barbara (Marion Posta) et il y a la jeune rebelle, célibataire endurcie, Mia (Anaïs Delva). Elle vont vivre ces 9 mois en se retrouvant pour tous les moments forts de ce grand moment, les choix divers, dont celui du prénom, les petits et les gros tracas causés par la grossesse, et tout cela mélangé à quelques 16 courtes chansons qui donnent du rythme à cette comédie écrite par Alyssa Landry et Emmanuel Lenormand (qui assure la mise en scène) sur une musique de Thierry Boulanger. Les trois sont parfaites dans leur rôle, mais jouent en alternance avec Magali Bonfils, Dalla Constantin et Claire Pérot. S’il est évident que toutes les femmes vont se retrouver dans cette comédie, les hommes ne seront pas en reste, et cela s’entendait bien dans la salle. Cette comédie avec chansons n’est pas ce que l’on appelle une comédie musicale, vu que les chansons sont plus des illustrations des situations  que l’o voit sur la scène du Théâtre Trévise. C’est un spectacle musical!

Photos : @ Nathalie Robin

Pour bien montrer que les hommes sont intéressés par cette histoire, une rencontre avec le superbe (dans tous les sens du terme) Cecilia Cara s’imposait! En voile le résultat:

 

Enooormes, c’est au Théâtre Trévise du jeudi au samedi à 21h00, avec matinées le samedi à 17h00

Billetterie ouverte à partir de 16:00, téléphone : 01 48 65 97 90

Places 27€ (adhérents), 35€ (tarif normal) et 40€ (VIP)

 

 

Rating:

Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :