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All posts for the month janvier, 2018

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Un bonheur de découvrir cette pièce écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre qui se déroule à Paris pendant l’occupation.

Paris, 1942. Le port de l’étoile jaune pour les Juifs est décrété. Joseph Haffmann ( Alexandre Bonstein) propose à son employé Pierre Vigneau (Gregori Baquet) de lui confier sa bijouterie, s’il accepte de le cacher en attendant que la situation s’améliore.  Pierre et sa femme (Julie Cavanna) vont devoir prendre une décision, mais celle-ci sera assujettie à une condition pour le moins incroyable, qui vous sera révélée dans les premières minutes de la pièce. Pierre prendra-t-il le risque d’héberger clandestinement son « ancien » patron dans les murs de la boutique ?  Difficile de vous en dévoiler plus , si ce n est qu’il y a de fortes probabilités que cela se termine de manière pour le moins inattendue.

Un très beau texte, des comédiens vraiment formidables qui ont reçu une véritable ovation  le soir où j’ai applaudi à tout rompre cette magnifique pièce écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre, sur un des épisodes les plus douloureux du siècle dernier. La mise en scène est subtile, qui n’hésite pas à offrir une bonne dose d’humour alors qu’on ne s’y attend pas. Certes on est loin de la comédie, et pourtant il y a des moments comiques, des moments de tendresse, et on est pris par le jeu des comédiens, par les sujets abordés, comme la stérilité, alors qu’on rêve d’avoir en enfant et qu’on est prêt à tout pour réaliser son rêve. Outre les comédiens cités ci dessus (avec, en alternance Charles Delaure dans le rôle de Pierre Vigneau), deux autres comédiens arrivent sur scène dans la deuxième partie, qui est un curieux repas, avec des invités auxquels on ne s’attend pas : Franck Desmedt et en alternance Charlotte Matzneff ou Salomé Villiers.

Il y a des soirs comme hier lorsque j’ai applaudi cette pièce où on se sent heureux d’aller au théâtre, croyez moi sur parole, ne manquez pas ce ADIEU MONSIEUR HAFFMANN au Petit Montparnasse.

Photos :  @ Evelyne Desaux

Du Mardi au Samedi à 21h00, et le dimanche à 15h00

Places 18€ et 32 €, pour les moins de 26 ans: 10€ en fonction des places disponibles

Locations au 01 43 22 77 74 ou www.theatremontparnasse.com

la bande annonce :

 

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Connaissez vous la ‘Familie Flöz’  ? C’est le moment ou jamais de faire leur connaissance, et vous ne le regretterez pas!

A l’Hotel Paradiso, le chemin vers le ciel fait traverser l’enfer, des événements fantasques se produisent dans cet hôtel en montagne qui jouit d’une longue tradition respectable et ménagée avec difficulté par la mère de la famille qui vit seule depuis le décès de son mari. C’est un hôtel quatre étoiles dont la source d’eau minérale soulagerait toutes les souffrances psychiques et physiques. Pourtant, tout n’est pas rose ici. Le fils de la maison rêve du grand amour pendant qu’il mène une lutte acharnée à mort contre sa soeur pour devenir directeur de l’hôtel. La bonne vole les biens aux clients et ce ne sont pas seulement les moitiés de porc que le cuisinier débite à la scie…L’arrivée de clients, de toutes sortes donne à chaque fois l’occasion de nous offrir des gags qui nous réjouissent.

Dans Hotel Paradiso, la succession de péripéties rocambolesques, la précision des gestes et de la bande-son donnent vie et poésie à cette tribu mi-humaine mi-marionnette. Il faut dire qu’il se passe des choses étranges à l’Hotel Paradiso de la Familie Flöz.. Sans parole mais si expressive, c’est une comédie  unique d’un nouveau genre. Le collectif de mime berlinois Familie Flöz nous entraîne dans son univers où se mêlent danse, acrobatie et clown. La Familie Flöz débarque en France avec Hotel Paradiso, l’un des chef-d’oeuvre les plus mordants et délirants de la compagnie. Vous croyez qu’une quinzaine de personnes se produisent devant vous? Restez sur vos gardes, et vous verrez au final qu’ils sont moins nombreux que vous ne le pensiez.

photo :©Simona_Fossi_

Ce spectacle est vraiment très drôle, de bout en bout. La salle se réjouit de toutes les péripéties, des arrivées des clients, et surtout de ce qui se déroule dans la cuisine.  C’est à la fois de la pure poésie et du burlesque, avec un soupçon de fantastique et de cruauté, qui font qu’on se régale de bout en bout. Les rires fusent, les spectateurs sont conquis.  Moi aussi !  Les spectacles de la Familie Flöz ont fait le tour du monde, et sans aucun doute nous les reverrons dans leurs autres créations à Paris.  Sur scène :   Anna Kistel ou Marina Rodriguez Llorente, Sebastian Kautz, Daniel Matheus, Nicolas Witte

Hotel Paradiso, c’est à Bobino, rue de la Gaité,

Du mardi au samedi à 19h00, et les dimanches à 16h30, jusqu’au 4 Février

Places : 22 à 51 €

Renseignements et réservations : bobino.fr

la bande annonce :

 

 

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Inspiré librement de la vie de PT Barnum, The Greatest Showman parle des débuts du show business, mais aussi et surtout d’un homme à l’imagination débordante, parti de rien pour devenir l’homme le plus célèbre des Etats Unis à cette époque…

Tout jeune, alors qu’il accompagne son père qui est tailleur dans une maison de ‘riches’, le jeune PT Barnum tombe amoureux de celle qui sera sa femme. Parti de rien, il arrivera , certes avec quelques combines, à acheter et transformer un immeuble dans lequel il va créer des spectacles. Pour cela, il va rassembler  des personnes ‘différentes : un homme de petite taille, qui sera promu général, une femme à barbe, un géant, des trapézistes, parmi bien d’autres. Tous connaissent une vie malheureuse, fustigés et détestés de tous. Il va leur offrir un foyer, de l’amour, du travail au grand dam d’une certaine population. C’est avec eux que sera créé le show business, avec la publicité qu’il va créer. Il fera faillite, se relèvera, s’associera avec celui qui raconte l’histoire, lui aussi d’une famille noble. Tout cela sur fond de comédie musicale, avec absolument tous les ingrédients pour que cette comédie musicale soit un feel good movie, ce qui signifie qu’on vibre avec lui, on chanterait volontiers avec eux, on danserait ( et je peux vous avouer que mes jambes bougeaient toutes seules lors de la projection).

Le réalisateur, Michael Gracey, a travaillé avec le scénario de Jenny Bicks et Bill Condon pour nous offrir du grand spectacle. J’étais ébahi par les prouesses techniques, par la musique, que l’on doit aux compositeurs de LALALAND (Benj Pasek et Justin Paul), qui étaient encore 2 inconnus lorsque se sont attelés à la composition des titres  pour The Greatest Showman. Qui mieux que la chanteuse et artiste Zendaya peut parler d’eux? : « Benj et Justin sont jeunes et originaux, et ce qui m’a plu dans leurs chansons c’est qu’en dépit du fait que l’histoire se déroule au XIXe siècle, elles sont incroyablement contemporaines, ce qui rend le film complètement accessible aux spectateurs d’aujourd’hui et lui confère une certaine magie. THE GREATEST SHOWMAN est un film d’époque dans lequel il y a de la pop et du hip-hop, ce que je trouve extrêmement intéressant. Il fusionne l’époque de P.T. Barnum avec la nôtre. Chacune des paroles des chansons reflète l’esprit du film. »

Zac Efron & Zendaya

Keale Settle,

Zendaya

La magie opère sur tous les titres de ce film, magie de l’image, magie du son, de la danse, des interprètes. On est transportés, on bouge sur son siège, et en sortant, on n’a qu’une seule envie, c’est de retourner dans une salle pour revoir ce film. Les interprètes sont tous au Top. On savait que Hugh Jackman était capable de tout et il le prouve une fois encore en étant P.T. Barnum. Zac Efron avait déjà montré son talent de danseur et chanteur dans ses premiers rôles au cinéma, et il a toute sa place ici, , tout comme Zendaya ( la trapéziste Anne Wheeler), Michelle Williams (Charity Barnum) ou Rebecca Ferguson (Jenny Lind, le rossignol suédois) ou encore Keala Settle ( Lettie Lutz, la femme à barbe).

Hugh Jackman

Rebecca Ferguson

Hugh Jackman

Que rajouter à ce déluge de louanges? Si vous n’avez pas compris que j’ai adoré chaque seconde de ce musical, alors je laisse ma plume de côté et vous propose des extraits en images!

la bande annonce :

quelques extraits :

 

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Quel bonheur de vivre cette belle histoire sous l’Angleterre victorienne!

 

Tiré d’une histoire vraie et pourtant méconnue, ce film parle de l’amitié qui lia la Reine Victoria (Judi Dench) et un  jeune valet indien de 24 ans ,  Abdul Karim (Ali Fazal). Cette amitié se renforcera rapidement et ce dernier devient son professeur, son guide spirituel, mais aussi son ami le plus dévoué, et tout cela au grand dam de la cour, de l’entourage et même de la famille de la reine toute puissante. Tout débute en 1887, lorsque le jeune Abdul quitte l’Inde pour remettre un cadeau lors du jubilé de la reine, qui est, ne l’oublions pas Impératrice des Indes.  Celle-ci va porter l’oeil sur lui, et elle va en faire son valet de pied.  Si l’amitié qui se noue entre ces deux personnes n’attire que des ennuis au jeune indien, seule la reine  qui le gardera près d’elle le sauvera de tout. La vision de l’Empire Britannique, ses règles étriquées, servent de toile de fond, nous montrant les côtés les pires, comme les relations avec la religion, le racisme, et la politique tant interne qu’externe.

Stephen Freas nous avait déjà offert plus d’un chef d’oeuvre, comme, par exemple My Beautiful Laundrette (1985), Prick Up Your Ears (1987), Héros Malgré lui (1992), The Queen ( 2006), ou plus récemment Florence Foster Jenkins. Sa filmographie nous montre qu’il est tout autant à l’aise dans les films historiques que dans les histoires contemporaines. Et cette fois c’est un régal victorien, avec une histoire totalement inconnue, vu que tous les documents prouvant l’existence de ces épisodes avaient été détruits sitôt la reine décédée par son fils Albert Edward dit Bertie, qui sera le futur roi Edward VII. Il aura fallu attendre 2006 pour qu’une auteur, Shrabani Basu, fasse des recherches et retrouve le journal de la reine, écrit en langue urdu, et qu’elle se fit traduire toute cette histoire pour en faire un roman paru aux PRESSES DE LA CITE sous le même titre que celui de ce film.

Passionnant de bout en bout avec des comédiens qui sont des grands. On le savait depuis longtemps pour Judi Dench, mais on découvre ce jeune acteur indien, Ali Fazal, qui tous deux dominent la distribution. On aime aller au cinéma pour découvrir de telles oeuvres, vibrer à une belle histoire, une belle mise en scène, et bien entendu des décors comme on n’en voit pas tous les jours

Un très grand moment de cinéma!

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES DU BLU-RAY™ :
Image : 16:9 2.40:1 Widescreen / Durée : 1h51

Audio : Anglais, Espagnol, Français, Allemand et Italien DTS Digital Surround 5.1, Anglais (bonus audio) Dolby Digital 2.0

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Arabe, Espagnol, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Hindi, Islandais, Italien, Norvégien, Portugais et Suédois

BONUS DVD ET BLU-RAY™ :
Judi & Ali / Le style de Confident Royal

le film annonce :

 

 

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A mi chemin entre le drame et le polar, avec quelque touche d’humour, le grand film à voir absolument

Une petite ville de l’Amérique profonde dans le Missouri, où une mère, Mildred (Frances McD se décide de découvrir qui a assassiné sa fille, puisque la police locale semblerait ne pas avoir réussi à élucider ce mystère. Elle fait placarder trois panneaux publicitaires à l’entrée de la ville qui visent directement le chef de la police locale, Bill Willoughby  (Woody Harrelson). Le film de Martin McDonagh , à qui on doit déjà Bons Baisers de Bruges, donne l’occasion de retrouver d’excellents comédiens dont Sam Rockwell , qui est un policier aux méthodes peu orthodoxes, Dixon, bras droit de Bill. Autre second rôle, celui de James (Peter Dinklage) que l’on connaît bien pour être Tyron Lannister dans Game of Throne.

Woody Harrelson et Frances McDormand
Photo Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Photo  Fox Searchlight Pictures. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Sam Rockwell etFrances McDormand 
Photo  Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Frances McDormand et Peter Dinklage 
Photo by Merrick Morton. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Woody Harrelson et Sam Rockwell 
Photo  Fox Searchlight Pictures. © 2017 Twentieth Century Fox Film Corporation

Le scénario nous entraîne, de par la patte du réalisateur, là où il veut nous emmener. Et lorsqu’il décide que ce n’est pas la voie qu’il a décidée, nous devons faire volte face. En moins de deux heures, nous passons par toute la gamme des sentiments et leurs contraires. Rarement le cinéma a fait preuve d’autant d’intelligence, on comprend donc que le film ait remporté le Golden Globe du meilleur film dramatique il y a quelques jours, et que Frances McDormand ait décroché le meilleur rôle à la même distribution de prix. N’oublions pas Sam Rockwell dans le meilleur second rôle et le meilleur scénario pour Martin McDonagh.

N’hésitez pas une seule seconde, ce film rassemble tout ce qu’on peut apprécier au cinéma. Nous ne sommes pas ici dans le blockbuster, dans la science fiction, juste dans une petite bourgade où un meurtre n’a pas été élucidé. Et le résulat, c’est 1h55 de bonheur.

Le film annonce :

extrait :

 

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Enfin le retour de Tom Cruise en acteur, et dans un film passionnant.

 

Barry Seal est basé sur une histoire vraie celle d’un pilote de ligne, recruté par la CIA, dont vous n’avez certainement jamais entendu parler. Il a été un des hommes les plus riches des années 80. Ex pilote sur la TWA (compagnie aérienne aujourd’hui disparue) dans les années 70 ‘ il est recruté par la CIA, et cache ses ‘affaires’ à sa femme. En fait il va devoir acheminer des armes en Amérique du Sud pour participer à la constitution d’une armée. Mais les agissements pour le moins douteux  vont attirer l’oeil des plus gros trafiquants de drogue et il va aussi travailler pour eux, ce qui le rendra richissime, et pour couronner le tout, son argent lui est toujours versé en billets verts!

L’histoire scandaleuse n’est certes pas un hommage aux services secrets américains de l’époque. Tom Cruise dans le rôle titre semble plus que sympathique, et il semble très proche de ce que fut alors la réalité. Tom Cruise retrouve le réalisateur avec lequel il avait travaillé sur : EDGE OF TOMMOROW, Doug Liman. Il domine l’écran, montre que non seulement il est le producteur à succès de la sage Mission Impossible , mais qu’il n’a rien perdu de son talent d’acteur, qui se donne à fond pour ce film. Voitures d’époque, avions d’époque, tout a été mis en ouvre pour que le film, qui a été tourné en Géorgie et aussi en Colombie, soit le plus crédible possible, et le spectateur est ravi de cette histoire et du suspense que le scénariste, Gary Spinelli, et le réalisateurs ont développés. Une belle brochette d’acteurs entoure la star: Domhall Gleeson (Monty l’agent de la CIA), Sarah Wright Olsen ( Lucy, la femme de Barry), Jesse Plemons ( le shériff Downing), parmi beaucoup d’autres.

Si vous aimez les films avec beaucoup d’action Barry Seal ne pourra que vous plaire. Les scènes de vol  sont splendides, les paysages hors du commun, franchement, Barry Seal est un blockbuster intelligent, qui nous offre un des meilleurs films de ce début d’année en Bluray.

Caractéristiques techniques du Blu-ray™ :

Image : 16:9 , 1.85:1 Widescreen / Durée: 1h55

Audio : Anglais DTS Headphone:X, Anglais et Allemand DTS:X, Anglais (bonus audio) Dolby Digital 2.0, Espagnol, Français et Italien DTS Digital Surround 5.1

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Arabe, Espagnol, Mandarin, Danois, Néerlandais, Finnois, Français, Allemand, Hindi, Islandais, Italien, Norvégien,Portugais et Suédois

Caractéristiques techniques du Blu-ray™ 4K :

Image : 16:9 1.85:1 Widescreen / Durée: 1h55

Audio : Anglais DTS Headphone:X, Anglais DTS:X, Tchèque, Français et Polonais (voiceover) DTS Digital Surround 5.1

Sous-titres : Anglais (sourds et malentendants), Tchèque, Danois, Néerlandais, Finnois, Français,Grec, Norvégien,Polonais et Suédois

Bonus  :
Scènes coupées/ Une histoire à l’américaine / Conversation entre Tom Cruise et Doug Liman / Dans les ailes / Le tournage de Barry Seal : American Traffic , Voler plus haut / Le vrai Barry Seal

le film annonce :

 

À l’occasion du 10e anniversaire de la disparition de Maurice Béjart et du 30e anniversaire de la compagnie, le BÉJART BALLET LAUSANNE a entamé une tournée internationale du ballet LA FLÛTE ENCHANTÉE.

Gil Roman, directeur artistique de la Compagnie, reprend la célèbre chorégraphie de Béjart sur l’œuvre magistrale et féérique de Mozart. 44 danseurs calent leurs pas sur la version musicale du Philharmonie de Berlin, dirigé par Karl Böhm en 1964. D’une durée inédite de trois heures, c’est tout un opéra en version dansée qui s’offre au public parisien pour 5 dates exceptionnelles après avoir enchanté Lausanne, Shanghai et Tokyo.

©BBL_Gregory_Batardon

©BBL_Gregory_Batardon

©BBL_Gregory_Batardon

©BBL_Gregory_Batardon

©BBL_Anne_Bichsel

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A travers l’alternance de scènes magiques ou comiques, ce ballet met fidèlement en scène la partition de Mozart, rend la musique visible et révèle l’essence du mouvement qui vit en son cœur.  L’enregistrement qui sert de toile à cet Opéra est la version de l’Orchestre Philharmonique de Berlin sous la direction de Karl Böhm en 1964 avec :

Sarastro : Franz CRASS,  La Reine de la Nuit :  Roberta PETERS,  Pamina :  Evelyn LEAR,  Tamino :  Fritz WUNDERLICH,  Papageno : Dietrich FISCHER-DIESKAU,  Papagena :  Lisa OTTO,  Le récitant : Hans HOTTER,  Les trois prêtres : Hubert HILTEN, Martin VANTIN,  Manfred RÖHRL,  Monostratos : Friedrich LENZ,  Les trois Dames de la Reine de la Nuit : Hildegard HILLEBRECHT,  Cvetka AHLIN,  Sieglinde WAGNER,  Les trois enfants :  Rosl SCHWAIGER,  Antonia FAHBERG,  Raili KOSTIA,  Les hommes en armures :  James KING,  Martti TALVELA.K

La troupe, sous la direction de Gil Roman :

Danseurs :

Gabriel Arenas Ruiz, Connor Barlow,  Dorian Browne, Javier Casado Suárez, Michelangelo Chelucci, Julien Favreau, Mattia Galiotto, Fabrice Gallarrague, Daniel Goldsmith, Kwinten Guilliams,  Federico Matetich,  Keisuke Nasuno, Jaym O’Esso, Masayoshi Onuki, Vito Pansini, Wictor Hugo Pedroso, Angelo Perfido, Lawrence Rigg, Jiayong Sun, Demian Vargas, Denovane Victoire.

Danseuses :

Portia Adams,  Carme Andres,   Alanna Archibald,  Solène Burel,  Jasmine Cammarota,  Lisa Cano,  Oana Cojocaru,  Valerija Frank,  Chloé Lopes Gomes,  Haydée Herrero Feria,  Clélia Mercier, Mari Ohashi,  Chiara Posca,  Elisabet Ros,  Svetlana Siplatova,  Bianca Stoicheciu,  Kathleen Thielhelm,  Aldriana Vargas López.

©BBL_Gregory_Batardon

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Reprenons les paroles de Maurice Béjart : « La Flûte enchantée se présente à nous sous un double aspect : tout d’abord une féerie qui nous emporte dans la poésie pure de l’enfance ou du génie, ensuite, et surtout, un rituel précis, rigoureux, inspiré. Ce mélange peut nous sembler étrange. Constatons premièrement qu’il fonctionne parfaitement et que l’alternance des scènes, soit magiques, soit franchement comiques, avec un message philosophique d’une grande hauteur de pensée nous rend plus perméables à recevoir le symbolisme non seulement avec notre esprit, mais avec notre être total. »

©BBL_Anne_Bichsel

©BBL_Anne_Bichsel

©BBL_Anne_Bichsel

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la bande annonce :

 

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Mélange de genre, entre l’action, le polar et la comédie, Baby Driver est un projet fou, mais projet totalement réussi.

Baby (Ansel Elgort), jeune orphelin particulier, qui s’occupe d’un vieillard, se retrouve forcé à collaborer avec un chef de gang de braqueurs . C’est lui le chauffeur, lui qui réussit des exploits avec une voiture. Mais il vit dans un monde où il se sent étranger, et se balade toujours avec ses écouteurs sur les oreilles. Il vit les braquages, les accélérations au rythme de sa musique, celle qui le fait vibrer.  Baby se bat pour sortir de l’emprise du milieu. Lorsqu’il rencontre la fille de ses rêves, Debora (Lily James), qui travaille comme serveuse dans un restaurant. Il se dit alors qu’il peut changer de vie et quitter la criminalité. Mais Doc (Kevin Spacey), son employeur, ne voit pas les choses de la même manière.

Le réalisateur, Edgar Wright,  a misé juste avec ces acteurs et surtout sur les deux ados qui sont au centre de tout, avec un Kevin Spacey, toujours parfait , mais que l’on va malheureusement voir nettement moins sur les écrans,  suite aux derniers scandales. Profitez donc de la sortie en BluRay de ce Baby Driver, dont on nous annonce déjà une suite pour 2019.

Parmi les spécificités de ce Bluray :

  • Audio :  Anglais (DTS-HD 5.1), Français (DTS-HD 5.1), Russe (Dolby Digital 5.1), Allemand (DTS-HD 5.1),
  • Sous-titres : Français, Anglais, Turc, Letton, Russe, Lituanien, Finnois, Suédois, Néerlandais, Norvégien, Danois, Estonien, Allemand, Arabe
  • Les bonus :
  • Commentaire audio d’Edgar Wright (VOST)
    Commentaire audio d’Edgar Wright et Bill Pope (VOST)
    11 scènes coupées ou versions longues (20’28 » – VOST)
    L’envers du décor (VOST) :
    – C’est mon Baby : Edgar Wright (9’18 »)
    – Mozart en kart : la conquête d’Ansel (5’52 »)
    – Il me faut un titre qui tue : la musique (6’14 »)
    – La nouvelle équipe : le groupe de Doc (10’55 »)
    – Trouve-nous du bon son : la chorégraphie (6’08 »)
    – Le Diable derrière le volant : les courses poursuites (6’46 »)
    Animations d’une sélection de scènes : 8 animatiques et répétitions (35’42 » – VOST)
    Répétitions et pré production : 3 séquences (17’03 » – VOST)
    Clip « Blue Song » de Mint Royale réalisé par Edgar Wright (2003 – 4’15 »)
    Galerie complète des storyboards (4 galeries)
    18 teasers et bandes-annonces (21’10 » – VOST)

le Bluray est disponible sous 3 formats:

BluRay simple (environ 20€), Steelbook (25€)  et 4 K (30 €)

La bande annonce :

 

 

 

 

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Quand Winston Churchill, 65 ans, va devenir Premier Ministre en Mai 1940….

Une page d’histoire que nous ne connaissions peut-être pas vraiment. La démission de Neville Chamberlain, dans un contexte de guerre, marqué par les défaites des Alliés, l’armée bloquée à Dunkerque, un parti qui complote contre lui, un roi qui se montre plus que sceptique, voilà la vie de Churchill à cet instant précis. Et pourtant on sait ce qu’il advint. Cette page d’histoire qui nous est contée par le réalisateur Joe Wright permet à Gary Oldman de montrer toute la gamme dont il est capable. Totalement méconnaissable, il est Churchill, aux côtés de sa femme qui tempère (Kristin Scott-Thomas), du roi George VI ( Ben Mendeslsohn), de sa secrétaire Elisabeth (Lily James) parmi les rôles les plus imposants de ce grand film.

Credit: Jack English / Focus Features

Passionnant de bout en bout, ce film ne raconte pas la vie de celui qui deviendra sir Winston Churchill, mais c’est une page assez courte de sa vie, lorsqu’il devint le Premier Ministre de l’Angleterre. Dire qu’il est éblouissant  reste encore loin de la vérité. Il crève l’écran, son jeu est puissant, il ‘fait’ le film. On savait déjà que c’était un grand acteur, cette fois il joue dans la cour des grands, et sans nul doute sera nominé dans la course aux Oscars, qu’il devrait remporter haut la main (quoique je n’ai pas encore vu les films concurrents, comme Pentagon Paper (pour Tom Hanks), ou The Greatest Showman (pour Hugh Jackman) parmi d’autres surprises qui nous sont réservées en ce début d’année. Pourtant aucun des acteurs sur l’écran ne démérite, bien au contraire. Le réalisateur a choisi un beau casting, et un bon directeur de la photo (Bruno Delbonnel) qui nous montre Londres tel qu’il devait être dans ces années sombres.

Ne vous méprenez pas, vous n’aurez à aucun moment l’impression d’ouvrir un livre d’histoire ennuyeux, bien au contraire, l’humour est toujours au coin de la pellicule, et on ne s’ennuie pas une seconde. Un des grands films de ce début d’année!

le film annonce: