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9ème et dernier épisode de la saga commencée en 1977 : LA GUERRE DES ETOILES de Georges Lucas, voilà L’ascension de Skywalker, rélisé par J.J. Abrahams

Pour ceux qui ont suivi la saga depuis le premier jour, bien des années ont passé, bien des personnages sont apparus, certains disparus, et avec cet ultime épisode vous en reverrez quelques uns, dans des rôles plus ou moins importants, ou pour de simples apparitions. je ne vais pas vous gâcher l’effet de surprise, et ne vous ferai pas non plus l’affront d’oublier A2D2, C3PO, Chewbacca / Chewy qui seront de la partie.

Naomi Ackie

Kelly Marie Tran

Chewbacca (Joonas Suotamo), Poe (Oscar Isaac), Finn (John Boyega), Rey (Daisy Ridley) and C-3PO (Anthony Daniels)

Rey (Daisy Ridley)

Lando Calrissian (Billy Dee Williams)

John Boyega / Finn

Babu Frik

Difficile d’écrire sur ce film sans en dévoiler l’intrigue, il faut conserver la surprise, même si on se doute quand même de ce qui se passera à la toute fin. Le réalisateur J.J.Abrahams a réuni les héros des derneirs épisodes, Daisy Ridley, Adam Driver, Carrie Fisher (par la magie du cinéma qui apparait plusieurs fois alors qu’elle est décédée il y a quelques années), John Boyega, Billy Dee Williams, Kerry Russel, Mark Hamill parmi bien d’autres.

Richard E. Grant /Pryde

Zorii (Keri Russell)

Finn (John Boyega), Poe Dameron (Oscar Isaac) & Rey (Daisy Ridley)

C3PO (Anthony Daniels), Finn (John Boyega) & Poe Dameron (Oscar Isaac)

BB-8 & D-O

Inutile de tergiverser, j’ai vu le film dans les meilleures conditions possibles, dans la salle Dolby du Pathé Beaugrenelle, avec le son Atmos, écran géant, et je me suis régalé du début à la fin. Je n’ai pas vu passer les 2h20 du film. J’ai lu ensuite des critiques passablement négatives. Je ne comprends pas cet acharnement. Quand on va au cinéma voir des méga productions comme celle là, on ne va pas voir du Bergman du Visconti ou du Fellini. On vient pour se distraire, et là, excusez du peu, le pari est totalement réussi. Inutile de parler de la perfection des effets spéciaux. C’est prodigieux, et on se plait à imaginer ce que Georges Lucas, Ivin Kershner, Richard Marquand auraient pu faire s’ils avaient alors disposé des moyens actuels; leurs films étaient déjà de super moments de cinéma, mais les effets spéciaux, le son, tout a bien évolué et 40 ans. Mais le plaisir du public reste le même. Plaisir que je ne saurai bouder. Je fais fi de tout ce que j’ai lu  et ne me fie qu’à mon jugement. Je suis allé voir un film à grand spectacle, comme on allait voir Autant en emporte le vent dans les années 40, ou La grande Vadrouille dans les années 60, des films qui ne se comparents pas. Certes maintenant les blockbusters américains sont foison, avec des records cette année, ne serait-ce que dans les films Marvel, ou les adaptations des films d’animation Disney comme Le Roi Lion, Aladdin ou Dumbo cette année, qui on le sait ont propulsé les studios Disney vers des chiffres impressionnants quant aux résultats.

Anthony Daniels C-3PO

Adam Driver / Kylo Ren

John Boyega / Finn

Oscar Isaac / Poe Dameron, Daisy Ridley / Rey & Anthony Daniels / C-3PO

Joonas Suotamo /Chewbacca, Oscar Isaac /Poe Dameron, Daisy Ridley / Rey & John Boyega /Finn

Daisy Ridley is Rey

Daisy Ridley /Rey

Ne boudez donc pas votre plaisir et allez voir cet ultime épisode de la Saga, dans de grandes salles, sur de grands écrans ( Imax par exemple) ou mieux en 4DX, qui vous plonge dans le film de manière impressionnante. De très belles scènes comme vous le laissent supposer les images.

R2-D2 & C-3PO (Anthony Daniels)

Adam Driver / Kylo Ren & Daisy Ridley /Rey

 

Les films annonce :

 

Produit par Alexandra Cardinale, voici DREAM, un ballet chorégraphié par Julien Lestel

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

Dans la lignée des Jirí Kylián, Ohad Naharin ou encore Crystal Pite, le chorégraphe Julien Lestel impose un style singulier avec ses créations résolument modernes, uniques, esthétiques et puissantes.

dream (C) lucien sanchez

DREAM © Philippe_Escalier

Julien Lestel nous offre sa nouvelle chorégraphie sur le thème du rêve, comme il le dit : « Dans un élan viscéral jaillit une danse d’une physicalité exacerbée et d’une sensualité vibrante. Dream nous entraîne là où logent nos désirs les plus enfouis et les plus secrets. Rêves inavoués, pulsions et passions inassouvies trouvent à s’exprimer dans ce monde propice à l’imagination. Nos peurs et nos angoisses s’y abritent, territoire parfois inconnu de nous-mêmes. »

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

Chorégraphie : Julien Lestel

Musiques : Jóhann Jóhannsson / Ivan Julliard / Nina Simone

Avec : Gaël Alamargot, Florent Cazeneuve, Matisse Coelho-Mandes, Jean-Baptiste de Gimel, Zélie Jourdan, Ivan Julliard, Roxane Katrun, Inès Pagotto, Gilles Porte, Mara Whittington.

Artiste invitée : Alexandra Cardinale, danseuse de l’Opéra de Paris

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

Cette nouvelle création est d’une modernité, d’une beauté et d’une volupté incomparables. Dream est un voyage céleste, puissant et charnel.

Rencontre avec Alexandra Cardinale et Julien Lestel.

Date exceptionnelle à PARIS

Jeudi 16 Janvier 2020 à 20H PARIS – Salle Pleyel

Billetterie Pleyel  08 92 97 60 63  www.sallepleyel.com

Durée : 1h15 sans entracte                Date de création : 2019

 

DREAM (C) ISABELLE AUBERT

Tournée en FRANCE

18 Janvier 2020.    Enghien – théâtre Casino Barrière
19 Janvier 2020      Lille. théâtre Casino Barrière
9 février 2020.         Deauville.  théâtre Casino Barrière
28 fevrier 2020.      Biarritz.    théâtre Casino Barrière
21 mars 2020          Le Touquet.  théâtre Casino Barrière
3 avril 2020.            Toulouse.  théâtre Casino Barrière
4 avril 2020.            Bordeaux .  théâtre Casino Barrière
23 mai 2020.         Sorgues

 

 

Un coup d’état exclusivement musical. Les Sea Girls s’inspirent très librement cette fois  de l’Assemblée des femmes d’Aristophane. Comment faire changer l’Histoire et rester fidèle à ses idéaux ? Penser à l’intérêt commun sans se perdre dans les rivalités de chacun ? L’énergie et l’humour suffiront-ils à gouverner une nation?

Il y a 2 500 ans Aristophane abordait bien des sujets dans sa comédie : L’Assemblée des Femmes : la subordination des femmes, bien sûr, mais aussi celle des esclaves, la mise en commun des biens pour un plus juste partage des richesses, les aberrations des politiques, les passe-droits et la résistance à une société fondée sur ces oppressions multiples. Les Sea Girls s’inspirent très librement de cette « Assemblée », pour en offrir une version inédite et musicale, réécrite par leurs soins. Parce que la musique permet de partager des situations sérieuses ou scabreuses avec légèreté et finesse. Le défi est d’inventer des situations qui éclairent les paradoxes et les hypocrisies de notre siècle. Plutôt que de faire passer un message ou d’appeler à une prise de conscience, il s’agit d’embarquer le spectateur dans une expérience singulière. En effet, la place du spectateur est primordiale. Il est peut être convié sur le plateau, pris à parti, cajolé pour être mieux secoué.  Tout le propos est là, comme en -392 avant JC, comme en 1871, comme en 1936, comme en 1968 : imaginer ensemble une solution pour un « monde meilleur » et l’adopter dès ce soir.

Pour ce tournant d’inspiration, Les Sea Girls ont invité Johanny Bert, metteur en scène pluridisciplinaire (travail de marionnette, opéra avec la Cie Les Brigands, concert en langue des signes avec Emmanuelle Laborie.  Fidèle depuis dix ans, Fred Pallem, créateur du Sacre du Tympan, réalise les arrangements et certaines compositions en collaboration avec Prunella Rivière. Le livret est écrit par  grande prêtresse de « LA chanson Sea Girls« . Elle se met au service des situations les plus burlesques et dépasse toutes les limites.

 Toutes les photos : (c) Simon Gosselin

Il n’en fallait pas plus pour avoir envier de rencontrer ces Sea Girls, certes pas au complet, mais 2 d’entre elles, Judith Rémy et Delphine Simon devant la caméra d’Onsortoupas.fr aux côtés de Guy Courthéoux :

Un spectacle interprété par :

Lise Laffont, Judith Rémy, Prunella Rivière et Delphine Simon

Musiciens : Guitare : Dani Bouillard – Percussions : Vincent Martin – Piano : Benjamin Pras

Mise en scène : Johanny Bert

Un spectacle conçu par : Johanny Bert, Judith Rémy, Prunella Rivière, Delphine Simon

Livret et composition : Prunella Rivière – Composition et orchestration : Fred Pallem – Direction vocale : Lucrèce Sassella

Chorégraphie : Yan Raballand – Costumes et coiffes : Carole Gérard Perruques Catherine Saint-Sever – Maquillages : Vichika Yorn

Quelques dates :

10/01/2020 – INZINZAC-LOCHRIST

13, 14, 27 et 28/01/2020 – CAFE DE LA DANSE
17/01/2020 – VALS-LES-BAINS
25/01/2020 – SAINT-RAPHAEL
5 et 6/02/2020 – NOISIEL
13/03/2020 – SANNOIS
22/05/2020 – THONON-LES-BAINS

 

la bande annonce :

 

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COMME DES BÊTES 2 des studios Illumination est la suite de la vie secrète de nos animaux de compagnie préférés.

Avec beaucoup d’humour et une touche d’irrévérence – ce nouvel opus nous offre une fois de plus des héros inoubliables, adorables et attachants. Découvrez les nouvelles aventures de Max (Philippe Lacheau), Duke (Julien Arruti), Chloé (Élodie Fontan), Pompon (Willy Rovelli) et tous les personnages qui les accompagnent. Vous saurez que font nos petites bêtes préférées quand on a quitté la maison…

Max doit faire face à un grand bouleversement : sa propriétaire Katie s’est mariée et a eu un , Liam. Max est totalement obsédé par la garde du petit, et va développer des troubles obsessionnels du comportement. Lors d’une excursion en famille dans une ferme, Max et Duke vont faire de drôles de rencontres, ce qui ne va qu’augmenter l’anxiété de Max. Heureusement il va être conseillé par le vieux chien de la ferme, Rico, qui le pousse à dépasser ses névroses. Pendant ce temps, alors que son maitre est absent, Gidget essaie de sauver le jouet préféré de Max d’un appartement infesté de chats. Pompon, l’adorable petit lapin complètement cinglé, pense qu’il a des superpouvoirs depuis que sa propriétaire Molly lui a acheté un pyjama de super héros. Mais Pompon, Gidget, Max et le reste de nos petits amis trouveront ils le courage d’affronter leurs plus grandes peurs ?

cOMME DES BËTES 2, DE Chris Renaud.

Les suppléments

Mini-Films ! « Super Gidget » / « Minions Scouts » Making-of des Mini-movies

Scènes coupées : Réveillez-vous / Duke explore la ferme / Pompon en formation / Confessions secrètes Anatomie d’un dessin : Le making-of Comment dessiner (Max, Pompon, Chloé) Image par image, comment faire un folioscope Capsules des personnages

Les aventures supplémentaires du Capitaine Pompon

Une fête pour un animal domestique (Intro, Les super capes de Capitaine Pompon, Sucettes glacées de Papy, Les joyeux chapeaux de Daisy, Les donuts de Duke le Toutou, Les pochettes surprises de Gidget)

L’Ecole de formation pour chiots de Papy avec Kevin Hart La bûche de Noël Clips avec paroles (« Panda » et « It’s gonna be a lovely day”) + Mon pote et moi

Documentaire « Chacun son travail »

Décontracter le chat : « Comme des bêtes » le massage

Les animaux de la production

 

Image : 16/9 1.85 :1 Widescreen

Audio: Anglais et Français Dolby Atmos, Néerlandais Dolby Digital Plus 7.1, Flamand Dolby Digital 5.1

Sous-titres: Anglais (sourds et malentendants), Français, Néerlandais Durée: 1h25

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Lear opéra contemporain d’Aribert Reimann au Palais Garnier, avec une distribution impressionnante. Il est rare de voir des productions d’œuvres contemporaines. Plus qu’une reprise, une redécouverte, avec l’impressionnant Bo Skovhus !

 

Lear

Opéra en langue allemande en deux parties (1978), Musique Aribert Reimann, Livret Claus H. Henneberg d’après William Shakespeare, King Lear, Direction musicale Fabio Luisi, Mise en scène Calixto Bieito

KÖNIG LEAR Bo Skovhus, KÖNIG VON FRANKREICH Gidon SaksHERZOG, VON ALBANY Andreas Scheibner, HERZOG VON CORNWALL Michael ColvinGRAF, VON KENT Kor‑Jan Dusseljee, GRAF VON GLOSTER Lauri Vasar,  EDGAR Andrew Watts, EDMUND Andreas Conrad, GONERIL Evelyn Herlitzius, REGAN Erika Sunnegårdh, CORDELIA Annette Dasch, NARR Ernst Alisch, BEDIENTER Luca Sannai, RITTER Lucas Prisor

Opéra National de Paris 11/2019

 

En 1968, le grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau demande à Aribert Riemann, s’il ne voudrait pas mettre en musique la pièce de Shakespeare, Lear. En 1978, Lear est crée à Munich avec, naturellement, Dietrich Fischer-Dieskau dans le rôle titre. En 1982, Lear entre au répertoire de l’Opéra de Paris dans une version française. L’œuvre dans la mise en scène de Calixto Bieito est jouée en 2016. Reprise pour quelques représentations, cette œuvre est incontournable des créations du XXème siècle. Passionné par la voix, Aribert Reimann explore les nuances des voix masculines. Cet aspect du compositeur est flagrant dans Lear. Pour la composition, il est proche de Penderecki. Il aime utiliser à la fois les arcanes de la musique classique et mélanger tout le registre des percussions. Pour lui, l’opéra est un théâtre en musique. Lear s’accorde parfaitement à ses désirs et à ses recherches.

Lear (Bo Skovhus) est un vieux roi qui décide de partager son royaume entre ses trois filles. Il réclame que chacune lui déclare son amour afin de recevoir la plus grande faveur. Goneril et Regan se répandent en viles flatteries. Cordelia, la plus jeune, se tait. « Elle est trop jeune pour le mensonge ». Lear déshérite sa fille préférée. La pauvre Cordélia part avec son noble fiancé le roi de France. Le fidèle Kent s’insurge et Lear  le chasse. Si Lear ne veut plus des charges du pouvoir, il veut conserver ses attributs et les jouets de la royauté. Insupportable vieillard aux yeux de ses filles, il devient vite un indésirable. Pièce terrible et forte, le rôle de Lear est à la fois grandiose et pitoyable. C’est une pièce pleine de fureur, de haine, de violence.

La mise en scène est signée Calixto Bieito, connu pour ses excès, souvent controversé, il peut être passionnant. En l’occurrence, nous l’avons trouvé presque sage mais surtout élégant pour ce spectacle d’une beauté formelle, et d’une sobriété totale.


Opéra National de Paris 11/2019
LEAR

TOUTES LES PHOTOS : Bernd Uhlich

 

Au début, les protagonistes vêtus de costumes contemporains évoluent dans un décor de planches noires figurant le château de Lear. Souvent pour illustrer le partage du royaume de Lear, une carte était déchirée, ici Lear a une miche de pain qu’il partage. Puis les planches de bois se soulèvent et deviendront forêt, falaise. Cela semble simple, mais c’est surtout très beau.  Rarement la tempête dans laquelle Lear erre, perdu dans les limbes de sa sénilité, fut rendue de façon aussi crue et poétique.

La partition de  Reimann résolument inscrite dans l’évolution de la composition du siècle dernier recèle une complexité et une richesse infinie. L’usage de séries dodécaphoniques, l’abondance de clusters, l’utilisation des percussions donne une œuvre passionnante, exigeante. La tempête est un monument, impressionnante par l’utilisation des instruments. Chaque personnage possède son style mélodique. Edgar, interprété par Andrew Watts, le contre ténor s’affronte à une partition difficile puisque sa voix monte, pour arriver à des aigus incroyables pour devenir le pauvre Tom. Gidon Saks est un roi de France royal et Kor‑Jan Dusseljee compose un Kent impeccable. Les trois sœurs qui n’ont rien de Tchekhoviennes nous impressionnent par leur prestation, non seulement immenses cantatrices elles sont des comédiennes sensibles pour Annette Dasch, la fidèle Cordélia, et détestables pour les horribles sœurs Goneril Evelyn Herlitzius, et Regan Erika Sunnegårdh. On s’imagine Lear fragile vieillard, il est évident que l’athlétique  Bo Skovhus ne donne pas cette impression à sa première apparition. Mais  avec une force tranquille, une obstination de vieillard insupportable, il sait faire affleurer les failles du personnage. Il se voûte, hésite, marche plus difficilement, et impose un Lear historique.

Fabio Luisi dirige avec subtilité cette partition exigeante.

Opéra Garnier jusqu’au 7 décembre 2019

 

Marie Laure Atinault

 

 

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Un spectacle d’une rare intensité, à découvrir absolument

Lauréat de plus de 25 prix internationaux, dont le Tony Award® de la « Meilleure Pièce de Broadway» en 2011, War Horse, spectacle évènement mis en scène par Marianne Elliott et Tom Morris arrive pour la première fois en France à la Seine Musicale pour 34 représentations exceptionnelles. Témoignage universel remarquable sur le courage, la loyauté et l’amitié, inspiré du roman de Michael Morpurgo  et adapté par Nick Stafford, War Horse retrace l’histoire touchante du jeune Albert et de son cheval Joey, sur fond de Première Guerre mondiale.

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, Joey, le cheval bien-aimé du jeune Albert, est vendu à la Cavalerie et envoyé en France. Il est bientôt pris dans le feu de l’ennemi, et le destin l’entraîne dans un voyage extraordinaire, servant les deux camps avant de se retrouver seul dans un no man’s land . Albert, resté à la ferme de ses parents dans le Devon, ne peut oublier Joey. Bien qu’encore trop jeune pour s’enrôler dans l’armée, il entreprend une mission périlleuse pour retrouver son cheval et le ramener à la maison.

Sur scène, 34 comédiens et chanteurs composent cette grande fresque historique et musicale empreinte d’émotion et de poésie, aux côtés de marionnettistes de talent qui donnent vie à des chevaux plus vrais que nature grâce au talent de la compagnie sud-africaine Handspring Puppet Company.

Véritable spectacle d’aventure pour toute la famille, War Horse a été présenté en première mondiale le 9 octobre 2007 au National Theatre de Londres où il est resté à l’affiche pendant deux saisons avant d’être présenté au New London Theatre (West End) en mars 2009. Depuis, il s’est produit dans 98 villes et 12 pays, dont des productions à Broadway, à Toronto et à Berlin, ainsi qu’en tournée au Royaume-Uni et en Irlande, en Amérique du Nord, aux Pays-Bas, en Belgique et en Chine.

WAR HORSE Tour 2019

Si tout est parfait, on est en totale admiration par les chevaux, plus vrais que nature, il y a toutefois un petit bémol pour le spectateur fraçais, vu que le spectacle est celui qui est en tournée, donc en version originale en anglais avec toutefois des surtitres en français. Mais certains non anglophones pourraient manquer quelques détails en lisant ces surtitres.

Mais celà n’empêche en rien la qualité de ce spectacle, totalement différent de tout ce que l’on a pu voir à ce jour. C’est vraiment incroyable ce qu’on nous montre. La salle était conquise qui a offert une standing ovation.

WAR HORSE Tour 2019

WAR HORSE Tour 2019

WAR HORSE Tour 2019

Jusqu’AU 29 DÉCEMBRE 2019 À LA SEINE MUSICALE

BILLETTERIE: WARHORSE-SPECTACLE.FR
DU MARDI AU DIMANCHE À 20H

LES SAMEDIS ET DIMANCHES À 15H

Recommandé aux enfants à partir de 10 ans

2 heures 45 minutes, avec entracte

Spectacle en Anglais surtitré en français

Tarifs à partir de 29 €