Ed Skrein

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Il y a des genres de films qui semblent ne pas être ‘à la mode’, et c’est bien dommage, par exemple MIDWAY qui sort cette semaine et qui a eu beaucoup de mal à trouver un grand studio hollywoodien pour le produire.

On connait le réalisateur Roland Emmerich pour avoir mis en scène d’énormes succés comme Independence Day ou encore Le Jour d’après, 2012, White House Down, ou encore Stargate la porte des étoiles. Cette fois il s’attaque à une histoire vraie, celle d’une bataille navale et aérienne, qui a marqué un tournant décisif lors de la seconde guerre mondiale dans le conflit américano-japonais.

Aaron Eckhart  ‘Lt. Commander Jimmy Doolittle’ in MIDWAY.

Dès les premières minutes, on nous montre l’attaque surprise sur Pearl Harbour  dans le Pacifique, attaque terriblement meurtrière dans le port hawaïen. Le réalisateur ne nous inflige pas trop d’images sanglantes, mais nous plonge quand même sur ces porte avions et autre navires de guerre, détruits en quelques minutes . On voit pourtant avant cette scène, deux personnages importants, tous les deux plutôt pacifistes, l’un américain, l’autre japonais, qui se sont rencontrés plusieurs fois bien avant le conflit, et qui sentent le vent venir. Après cette débâcle de Pearl Harbor qui a laissé la flotte américaine dévastée, la marine impériale japonaise prépare une nouvelle attaque qui devrait éliminer définitivement les forces aéronavales restantes de son adversaire. Les agences de renseignements américains semblent comprendre que tout devrait se jouer dans un petit atoll isolé du Pacifique nord : Midway.

Dick Best (Ed Skrein) & Ann Best (Mandy Moore) MIDWAY.

Woody Harrelson  ‘Admiral Chester Nimitz’  MIDWAY.

Dennis Quaid                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            L’amiral Nimitz (Woody Harrelson), à la tête de la flotte américaine, voit cette bataille comme l’ultime chance de renverser la supériorité japonaise. Une course contre la montre s’engage alors pour Edwin Layton (Patrick Wilson) qui doit percer les codes secrets de la flotte japonaise et, grâce aux renseignements, permettre aux pilotes de l’aviation américaine (Ed Skrein, Luke Evans, Darren Criss) de faire face à la plus grande offensive jamais menée pendant ce conflit. Dès ce point, le film se déroule sur plusieurs plans, l’aviation avec des pilotes zellés et fiers de ce qu’ils font, ceux qui sont sur les navires, porte avions, et enfin les bureaux où on va décripter intelligemment les télégrammes envoyés par les japonais. Ces renseignements sont en fait ce qui est le plus précieux, pour tous les officiers, et bien entendu l’amiral qui fera confiance à Edwyin Layton.

Je n’ai jamais été un grand fan des films de guerre, et pourtant je suis entré directement dans le film et ne m’y suis pas ennuyé une minute, malgré sa longueur (près de 2h20). Le générique final nous montre le vrai visage de ces héros qui ont bel et bien existé, et qui méritent bien ce film qui leur rend hommage, et ce des 2 côtés, même si le réalisateur est pro américain, bien que d’origine allemande. Mais les japonais ne sont pas montrés comme des êtres ignobles, certes il y en a qui sont plus qu’obtus que d’autres, mais on voit que certains , qui sont haut placés, ne voient pas d’un bon oeil  ce qui se déroule. Les scènes en vol sont très belles, celles sur les navires et surtout les porte -avions américains nous donnent une idée assez précise de ce qui se déroulait.

Nick Jonas  ‘Bruno Gaido’  MIDWAY.

Dick Best (Ed Skrein, à gauche) é Clarence Dickinson (Luke Kleintank, à droite)  MIDWAY.

Certes on ne va pas voir MIDWAY comme un pur divertissement, ni comme un blockbuster, parce que le genre guerre a beaucoup évolué ces dernires décennies, le sujet ayant été traité des dizaines de fois sur grand écran. Il n’empêche. Midway mérite bien qu’on s’y attarde, et même pour les plus pacifistes ( dont je suis) , il est possible de passer du divertissement pur à une autre approche de ce qu’est un conflit entre nations. Côté comédiens, c’est un vrai régal avec les anciens comme Woody Harrelson ou Dennis Quaid, et de nombreux de la nouvelle génération : Ed Skrein, Patrick Wilson, Luke Evans, Aaron Eckhart, Nick Jonas, Etsushi Toyokawa, Tadanobu Asano, Luke Kleintank, Jun Kunimura, Darren Criss, Keean Johnson, Alexander Ludwig,  Mandy Moore…

 

Les bandes annonces :

 

un extrait :

 

 

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Basée sur les mangas de Yukito Kishiro, ALITA : BATTLE ANGEL est sans conteste un film majeur sur les écrans, grâce à James Cameron (Producteur) et Robert Rodriguez (Réalisateur)

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer…

Nous sommes au 23ème siècle, la Terre a connu « la Chute », une guerre dévastatrice qui a stoppé tout progrès technologique et laissé derrière elle une société où chaque outil technologique est réutilisé et reformaté, et où seuls les plus forts survivent.300 ans plus tard, le cœur de la vie sur Terre est Iron City, une oasis de survivants,  où les gens ordinaires et les humains cybernétiquement optimisés cohabitent sous Zalem, la dernière grande Cité du ciel. Iron City est sur le point de se découvrir un héros improbable ; une adolescente cyborg qui s’éveille au milieu d’une décharge et part à la recherche de son identité, et qui va devenir la flamme de l’espoir pour le monde entier.

Tout commence lorsque le Dr Dyson Ido, un cybermédecin (Christoph Walz), fait une découverte dans une décharge qui changera à jamais sa vie et le destin d’Iron City : les restes d’une fille-cyborg (Rosa Salazar) dont le corps est brisé, mais dont le cerveau humain fonctionne encore. Ido ne peut se résoudre à l’abandonner. Il se lance dans la restauration de ce mystérieux cyborg et va la voir apprendre, grandir et goûter pour la première fois aux plaisirs merveilleux de la vie. Mais la fillette douce et curieuse qu’Ido baptise Alita cache de lourds secrets. Lorsqu’elle révèle par inadvertance qu’elle possède des aptitudes au combat depuis longtemps oubliées, il devient clair qu’elle doit se forger sa propre destinée. Car même si l’art de la guerre est depuis toujours ancré en elle, Alita doit découvrir au plus profond d’elle-même les raisons de se battre.

Nous sommes vite sous le charme de cette jeune cyborg, qui va évoluer dans des décors incroyables, faire des rencontres qui changeront sa cvie ( et qui nous surprendront par la même occasion). On connaissait le talent du producteur et du réalisateur. la conjugaison des 2 est un véritable bonheur pour le spectateur. Inutile de vous dire que c’est un film à voir absolument dans les meilleures conditions (IMAX, Dolby Atmos, écran géant, 3D….) Vous serez transporté dans ce monde de visonnaires par la magie du cinéma et vous allez rester collé à votre fauteuil pendant les 2 heures du film. Les fans de manga, de science fiction, de  cinéma vont être aux anges…mais pas qu’eux!

Le film annonce