Janelle Monae

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Tiré d’une histoire vraie, l’histoire de ces 3 femmes à la NASA est vraiment bouleversante.

Le programme Appolo, ça en dit long pour ceux qui s’intéressaient à la conquête spatiale à la fin des années 60, mais maintenant, depuis qu’un vol dans l’espace ne crée plus l’événement, seuls les noms de premiers hommes dans l’espace comme John Glenn, Alan Shepard et Neil Armstrong sonnent encore aux oreilles. Et pourtant, personne ne se souvient de Katherine G. Johnson, Mary Jackson ou Dorothy Vaughan. Elles devraient avoir leur place dans les livres d’histoire et les manuels scolaires mais il n’en est rien. C’est toutefois grâce à ces trois femmes que la NASA a pu faire des exploits, qui furent de véritables ordinateurs humains et qui ont permis aux Etats Unis de faire un pied de nez à l’ex URSS dans la conquête de l’espace. Ce film va vous faire découvrir ce qui s’est vraiment passé, comment ces femmes ont fait évoluer les mœurs, et la vérité sur ce qui se déroulait à la NASA. Elles ont réussi à surmonter le sexisme ambiant, les barrières raciales (elles sont blacks), les problèmes professionnels.

Réalisé, co-produit et co-écrit par Théodore Melfi, on retrouve du monde au générique : Taraji P. Jonhson (Katherine G.Johnson), Octavia Spencer Dorothy Vaughan), Janelle Monae Mary Jackson), Kevin Costner Al Harrsison , l’ingénieur en chef de la NASA), Mahershala Ali (Jim Johnson), Kirsten Dunst (Vivian Mitchell), Glen Powell (John Glenn). A l »poque des faits, les ordinateurs venaient tout juste d’être créés et personne ne savait s’en servir. Les calculs étaient encore faits par des mathématiciens de génie….et des mathématiciennes ultra douées. On comprend , à la vision de cet excellent film, ce qui s’est vraiment déroulé, et ce grâce à l’ouverture d’esprit de certains.

Pris par le sujet, il est certain qu’on reste cloué au fauteuil pendant les 2 heures 6 du film, sans aucune envie de se lever. Réalisation soignée, on se laisse surprendre à chaque instant, et franchement si on ne nous avait pas dit qu’il s’agissait d’une histoire vraie, on aurait vraiment cru à de la science fiction. Décors réalistes, interprètes éblouissant(e)s, mis en scène efficace, le film a quand même été nommé à l’Oscar du meilleur film, qu’il n’a pas remporté, et croyez moi quand je dis que je suis fan. Aucun détail n’est laissé au hasard , que ce soit dans les décors et les lieux, les personnages nous ramènent à une époque que nous n’avons pas connue et dans des lieux qu’il nous est impossible d’avoir fréquentés. Précipitez-vous donc vous procurer le Bluray de ces ‘Figures de l’Ombre’ sont une pure merveille.

La version Bluray est enfin disponible et ne mérite que des louanges.

Le master est superbe, son DTS 7.1 en anglais et DTS 5.1 en français, sous titres français et anglais disponibles. La copie digitale est offerte.

une heure de bonus dont le making of, des commentaires audio (Ted Meur), le tournage en Georgie, , des scènes coupées, La vie de Katherine Johnson, Honneur à Katherine Johnson. , Taillés pour le job, Un voyage spirituel, et la musique du film.

 

 

Le film annonce :

 

 

 

 

 

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A l’approche des Oscars, le cinéma américain nous offre ce qui se fait de mieux, et c’est le cas avec ce Moonlight, d’une rare intensité.

Le film se déroule dans les quartiers défavorisés de Miami, où on va suivre l’évolution d’un jeune black, Little ou Chiron selon qui l’appelle,  depuis l’âge de 10/11 ans (Alex R. Hibbert), puis de 16/18 ans (Ashton Sanders), et enfin dans la trentaine (Trevante Rhodes). Tout jeune il est confronté à la drogue de par sa mère (Naomi Harris) qui est accro et se prostitue pour du crack. Vu qu’il est plus chétif que les enfants de son âge, il subit la risée de ‘plus grands’. Il rencontre un après midi, alors qu’il est poursuivi par ces derniers, un dealer, Juan (Mahershala Ali) se prend d’amitié pour lui, le ramène chez lui, et sa petite amie Teresa (Janelle Monae) et lui le prennent sous leurs ailes. Ce seront les meilleurs moments de sa vie, et l’amitié se poursuivra sans faille. Eux, comme un peu tout le monde ont compris qu’il va s’éveiller à une sexualité différente. Quelques années plus tard, il retrouve le seul ami de son âge qu’il ait eu, Kevin  (Jharrel Jerome) un grand amateur de filles, qui lui fera découvrir sur la plage un éveil à la sexualité au masculin, dans un moment à la fois intense et d’une finesse de ton remarquable. Quelques années plus tard Chiron est devenu un très beau mec musclé , qui deale pour vivre… Un soir il reçoit un coup de fil de Kevin ( André Holland) qui se rappelle à son souvenir.

Ce film est une pure merveille, réalisé par Barry Jenkins, qui démontre tout sans montrer quoi que ce soit. A chaque partie de la vie de Chiron, on vit avec lui, on tremble pour lui, et nul besoin d’âtre black ou de vivre dans des lieux sordides de Miami pour se sentir concerné. C’est là qu’on reconnaît le grand cinéma. On aurait entendu une mouche voler dans la salle. Pas de popcorn, pas un bruit. La salle était figée, et les commentaires à la sortie n’étaient que louanges, et je ne peux que me joindre à eux.

Quand le cinéma américain nous offre des films comme celui-ci, on ne peut dire que Bravo!  et je peux vous dire que ce ne sera pas le seul qui vous fera vibrer, vu que dans un mois, vous aurez l’occasion de vibrer avec Les Figures de l’Ombre, qui se rapproche de ce Moonlight, vu que les personnages principaux sont aussi de couleur, mais la ressemblance s’arrêtera là, vu que ce sont des femmes qui en sont les héroïnes.

Le film a reçu le Golden Globe du meilleur film dramatique à Los Angeles il y a quelques jours!

Le film annonce :