Dolby Atmos

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Après la série au succès énorme d’Harry Potter, l’auteure J.K. Rowlings a tellement apprécié qu’elle s’est intéressé au cinéma avec des prequels comme Les Animaux Fantastiques, il y a 2 ans. Voici donc un second volet :

 

À la fin du premier opus, le redoutable mage noir Gellert Grindelwald (Johnny Depp) fut capturé par le MACUSA (Congrès Magique des États-Unis d’Amérique) grâce à Norbert Dragonneau (Eddie Redmayne). Mais comme il l’avait laissé entendre, Grindelwald a réussi à échapper à la vigilance de ses gardiens et va réunir ses disciples qui ne se doutent nullement de sa véritable ambition : fédérer des sorciers de sang pur afin de régner sur l’ensemble des Non-Maj… Afin de contrecarrer les noirs desseins de Grindelwald, Albus Dumbledore (Jude Law) fait appel à son ancien élève Norbert, qui accepte de l’aider sans avoir la moindre idée des dangers qui le guettent.

Si le premier opus nous montrait force animaux imaginaires, qu’on aurait bien vu comme des animaux dans notre poche, ou à notre domicile, ce second, en offre moins. Le scénario est plus poussé, plus adulte, et on ne peut relâcher notre attention à aucun moment sous peine de perdre le fil de ce film. On retrouve la majorité des personnages du 1er épisode: Norbert Dragonneau et Gellert Grindelwald en tête, mais aussi Jacob (Dan Fogler),Tina Goldstein ( Katherine Waterston), Sweenie Goldstein (Alison Sudol), Croyance (Ezra Miller) mais aussi des personnages que l’on avait connu dans Harry Potter, mais ici ils sont beaucoup plus jeunes, tel Albus Dumbledore (Jude Law) ou Leta Lestrange (Zoe Kravitz). En revanche pas de changement du côté de la réalisation : David Yates, après avoir tenu les manettes des 4 derniers épisodes cinéma d’Harry Potter, avait déjà mis en scène le premier épisode des Animaux Fantastiques. Il a l’art de dominer les effets spéciaux, qui possèdent toutes les qualités, dont l’humour ou l’art d’effrayer, mais ces effets spéciaux sont de toute beauté et font que l’on croit vraiment aux personnages sur l’écran. Il faut bien du talent, que ce soit côté auteur et réalisateur, tout autant que pour les comédiens pour tenir les spectateurs en haleine pendant 2 heures 15, et c’est réussi.

 

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Au risque d’être redondant, ce genre de film mérite ce qui se fait de mieux, donc une grande salle, un écran géant, la 3D ou le top du top, comme la salle 2 du Pathé Beaugrenelle, en 4DX. Certes dans cette salle vous êtes entouré par les images du film sur les côtés, et vous avez des suppléments à acquitter. Vous avez les salles Imax qui ont des écrans géants, d’autres avec la 3D, bref tout un choix pour voir toute cela dans les meilleures conditions.

Le film annonce :

 

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Le bonheur sur grand écran ça existe et ça s’appelle en ce moment : BOHEMIAN RHAPSODY

BOHEMIAN RHAPSODY retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et surtout  de leur chanteur emblématique, Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie,  vous allez découvrir   la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et plus particulièrement ceux qui  aiment la musique. On le voit dans sa famille, dans sa vie de tous les jours avant sa rencontre en tant que ‘fan’ d’un groupe d’illustres inconnus qui se produisent dans des salles d’étudiants, la rencontre avec un producteur, une maison de disques, et toutes les folies que cela engendre. On découvre un personnage attachant dans sa folie, et dans ses excés.

: Gwilym Lee (Brian May), Ben Hardy (Roger Taylor), Rami Malek (Freddie Mercury), and Joe Mazzello (John Deacon)  BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Courtesy Twentieth Century Fox.

Rami Malek (Freddie Mercury) and Gwilym Lee (Brian May) BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Alex Bailey.

Au départ, on nous montre Freddie Mercury hétéro, avec une petite amie, même si on connaît la suite, effleurée tout d’abord et ensuite exprimée clairement, le Sida n’est pas qu’évoqué, on vit les moments où il apprend qu’il est atteint de la maladie, et merci au réalisateur qui ne nous montre pas les affres de la fin, ce qui aurait été un peu hors sujet du film. Le film est signé Bryan Singer qui réunit  Rami Malek ,Lucy Boynton, Gwilym Lee , Ben Hardy , Joe Mazzello,  Aidan Gillen, Tom Hollander et  Mike Myers. Un rôle certainement très difficile pour Rami Malek, qui a dû apprendre à être le chanteur célèbre pour ses frasques. 25 ans après le décès de cet être emblématique, on s’aperçoit que ses airs n’ont pas pris une ride, qu’on fredonne, qu’on tape des pieds dans la salle, et que personnellement lors du concert  de Live Aid, j’ai pleuré….de bonheur, j’avais la chair de poule. Je vivais ce concert auquel je n’avais, bien entendu,  pas assisté. Mais on vibre quasiment sur tous les titres. C’est Freddie Mercury vivant pour chaque spectateur. Et c’est la grande magie du cinéma. Brian May et Roger Taylor ont d’ailleurs activement travaillé sur le film.

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Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

Franchement ce Bohemian Rhapsody est un chef d’oeuvre qui se doit de rencontrer son public: ceux qui aiment la musique, ceux qui aiment le cinéma, ceux qui ont rêvé d’approcher le groupe Queen, ceux qui peuvent chanter  Radio Gaga, We are the champion, ou We will rock you…bref la majorité de ceux que je connais et que vous connaissez. Une fois de plus choisissez une salle très grande, avec un son exceptionnel, comme Le Pathé Beaugrenelle, ou l’UGC Normandie, Pathé quai d’Ivry ou Pathé La Villette. Le son en Dolby Atmos est un must, l’image en Imax aussi.

Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

les bande annonce :

 

 

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29 Juillet 1969, un homme marche pour la première fois sur la Lune et des centaines de millions de téléspectateurs l’ont vécu en direct. Voila le résumé de ce film signé Damien Chazelle.

Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Durant huit ans, il avait subi un entraînement de plus en plus difficile, assumant courageusement tous les risques d’un voyage vers l’inconnu total. Meurtri par des épreuves personnelles Armstrong tente d’être un mari aimant auprès d’une femme qui l’avait épousé en espérant une vie normale. FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE raconte le parcours fascinant d’un héros.  Adapté du livre de James R. Hansen, FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE plonge dans l’intimité d’un héros légendaire et révèle notamment des détails de sa vie jusque-là inconnus. Le programme Gemini a servi de terrain d’entraînement au programme Apollo qui a envoyé pour la première fois des hommes sur la lune. Entre mars 1965 et novembre 1966, dix équipes ont successivement pris place à bord du vaisseau biplace Gemini, entre le programme Mercury et le programme Apollo. Un bon nombre de pilotes du programme Gemini ont participé au programme Apollo, ayant pour but, entre autres, de mener une exploration scientifique de la lune et d’établir la suprématie américaine dans le domaine de l’exploration spatiale.  Neuf hommes ont été alors sélectionnés pour prendre part au programme : Neil Armstrong (Ryan Gosling), Ed White (Jason Clarke), Jim Lovell (Pablo Schreiber), Gus Grissom (Shea Whigham), Pete Conrad (Ethan Embry), Elliot See (Patrick Fugit), David Scott (Chris Abbott), Buzz Aldrin (Corey Stoll) et Richard F. Gordon (Skyler Bible). Le but de la mission Apollo 11 était de remplir l’un des objectifs nationaux fixés par le président John. F. Kennedy le 25 mai 1961, c’est-à-dire d’envoyer un homme sur la lune et de le ramener sur Terre en toute sécurité. Entre le décollage et le retour sur Terre, il aura fallu 8 jours, 3 heures et 35 secondes pour que les trois pilotes de la mission Apollo 11 entrent dans l’histoire. C’est ce qu’ils ont fait le 20 juillet 1969.

Après avoir été couronné par l’Oscar du meilleur film pour La La Land, le réalisateur Damien Chazelle a engagé l’acteur qu’il avait alors dirigé dans la comédie musicale : Ryan Gosling, avec à ses côtés Claire Foy qui joue la femme de l’astronaute. Si le sujet ne manque pas d’intérêt, ne serait-ce que parce que les nouvelles générations n’ont pas connu cette odyssée, le réalisateur nous transporte pour près de deux heures  dans les années , à l’époque où les missions spatiales se succédaient dans une guerre entre l’URSS et les USA. Le début du film semble toutefois interminable, avant que la mission spatiale ne devienne vraiment passionnante. Certes tout a été recréé en détails et la NASA a prêté son concours à la réalisation du film, mais la première partie est quand même interminable et on s’y ennuie quelque peu.

Toutefois, si vous regardez ce film sur un écran géant, voire en Imax, avec un son Dolby Atmos, ces défauts peuvent vous paraître anodins.

la bande annonce :

 

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Un blockbuster qui devrait satisfaire les plus difficiles

Des centaines de milliers de soldats anglais et alliés sont encerclés par les forces ennemies. Ils sont bientôt pris en étau entre la mer et les Allemands… L’histoire se déroule sur terre, en mer et dans les airs. Des avions Spitfire de la Royal Air Force prennent en chasse l’ennemi, tendant de protéger les hommes sans défense, coincés sur la plage. Entre temps, des centaines de petites embarcations pilotées par des civils et des militaires cherchent à rejoindre Dunkerque pour sauver les soldats. Une opération à haut risque et une véritable course contre la montre…

C’est certes un film de guerre, mais tellement différent de tout ce qu’on a pu voir jusqu’à ce jour. Au point que jamais on ne voit le visage des ennemis. Il y a plusieurs histoires imbriquées les unes dans les autres, et les stars, ou les noms les plus connus ne sont que des acteurs parmi les autres. Le casting est pourtant  beau : Kenneth Branagh, Tom Hardy se retrouvent avec de jeunes comédiens fantastiques comme Fionn Whitehead, Tom Glynn-Carney, Jack Lowden, Harry Styles, Aneurin Barnard parmi beaucoup d’autres. Ne cherchez pas non plus de présence féminine. Il s’agit de soldats dans les années 40, donc que des hommes jeunes ou moins jeunes!

Tourné en décors naturels, en France  notamment, ce Dunkerque s’inscrit de suite dans la lignée des grands films, , et son réalisateur, Christopher Nolan, nous offre une oeuvre bouleversante, superbement réalisée et pourtant loin des films qui ont fait son succès comme Inception, Interstellar, The Dark Night. Aucun temps mort on oscille constamment entre ce qui se passe sur la mer ( les moments les plus forts), sur terre ou dans les airs. Aucun temps mort, en 96 minutes , on est happé par l’écran, et il est certain qu’on n’a aucune envie de sortir de la salle.

La musique, signée Hans Zimmer est omniprésente, qui sait donner l’accent sur ce qu’on voit sur l’écran. J’ai vu le film dans une des plus belles salles de Paris, le Pathé Beaugrenelle, et bien que cette salle ne projette pas le film en 70mm ou en Imax, le son Dolby Atmos et l’écran géant sont des atouts impressionnants pour ce film.

le film annonce :

 

 

 

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Un sujet superbe et passionnant. Un BluRay d’une perfection rare.

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Le destin extraordinaire d’un coureur olympique et héros de la Seconde Guerre mondiale Louis Zamperini (interprété par Jack O’Connell)  dont l’avion s’est écrasé en mer en 1942, tuant huit membres de l’équipage et laissant les trois rescapés sur un canot de sauvetage où deux d’entre eux survécurent 47 jours durant, avant d’être capturés par la marine japonaise et envoyés dans un camp de prisonniers de guerre, dirigé par un japonais d’une cruauté hors du commun (Miyavi).

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Le sujet du film est formidable, les acteurs époustouflants. Outre les deux cités ci-dessus, il faut ajouter : Domhall Gleeson, Garrett Hedlund, Jai Courtney et Finn Wittrock. Des rôles difficiles. On imagine que tout ne fut pas rose sur le tournage. Mais il faut bien dire la vérité, malgré le scénario formidable écrit par les frères Cohen, Richard Lagravenese et William Nicholson d’après le livre de Laura Hillenbrand, le film pêche par sa longueur, 2 h 17. Le début est un grand moment de cinéma, la jeunesse de Louie, ses premiers pas à l’armée, le naufrage de leur avion, tout cela est du grand cinéma. Mais les 47 jours en mer nous semblent aussi longs que ceux qu’on connus les véritables héros. On n’en voit plus le bout. Et cette sensation de lenteur, de longueur se poursuit avec les scènes dans le camp de prisonniers. Si la réalisatrice, Angelina Jolie a voulu qu’on sente ces longueurs, elle a réussi sur toute la ligne. En revanche, si le spectateur s’intéresse à l’histoire, ce qui fut le cas pour moi, quel dommage qu’elle n’ait pas coupé des scènes, tout particulièrement dans celles sur le radeau.

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Ceci dit, Invincible reste un beau film, un hommage à l’Homme, à la volonté de vivre ou de survivre malgré des événements épouvantables.

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Caractéristiques techniques du Blu-ray™ / UV : Image : 2.40 letterbox / Ecran : 16/9 Audio : Anglais Dolby Atmos, Français, Russe, Espagnol, Allemand, Italien Dolby Digital 5.1

Copie digitale offerte au format UltraViolet
10 scènes coupées (HD – 15’44 » – VOST)
« Dans les coulisses de Invincible » (HD – VOST) :
– « 50 ans de gestation » (6’33 »)
– « Le combat d’une conteuse, la réalisatrice Angelina Jolie » (11’45 »)
– « La génération la plus robuste » (10’13 »)
Le véritable Louis Zamperini (HD – 29’47 » – VOST)
Concert pour l’équipe du film avec Miyavi (HD – 7’42 » – VOST)
« Au théâtre du camp de prisonniers : Cendrillon » (HD – 6’29 » – VOST)
« Louis et la voie du pardon » (HD – 6’43 » – VOST)

Sous-titres :  Français, Allemand, Italien, Russe, Castillan, Danois, Finnois, Islandais, Néerlandais, Norvégien, Portugais, Suédois, Arabe

C’est un bluray absolument superbe. L’image est d’une qualité incroyable. Quant au son, je crois que c’est le premier BliuRay à nous proposer un son Dolby Atmos. Même si je ne suis pas équipé pour ce nouveau procédé, le son est prodigieux. On se croirait dans une bonne salle de cinéma.

le film annonce :

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Quelques mois seulement après sa sortie tonitruante dans les salles, voilà le PREMIER BLURAY qui soit disponible en Dolby ATMOS!

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Revenons tout d’abord sur le film, c’est quand même le principal. C’est le 4ème volet des Transformers sur grand écran, et par conséquent en BluRay. Quatrième opus de la saga de science-fiction après Transformers (2007), Transformers 2: la Revanche (2009) et Transformers 3 – La Face cachée de la Lune (2011). Cette fois les Transformers, qu’ils soient Autobots ou Decepticons, ont tous disparu de la surface de la Terre, chassés par les humains, suite à la destruction de la ville de Chicago cinq ans plus tôt. Un groupe de scientifiques essaye de construire ses propres Transformers et repousse les limites de la technologie au-delà de ce qu’il peut contrôler. Pendant ce temps, Cade Yeager, un homme qui élève seul sa fille Tessa dans une ferme de Texas, déniche un vieux camion qui n’est autre qu’ Optimus Prime en personne. Dès lors, Cade va s’attirer les foudres de la C.I.A., qui collabore avec  un groupe  dont le but est d’éliminer les Transformers, dirigé par un certain Savoy. Pendant ce temps, Mégatron est de retour avec un nouveau corps, sous le nom de Galvatron et avec une nouvelle armée (tout cela venant d’une compagnie de technologie avancé appelée « KSI »), et de l’autre, Lockdown, chasseurs de prime au service de ceux qui seraient les créateurs des Transformers et qui recherche Optimus Prime, s’apprête à sortir de l’ombre. Le réveil des Dinobots, un groupe de Transformers légendaires très violents pouvant se transformer en dinosaures se révèle être le seul espoir des humains pour combattre et vaincre Megatron plus fort que jamais et sa nouvelle armée elle aussi plus puissante et plus évoluée. Bon, c’est un peu complmiqué tout ça, le plus simple est de s’assoir sur un bon fauteuil, appuyer sur la télécommande et mettre le BluRay. Si ce que j’écris ne vous semble pas trop clair, vous comprendrez mieux avec les images.

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Les images, parlons en, c’est quand même un film où les effets spéciaux sont plus qu’importants, ils sont primordiaux. Le réalisateur, Michael Bay, a bien choisi ses interprètes, avec, en tête d’affiche Marc Wahlberg, mais aussi Stanley Tucci, que l’on peut voir actuellement dans Hunger Games la révolte, et à leurs côtés, beaucoup d’inconnus comme Kelsey Grammer, Nicola Peltz ou Jack Reynor, pour n’en citer que quelques uns. Il est vrai que ce sont les robots qui sont les plus importants et que les combats de robots sont  impressionnant. On va voir ce genre de films pour ces scènes de combat, pour les effets spéciaux, pas pour  réfléchir à toute berzingue sur le bien fondé de la théorie de Pythagore! Alors ne boudez pas votre plaisir, si vous avez envie de 2h46 de distraction, voilà le BluRay qu’il vous faut. Et quand je dis 2h46, je suis en fait très loin du compte parce que les suppléments du BluRay sont totalement incroyables: un Bluray complet de suppléments.

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Et alors là, c’est du lourd :  Michael Bay en action( 10:45) où le réalisateur raconte sa manière de filmer,  L’évolution dans l’extinction, en 8 parties : Génération 2 (15’53) la différence entre les films, puis l’explication  sur la manière de rouler en voitures (13’29), un reportage sur une ville de Texas qui a servi de décor (11’22), la participation de Chevrolet au film ( 28’45), tournages à Detroit et Hong Kong (11’03), d’autres détails sur le tournage à Hong Kong ( 12’54), les Dinobots ( 6’10) et enfin la touche finale (23’10) où vous visiterez en partie la maison de Michael Bay en Floride. Ensuite d’autres chapitres de bonus : Juste un film énorme de plus (10’03),  Une touche de design (15’24),  T.J. Miller : hippie fermier (19’43 , les Bandes-annonces et deux autres mini-films : Kreo Transformers : accompagnez-nous dans les films (3’42) et finalement un document sans aucun intérêt : Transformers Angry Birds : les origines qui a l’avantage de ne durer que 1’16. Tous ces documents sont disponibles en anglais Dolby Digital 5.1 Surround – Anglais Dolby Digital 2.0 Stéréo – Anglais Dolby Digital 2.0 Mono avec des sous titres dans différentes langues dont : français, danois, néerlandais, finnois, allemand, italien, japonais, norvégien, espagnol et suédois.

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N’oublions pas que le Bluray du film est en anglais Dolby Atmos – et en Français, allemand, italien, espagnol et anglais en Dolby Digital 5.1/ L’image est d’une perfection absolue, et, pour ceux qui veulent se procurer le film en version 3D cette version est en qualité IMAX!! Le film est évidemment en format 2:40 respecté!

Le film annonce :