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L’Opéra français certainement le plus célèbre, non seulement en France mais dans le monde entier, CARMEN, de Georges Bizet, est de retour sur la scène de l’Opéra Bastille dans une mise en scène de Calixto Bieito:

En Espagne, à Séville, arrêtée suite à une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion. Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchaîné à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie. La bohémienne finit par le repousser, et seule Micaëla parvient à ramener José au chevet de sa mère mourante. Dernière rencontre entre Carmen et Don José devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.

Bourré d’airs que tout le monde connaît ( L’amour est enfant de Bohème, Toréador…) CARMEN fut créé  en Mars 1875 à l’Opéra Comique et si les débuts furent critiqués, il a été joué des milliers de fois en France et de par le monde. Cette série de représentations a été mise en scène par Calixto Bieito, créée en 1999 au festival de Peralada (avec, déjà, Roberto Alagna en Don José), située de manière assez imprécise dans l’Espagne de la fin du XXe siècle, genre années 70, elle a fait escale à Venise, Barcelone, Londres, San Francisco, Oslo, entre autres.

Décors épurés, peut-être pour que les amateurs de bel canto puissent  apprécier au mieux la direction musicale, superbe, de Lorenzo Viotti, et surtout les voix des principaux protagonistes. On sait que Monsieur Roberto Alagna possède une des plus belles voix actuelles, mais personne ne songera à blamer Jean-François Borras qui fait ici un Don José remarquable. Mais  ceux qui auront la chance de voir Carmen sous les traits d’Anita Rachvelishvili, avec une voix puissante de Mezzo Soprano, ne seront pas près d’oublier cette Carmen. On a la chair de poule lorsqu’on l’écoute, et franchement on oublie tout tant c’est beau. Je ne peux pas juger de ce que je n’ai pas vu, à savoir la prestation de Ksenia Dudnikova, qui fera ses débuts à L’Opéra National de Paris du 11 au 23 Mai prochain.

DIRECTION MUSICALE   Lorenzo Viotti*, Pierre Vallet (8 mai)

MISE EN SCÈNE   Calixto Bieito

DÉCORS   Alfons Flores

COSTUMES   Mercè Paloma

LUMIÈRES   Alberto Rodriguez Vega

CHEF DES CHOEURS   Alessandro Di Stefano

Orchestre et Chœurs  de l’Opéra national de Paris

Maîtrise des Hauts-de-Seine, Chœur d’enfants de l’Opéra national de Paris

CARMEN   Anita Rachvelishvili (11 avr. > 8 mai) Ksenia Dudnikova* (11 > 23 mai)

DON JOSÉ   Roberto Alagna (11 > 20 avr.) Jean-François Borras (23 avr. > 23 mai)

ESCAMILLO   Roberto Tagliavini

LE DANCAÏRE   Boris Grappe

LE REMENDADO   François Rougier

ZUNIGA   François Lis

MORALÈS   Jean-Luc Ballestra

MICAËLA   Nicole Car (11 avr. > 5 mai) Anett Fritsch* (8 > 23 mai)

FRASQUITA   Gabrielle Philiponet*

MERCÉDÈS   Valentine Lemercier*

*Débuts à l’Opéra national de Paris

Représentations à 19h30 ( sauf dimanche : 14h30)

mercredi 17 avril 2019

samedi 20 avril 2019

mardi 23 avril 2019

vendredi 26 avril 2019

lundi 29 avril 2019

jeudi 02 mai 2019

dimanche 05 mai 2019

mercredi 08 mai 2019

samedi 11 mai 2019

mardi 14 mai 2019

vendredi 17 mai 2019

lundi 20 mai 2019

jeudi 23 mai 2019

Durée de la représentation : environ 3h00

TARIFS

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Excepté mercredi 17, samedi 20 avril vendredi 17 mai :  231€  209€  193  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

Excepté mercredi 08 mai ;  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

TOUTES LES PHOTOS : Emilie Brouchon, Opera National de Paris

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes

Aux guichets :  du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). Et  une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

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Après une version acteurs ( Jim Carrey),  revoilà le Grinch revu et corrigé par les studios d’animation : Illumination ( les minions…entre autres) qui nous donnent leur version du célèbre conte de Théodor Seuss Geisel!

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LE GRINCH est l’histoire d’un drôle de méchant, qui déteste Noël.  LE GRINCH rappelle à tous les valeurs que sont la rédemption et l’esprit de Noël.  Le vieux grigou grognon habite dans une caverne avec son compagnon Chouville. Isolé du monde , il ne côtoie ses voisins de la vallée que pour faire ses courses à Chouville, le village adjacent. Mais chaque année, à Noël, les habitants de Chouville viennent le déranger dans sa solitude avec leurs festivités de plus en plus exubérantes et bruyantes. C’est pourquoi quand tous, et spécialement son voisin Bricklebaum déclarent que cette année Noël sera trois fois plus flamboyant que d’habitude, le Grinch réalise qu’il n’a qu’une seule solution pour pallier la perspective de ce raffut insupportable : il va devoir voler Noël. Pour cela il kidnappe un renne paresseux pour tirer le traîneau avec lequel il compte se faire passer pour le Père Noël et voler les cadeaux des Chous. Pendant ce temps à Chouville, CINDY-LOU CHOU une petite fille débordant d’espièglerie, décide de former un gang pour enlever le Père Noël lors de sa tournée de cadeaux, et lui demander de venir en aide à sa mère célibataire  débordée DONNA CHOU. Alors que Noël approche, les plans généreux de Cindy-Lou pourraient bien interférer avec ceux beaucoup plus machiavéliques du Grinch.

Max le chien

Le Grinch qui vole Noël

Les studios Illumination ont encore une belle réussite à leur actif avec cette nouvelle adaptation du Grinch ( dont la voix française est celle de Laurent Lafitte, , en version originale Benedict Cumberbatch) avec un court métrage juste avant le film qui nous ramène les adorables Minions pour quelques minutes. Ce Grinch est méchant à souhaits, et Max son chien, une adorable créature à 4 pattes qui est un peu son souffre douleurs, mais qui jamais ne s’en plaint ( il suffit de voir comment le petit déjeuner se prépare et est servi au Grinch).

Cindy-Lou

Max & Cindy-Lou Who

On peut penser que ce conte ne va intéresser que les petites têtes blondes ( pourquoi blondes d’ailleurs, il y en a de toutes couleurs du noir au roux, ne faisons pas de racisme inutile!) mais c’est totalement faux. Les adultes vont y trouver leur compte. Je ne peux certes que parler pour moi qui me suis régalé de bout en bout, tant par l’animation,  dirigée par Chris Meledandri, et les deux réalisateurs, Scott Mosier et Yarrow Cheney qui font preuve d’intelligence et qui nous apportent ce joli cadeau en attendant les fêtes.

Si vous avez envie de retrouver votre âme d’enfant, si vous aimez les vrais méchants au coeur tendre, si vous êtes un enfant, si vous avez des enfants, si vous voulez des enfants, et même si vous ne faites pas partie de ces catégories, n’hésitez pas, ce Grinch est un régal.

 

Caractéristiques techniques du Blu-ray™:
Image : 16/9 2.39 :1 Widescreen – Durée : 1h25
Audio : Anglais et Français Dolby Atmos, Néerlandais Dolby Digital Plus 7.1, Italien et Roumain Dolby Digital 5.1
Sous-titres : Anglais (sourds & malentendants), Français, Néerlandais, Italien et Roumain
Bonus du DVD et du Blu-ray™ :
3 Mini films : Le jaune remplace le noir / Les chaudes journées d’hiver / Les lutins du
Père Noël
Le making of des mini films
De l’écran vert au grand écran
Le Grinch éclairé
Chou-Ville
Mes plus vieux souvenirs du Grinch
Gadgets de Grinch
Vidéo avec les paroles de « You’re a mean one, Mr Grinch »
Vidéo avec les paroles de « I am the Grinch »
Chansons qui viennent du cœur
Pour qui sait dessiner : Le Grinch / Max / Fred
Noël autour du monde
La bûche de Noël de Cindy-Lou
Bébés de la production

La Bande Annonce cinéma

 

 

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Prix Pulitzer du texte dramatique, le récit de Doug Wright raconte l’histoire de Charlotte von Mahlsdorf, née Lothar Bergelde

 

Qui est Charlotte von Mahlsdorf ? Entre fascination et scandale, un travesti bouscule l’Histoire.
Thierry Lopez est Charlotte  au Théâtre de Poche Montparnasse. Une femme piégée dans un corps d’homme. Un travesti allemand qui a survécu aux deux régimes les plus brutaux du XXe siècle : le nazisme et le communisme. Élégant, excentrique, il a passé sa vie à sauver les meubles de la destruction… habillé en femme. Tirée d’une histoire vraie, la pièce retrace l’enquête troublante menée par son auteur, Doug Wright, pour tenter de percer le mystère de cette figure du transgenre. Et montre comment, entre fascination et scandale, la société contemporaine s’empare et juge d’une existence libre, subversive, résonnant avec le chaos de l’Histoire. Sur scène : un seul comédien – Thierry Lopez –, et plus de trente personnages. La mise en scène, brillante est signée Steve Suissa et les éclairages ont la signature du plus grand : Jacques Rouveyrollis. L’adaptation de Marianne Groves est quant à elle un grand moment: Bravo à toute l’équipe et au producteur : Jean-Marc Dumontet. Si je me permets d’écrire ces louanges c’est que j’ai pu assister à une répétition, que j’ai donc vu ce spectacle dans ses décors, ses éclairages et que j’en suis ressorti bouleversé!

A noter que Thieery Lopez est nommé pour le Molière du Meilleur Seul en Scène, et j espère de tout coeur qu’il l’obtiendra!

Un texte captivant de bout en bout, une performance hors norme de ce comédien que vous avez peu-être vu dans Georges et Georges au Théâtre Rive Gauche, ou dans Avanti aux côtés de Francis Huster aux Bouffes Parisiens, ou plus récemment dans Nuit d’Ivresse où il reprend le rôle immortalisé par Josiane Balasko, et où il a captivé la salle qui croulait de rire à chaque réplique culte.

Il fallait rencontrer cet excellent comédien, tout d’abord pour Ich Bin Charlotte et ensuite on le retrouvera sur les routes de France pour quelques semaines avec Nuit D’Ivresse:

Entretien : Guy Courthéoux pour ONSORTOUPAS.FR

 

Infos pratiques:

Vu le succès, prolongations jusqu’au 10 juillet : Représentations mardi et mercredi à 19h00

Tarifs à partir de 19€ ( moins de 26 ans : 10€)

Durée du spectacle : environ 1h10

Réservations par téléphone : 01 45 44 50 21

Au Théâtre : lundi, mardi, jeudi, vendredi  de 14h00 à 18h00; mercredi, samedi, dimanche de 11h00 à 18h00

sur internet : www.theatredepoche-montparnasse.com

 

 

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Ce qu’on connaissait en France jusqu’à présent c’étaient les spectacles du Cirque du Soleil sous chapiteau. On atteint le summum avec TORUK, à l’Accor Hotel Arena.

Avec TORUK – Le premier envol nous sommes au cœur d’ un spectacle multimédia live et immersif qui transpose sur scène le monde magnifique du film AVATAR de James Cameron comme on ne l’a jamais vu auparavant. Dans un savant mélange de projections multimédia, de marionnettes et de techniques scéniques ingénieuses, soutenu par une trame sonore aux accents cinématographiques, le Cirque du Soleil donne sa vision sur le monde imaginaire de James Cameron . Cette expérience immersive live porte également la signature distinctive des metteurs en scène et pionniers du multimédia Michel Lemieux et Victor Pilon. Le spectacle est une ode à la coexistence harmonieuse des Na’vi avec la nature et aux liens inextricables qui unissent toutes formes de vie.

Photo Credit: Jesse Faatz

Photo Credit: Jesse Faatz

Photo Credit: Jesse Faatz

Photo Credit: Jesse Faatz

Narré par un « conteur na’vi » et peuplé de personnages inoubliables, TORUK – Le premier envol est un conte mythique se déroulant des milliers d’années avant l’intrigue du film AVATAR, soit avant que les humains ne mettent les pieds sur Pandora. Lorsqu’une catastrophe menace de détruire l’arbre des âmes, Ralu et Entu, deux garçons Omatikaya au seuil de l’âge adulte, décident de prendre les choses en main. En apprenant que le Toruk pourrait les aider à sauver l’arbre des âmes, ils se mettent en route, en compagnie de leur nouvelle amie Tsyal, vers le sommet des Montagnes flottantes pour trouver le redoutable prédateur rouge et jaune qui règne dans le ciel de Pandora. La prophétie se réalise lorsqu’une âme pure s’élève parmi les clans pour chevaucher le Toruk pour la toute première fois et ainsi sauver les Na’vi d’un sort terrible.Ralu, Entu et Tsyal sont les principaux personnages de TORUK – Le premier envol, un spectacle narré par un « conteur na’vi ». Ils sont accompagnés sur scène de la Chamane et du Chef des Omatikaya ainsi que de membres de cinq clans na’vi : les Omatikaya, les Tawkami, les Anurai, les Tipani et les Kekunan.

Photo Credit: Jesse Faatz

Photo Credit: Jesse Faatz

Pandora vous fait découvrir toute sa splendeur – Michel Lemieux et Victor Pilon, qui sont aussi les auteurs du spectacle, ont voulu transposer sur scène la beauté éblouissante et l’élan vital de Pandora – ses riches textures, sa flore luxuriante et sa force juvénile. Des Montagnes flottantes à l’arbre-maison des Omatikaya, en passant par le sanctuaire d’animaux des Anurai et la jungle verdoyante où vivent les Tawkami, les projections multimédia évoquent les paysages somptueux de Pandora et créent un environnement saisissant. Il en va ainsi des effets à grande échelle tels que le tremblement de terre, l’éruption volcanique, les torrents de lave émanant des profondeurs ainsi que les visions de la Chamane projetées sur un énorme voile, léger et vaporeux.

Il est rare que je sois aussi impressionné que je l’ai été hier soir, quand j’ai découvert ce spectacle qui se situe d’ores et déjà parmi les meilleurs spectacles que j’ai vus dans ma vie, je vous laisse imaginer le nombre de spectacles vus, sachant que le plus beau serait un autre spectacle du Cirque du Soleil, Kâ, présenté exclusivement à Las Vegas. Toruk dans une grande salle comme celle de l’Accor Arena de Paris Bercy c’est  époustouflant. La scène occupe tout le parterre et c’est du grandiose. Tout y est pour que le spectateur plonge dans l’univers de Pandora, retrouve la vision de James Cameron et du film Avatar. Mention spéciale à la créatrice des costumes, Kym Barrett , qui a fait un travail spectaculaire!!

Personnellement je ne regrette qu’une chose : c’est de ne pas avoir pu voir ce spectacle tous les soirs et en matinée lors des représentations parisiennes. Si j’avais la possibilité j’y retournerai de suite. Quant à vous qui me lisez, si vous avez l’occasion de trouver des places à Paris ou n’importe où ailleurs pour voir ce spectacle, n’hésitez pas; C’est du chef d’oeuvre absolu, un spectacle imaginatif, coloré avec de grands moments, comme un ballet ultra coloré  dans la première partie avec des éventails géants ou des ailes de papillon. J’en aurai pleuré de bonheur.

 

 

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La Dégustation : un grand cru au Théâtre, avec de très bons comédiens : Certes il y a les 2 têtes d’affiche : Isabelle Carré et Bernard Campan, mais on ne peut pas passer sous silence  les trois autres protagonistes : Mounir Amamra, Eric Viellard et Olivier Claverie.

Le décor, superbe, signé Edouard Laug, nous plonge directement dans une boutique qui vend du vin.  Ivan Calbérac qui a écrit la pièce l’a aussi mise en scène.  Le vendeur, Jacques (Bernard Campan), du genre bourru et bougon, divorcé, et célibataire depuis longtemps s’occupe de sa boutique et ne songe à rien d’autre. Mais c’est sans compter sur le destin, qui a les jolies formes d’Hortence (Isabelle Carré). elle fait dans l’associatif, et débarque par hasard dans la boutique. On sent quelque chose se passe, mais qu’il faut un coup de pouce du destin. Ce coup de pouce viendra-t-il du voisin libraire ( Eric Viellard) ou du toubib (Olivier Claverie)? Non, c’est l’arrivée d’un jeune délinquant, Steve ( Mounir Amamra), en liberté conditionnelle, qui va tout chambouler.

Si on admire tous les comédiens, le rôle de Steve est toutefois important, qui est aussi un des grands déclencheurs de rires dans la salle. Et on oublie vite son côté délinquant, c’est un jeune mec qui ne demande  qu’à apprendre, qui trouve toujours le bon côté des choses. La pièce est un superbe moment de théâtre, qui s’en sort bien côté nominations aux Molières : Nommé pour La Meilleure Comédie, pour le Meilleur Comédien (Bernard Campan), pour la Meilleure comédienne (Isabelle Carré) et enfin pour le meilleur comédien dans un second rôle (Olivier Claverie).

Vu que je trouve injuste que les 2 autres comédiens n’aient pas été mentionnés, j’ai donc voulu les rencontrer :

Commençons par Eric Viellard:

Et poursuivons ces entretiens avec Mounir Amamra, qui aurait pourtant bien mérité de figurer dans la liste des révélations masculines:

Courrez vite au Théâtre de la Renaissance pour LA DEGUSTATION:

C’est du mardi au samedi à 21h00, avec des matinées samedi et dimanche à 16h30

Prix des places : de 15€ à 59 €

Locations au 01 42 08 18 50 ou www.theatredelarenaissance.com

 

la bande annonce :

 

 

Adapté du roman d’Olivier Bourdeaut par Victoire Berger-Perrin, voici le retour parisien de EN ATTENDANT BOJANGLES, au Théâtre de la Renaissance

 

Sous le regard de leur fils (Victor Boulanger), ils dansent sur « Mr. Bojangles » de Nina Simone.  Elle (Julie Delarme) et lui  5didier brice). Leur amour est magique, vertigineux, c’est une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis. Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, imprévisible et extravagante. C’est elle qui les entraîne dans un tourbillon de poésie et de chimères. Mais un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour que la fête continue, coûte que coûte. L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Olivier Bourdeaut publie son premier roman début 2016. Le livre devient un best-seller, avec des critiques pour le moins élogieuses. En attendant Bojangles a trouvé son public, non seulement en France mais partout dans le monde. On se retrouve dans une famille idéalisée, avec amour fantaisie, amusement, tout au moins dans la première partie. Et Victoire Berger Perrin a adapté ce roman pour les planches, qui s’est d’abord joué au Théâtre de la Pépinière, avant de trouver un nouveau cadre au Théâtre de la Renaissance.

Une distribution parfaite, avec, dans le rôle principal, Julie Delarme, qui joue de son charme autant auprès de sa famille, que près des spectateurs. Du théâtre contemporain qui a trouvé son public, conquis à l’avance, pour beaucoup par la lecture du roman.

Toutes les photos : @Ch . Vootz

Raison suffisante pour rencontrer Julie Delarme, qui se confie devant la caméra d’Onsortoupas, aux côtés de Guy Courthéoux.

En attendant Bojangles, c’est au Théâtre de la Renaissance

du mercredi au samedi à 19h, le dimanche à 14h30

Plein tarif 14€ à 42€, moins de 26 ans : 12€

Réservations : : www.theatredelarenaissance.com

ou par téléphone : 01 42 08 18 50

la bande annonce ( filmée lors des représentations au Théâtre de la Pépinière)

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Un duo de comédiens, Daniel Russo et Didier Bénureau dirigés par un metteur en scène,  Eric Civanyan, qui a adapté la pièce de Jordi GALCERAN  pour la scène du Théâtre de la Gaité Montparnasse.

 

On se trouve dans le bureau d’un conseiller clientèle d’une grande banque, où un client sollicite un crédit… Les garanties financières présentées sont totalement insuffisantes et le banquier refuse le prêt, quand bien même ce prêt n’est pas une somme colossale. Après avoir expliqué l’urgence de la situation et plaidé sa cause, le client, à bout d’arguments, trouve alors un moyen tout à fait inattendu pour tenter de faire céder le banquier, et à partir de là, tout dérape ! La situation banale  explose dans un enchaînement de situations pour le moins hilarantes .

Le rôle du banquier semble avoir été écrit pour Daniel Russo, ce comédien qui ne se trompe jamais sur ses rôles, et ça, le public le sait. Et, cette fois encore chapeau :  messieurs, parce que tous méritent des éloges, le metteur en scène , comme les comédiens sur scène.

Vu que j’ai ri de bout en bout, rien de plus normal que rencontrer Daniel Russo, qui sait parler de sa carrière et des rencontres importantes qui ont jalonné sa vie, et c’est un plaisir rare. Ecoutez le, regardez le devant la caméra d’ONSORTOUPAS, et vous aurez envie, non seulement de courir au théâtre pour l’applaudir, mais surtout de l’écouter encore plus dans ses anecdotes :

LE CREDIT se joue au Théâtre de la Gaité Montparnasse jusque fin Mai

Du mardi au samedi à 21h
Samedi et dimanche à 16h

TARIFS :

Semaine
40€ (1ère catégorie)
30€ (2ème catégorie)
18€ (3ème catégorie)

Samedi soir :
43€ (1ère catégorie)
33€ (2ème catégorie)
21€ (3ème catégorie)

Locations : https://www.gaite.fr 

ou par téléphone : 01 43 22 16 18

C’est le grand moment pour tous les élèves de l’Ecole de Danse de l’Opéra de Paris, avec 4 galas où ils nous montrent leur savoir faire.

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Élisabeth Platel , qui dirige l’école,  a commencé à étudier la danse au Conservatoire de Saint-Germain-en-Laye, puis entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris. Elle en sort en 1975 avec un Premier Prix qui lui ouvre les portes de l’École de Danse de l’Opéra de Paris. Engagée l’année suivante dans le Corps de ballet, elle est promue « Première danseuse » en 1979. A l’issue de sa première Giselle – le 23 décembre 1981 – Élisabeth Platel est nommée «danseuse Étoile». Grande interprète du répertoire classique et académique, elle est choisie par Rudolf Noureev – alors Directeur de la danse à l’Opéra de Paris – pour créer les rôles principaux de Raymonda – 1983, du Lac des cygnes – 1984, de La Belle au bois dormant – 1989, et de La Bayadère – son ultime création en 1992. Le 9 juillet 1999, elle fait ses adieux « officiels » à l’Opéra dans La Sylphide, tout en continuant à s’y produire en qualité d’étoile invitée (La Bayadère et Raymonda en 2000, Le Songe d’une nuit d’été en 2001). Pendant plusieurs années, Élisabeth Platel a également enseigné comme professeur invitée en France et à l’étranger et a travaillé comme répétitrice, notamment aux côtés de Claude Bessy – pour remonter Suite en blanc en 1996 et Daphnis et Chloé en 1998 au Théâtre de Rio de Janeiro – et de Pierre Lacotte – pour la recréation de La Sylphide en 1997, dans ce même Théâtre ainsi que de Paquita en 2001 au Palais Garnier. Elle a enseigné à l’Opéra national de Paris pendant la saison 2002-2003. À la rentrée 2004, elle succède à Claude Bessy à la direction de l’École de danse. En 2008, elle remonte avec Manuel Legris La Sylphide dans la version de Pierre Lacotte pour le Ballet de Hambourg et en 2011 pour le Staatsoper de Vienne. Élisabeth Platel est régulièrement invitée en tant que professeur et appelée à être membre de nombreux jury dans des compétitions internationales (Lausanne, Varda, New York).

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Cette année, l’Opéra national de Paris célèbre les 350 ans de l’Opéra. Pour cette saison anniversaire, l’École de danse choisit de programmer des chorégraphes s’inscrivant dans une tradition toujours vivante où rigueur s’allie à virtuosité et héritage avec modernité. Rendez-vous annuel essentiel à l’évolution du parcours des jeunes élèves de l’École de danse, le spectacle réunit chorégraphes, répétiteurs et professeurs dans une même volonté de transmettre et de porter haut le lambeau d’un art vivant, enrichissement d’un répertoire classique et contemporain qui ne cesse de se renouveler. Le temps de préparation offre aux élèves la possibilité de valoriser et perfectionner les acquis de l’année et d’apprendre à travailler collectivement autour d’un projet scénique.

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À travers son spectacle annuel, l’École de danse poursuit son œuvre de transmission auprès des jeunes générations et fait rayonner une formation fondée sur une longue tradition orale. Les œuvres de cette saison offrent un voyage dans les styles et techniques de plusieurs époques. D’ores et déjà conjugue vocabulaire baroque et danse contemporaine sous le regard de Rameau. Conservatoire ouvre une fenêtre sur l’École danoise, tout en vivacité et noblesse. Enfin, Les Deux Pigeons propose une comédie pleine d’allant qui dévoile la richesse de l’école française de la première moitié du XXe siècle .

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Cette année l’Orchestre est dirigé par Yannis Pouspourikas qui dirige les oeuvres suivantes :

D’ORES ET DÉJÀ, Musique : Jean-Philippe Rameau sur une chorégraphie de  Béatrice Massin, Nicolas Paul et des costumes d’Olivier Bériot

CONSERVATOIRE,  Musique: Holger Simon Paulli sur une chorégraphie d’ August Bournonville,  DÉCORS ET COSTUMES  Maurice Le Nestour D’après  Edgar Degas

LES DEUX PIGEONS, Musique André Messager, sur une chorégraphie d’Albert Aveline D’après Louis Mérante,  DÉCORS Alexandre Obolensky d’après les maquettes de la création,  COSTUMES Paul Larthe

 

Rencontrer un Monsieur avec autant de talent que Yannis Pouspourikas est un honneur. Voilà qui est fait, dans une loge de l’Opéra Garnier:

Prochaines représentations :

Lundi 1er avril 2019 – 19h30

Mercredi 3 avril 2019 – 19h30

Jeudi 4 avril 2019 – 19h30

Prix des places : de 10 à 65 €

Réservations : aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille, du lundi au samedi de 11h30 à 18h30   ou sur Internet : www.operadeparis.fr

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4ème film d’animation de Disney, sorti en 1941, Dumbo arrive sur les écrans dans une version live avec acteurs

Avec DUMBO, le réalisateur Tim Burton et les studios Disney présentent – en prises de vues réelles –une version différente des aventures du célèbre éléphanteau créé en 1941, réinventant le classique pour proposer une histoire qui célèbre la différence et la famille, et permet aux rêves de prendre leur envol…Dumbo, en animation est sorti pour la première fois en salles le 23 octobre 1941 aux Etats Unis (en France le 24 décembre 1947). Ce  long-métrage des studios Disney a remporté l’Oscar de la meilleure musique pour un film musical (Frank Churchill, Oliver Wallace.

Michael Keaton & Danny De Vito

Colin Farrell & Eva Green

Propriétaire d’un cirque en difficulté financière, Max Medici (Danny DeVito) recrute l’ancienne vedette Holt Farrier (Colin Farrell) qui revient de la guerre en ayant perdu un bras,  et ses enfants Milly (Nico Parker) et Joe (Finley Hobbins) pour prendre soin d’un jeune éléphanteau aux oreilles disproportionnées . Quand tout le monde découvre que Dumbo peut voler, le cirque opère un spectaculaire redressement. Dumbo est célèbre au point d’attirer la convoitise d’un entrepreneur des plus persuasifs, V.A. Vandever (Michael Keaton), qui veut faire de lui la star de son nouveau projet insensé, Dreamland, en duo avec une charmante et intrépide acrobate aérienne (Eva Green), Mais, Dreamland cache en fait de bien sombres secrets…Dreamland a été conçu pour devenir le cirque, ou le parc d’attractions, le plus spectaculaire que le monde ait jamais connu, et Vandevere le présente comme une incroyable expérience. Il se devait donc être aussi séduisant, aussi magnifiquement éclairé et aussi hallucinant que possible.  Dreamland, dont l’architecture combine les styles de Coney Island et des expositions universelles des années 1930, est composé d’une foule d’attractions. On y trouve des spectacles de cirque traditionnels mais aussi des animaux exotiques et toutes sortes de manèges.

Michael Keaton & Eva Green

Max Medici (Danny DeVito) Holt Farrier (Colin Farrell) Milly (Nico Parker)

Danny De Vito

Michael Keaton ( V.A. Vandevere),

HIGH-FLYING STAR – Eva Green ( Colette Marchant), .

Si je n’ai, personnellement, jamais été fan du film d’animation Dumbo, que je considérerai comme le dernier sur la liste des produits Disney animation, force est d’avouer que je me suis totalement régalé avec ce film en prises de vues réelles. Dès les premières secondes on oublie que l’éléphanteau volant est de l’animatronic. On y croit. Il faut saluer à la fois le réalisateur Tim Burton, qui a mené ce film de main de maître, mais aussi les acteurs, et plus particulièrement ceux qui ont de nombreuses scènes avec Dumbo, comme les enfants Milly et Joe, ou l’acrobate aérienne de charme en la personne d’Eva Green. Voilà pour l’histoire. Mais on se prend à rêver de la création de ce Dreamland qu’on imagine réel, qui ressemble à un Disneyland, mais dans une autre dimension, quoique…on y retrouve des attractions fantastiques, du rêve, de la poudre aux yeux, de l’émerveillement de chaque instant. Les dirigeants de Disneyland, et Disneyworld pourraient fort bien étudier un parc d’attraction en partie consacré au cirque. Mais vu ce qui arrive à ce Dreamland de cinéma, on peut douter de la suite de ce qui a jailli de mon imagination pour quelques instants. Dumbo n’est pas un film d’animation réservé aux enfants de moins de 10 ans, c’est même tout le contraire. Certes les plus jeunes vont tomber amoureux de Dumbo, mais les autres seront surpris, seront pris dans les mailles de la réalisation de Tim Burton, et surtout ne vont pas s’ennuyer pas une seconde. Voilà du cinéma comme on l’aime.

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L’heure du bain pour Dumbo

Dumbo et Maman

Dumbo vole

la bande annonce :

 

 

 

 

 

Rating:

L’histoire poignante d’un coming out et d’un faux traitement thérapeutique encore pratiqué aux Etats Unis.

 

BOY ERASED est l’histoire vraie du coming out de Jared Eamons (Lucas Hedges), le fils d’un pasteur baptiste dans une petite commune rurale des États-Unis où son orientation sexuelle est brutalement dévoilée à ses parents (Nicole Kidman et Russell Crowe), à l’âge de 19 ans. Craignant le rejet de sa famille, de ses amis et de sa communauté religieuse, Jared accepte d’entreprendre une thérapie de conversion (aussi appelée thérapie réparatrice ou thérapie de réorientation sexuelle). Il va entrer en conflit avec le thérapeute principal (Joel Edgerton), découvrant et revendiquant progressivement sa réelle identité.

14 ans après sa thérapie de conversion à Love in Action, mais le temps n’a pas effacé la douleur du traumatisme, subi par l’auteur du livre (Garrad Conley). Les employés de Love in Action ne sont pas de simples tyrans.   La thérapie de conversion n’est plus un sujet de moqueries, ni un problème se limitant au monde rural et à ses bourgades isolées aux Etats Unis, mais une pratique redoutable issue du passé colonial et dont les effets durables n’ont pas seulement dévasté la vie de patients « anciennement gay » mais celle de leur famille et de leurs amis. Les préjugés nuisent à tous, victimes et adeptes. Une telle intolérance peut être perpétuée par des gens qui en leur for intérieur célèbrent l’amour de leur prochain. Ce film montre que ces injustices ne sont pas toujours perpétrées par des monstres, mais par des gens proches de nous.

.Credit: Focus Features

Credit: Focus Features

Actuellement, 36 États ne disposent pas de loi interdisant les thérapies de conversion. 14 États, plus Washington D.C., ont passé des lois protégeant les jeunes LGBTQ contre ces formes de thérapie. • D’après Human Rights Campaign (HRC), les jeunes gens LGBTQ, largement rejetés, sont 8 fois plus susceptibles de faire une tentative de suicide, 6 fois plus susceptibles de souffrir de grave dépression, et plus de 3 fois plus susceptibles de prendre des drogues et de courir le risque d’être séropositifs ou de contracter une MST, les jeunes gens LGBTQ, largement rejetés, sont 8 fois plus susceptibles de faire une tentative de suicide. L’Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclaré comme risques possibles liés à la pratique de « thérapies réparatrices » : la dépression, l’angoisse et les comportements auto-destructeurs, dans la mesure où l’adoption par le thérapeute des préjugés sociaux contre les personnes LGBTQ renforcerait la haine de soi ressentie par les patients. • De nombreux patients ayant suivi des « thérapies réparatrices » déclarent qu’on leur a affirmé à tort que les personnes LGBTQ étaient tristes, solitaires, insatisfaites et frustrées. • La possibilité d’être heureux et d’avoir des relations humaines satisfaisantes en tant qu’homosexuel n’est pas évoquée, pas plus que d’autres façons de faire face à la stigmatisation sociale.

Troye Sivan Credit: Kyle Kaplan / Focus Features

Lucas Hedges & Nicole Kidman
Credit: Kyle Kaplan / Focus Features

Ce film parle de tout cela, sous la supervision de l’auteur du livre, qui est un des rares qui ait réussi à s’en sortir dans la vie après les traumatismes subis. Le film est vraiment poignant. Il nous tient par les tripes. On vibre avec les personnages, qui tous sont plus que crédibles. On notera que parmi les acteurs, on retrouve Xavier Dolan (Jon) et Troye Sivan (Gary). Mais celui sur les épaules de qui le film repose c’est Lucas Hedges  que l’on a vu dans THREE BILLBOARDS, LADY BIRD, MANCHESTER BY THE SEA ou THE GRAND BUDAPEST HOTEL. Une fois encore Nicole Kidman montre toute l’étendue de son talent, et le réalisateur  Joel Edgerton est aussi bien connu pour avoir participé à de nombreux films comme acteur , récemment RED SPARROW , mais aussi GATSBY LE MAGNIFIQUE ou ANIMAL KINGDOM, parmi de nombreux autres . Ce film est son second en tant que réalisateur.

Je suis sorti totalement bouleversé de ce film, qui montre qu’aujourd’hui encore des pratiques comme celles que l’on montre peuvent avoir encore cours aux Etats Unis. Voilà un grand film, et même si vous ne vous sentez pas concernés, vous comprendrez qu’il faut que tout ce qui y est montré se doit être mis au ban de la société!

 

le film annonce :