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All posts by Guy Courtheoux

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COMME DES BÊTES 2 des studios Illumination est la suite de la vie secrète de nos animaux de compagnie préférés.

Avec beaucoup d’humour et une touche d’irrévérence – ce nouvel opus nous offre une fois de plus des héros inoubliables, adorables et attachants. Découvrez les nouvelles aventures de Max (Philippe Lacheau), Duke (Julien Arruti), Chloé (Élodie Fontan), Pompon (Willy Rovelli) et tous les personnages qui les accompagnent. Vous saurez que font nos petites bêtes préférées quand on a quitté la maison…

Max doit faire face à un grand bouleversement : sa propriétaire Katie s’est mariée et a eu un , Liam. Max est totalement obsédé par la garde du petit, et va développer des troubles obsessionnels du comportement. Lors d’une excursion en famille dans une ferme, Max et Duke vont faire de drôles de rencontres, ce qui ne va qu’augmenter l’anxiété de Max. Heureusement il va être conseillé par le vieux chien de la ferme, Rico, qui le pousse à dépasser ses névroses. Pendant ce temps, alors que son maitre est absent, Gidget essaie de sauver le jouet préféré de Max d’un appartement infesté de chats. Pompon, l’adorable petit lapin complètement cinglé, pense qu’il a des superpouvoirs depuis que sa propriétaire Molly lui a acheté un pyjama de super héros. Mais Pompon, Gidget, Max et le reste de nos petits amis trouveront ils le courage d’affronter leurs plus grandes peurs ?

cOMME DES BËTES 2, DE Chris Renaud.

Les suppléments

Mini-Films ! « Super Gidget » / « Minions Scouts » Making-of des Mini-movies

Scènes coupées : Réveillez-vous / Duke explore la ferme / Pompon en formation / Confessions secrètes Anatomie d’un dessin : Le making-of Comment dessiner (Max, Pompon, Chloé) Image par image, comment faire un folioscope Capsules des personnages

Les aventures supplémentaires du Capitaine Pompon

Une fête pour un animal domestique (Intro, Les super capes de Capitaine Pompon, Sucettes glacées de Papy, Les joyeux chapeaux de Daisy, Les donuts de Duke le Toutou, Les pochettes surprises de Gidget)

L’Ecole de formation pour chiots de Papy avec Kevin Hart La bûche de Noël Clips avec paroles (« Panda » et « It’s gonna be a lovely day”) + Mon pote et moi

Documentaire « Chacun son travail »

Décontracter le chat : « Comme des bêtes » le massage

Les animaux de la production

 

Image : 16/9 1.85 :1 Widescreen

Audio: Anglais et Français Dolby Atmos, Néerlandais Dolby Digital Plus 7.1, Flamand Dolby Digital 5.1

Sous-titres: Anglais (sourds et malentendants), Français, Néerlandais Durée: 1h25

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Lear opéra contemporain d’Aribert Reimann au Palais Garnier, avec une distribution impressionnante. Il est rare de voir des productions d’œuvres contemporaines. Plus qu’une reprise, une redécouverte, avec l’impressionnant Bo Skovhus !

 

Lear

Opéra en langue allemande en deux parties (1978), Musique Aribert Reimann, Livret Claus H. Henneberg d’après William Shakespeare, King Lear, Direction musicale Fabio Luisi, Mise en scène Calixto Bieito

KÖNIG LEAR Bo Skovhus, KÖNIG VON FRANKREICH Gidon SaksHERZOG, VON ALBANY Andreas Scheibner, HERZOG VON CORNWALL Michael ColvinGRAF, VON KENT Kor‑Jan Dusseljee, GRAF VON GLOSTER Lauri Vasar,  EDGAR Andrew Watts, EDMUND Andreas Conrad, GONERIL Evelyn Herlitzius, REGAN Erika Sunnegårdh, CORDELIA Annette Dasch, NARR Ernst Alisch, BEDIENTER Luca Sannai, RITTER Lucas Prisor

Opéra National de Paris 11/2019

 

En 1968, le grand baryton Dietrich Fischer-Dieskau demande à Aribert Riemann, s’il ne voudrait pas mettre en musique la pièce de Shakespeare, Lear. En 1978, Lear est crée à Munich avec, naturellement, Dietrich Fischer-Dieskau dans le rôle titre. En 1982, Lear entre au répertoire de l’Opéra de Paris dans une version française. L’œuvre dans la mise en scène de Calixto Bieito est jouée en 2016. Reprise pour quelques représentations, cette œuvre est incontournable des créations du XXème siècle. Passionné par la voix, Aribert Reimann explore les nuances des voix masculines. Cet aspect du compositeur est flagrant dans Lear. Pour la composition, il est proche de Penderecki. Il aime utiliser à la fois les arcanes de la musique classique et mélanger tout le registre des percussions. Pour lui, l’opéra est un théâtre en musique. Lear s’accorde parfaitement à ses désirs et à ses recherches.

Lear (Bo Skovhus) est un vieux roi qui décide de partager son royaume entre ses trois filles. Il réclame que chacune lui déclare son amour afin de recevoir la plus grande faveur. Goneril et Regan se répandent en viles flatteries. Cordelia, la plus jeune, se tait. « Elle est trop jeune pour le mensonge ». Lear déshérite sa fille préférée. La pauvre Cordélia part avec son noble fiancé le roi de France. Le fidèle Kent s’insurge et Lear  le chasse. Si Lear ne veut plus des charges du pouvoir, il veut conserver ses attributs et les jouets de la royauté. Insupportable vieillard aux yeux de ses filles, il devient vite un indésirable. Pièce terrible et forte, le rôle de Lear est à la fois grandiose et pitoyable. C’est une pièce pleine de fureur, de haine, de violence.

La mise en scène est signée Calixto Bieito, connu pour ses excès, souvent controversé, il peut être passionnant. En l’occurrence, nous l’avons trouvé presque sage mais surtout élégant pour ce spectacle d’une beauté formelle, et d’une sobriété totale.


Opéra National de Paris 11/2019
LEAR

TOUTES LES PHOTOS : Bernd Uhlich

 

Au début, les protagonistes vêtus de costumes contemporains évoluent dans un décor de planches noires figurant le château de Lear. Souvent pour illustrer le partage du royaume de Lear, une carte était déchirée, ici Lear a une miche de pain qu’il partage. Puis les planches de bois se soulèvent et deviendront forêt, falaise. Cela semble simple, mais c’est surtout très beau.  Rarement la tempête dans laquelle Lear erre, perdu dans les limbes de sa sénilité, fut rendue de façon aussi crue et poétique.

La partition de  Reimann résolument inscrite dans l’évolution de la composition du siècle dernier recèle une complexité et une richesse infinie. L’usage de séries dodécaphoniques, l’abondance de clusters, l’utilisation des percussions donne une œuvre passionnante, exigeante. La tempête est un monument, impressionnante par l’utilisation des instruments. Chaque personnage possède son style mélodique. Edgar, interprété par Andrew Watts, le contre ténor s’affronte à une partition difficile puisque sa voix monte, pour arriver à des aigus incroyables pour devenir le pauvre Tom. Gidon Saks est un roi de France royal et Kor‑Jan Dusseljee compose un Kent impeccable. Les trois sœurs qui n’ont rien de Tchekhoviennes nous impressionnent par leur prestation, non seulement immenses cantatrices elles sont des comédiennes sensibles pour Annette Dasch, la fidèle Cordélia, et détestables pour les horribles sœurs Goneril Evelyn Herlitzius, et Regan Erika Sunnegårdh. On s’imagine Lear fragile vieillard, il est évident que l’athlétique  Bo Skovhus ne donne pas cette impression à sa première apparition. Mais  avec une force tranquille, une obstination de vieillard insupportable, il sait faire affleurer les failles du personnage. Il se voûte, hésite, marche plus difficilement, et impose un Lear historique.

Fabio Luisi dirige avec subtilité cette partition exigeante.

Opéra Garnier jusqu’au 7 décembre 2019

 

Marie Laure Atinault

 

 

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Monsieur Alexis Michalik est un  des auteurs actuels les plus en vogue, avec pluseiurs pièces à l’affiche, toutes avec un succès non démenti. Voici la reprise en continuation de INTRA MUROS au Théâtre La Pépinière, pour sa troisième saison.

Richard, un metteur en scène sur le retour, vient dispenser son premier cours de théâtre en centrale, donc en univers carcéral! . Il espère une forte affluence, qui entraînerait d’autres cours – et d’autres cachets – mais seuls deux détenus se présentent : Kevin, un jeune chien fou, et Ange, la cinquantaine mutique, qui n’est là que pour accompagner son ami. Richard, secondé par une de ses anciennes actrices – accessoirement son ex-femme – et par une assistante sociale inexpérimentée, choisit de donner quand même son cours…

Toutes les Photos : @ François Fonty

Les comédiens sont tous excellents qui jouent en alternance : Christopher Bayemi, Chloé Berthier, Raphaèle Bouchard, Hocine Choutri, Johann Dionnet, Jean Fornerod, Sophie de Fürst, Jean-Louis Garçon, Ariane Mourier, Arnaud Pfeiffer, Fayçal Safi, Marie Sambourg, Léopoldine Serre  ainsi que les musiciens en alternance :  Raphaël Bancou, Sylvain Briat, Raphäel Charpentier et Mathias Louis.

Un huis clos avec son lot de surprises, comme toutes les oeuvres de l’auteur, INTRA MUROS est un superbe moment de tghéâtre, au même titre que les oeuvres les plus connues d’Alexis Michalik ; EDMOND ( actuellement au Théâtre du Palais Royal), LE CERCLE DES ILLUSIONISTES ( au Théâtre de l’Oeuvre), mais on sait que ses oeuvres se jouent régulièrement, comme Le Porteur d’histoire.On a pu le voir aussi en tant que comédien, avant qu’il ne connaisse la gloire avec ses pièces.

Admirable que de nous offrir ce huis clos en centrale ( pour les non initiés, la centrale est une prison pour les incarcérés purgeant de longues peines). En 90 minutes, on change d’univers et on rentre dans le vif du sujet. on s’intéresse aux personnages, on vibre avec eux, et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on passe un excellent moment, comme avec toutes les oeuvres d’Alexis Michalik, qui a bien entendu mis en scène cette pièce.

Rencontre avec un des comédiens de la distribution actuelle : Arnaud Pfeiffer, pour un entretien exclusif pour on sortoupas, avec Guy Courthéoux:

la bande annonce :

et quelques extraits :

 

Du mardi au samedi à 19h
Matinée le samedi à 16h
Durée 1h40 environ

Relâches exceptionnelles :
Jeudi 9, vendredi 9 et samedi 10 janvier 2020  et  Jeudi 27, vendredi 28 et samedi 29 février 2020

ACHETER VOS PLACES PAR TELEPHONE
AU 01 42 61 44 16

Prix des places : de 12 à 40€

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Feydeau , légèrement revu et corrigé, s’installe au Théâtre Edgar et c’est rien que du bonheur!

Une pièce pas trop connue de Feydeau, adaptée avec bonheur par Emmanuelle Hamet, et c’est un excellent moment de théâtre et de rires au Théâtre Edgar. Décidémment Luq Hamett  sait choisir les pièces qui sont à l’affiche de son théâtre, qu’il dirige depuis quelques années boulevard Edgar Quinet dans le 14ème, à 2 pas de la célèbre rue de la Gaité. Après avoir  créé de nombreux spectacles, il a choisi cette fois de monter un ‘classique’  du théâtre. On le sait, à l’époque de sa création, les pièces étaient plus longues pour bien des raisons, alors que maintenant la durée idéale est de 90 minutes. C’est pourquoi l’adaptation est géniale, qui garde l’histoire, et qui fait mouche à tous les coups avec l’intervention de tous les comédiens : Luq Hamett, David Martin, Gwenola de Luze, Nadège Lacroix, Jean_Marie Lhomme, Sylvain Katan, Thomas Vernant, et, en alternance: Eric Massot qui remplacera Luq pendant quelques représentations en Novembre et Décembre.

Ne vous y trompez-pas, on rit énormément, cela bouge, les portes s’ouvrent sans claquer et on passe de délicieux moments, seul, à 2, à plus,  en famille. Bref de quoi plaire à tous les publics.

 

Rencontre avec le maître des lieux, Luq Hamett, et un des comédiens de CIEL MA BELLE MERE : David Martin, avec une surprise au final…

Vous avez entendu ce qu’il fallait entendre concernant la pièce, donc inutile de faire doublon. Vous avez bien compris que c’est une bonne adresse pour rire,. Quant au détails sur les horaires (une semaine sur 2 : à 19h00 et la semaine suivante à 21h00, avec des matinées selon les semaines : le mieux est de vous rendre sur se site du théâtre où vous trouverez tous les détails : https://www.theatre-edgar.com/

Vous pouvez aussi appeler le théâtre pour renseignements et réservations : 01 42 79 97 97

la bande annonce :

 

 

 

 

 

Quand les grands espaces du sport vont servir à mettre en avant un ballet classique, en l’occurence : Le Lac Des Cygnes

C’est dans le 16ème, juste à côté du Parc Des Princes que se situe le stade Jean Bouin, où les 3 & 4 Juillet prochain vous serez quelques milliers à pouvoir applaudir le ballet le plus célèbre du répertoire,  oeuvre d’un des plus grands compositeurs qui soient : Piotr Ilitch Tchaïkovski. Pour l’occasion le stade va se transformer, comme nous l’explique un spécialiste en la matière : Jean Christophe Giletta, président de Live Stadium:

50 musiciens, et à peu près autant de danseurs, le tout avec des projections en live sur des écrans géants, de quoi ébahir un public qui n’est pas habitué à ce genre de spectacle. Entretien avec un spécialiste des grands spectacles dans des endroits qui accueillent des dizaines voire des centaines de milliers de spectateurs : Daniel Charpentier

La scénographie sera inédite pour magnifier la chorégraphie de Marius Petipa, qui restera inchangée, mais adaptée à l’immensité de l’espace. Daniel Charpentier,  a dévoilé un espace scénique sans équivalent pour un ballet, puisque l’ouverture de scène sera deux fois plus grande que celle de l’Opéra de Paris. Posée dans un virage et d’une surface totale de 350 m2, la scène en forme de V inversé s’avance vers les spectateurs. En arrière-plan, pour les décors, place à la modernité et à la monumentalité avec des images dynamiques sur un écran vidéo de 550 m2 mêlant effets 3D, mapping et gros plans

Certes pour un ballet il faut un orchestre, et dans le cas présent, une star de la danse, c’est le cas d’Irina Kolesnikova, une des étoiles les plus importantes de la danse, issue du St Petersbourg Ballet Théâtre. Pour l’occasion, une rencontre s’imposait, même si je ne connais qu’un ou 2 mots en russe. Formée à la prestigieuse académie Mariinsky de Saint Pétersbourg Irina Kolesnikova est habituée des rôles de solistes des plus grands ballets de Tchaïkovski et elle a interprété entre autres les rôles titres d’Aurore dans la Belle au Bois Dormant, de Macha dans Casse Noisette mais aussi ceux de Gisèle et Odette/ Odile dans Le Lac des Cygnes

Merci à l’interprête pour sa collaboration à mon premier entretien en russe : Il y a certes beaucoup de bruit de fond, mais ce n’est pas tous les jours qu’une étoile de la danse s’exprime sur le site Onsortoupas:

Vous ne connaissez rien au ballet : qu’importe, un spécialiste vous en dira plus: Franck Ferrand devant la caméra de Guy Courthéoux / onsortoupas:

Troupe de renommée internationale avec entre autres l’étoile Irina Kolesnikova le Saint Petersbourg Ballet Theater s’illustre depuis 1994 à travers le monde, en France, Grande Bretagne, Afrique du Sud, Japon, Australie, Corée, Scandinavie ou encore Etats Unis avec des chorégraphies millimétrées et de superbes costumes.
Pour cette version XXLive du Lac des Cygnes, le nombre de danseurs habituellement sur scène sera doublé (soit 54), et l’orchestre dirigé par le chef russe Timur
Gorkovenko sera composé de 50 musiciens

photo : Jean-Baptiste Quillien

Sont prévus ensuite au stade Jean Bouin : en 2021 : Aïda – 2022 : Carmen – 2023 : Les Quatre Saisons – 2024 : La 9ème Symphonie de Beethoven.

 

Le Lac des cygnes 
au stade Jean Bouin
1 Allée Charles Brennus
75116 Paris 16

 

Tarifs
à partir de : 39 €

Site officiel: xxlive.fr

 

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Quelle mauvaise surprise! J’avais entendu quelques chroniques plutôt positives sur ce film signé Ladj Ly. Je ne suis pas d’accord avec ces chroniqueurs, pas du tout d’accord!

On se retrouve en banlieue, celle du côté chaud, à Montfermeil, dans les cités, où tous les ados que l’on voit à l’écran sont présentés, à un moment ou à un autre, comme des délinquants. Une brigade de police du BAC, toujours sur le terrain, accueille un nouveau venu, originaire de Cherbourg où il va rejoindre l’équipe de jour: Chris, le chef et Gwada. On ne peut pas dire que le quartier est calme, il y a des clans, des bandes et même un cirque avec des animaux, dont le proprio s’est fait voler un lionceau. Le personnage le moins antipathique de tout le casting, possède un drône, qu’il utilise surtout pour jouer les voyeurs, quand les filles des HLM se changent. Mais il y a une bavure lors d’une arrestation, et à partir de ce moment là, la violence va monter graduellement, vu que le dône aura filmé les faits. Et c’est là que je dis non. Je veux bien que tout le monde soit antipathique, je veux bien comprendre que dans ces banlieus la violence se vit au quotidien, mais pourquoi nous infliger une fois de plus cette violence, tant en paroles qu’en gestes et rebellion. On ne prend partie pour aucun des personnages, tant la caricature nous semble indigeste. En fait on sort de ce film avec un vrai malaise, une envie de vômir.

Franchement, je ne peux pas cautionner ce type de film. je ne parle pas des acteurs, Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Didier Zonga, Issa Perica, Al-Hassan Ly, Steve Tientcheu ni de la réalisation de Ladj Ly, mais du sujet, et de la manière dont il est traité. Pourtant, ce matin, en salles, il y avait bien du monde, même si certains se sont pressés vers la sortie avant que le film ne soit fini. Quant à moi, je me sentais vraiment trop mal, et on ne peut pas m’accuser de racisme, je voyais les images défiler et plus le film avançait plus je me sentais mal à l’aise, avec l’envie, moi aussi de quitter la salle.

Quoi qu’en dise le cinéaste, je n’arrive pas à trouver de lien avec le roman de Victor Hugo, mais peut-être n’ai je rien compris, et si c’est le cas je m’en vois contrit.

la bande annonce :

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Les films pour toute la famille ne sont pas légion pour les fêtes, la concurrence a eu peur de ce second opus qui sort le 20 Novembre. On retrouve les personnages du 1er opus qui ont grandi.

Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire. On le sait : Elsa possède un don : elle sait comment créer de la glace et de la neige. Elle a appris à contrôler ce pouvoir magique, et l’a montré à son peuple après l’avoir caché très longtemps. Elsa a enfin accepté ses pouvoirs et peut vivre auprès de sa sœur, Anna, de leurs amis et du peuple d’Arendelle, mais elle n’a pas l’esprit en paix, parce qu’ elle entend un appel que personne d’autre qu’elle ne peut entendre. Des fragments du passé lui sont révélés. La voix lui promet des réponses sur elle-même, c’est donc à la fois intriguant et mystérieux, et elle se sent irrésistiblement attirée. Toutefois, les réponses qu’espère Elsa mettent le royaume en danger et menacent tout ce à quoi Elsa et Anna ont toujours aspiré. Même le lien entre les deux sœurs est durement éprouvé. Ainsi, lorsque Elsa se prépare à entreprendre un périlleux voyage dans l’inconnu vers les forêts enchantées et les mers sombres par-delà Arendelle, Anna est résolue à l’accompagner. Elle veut être aux côtés de sa sœur et l’aider à lever le voile sur le mystère en compagnie de Kristoff, Olaf et Sven. Dans LA REINE DES NEIGES, Elsa craignait que ses pouvoirs ne menacent le monde. Dans LA REINE DES NEIGES 2, elle espère qu’ils seront assez puissants pour le sauver…

Après des succès incessants tant dans les films de pure animation que dans ceux en animatronic, ce deuxième volet de La Reine Des Neiges  est très attendu par toutes les petites filles de la Planète. Toutefois, il fait les prévenir  : vous n’entendrez pas les tubes que vous connaissiez. Les chansons ne sont pas du même acabit que celles du film qui avait été un des plus gros succès de Disney de tous les temps, et c’est peut-être ce qui m’a manqué. Rien à reprocher à l’animation, le scénario est dans l’air du temps, mais en toute franchise je suis sorti un peu déçu.

. © 2019 Disney. All Rights Reserved.

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Co-réalisé par Chris Buck et Jennifer Lee, sur un scénario écrit par cette dernière, avec pour l’histoire, outre les 2 réalisateurs, Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, Marc E. Smith, avec des chansons de Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, sur des musiques originales de Christopher Beck. Pour les voix françaises : Emmylou Homs (Anna), Charlotte Hervieux (Elsa), Dany Boon (Olaf), Donald Reignoux (Kristoff), Paul Borne (Pabbie), Prisca Demarez (la reine Iduna), Sama Jackson, (lieutenant Mattias) et Anne Barbier (Yelena).

.©2019 Disney. All Rights Reserved.

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La bande annonce :

 

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Entendre une salle rire, c’est toujours quelque chose de communicatif, et c’est une fois encore vérifié avec ce Père ou Fils, au Théâtre de la Renaissance

Bertrand et Alexandre Delorme, le père et le fils ne se voient quasiment jamais. Des relations  dégradées et qui n’ont jamais vraiment existées entre eux. Mais le père décide de venir voir le fils, et ils vont vivre un week end particulièrement incroyable, vu qu’ils vont se retrouver dans le corps l’un de l’autre. Le problème est que Bertrand est en pleine campagne électorale, et qu’Alexandre a prévu une virée surprise avec sa fiancée. Vous imaginez bien que les quiproquos vont aller bon train. Mais tout n’est pas si mal que cela pourrait sembler l’être puisque le père et le fils arrivent enfin à se comprendre, et que l’arrivée de la mère d’Alexandre sera prétexte à de nouvelles vagues de rires. Sans oublier l’arrivée d’une jeune journaliste politique bien en vogue, qui n’en ratera pas une pour montrer ce qu’elle sait faire pour son métier!

Tout cela se déroule à une vitesse incroyable. Vous riez de bon coeur, et déjà on vous offre une nouvelle occasion de vous amuser qui arrive dans la foulée. Il faut bien avouer que les deux personnages du père et du fils interprétés par Patrick Braoudé et Arthur Jugnot sont vraiment cocasses, et quelle belle occasion pour ces comédiens de montrer leur savoir faire. Dans cette série d’éloges, il ne faut surtout pas oublier Catherine Hosmalin, qui, certes, ne leur vole pas la vedette, mais que le public adore, et qui arrive à nous surprendre. Les autres comédiens sont tous au diapason : Flavié Péan, Julien Personnaz et Laurence Porteil.

La mise en scène co-signée David Roussel et Arthur Jugnot ne vous offrira aucun temps mort. Préparez-vous à rire pendant 1h30.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, Onsortoupas.fr a eu la chance de rencontrer les deux principaux protagonistes :

Père ou Fils, c’est au Théâtre de la Renaissance, 20 blvd St Martin 75010 Paris

du mardi au samedi à 21h00

matinées : samedi et dimanche 16h30 **

Prix des places : de 15 à 59€

Réservation : 01 42 08 18 50

la bande annonce :

 

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Il y a des personnes comme cela. On les admire et on a très envie de les rencontrer, parce qu’ils transpirent la sympathie, la gentillesse,la joie de vivre et Monsieur Lorànt Deutsch est de ceux là. Alors , mieux que le livre, le voir sur scène est un délice : dans ROMANESQUE à la salle Réjane du Théâtre de Paris:

Le livre Romanesque , ou la folle aventure de la langue française a été publié il y a un peu plus d’un an. une seconde édition, illustrée a rejoint la liste des oeuvres de Lorànt Deutsch il y a quelques jours. Vous dire que vous allez apprendre bien des choses sur le français , tout en rigolant ne peut pas suffire. son seul en scène, mis en scène ( désolé si je fais un bis repetitam) par celui que vous êtes nombreux à connaître pour son écriture ou ses talents d’acteur, Nicolas Lumbreras, est un moment délicieux. Il joue avec le public, qui réagit immédiatement.

C’est une gageure de transformer un livre en une pièce de théâtrte, et c’est un pari réussi au delà de toutes espérances. J’ai passé une excellente soirée, et j’ai vraiment eu envie de vous en parler. Mais pourquoi moi? Le plus simple est quand même de leur laisser la parole. Voilà chose faite, avec une rencontre mémorable avec ces deux  mecs bourrés de talent, comme vous allez en juger. Lorànt a bien de l’humour et sait comment ‘mettre en boite’ la personne qui l’interrroge, surtout lorsque, comme moi, on fait une erreur malencontreuse sur le titre de son spectacle et de son livre et qu’on le transforme, comme vous allez l’entendre et le voir dans les minutes à venir :

J’espère que vous allez apprécier cette rencontre autant que moi, je vous l’ai livrée en intégralité. L’humour étant important. Même si je me dois d’avoir  honte (Booh!) de ce que j’ai dit au départ, vous verrez que Lorànt a pris cela avec humour.

Le spectacle est à la hauteur de ce que vous entendrez et verrez dans cet entretien.

Ne le manquez surtout pas.

Succès oblige, il était prévu pour 2 représentations chaque semaine, les dimanche et lundi, et désormais, succès oblige, le théâtre de Paris a rajouté le mardi soir. Et il est programmé jusque fin décembre.

Les prix sont vraiment à portée de toutes les bourses. S’amuser et apprendre? c’est possible, et Lorànt et Nicolas vous en donnent la preuve.

Croyez moi sur parole, courrez réserver vos places au Théâtre de Paris. C’est quasiment complet à chaque représentation. Et c’est mérité. Voir une salle rire et participer au spectacle fait toujours plaisir. Vous l’avez compris, j’ai adoré! Merci Lorànt, merci Nicolas!

 

Lieu
théâtre de paris
15, rue Blanche
75009 Paris 9

Tarifs
Catégorie 2 : 24 €
Catégorie 1 : 34.90 €

Site officiel
www.theatredeparis.com

une petite bande annonce?: voilà en cadeau pour vous.

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Tout le monde a entendu parler de l’affaire Dreyfuss, mais de quoi s’agissait-il exactement. Voilà ce que l’immense cinéate Roman Polanski va nous conter dans ce grand film.

Retour en arrière dans le temps . Nous sommes en 1894. La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l’Allemagne   dans un contexte social où antisémitisme et haine de l’Empire allemand sont exacerbés, va montrer ce qu’un complot judiciare peut provoquer.exacerbés Il faudra attendre1898 avec la publication dans le jounal L’Aurore par Emile Zola d’un pamphlet : J’accuse  pour que tout change avec son paroxysme en 1899, où l’opposition entre les camps pro et anti et Dreyfus, suscite de très violentes polémiques  et antisémites. Elle s’achève en 1906, par un arrêt de laCour De Cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus. Pendant les 12 années qu’elle dura, l’affaire Dreyfus va déchirer la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.

L’affaire est racontée du point de vue du colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant et au péril de sacarrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. Roman Polanski a co écrit le scénario avec Robert Harris, l’auteur du livre D. Il nous plonge dans ce Paris de fin de siècle, avec une scène de départ qui nous montre tout de suite qu’on a bien l’intention de nous conter la vérité.

Polanski s’est entouré d’une pléiade d’acteurs : Jean DUJARDIN (Picquart), Louis Garell (Alfred Dreyfus), Emmanuelle Seigner (Pauline Monnier), Grégory Gadebois (Henry), Hervé Pierre (Gonse), Wladimir Yordanoff (MERCIER) ,Didier Sandre (Général Boiedeffre), Melvil Poupaud (Maître Labori), Mathieu Almaric (Bertillon), Vincent Perez (Maître Leblois), Michel Vuillermoz (Du Paty De Clam), Denis Podalydès (Maître Demange) auxquels on ne peut faire aucun reproche. Jean Dujardin joue dans la sobriété, tout comme Louis Garell. Ce n’est pas le meilleur de ce que la France a connu, et en presque 2h15 on est collés à notre fauteuil, admiratifs de ce qu’un grand cinéaste comme Monsieur Polanski peut nous montrer. Quand le cinéma français est de cette qualité, on ne peut qu’être admiratif.

La bande annonce :