Guy Courthéoux

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C’est du 26 Novembre au 5 janvier que vous allez pouvoir découvrir cet opéra rock à grand spectacle à Paris

Il était une fois un jeune prince appelé Siddhartha. Ayant perdu sa mère à sa naissance, il fut élevé par son père le Roi Suddodhana et sa belle-mère. Les astrologues et devins de la cour lui prédisent un destin royal hors du commun  peu après sa naissance. Mais un mystérieux ermite surgît alors de nulle part déclare que son chemin ne serait pas celui d’un roi, mais celui d’un guide pour l’humanité toute entière… Siddhartha grandit donc entre les quatre murs du palais, séquestré par son père qui souhaite le couper de tout ce qui le détournerait du destin royal qui lui fût prédit. Mais épris de découvertes du monde et des hommes, Siddhartha s’enfuit un soir pour aller explorer la vie hors des murs de sa prison dorée. Durant cette fugue il éprouve l’exaltation d’une liberté nouvelle, mais il fait aussi la douloureuse découverte de la pauvreté, de la souffrance, de la maladie et de la mort… ce qu’il n’avait pu s’imaginer jusqu’alors.

Face à la désobéissance et la rébellion de son fils, le roi oblige alors le prince à se marier, mettant ainsi un terme à ses rêves de liberté… Plusieurs années passent et le couple princier finit par avoir un fils. Mais Siddhartha sent une silencieuse blessure grandir au fond de son cœur : celle de son impuissance face à la souffrance de l’humanité… Malgré l’amour indéfectible qu’il a pour les siens, il décide une nuit de quitter le palais pour toujours et de suivre enfin sa quête insatiable de vérité sur la nature de l’Homme. Au terme d’un long cheminement spirituel, il finira par atteindre le point le plus élevé de la conscience humaine, et deviendra ainsi Bouddha. Tous ceux qui croiseront sa route verront le cours de leur destin changer de fond à jamais. Cet être à part, au regard de braise et au cœur infini, désintégrera tour à tour les «artifices » de leurs personnalités, afin qu’ils deviennent toujours plus vrais, toujours plus aimants…

Sur cette histoire, un producteur, David Clément-Bayard, qui a aussi écrit et composé les chansons, entouré d’Antoine Marcus , Philippe Barreau et de Fred Juarez pour le côté musique, un spectacle a été créé, dans une mise en scène et la scénographie de Magda Hadnagy. C’est Inca qui incarnera le prince tout au long de cette aventure entouré de 12 autres rôles importants et de la troupe de 11 chanteurs, danseurs.

Pour en savoir plus, quoi de mieux que rencontrer Inca, et voilà chose faite en exclusivité pour OnSortOuPas.fr, avec Guy Courthéoux

Toutes les photos : @ Philippe Fretault, photos réalisées lors du showcase

 

Quelques vidéos :

la bande annonce :

Rappelons que le spectacle se joue au  Palais des Sport de la Porte de Versailles, désormais appelé Le Dôme de Paris

Places de 25 à 79€

Réservations : https://cityprod.trium.fr/index.php/59/manifestation/17282

et sur tous les sites habituels de réservation

Un spectacle pour toute la famille qui se déroulera dans le cadre grandiose du Château de Vincennes

Les Enchanteurs de Noël, ce n’est pas un simple spectacle de fin d’année…
C’est un véritable voyage dans le temps dans un monde fantastique inspiré des légendes du Moyen-Âge.
Les enfants plongeront au cœur de cet univers et pourront, le temps de quelques heures, devenir les véritables héros et héroïnes de cette épopée légendaire!

Bien entendu un enchanteur, comme Merlin et toutes les légendes qui l’entourent seront au coeur de la fête.

Lorsque vous arrivez, vous allez traverser le temps pour vous retrouver du temps de l’enchanteur Merlin, avec des jongleurs de feu, des percussionnistes, mais aussi des troubadours et des chevaliers, au milieu de personnages imaginaires ou réels, des créatures magiques qui plairont tant aux plus jeunes qu’à leurs parents.

Ensuite après cette parade d’accueil, vous vous dirigerez vers une grande scène où le Cercle Des Enchanteurs vous emmènera dans une quête hors du temps, où l’Elu devra retrouver le Père Noël qui a disparu. C’est un conte de Noël ou les chevaliers auront leur place, avec en prime des jongleurs, des cracheurs de feu et des performances aériennes, avec sa dose d’effets spéciaux. Une 40taine d’artistes seront sur scène pour émerveiller les enfants dans une salle chauffée. Le spectacle dure environ 1 heure.

Pour ceux qui aiment les chiffres : 60 artistes, 30 techniciens, 150 animateurs. En 2018 plus de 53.000 spectateurs sont sortis ravis. Combien cette année ?

En plus des séances ouvertes au public, qui se dérouleront le 7 et 14 décembre à 20h00, et le 21 décembre à 15h00, 17h00 et 20h00, d’autres séances sont prévues, organisées spécialement pour des comités d’entreprise.

 

Renseignements sur : www.lesenchanteursdenoel.fr

Entretien avec un des concepteurs, Assissou, porte-parole de l’agence d’événementiel Grayling :

 

 

teaser du spectacle:

 

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Le film ultra célèbre de William Wyler qui a fait débuter Barbra Streisand au cinéma en 1968 , fut d’abord une comédie musicale qui fit les beaux soirs à Broadway en 1964….avec Barbra Streisand. Et c’est la version théâtre que nous pouvons découvrir enfin à Paris. Et c’est une totale réussite!

Funny Girl est tiré d’une histoire vraie, celle de Fanny Brice, une comédienne américaine très connue dans les années 1920/30, vedette des revues à grand spectacle des Ziegfeld Follies. L’histoire débute alors que Fanny n’a qu’une envie, de se produire sur les planches. Seul problème, elle est très loin d’être une reine de beauté, et ses bagages ne sont qu’une belle voix. Elle vit avec sa mère dans le quartier juif de New York, le Lower East Side, et personne ne croit en son talent, sauf elle et un ami qu’elle va rencontrer dans un théâtre local : Eddie Ryan, un danseur,  qui va lui apprendre le chant et la danse. Pas très douée côté danse, elle se rattrape avec une solide dose d’humour et une voix superbe. Le grand Florenz Ziegfeld entendra parler d’elle et elle se retrouvera quelques mois plus tard dans le plus célèbre des music-halls de New York. Une rencontre avec un joueur invétébré, Nick Arnstein, dont elle va tomber éperduement amoureuse, et la suite, c’est simple : soit, comme moi vous connaissez le film par coeur, soit vous allez découvrir ce musical et vous lever au final pour acclamer la troupe, et plus particulièrement celle qui interprète Fanny Brice : Christina Bianco. Certes elle domine la troupe, mais les autres protagonistes méritent quand même qu’on les félicite pour leur prestation : Christina Bianco , Ashley Day,  Rachel Stanley,  Matthew Jeans,  Shirley Jameson,  Mark Inscoe , Ashley Knight , Jessica Buckby,  Isabel Canning,  Jennifer Louise Jones, Jinny Gould.

Impossible de passer sous silence la mise en scène remarquable de STEPHEN MEAR, avec décors et costumes de PETER MCKINTOSH. Tout est fait pour que le spectateur passe une soirée inoubliable, éclairages, jeux de scène, chorégraphies. On en prend plein les yeux pendant les 2h45 du spectacle dont un entracte d’une 20taine de minutes. Vous aimez entendre le son d’un orchestre, vous ne serez pas déçu, le chef, James McKeon en alternance avec  Bastien Still ouvrent la bal avec les airs les plus connus du spectacle  avant le lever de rideau : People, Don’t rain on my parade, I’m The Greatest Star, His love makes me beautiful, entre autres. Bien entendu il y a d’autres morceaux de bravoure que vous découvrirez dans ce musical.

Inutile de dire que je n’ai pas aimé, j’ai A D O R E chaque minute. certes je connaissais trop bien le film pour ne pas fredonner (sans gêner mes voisins) mes airs préférés. Voilà ce qu’on aime dans la comédie musicale. On vibre de bonheur. Tous est prévu pour que le spectacle plaise au public, et le public est sous le charme ( c’est en tous cas ce que j’ai entendu comme commentaires à la sortie, après avoir vu la salle faire une standing ovation à Christina Bianco.

Funny Girl, au Théâtre Marigny, dirigé de main de maître par Jean-Luc Choplin, nous a déjà offert en musical :  Peau d’Ane pour sa réouverture, puis Guys and Dolls, en version originale avec surtitres français, comme c’est le cas pour Funny Girl!

Toutes les photos : (c) Julien Benhamou

Funny Girl, pour 60 représentations exceptionnelles
Jusqu’au 5 janvier 2020
En soirée du mardi au samedi à 20 h et en matinée à 15 h le samedi et 16 h le dimanche

Tarifs : semaine : 15€ à 89€, week end : 19€ à 99€, tarifs spéciaux pour certains soirs dont le 31 décembre

Réservations sur le site du théâtre Marigny : https://www.theatremarigny.fr/spectacle/funny-girl-the-broadway-musical/  

ou par téléphone : 01 76 49 47 12

Quelques vidéos en répétitions :

 

 

et un petit extrait avec Barbra Streisant : Don’t Rain on my Parade :

 

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Quand on pense à Verdi, Don Carlo n’est pas l’Opéra auquel on songe en premier, et c’est pourtant une belle oeuvre, magistralement servie par quelques grandes voix, comme Roberto Alagna, Aleksandra Kurzak et Anita Rachvelishvili, dans cette série de représentations à l’Opéra Bastille.

Adaptation italienne de Don Carlos, grand opéra français, Don Carlo est, par sa langue, plus passionnel que ne l’était la version originale. Mais d’une version à l’autre persistent la finesse de la partition et la trame dramatique qui, de l’Escurial aux Flandres, entremêle conflits politiques, familiaux et amoureux. Une fresque historique à laquelle Krzysztof Warlikowski confère la profondeur d’un huis clos où a psyché humaine est mise à nu, révélant la paralysie des hommes face à l’héritage du pouvoir. Il a mis en scène la version française de cet opéra en 2017/2018 et c’est cette même production qui est reprise cette saison en langue italienne.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Après sa création à l’Académie impériale de Musique, l’oeuvre a été représentée pour la première fois au Palais Garnier en mars 1963, En septembre 1986, une nouvelle production, dirigée par Georges Prêtre (mise en scène et décors de Marco Arturo Marelli), était présentée au Palais Garnier. Don Carlo a fait son entrée à l’Opéra Bastille en septembre 1998, dans une mise en scène de Graham Vick, dirigée par James Conlon. La version française intégrale a été donnée à l’Opéra Bastille en 2017, dans une mise en scène de Krzysztof Warlikowski et sous la direction de Philippe Jordan. La version actuelle est la version italienne surtitrée en français, avec la :même mise en scène.


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Don Carlo, l’infant d’Espagne, est en France sans trahir son identité afin de pouvoir observer discrètement la fille du roi de France, qu’il est censé épouser. Il rencontre Elisabeth dans la forêt. Tous deux tombent immédiatement amoureux l’un de l’autre. Mais la raison d’état unit finalement Elisabeth au père de Don Carlo, Philippe II d’Espagne. La suite ? Le plus simple c’est de venir l’applaudir.

La direction musicale de Fabio Luisi  est tout  en finesse, laissant la place belle aux cheours et surtout aux grandes voix que l’on peut applaudir tout au long de cette série de représentations. LMa mise en scène est efficace avec de nombreuses projections d’images. Quant aux interprètes, c’est le grand bonheur : FILIPPO II René Pape , DON CARLO Roberto Alagna (A) ou  Michael Fabiano (B),  RODRIGO Étienne Dupuis,  IL GRANDE INQUISITORE Vitalij Kowaljow,  UN FRATE Sava Vemić,  ELISABETTA DI VALOIS Aleksandra Kurzak (A) ou  Nicole Car (B),  LA PRINCIPESSA EBOLI Anita Rachvelishvili,  TEBALDO Ève-Maud Hubeaux,  LA VOCE DAL CIELO Tamara Banjesevic,  IL CONTE DI LERMA Julien Dran,  DEPUTATI FIAMMINGHI Pietro Di Bianco, Daniel Giulianini, Mateusz Hoedt, Tomasz Kumięga, Tiago Matos, Alexander York,  UN ARALDO REALE Vincent Morell . ( A)  > 11 nov. / (B) 14 > 23 nov.)


Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Vitalij KOWALJOW (Il Grande Inquisitore) –
Sava VEMIC (Un Frate) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –
Eve Maud HUBEAUX (Tebaldo) –
Tamara BANJESEVIC (Una Voce dal cielo) –
Julien DRAN (Il Conte di Lerma) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET


Rene PAPE (Filippo II) –
Etienne DUPUIS (Rodrigo) –

Photo : Vincent PONTET

Que rajouter, Que comme toujours les voix sont superbes, que ce soient celles que j’ai citées plus haut,; comme celle de René Pape. Si j’adore Roberto AQlagna et Aleksandra Kurzac, j’ai été, une fois encore, impressionné par la puissance de la voix de Anita Rachvelishvili qui avait fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans le rôle d’Amneris (Aida). Avant de revenir pour Samson et Dalila, puis Carmen et Le Trouvère (Azucena). Cette mezzo-soprano a rallié tous les suffrages, chaudement acclamée pour sa performance. Inutile de dire que je reviendrais volontiers l’appaludir, et ne peux qu’espérer que dans ses futuirs projets, Paris saura l’accueillir. Pourtant elle ne tire pas la couverture, elle semble vraiment surprise par son triomphe, alors que quelques uns de ses partenaires sont de véritables stars, qui eux aussi restent dans la simplicité (Merci Monsieur Alagna, les quelques minutes que vous m’avez accordées pour votre future perstation dans Carmen au Stade de France feront partie de mes grands souvenirs, que j’espère bien réitérer….

Vous l’avez compris, avec de telles voix, on est sous le charme pendant les 4 heures 30 que dure les représentations, la 1ère partie dure 1h40, la seconde 40 mns et enfin la 3ème partie 1h40, entrecoupés d’entractes de 30 puis 2 minutes.


Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET


Roberto ALAGNA (Don Carlo) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
 –
Photo : Vincent PONTET


Etienne DUPUIS (Rodrigo) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET


Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –
Anita RACHVELISHVILI (La Principessa Eboli) –

Photo : Vincent PONTET



Photo : Vincent PONTET

:
Rene PAPE (Filippo II) –
Aleksandra KURZAK (Elisabetta di Valois) –

Photo : Vincent PONTET

Représentations :

10 représentations du 25 octobre au 23 novembre 2019
vendredi 25 octobre 2019
lundi 28 octobre 2019
jeudi 31 octobre 2019
lundi 4 novembre 2019
jeudi 7 novembre 2019
lundi 11 novembre 2019
jeudi 14 novembre 2019
dimanche 17 novembre 2019
mercredi 20 novembre 2019
samedi 23 novembre 2019    à 19h00 sauf le dimanche à 14h00

Tarifs : 210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€
Excepté  jeudi 7 et samedi 23 novembre 2019:  231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€

 

RÉSERVATIONS
En ligne : www.operadeparis.fr
Via l’application Opéra national de Paris disponible sur iOS et Android pour smartphones et tablettes.
Par téléphone : 08 92 89 90 90* (* 0,35€ TTC/min depuis depuis un poste fixe hors coût éventuel selon opérateur(  ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).
Aux guichets :
> du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) et de 12h à 18h30 à l’Opéra Bastille (120, rue de Lyon).
> une heure avant le début du spectacle, y compris les dimanches et jours fériés.

 

 

 

 

 

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Après le Cercle de Whitechappel, Julien Lefebvre nous offre sa nouvelle pièce écrite en collaboration avec Florence Lefebvre, sur cette grande dame à côté de la Seine, symbole de Paris. Mais connaît-on la genèse de cette tour? Si vous pensez le savoir, allez donc au Théâtre Fontaine, et vous apprendrez certainement bien des choses.

Nous sommes à Paris, en 1884. La préparation de l’Exposition Universelle de 1889 bât son plein. Gustave Eiffel s’ennuie. Bien qu’il soit l’un des plus grands ingénieurs de son temps, ses élans créatifs s’essoufflent. Il tourne en rond et songe à passer la main à son second : le jeune  Adolphe Salles. D’ailleurs, ce dernier a un plan pour la société Eiffel : prendre moins de prises de risques et donc être plus rentable. Il rejette donc le projet délirant et coûteux que lui apportent Nouguier et Koechlin, deux ingénieurs passionnés qui veulent construire le plus haut monument du monde. C’est sans compter sur Claire Eiffel, qui rêve d’accompagner son père dans de nouvelles grandes aventures architecturales. Et si cette tour à l’aspect étrange, qui serait plus proche d’un pylone,  cette soi-disant “idée du siècle”, était justement l’occasion de prouver ses compétences et de faire capoter cette idée de mariage avec Salles, qu’elle semble détester ? Mais la Tour offre de telles possibilités qu’elle va intéresser quelques personne, pas toutes bien attentionnées. Et la mise en chantier va se faire, chantier qui devient vite un tourbillon incontrôlable avec tout ce que cela implique….et surtout beaucoup de rires pour les spectateurs.

Alors qu’à 21.00 le théâtre Fontaine ne sésemplit pas, qui fait salle comble tous les soirs  avec des spectateurs qui se todent de rire avec la pièce de Sébastien Castro : J’ai envie de toi, la direction de ce théâtre est tombée sur une deuxième pépite, qui devrait à coup sur connaitre un destin proche de celui de J’ai envie de toi. Les comédiens sont vraiment extraordinaires, qui nous font revivre ces mois avec la construction du monument.  Les comédiens s’en donnent à coeur joie : Frédéric IMBERTY (Gustave EIFFEL), Margaux VAN DEN PLAS (Claire EIFFEL), Thomas RONZEAU (Aldophe SALLES), Axel BLIND (Émile NOUGUIER), Nicolas LE GUEN (Maurice KOECHLIN), Héloïse WAGNER (Armande BERNOUILLE) et Jean FRANCO  qui se démultiplie  et nous fait donc rire 5 fois plus (Alfred BERNOUILLE / TAILLESEC, SCAPARELLI, Leconte DE LISLE, Edouard LOCKROY) .

La mise en scène de Jean-Laurent Silvi avec des petits changement de décors réguliers est efficace, et nous fait vibrer du début à la fin de ces aventures. Bref une heure et demie (ou peu s’en faut) de bonheur, de rires . Un pièce visible par tout le monde, sans aucune vulgarité. Au cinéma on utilise le terme Feel Good pour un film,  gardons ce qualitatif pour cette pièce (Feel Good : se sentir bien) parce qu’on se sent vraiment bien, on a le sourire aux lèvres du début à la fin, et on sort avec une pêche d’enfer!

N’hésitez pas une seconde, prenez une dose de Plus haut que le ciel, et si vous n’avez pas peur de trop rire dans une même soirée, prenez une seconde dose de rires avec J’ai envie de Toi

Photos : @Bernard Richebé

Plus haut que le ciel : la pièce est surtitrée en anglais les mercredi, vendredi et dimanche.

Jusqu’au 19 janvier 2020 (prolongations possibles)

Théâtre Fontaine
10 rue Pierre Fontaine 75009 Paris
Métro : Pigalle, Blanche, Saint-Georges
Du mercredi au dimanche à 19h00
sauf les mercredis 25 décembre et 1er janvier
Prix des places : 10 € à 30 € selon catégorie

voir l’article sur J’ai envie de toi : http://www.onsortoupas.fr/jai-envie-de-toi-de-avec-sebastien-castro-lenorme-eclat-de-rires-de-la-rentree-l/

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Si The Shining, le film de Stanley Kubrick en 1980, vous avait effrayé(s), en voici une suite,  encore plus terrifiante, toujours d’après Stephen King

Encore profondément marqué par le traumatisme qu’il a vécu, enfant, à l’Overlook Hotel (l’hôtel terrifiant de The Shining), Dan Torrance a dû se battre pour tenter de trouver un semblant de sérénité, aidé par de bonnes doses d’alccol. Mais une rencontre avec un voisin, qui l’aide à s’en sortir, va changer sa vision de la vie, ceci avant de recevoir des messages dans sa tête en provenance d’Abra. Quand il rencontre cette Abra, une courageuse adolescente aux dons extrasensoriels, ses vieux démons resurgissent de plus belle. Car la jeune fille, consciente que Dan a les mêmes pouvoirs qu’elle, a besoin de son aide : elle cherche à lutter contre la redoutable Rose et sa tribu du Nœud Vrai qui se nourrissent des dons d’innocents comme elle pour conquérir l’immortalité, plus particulièrement après l’assassinat d’un tout jeune joueur de base ball, qu’elle va visualiser.

Dan et Abra s’engagent dans un combat sans merci contre Rose et toute sa bande. Face à l’innocence de la jeune fille et à sa manière d’accepter son don, Dan n’a d’autre choix que de mobiliser ses propres pouvoirs, même s’il doit affronter ses peurs et réveiller les fantômes du passé…

 

Si vous aimez frémir au cinéma, ne manquez surtout pas ce film de Mike Flanagan, qui n’a rien à envier à l’ultra célèbre film de Kubrick, qui avait marqué toute une génération. Le réalisateur nous en offre quelques minuscules extraits pour bien montrer qu’il rend ainsi hommage à son aîné. Je vais peut-être vous choquer, mais à l’époque j’avais été très déçu par le premier film, en ayant déchiffré tout ce qui allait se dérouler, alors que je n’avais pas lu ( et du coup je je ne l’ai jamais lu) le roman de Stephen King. Doctor Sleep est tiré du roman du même titre parus en 2013, longtemps après Shining), et on comprend bien  qu’il soit aussi adapté au cinéma.

Dans DOCTOR SLEEP, on retrouve Danny Torrance quarante ans après son séjour terrifiant à l’Overlook Hotel de SHINING. Ewan McGregor, Rebecca Ferguson et  Kyliegh Curran sont à l’affiche de ce thriller surnaturel, écrit et réalisé par Mike Flanagan, d’après le roman de Stephen King. On trouve encore au casting Carl Lumbly, Zahn McClarnon, Emily Alyn Lind, Bruce Greenwood, Jocelin Donahue, Alex Essoe et Cliff Curtis. Ewan Mac Gregor fait, une fois encore une excellente composition alors que adversaire est la méchanceté absolue, sous les traits de Rebecca Ferguson. Mais c’est celle qui fait ses premiers pas à l’écran qui domine tout qui reste toujours dans le juste ton, et on ne peut que saluer la performance de la jeune Kyliegh Curran.

Le film dure certes un peu plus de 2 heures 10, mais on ne s’y ennuie pas une seconde et dès les premières images on entre dans le monde de King, pour n’en sortir qu’au générique de fin.

 

Toutes les photos :  © 2019 WARNER BROS. ENTERTAINMENT INC.    Courtesy of Warner Bros. Pictures

 

Le film annonce  VF :

et vost :

 

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Le Théâtre des Champs-Elysées a présenté une œuvre peu connue et rarement représentée en France: Le Freischütz, le franc-tireur,  qui a les allures d’un conte de fées.

Carl Maria Von Weber est un compositeur quelque peu méconnu du grand public, si ce n’est son Invitation à la valse ( que certains appellent aussi : Invitation à la danse, une œuvre courte, et pourtant son opéra Le Freischütz, connut un triomphe lors de sa création en 1821. Admiré par Berlioz, Wagner, Debussy, Von Weber mériterait amplement que ses + de 300 œuvres soient plus largement jouées. Cet enfant de la balle a connu très tôt la vie d’un théâtre, et la musique fait partie de son éducation et de sa vie. On le considère comme le père de la musique romantique. Très vite il désire écrire un opéra qui prendra sa source dans des contes enracinés dans le fabuleux populaire, poussant le lecteur dans un passé recomposé. Avec le poète  Johann Friedrich Kind, ils se lancent dans cet opéra élégant.

L’histoire se situe en Bohème vers 1648. Max est le garde chasse du prince. Il est amoureux d’Agathe, la fille de Kuno, le chef des gardes forestiers. Ce dernier rappelle à Max que, pour lui succéder et épouser sa fille, il doit gagner l’épreuve de tir qui aura lieu le lendemain. Max vient de perdre un concours de tir, gagné haut la main par Kilian. Max en proie au désespoir, écoute les conseils de Kaspar qui lui suggère  d’utiliser des balles magiques. Naturellement, Max ne se doute pas que Kaspar est sous l’influence de Samiel, le démon, à qui il a vendu son âme.

Comment représenter ce monde sylvestre où les frondaisons cachent des secrets, des malédictions, des balles magiques. Peut-on échapper au chapeau tyrolien, et aux costumes folkloriques ? Nous sommes dans un univers cerné par les ténèbres. Des projections vidéo de forêt, d’hologrammes servent de décors. Le plateau plongé dans le noir permet les jeux d’illusions. Tout est magie, fantasmagorie, les personnages lévitent, les balles lumineuses dansent dans les airs comme des lucioles complices. Clément Dazin joue le démon Samiel, inquiétant et défiant les lois de l’équilibre. On tombe sous le charme du duo féminin. La soprano Johanni van Oostrum est une Agathe sensible qui éblouit avec la couleur de son timbre. Dans le rôle de sa confidente Annchen, la soprano Chiara Skerath est superbe. Bien sûr, Stanislas de Barbeyrac dans le rôle de Max fait passer toutes les émotions du chasseur et de l’amoureux. Vous pourrez aussi apprécier : Vladimir Baykov, Christian Immler, Thorsten Grümbel, Daniel Schumtzhard, Anas Séguin, sans oublier les choeurs qui sont formidables.

**TOUTES LES PHOTOS : @ VINCENT PONTET

Laurence Equilbey et l’ Insula Orchestra font merveille. Sa direction musicale, ferme et délicate donne à la partition toutes ses couleurs et nuances. Laurence Equilbey donne la mesure de cette œuvre capitale, injustement oubliée. N’oublions pas que cette partition était innovante, et donnait à la clarinette entre autres un relief jusqu’alors inconnu.  La densité de la partition, les fulgurances, la mélodie si élégante de cette œuvre en 3 actes sont admirablement servies dans cette mise en scène de Clément Debailleul

.Marie Laure Atinault

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Série culte sur Canal +, voici l’adaptation théatrale.

C’est en 1988 que Christian Fechner, Canal + et Pierre Lescure lancent Palace, et donnent carte blanche à Jean-Michel Ribes. Ce sera une série loufoque qui a permis au téléspectateur de découvrir de nouveaux visages, comme Valérie Lemercier, mais aussi des comédiens déjà célèbres, comme Jean Carmet, Philippe Khorsand, Jacqueline Maillan, Claude Pieplu (la voix des Shadoks!)=, François Rollin, François Morel, avec des apparitions de célébrités : Christian Clavier, Pierre Arditi, Roger Hanin, Gérard Lanvin, Pierre Mondy, Les Nuls, Jean Yanne ou Daniel Prévost.

L’époque est bien révolue où des stars faisaient ainsi des apparitions. Et pour l’adaptation théâtrale, vous vous doutez bien que la majorité n’étant plus de ce monde, ils ne peuvent donc être remplacés. Nouvelle distribution donc: Salim Bagayoko, Joséphine de Meaux, Salomé Dienis-Meulien, Mikaëm Halimi, Mgali Lange, Jocelyn Laurent, Philippe Magnan, Karina Marimon, Coline Omasson, Thibaut Orsini, Simon Parmentier, et celui qui a attiré notre regard depusi quelques comédies musicales : Gwendal Marimoutou, que l’on avait vu dans Résiste, Madiba et Saturday Night Fever.

C’est, une fois de plus vers lui que nos regards convergent, raison de plus pour le rencontrer à nouveau:

Palace, c’est au Théâtre de Paris

du mardi au samedi à 20h30 et dimanche à 15h30

Tarifs flash jusqu’au 9 novembre : de 12 à 32€

la bande annonce :

 

 

 

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Le grand Rex, plein à craquer pour deux soirs de concert de Sylvie Vartan, en hommage à Johnny Hallyday.

Concert hommage,  avec des extraits de son dernier album Avec Toi, mais aussi des incontournables de Sylvie, entre autres La Maritza ou La Plus belle pour aller danser. Une guest star, en l’occurence David Hallyday, venu interpréter en duo avec sa mère : Sang Pour Sang, qu’il avait composé pour son illustre père.

Rien ne manquait, ni l’orchestre, ni les éclairages du génie des lumières : Jacques Rouveyrollis. Les amis de Sylvie, les admirateurs, comme Pierre Cardin, Michel Drucker, Dave, Nicoletta et bien d’autres étaient au rendez-vous et les fans étaient légion.

Pierre Cardin et Tony Scotti

Voici quelques unes des photos qui vous donneront l’ambiance de cette soirée. ces photos ont été prises le 24 Octobre, revenez dans quelques jours et vous verrez une autre sélection, celles du 23.

TOUTES LES PHOTOS (excepté l’affiche) @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Tous droits réservés.

Mais quoi de mieux qu’une vidéo avec des extraits de quelques chansons pour ceux qui n’ont pas pu assister. Voici un premier montage, et l’autre suivra dans un prochain article, avec d’autres photos. N’hésitez pas à donner vos commentaires, et à envoyer vos amis sur ce site!

Vidéo exclusive onsortoupas.fr!

 

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Après le roman de John Wainwright, le film de Claude Miller voici l’adaptation théâtrale de Francis Lombrail et Frédéric Bouchet.

Nous sommes dans une bourgade de province, le soir du réveillon de Noël. Le maire de cette petite ville, monsieur Bergerot (Thibault de Montalembert), se voit convoqué au commissariat dans le cadre d’une enquête sur le viol et l’assassinat de trois jeunes filles. Au départ simple témoin,, il va passer au statut de principal suspect  pour le commissaire Toulouse ( Wladimir Yordanoff) et de son adjoint Berthil (Francis Lombrail). Le pire qui puisse arriver va se produire puisque la femme de Bergerot (Marianne Bassler) va l’accabler alors que ce dernier, s’il s’avère coupable, est passible de la peine de mort (qui n’était pas abolie à l’époque des faits). Beaucoup de souviennent du chef d’oeuvre de Claude Miller qui aréunissait Lino Ventura, Michel Serrault, Romy Schneider et Guy Marchand, avec des dialogues de Michel Audiard. Et pourtant, dès que le rideau se lève, on est scotché sur notre fauteuil, et on suit les périgrinations de ces personnages hors du commun. On oublie le film.

Indiscutablement, cette adaptation au théâtre est une pure réussite, un sujet toujours brulant, un texte passionnant, une mise en scène signée Charles Tordjman qui reste sobre et fait la part belle aux comédiens. Voilà le théâtre comme on l’aime. Tout est réuni pour que le spectateur soit passionné.

Les raisons ne manquent donc pas pour une rencontre avec l’adaptateur, comédien, et directeur du Théâtre Hébertot, Francis Lombrail. Ce dernier se retrouve devant la caméra d’Onsortoupas.fr, aux côtés de Guy Courthéoux:

EN GARDE A VUE, c’est du mardi au samedi à 21h00 et le dimanche à 15h30 au théâtre Hébertot.

Prix des places : de 18€ à 53€

Locations : 01 43 87 23 23 ou www.theatrehebertot.com

 

la bande annonce :