Archives

All posts for the month octobre, 2026

Rating:

Voilà un OVNI dans les salles. J’étais dans une des salles du groupe Pathé à Paris, et nous n’étions que 8 dans cette belle salle en cette première journée d’exploitation.

Je voudrais bien vous décrire le scénario avec mes mots, mais je n’ai absolument rien compris à ce qui se déroulait sur l’écran, donc je me réfère à ce que dit la description du scénario: Dans le New Jersey, un adolescent de 16 ans surnommé « Pyteh » ou Temir,  partage son temps entre les tapis de lutte et le petit restaurant tcherkesse de sa famille, au bord de la faillite.


Mais une décision impulsive de son père  vient bouleverser sa trajectoire — façonnant peu à peu un récit de fierté, d’héritage et de masculinité. Je pense n’$être pas assez intelligent pour faire une remarque sur le scénario, et je dois bien avouer que je n’ai absolument rien compris. Le réalisateur, Kantemir Balakov, apparemment russe a tourné ce film avec des capitaux américains et nous montre des personnages  qui ne charment pas et qui, à aucun moment ne peuvent nous intéresser. Les acteurs , tous inconnus, se nomment Barry Keoghan, Harry Melling et Riley Keough, nous entrainent dans un monde auquel nous ne comprenons rien. Le réalisateur russe a tourné ce film en anglais et je vous donne le résumé :    Dans le New Jersey, Temir (surnommé « Pyteh »), un adolescent de 16 ans, partage son quotidien entre les tournois de lutte et le petit restaurant tcherkesse (communauté caucasienne) de sa famille, menacé de faillite. Son père, Azik (joué par Barry Keoghan), est un personnage fantasque et opportuniste dont les décisions impulsives bouleversent sans cesse l’équilibre du foyer. Je ne peux pas dire que je me sois intéressé à ce petit monde, qui est ennuyeux à mourir. D’ailleurs la salle qui avait une quinzaine de spectateurs au début du film en a pardu plus de la moitiés avant le fin de la première heure.

La grand question est : Qui a envie de voir ce film ennuyeux, avec des comédiens qui ont l’air de sortir d’une école et auxquels on ne s’intéresse pas le moins au monde?

Pour moi, s’ennuyer au cinéma est ce que je redoute le plus, et là ça a atteint des sommets.

Guy Courthéoux

la bande annonce :

Bande-annonce du long métrage "Butterfly Jam"

 

 

Rating:

Si vous suivez ce site, ce dont je ne doute pas, vous pouvez lire les spectacles que j’aime ou que je recommande. Pour certains, vous ne risquez pas de sommes énormes, mais quand on parle théâtre, opéras ou comédies musicales, vous savez que les prix sont souvent assez élevés pour les places et donc vous faites attention dans le choix d’une ou plusieurs places. Alors, avant toute chose, sachez que ce que vous allez lire va vous donner envie d’aller au théâtre pour voir LE DISCOURS D’UN ROI.

Dans l’Angleterre des années 30, le duc d’York, paralysé par un bégaiement handicapant, se retrouve propulsé malgré lui vers le trône. Sa rencontre avec un orthophoniste australien aux méthodes atypiques va bouleverser sa vie, et peut-être changer le destin d’un royaume au bord du chaos.

Entre tensions familiales, montée des totalitarismes et naissance d’une amitié improbable, Le Discours d’un Roi est une œuvre magistrale sur le courage, la résilience et la conquête de sa propre voix. Vous aviez peut être vu l’excellent film de Tom Hooper sorti en 2010, avec Colin Firth, Geoffrey Rush et Helena Bonham Carter, mais rien ne remplace le spectacle vivant et le théâtre du Gymnase nous offre une série de représentations exceptionnelles qui réunit de très grands comédiens comme Francis Huster et Philippe Torreton, aux côtés de Delphine Depardieu.

L’histoire : On fait un saut dans le temps en Angleterre dans les années 30, le duc d’York, paralysé par un bégaiement handicapant, se retrouve propulsé malgré lui vers le trône. Sa rencontre avec un orthophoniste australien aux méthodes atypiques va bouleverser sa vie, et peut-être changer le destin d’un royaume au bord du chaos. Le Discours d’un Roi, de David Seidler arrive sur scène dans une adaptation de Patrick Haudecoeur et Gérald Sibleyras et une mise en scène par Jérémie Lippmann. Entre tensions familiales, montée des totalitarismes et naissance d’une amitié improbable, Le Discours d’un Roi est une œuvre magistrale sur le courage, la résilience et la conquête de sa propre voix.

C’est tout simple, on vibre dans son fauteuil avec des comédiens exceptionnels, on n’en perd pas une miette, le texte nous entraine dans les années 30 et surtout on s’intéresse à l’histoire, même si on se souviens du film. Voilà ce qu’on appelle un grand moment de théâtre. Certes les comédiens sont au top; mais qui pourrait en douter, ce sont des monstres sacrés. Quant à l’auteur, on le connaît moins mais en sachant que David Seidler a été bègue dans son enfance et s’est très tôt intéressé au destin du roi Georges VI, on comprend l’écriture. Les comédiens sont tous parfaits. Outre les têtes d’affiche, Gretl Delattre est Marthe Logue & Wallis Simpson, Pierre Aussedat esst Cosmo, Urbain Chancelier incarne Winston Churchil, George V a les traits de François Dunoyer  et Clément Koch est David.

Si vous n’allez que très peu au théâtre, choisissez ce DISCOURS D’UN ROI, et vous aurez envie d’aller encore plus souvent au Théâtre. Le théâtre du Gymnase est un bel écrin, qui a été le cadre de plusieurs spectacles musicaux, mais aussi de comédie loufoque comme Potted Potter (qui revient bientôt du 17 octobre au 17 Janvier, jeudis et vendredis à 19.00, samedis 14.00 et/ou 19.00 et dimanches 11.00 et/ou 14.30. J’avais vu ce spectacle la saison passée et c’est un régal!)

Photos : @Lila Leroutier