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Les ballets de France, une toute jeune troupe dirigée par Rémi Lartigue, vont proposer un ballet merveilleux et magique, dont le titre vous rappellera certainement quelque chose : Peter Pan.

Cette création originale de Michael Pink est une création européenne, après avoir connu un énorme succès outre Atlantique depuis 7 ans. Michael Pink en est le chorégraphe, sur une musique enregistrée de Philipp Feeney, des costumes de Judanna Lynn dans des décors signés Richard Graham, éclairés par David Grill.

Dans les rôles principaux : Mehdi Angot (Peter Pan), Denis Lamaj (Mouche), Mihai Mezei (Capitaine Crochet), Candice Adea ( Clochette), ainsi que Andrea Carolina, Jovana Mirosavljevic, Amandine Schwarts, Pedro Maricato. Il y aura quand même 30 personnes sur scène! Le moins que l’on puisse dire c’est que cette énième adaptation du conte de fées de J.M. Barrie, après l’animation par Disney, les films par Steven Spielberg, P.J.Hogan, Joe Wright, les comédies musicales de Jerome Kern, Leonard Bernstein et Jerome Robbins sera une merveille de technologie.

PETER PAN Marc Petrocci. Photo Michael S Levine

Écoutons Rémi Lartigue, qui est le producteur français, et qui a fondé sa compagnie de ballets : Les Ballets de France:

Vidéo :@ Guy Courthéoux

 

Les dates de la tournée en France à ce jour:

Première représentation : le 15 Avril au Palais des Festivals à Cannes

10 Mai : Brest

11  et 12 Mai : Brest

13 Mai : Bordeaux

14 Mai : Pau

16 Mai : Nantes

17 Mai : Dammarie-Les-Lys

18 Mai : Roubaix

19 Mai : Yerres

20 Mai : Palais des Congrès à Paris

21 Mai : Longjumeaux

23 Mai : Toulouse

24 Mai : Montpellier

Marc Petrocci et Valerie Harmon. Photo Michael S. Levine.

Tarifs pour Paris : de 30 à 82 euros   Cannes de 34 à 55€ ( tarifs réduits disponibles)

La bande annonce :

 

 

 

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Après avoir été un  film avec Léonardo Di Caprio, voila une adaptation théâtrale totalement réussie, qui a connu un franc succès récemment à Avignon

En 1995 sortait le film d’Agnieszka Holland, qui racontait les amours entre deux des plus grands poètes  du 19ème sièce, Paul Verlaine et Arthur Rimbaud. Le scénario était signé Christopher Hampton. C’est d’après ce scénario que Didier Long a adapté et mis en scène cette version théâtre présentée actuellement au Théâtre de Poche Montparnasse. Non content d’être aux manettes, il se met aussi en scène, vu qu’il interprète Verlaine. Et celui qui joue Rimbaud est un acteur absolument époustouflant de vérité. J’avais déjà écrit tout le bien que je pensais de lui lorsqu’il était face à Davy Sardou dans les Voeux Du Coeur au théâtre La Bruyère : Julien Alluguette. Trois personnes sur la petite scène de la salle du théâtre de Poche Montparnasse, et la troisième est la femme de Verlaine: Mathilde (Jeanne Ruff).

En 1871, Rimbaud se rend pour la première fois chez les Verlaine. Les deux poètes ne se connaissent que par leurs écrits. ils n’ont pas vraiment le même âge puisque Rimbaud a tout juste 17 ans, et que l’autre est marié. Ce qui les rapproche, c’est le côté libertaire du temps de La Commune. Verlaine semble se lasser de sa femme, ils vivent tous les deux dans un appartement que leur alloue le père de Mathilde dans l’immeuble de ce dernier.  On voit comment Rimbaud emballe Verlaine, quasiment contre son gré, et comment évolue cette situation étrange, où Verlaine ne peut se passer ni de son amant, ni de sa femme.

Julien Alluguette est époustouflant de justesse, dans ce rôle très difficile qu’avait interprété Léonardo Di Caprio au cinéma. Il n’imite pas, il devient Rimbaud, avec un brio total. C’est à ce genre de choses qu’on reconnaît un grand comédien. Didier Long est lui aussi saisissant de vérité dans ce rôle tout aussi difficile. Les deux ont beaucoup de texte, et c’est un vrai plaisir de les voir dans ces joutes verbales…très physiques à certains moments.


Rimbaud Verlaine, Eclipse Totale c’est au théâtre de Poche Montparnasse du mardi au samedi à 21h00 jusqu’au 6 Mai
Tarifs : de 10€ (moins de 26 ans) à 26€.

Réservations au 01 45 44 50 21 ou au guichet les lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h00 à 18h00, mercredi, samedi et dimanche de 11h00 à 18h00

site internet : www.theatredepoche-montparnasse.com

Il s’agit de la petite salle, aux places non numérotées, je ne peux que vous conseiller d’arriver en avance pour choisir vos places!

Après avoir vu la pièce vous aurez certainement envie de comparer avec le film, même si ce DVD est difficile à trouver maintenant!

 

Créé par Eddy Djololian en 1967, le ballet arménien Navasart fête ses 50 ans le 8 Avril au Théâtre des Champs Elysées avec 70 danseurs et musiciens sur scène.

Cela fait effectivement 50 ans que le ballet attire un public avec l’énergie des danseurs, la grâce des danseuses et la passion de ses musiciens. Pourtant il ne cesse de se renouveler et va fêter dans quelques jours ses 50 ans sur scène. Eddy Djololian fut d’abord danseur et soliste dans les ballets Arméniens Sossi entre 1958 et 1966, avant de fonder et s’occuper de la compagnie Navasart. Le directeur artistique actuel, Armen Chiloyan a lui aussi consacré toute sa vie à la danse, et devint maître de ballet en 1998.

Le corps de ballet est composé de 25 danseurs et 25 danseuses. De nouveaux danseurs rejoignent régulièrement les bancs de l’académie de danse Navasart à Issy Les Moulineaux où les élèves ont de 5 à 17 ans.

Nul doute que vous pourrez applaudir le Kotchari, la danse la plus populaire d’Arménie, qui symbolise le voyage d’un petit groupe de personnes qui cherchent à gagner des églises perchées sur les plus hauts sommets d’Arménie. Le peuple se déplace le plus souvent en musique, en fonction des routes. trois temps de danse et débute au moment où le peuple se réunit sur la place du village afin de se préparer au périple. La deuxième partie est plus lyrique et la partie finale montre la scène du retour. Curiosité, dans la plupart des danses de couples, hommes et femmes ne se touchent pas! t le ballet compte actuellement plus de 700 costumes!

Qui dit ballets, dit orchestre. Les musiciens venus de divers horizons sont au nombre de 15 et travaillent avec des musiciens et compositeurs arméniens, comme Ida Harutunyan, Arthur Arakélian, Khatchadour Avédissian , Hayk Grigoryan. L’orchestre est dirigé par Zadig Panossian. Vous y retrouverez des instruments typiques comme le Doudouk ou le Dhol.

TOUTES LES PHOTOS / @ EMMANUEL DONNY

Infos pratiques:

Représentation unique le 8 Avril à 20h00

Prix des places : de 37 à 75€

Locations : théâtre des Champs Elysées au 01 49 52 50 50 ou www.theatrechampselysees.fr

 

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Une expo pas comme les autres puisque les jeunes y viennent nombreux, et sans y être contraints, et que les parents y viennent  pour se souvenir!

C’est bien Game, le jeu vidéo à travers le temps  dont il s’agit. Vous y verrez quelques uns des jeux vidéos qui ont marqué l’histoire, quelques nouveautés, quelques objets rares, bref de quoi plaire à ces amateurs de jeux, qui ont fait de l’industrie du jeu vidéo, une des 10 plus importantes industries culturelles actuellement. Un parcours en 3 étapes ou plutôt 3 espaces et sur trois étages/ L’entrée au rez de chaussée, avec au centre, juste devant vous des images superbes d’un des jeux les plus célèbres actuellement : UNCHARTED 4 A THIEF’S END, où vous verrez un tableau avec les plus célèbres créateurs, mais bien d’autres choses, comme l’évolution du jeu de foot FIFA de 1993 à 2016. et enfin un mur avec 18 portraits dessinés de créateurs de jeux vidéo.

The_Witcher_3_Wild_Hunt_Blood_and_Wine_

@ Ubisoft Rayman

@ Ubisoft_ASSASSINS CREED

photo : @ Timo Verdeil

photo : (c) Laurent Lecat

photo @ Guy Courthéoux

A l’étage, ce sont surtout des jeux ‘jouables’ sur place avec le tout premier, Ping Pong en noir et blanc que les plus âgés d’entre nous auront pu connaître, mais aussi les Space Invaders, Pac Man, Astéroïds, et des figurines, des manettes.

photo @ Guy Courthéoux

photo Guy Courthéoux

photo @ Guy Courthéoux

Game Fondation EDF (c) Laurent Lecat

Game Fondation EDF (c) Laurent Lecat

Fond EDF Game (c) Laurent Lecat

Pour finir, au sous sol des expériences nouvelles comme la réalité virtuelle qui vous propose un vol d’aigle qui survole Paris délaissé par ses habitants. Il y a aussi les Serious games ( les jeux sérieux) où vous verrez un jeu , SMOKITTEN, qui propose d’arrêter de fumer.

photo @ Guy Courthéoux

Pour en savoir plus, nous avons voulu rencontrer le commissaire de cette exposition, Monsieur Jean Zeid, qui s’y connaît en jeu vidéo, et qui a  travaillé pour plusieurs radios. Comment passe-t-on de la radio aux jeux vidéos? Réponse de l’intéressé:

Vidéo : @ Guy Courthéoux/ Onsortoupas.fr

L’exposition Game c’est à la Fondation EDF, 6 rue Récamier à Paris 7ème (Métro Sèvres Babylone)

entrée libre du mardi au dimanche de 12h00 à 19h00 (sauf jours fériés)

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Un roman signé Jean-Paul Dubois adapté pour la scène du théâtre de l’Atelier et  mis en scène par Didier Bezace.

Sneijder a été victime d’un terrible accident d’ascenseur dont il est le seul à s’en être sorti alors que sa fille a perdu la vie à ses côtés. Sa vie s’est totalement transformée et il se détache de tout. De sa femme qui le trompe à un rythme régulier qu’il sait déceler puisqu’à chaque fois elle revient à la maison avec un poulet rôti. Ses deux fils jumeaux  vivent loin de lui et leurs appels le laissent indifférent. Il ne s’intéresse qu’à des calculs improbables sur les ascenseurs. Au bout du rouleau, il change de métier pour se transformer en promeneur de chien, et pas n’importe lequel il va s’occuper de Charlie. Sa famille le méprise  de plus en plus. Seule la compagnie du chien Charlie semble le sortir de sa torpeur.

Il faut tout le talent de Pierre Arditi, dont on entend les pensées en voix off pour faire passer toute l’émotion de ce texte, servi par d’autres trés bons comédiens comme Didier Bezace ( aussi metteur en scène), Sylvie Debrun, Morgane Fourcault, Thierry Gibaut. Même le chien Charlie semble sortir d’une école de théâtre canin (Fox, c’est son nom) évolue sur scène avec la grâce canine la plus incroyable. Ceci dit, en lisant les faits la pièce peut vous sembler difficile, mais les bons mots ne manquent pas, ce n’est pas une comédie comme les autres, le sérieux du sujet interdisant les fariboles. La belle salle du théâtre de l’Atelier est un bel écrin pour ce beau texte et le public ne s’y trompe pas, qui fait une belle ovation aux comédiens , ovation méritée.

 

Toutes les photos : @Nathalie Hervieux

Le Cas Sneijder c’est du mardi au samedi à 21h00, matinées samedi à 18h00 et dimanche à 15h00

Prix des places : de 17 à 46 €

Locations au 01 46 06 49 24   et www.theatre-atelier.com

Les comédiens du CAS SNEIJDER par FondationTheatre

 

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30 ans après sa création française dans une mise en scène de Pierre Mondy, avec Jacques Villertet et Pierre Mondy au Théâtre des Variétés, voilà une pièce qui n’a pas pris une ride et qui arrive au Théâtre Hébertot!

L’action se déroule dans un hôtel très proche de l’Assemblée Nationale à Paris, où un célèbre député de province (Pierre Cassignard) se prépare un après midi coquin avec une secrétaire du premier ministre (Axelle Louange). Il charge son assistant  (Sébastien Castro) d’organiser les choses, ! Mal lui en prend, celui-ci enchaîne gaffe sur gaffe, et tente de ‘couvrir les frasques du député tant bien que mal . Ajoutons au tableau sa femme qui est ‘chaude’ comme de la braise (Lysiane Meys), et qui voudrait bien se taper l’assistant, un directeur d’hôtel suspicieux (Guilhem Pellegrin), un valet de chambre hilarant ( Rudy Milstein), le mari de la secrétaire (Guillaume Clérice) et la réceptionniste (Anne-Sophie Germanaz), des portes qui claquent, des quiproquos et vous obtenez un cocktail absolument détonnant mis en scène par José Paul, qui s’y connaît lorsqu’il est question de faire rire.

Jean Poiret avait adapté cette pièce hilarante de Ray Cooney en 1987 qui connut un succès énorme avec plus de 600 représentations au théâtre des Variétés. En tête d’affiche Pierre Mondy (qui en assurait la mise en scène) et Jacques Villeret. L’adaptation pour les planches du théâtre Hébertot est une pure réussite, décors modernes, portes qui claquent. C’est du boulevard, mais boulevard assumé, dans la grande tradition. La salle rit de bout en bout et j’avoue m’être laissé entraîner très facilement dans ce tourbillon. C’est une mécanique du rire, un vrai bijou, et les comédiens s’amusent dans ces situations. Tous sont excellents, et celui qui crée les rires de bout en bout c’est Sébastien Castro, un assistant vraiment atypique!

Toutes les photos @ LOT

C’est encore mieux l’après-midi, c’est au théâtre Hébertot du mardi au samedi à 21h00, matinées samedi à 16h30 et dimanche à 15h00

Prix des places : de 15 à 48 €

Réservations : 01 43 87 23 23 ou theatrehebertot.com

 

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La carrière des Misérables se poursuit avec une série de représentations en France, version concert, en français!

Incroyable! Ecrit en 1862, le chef d’oeuvre littéraire de Victor Hugo ne cesse d’attirer les foules. L’histoire de cette comédie musicale est bien longue. En 1981 Robert Hossein s’associe à Claude -Michel Schönberg et Alain Boublil pour  une création au Palais des Sports à Paris, qui a été légèrement remaniée pour devenir un des plus grands succès du musical. Après que Cameron MacIntosh ait acquis les droits de par le monde, que « Les Miz » fut créé à Londres et à Broadway, le succès ne s’est jamais démenti. Les Miz s’est joué dans plus de 44 pays, et ce n’est pas fini, attirant plus de 170 millions de spectateurs. D’ailleurs le spectacle est toujours à l’affiche à Londres depuis 30 ans. En France la comédie musicale est revenue sur scène en français en Mogador il y a 25 ans et il y a quelques années en version tournée en anglais au théâtre du Chatelet. Le cinéma s’est emparé plusieurs fois de cette histoire, la dernière version en date étant la version musicale avec Hugh Jackman, Russell Crowe, Anne Hathaway, Amanda Siyfried, Eddie Redmayne, Helena Boham Carter et Sacha Baron Cohen sous la houlette de Tom Hooper, d’autres auparavant ayant été signés par Claude Lelouch (1994 avec Belmondo et Annie Girardot) ou encore Bille August (1998), Robert Hossein (1982 avec Lino Ventura), Jean-Paul Le Chanois ( 1958 avec Jean Gabin) ou encore la version de 1934 de Raymond Bernard avec Harry Baur. Pour conclure plusieurs versions concerts sont disponibles en Blu Ray, dont celle sublimissime du 25ème anniversaire à Londres.

Le spectacle qui nous est proposé à Paris et dans la tournée en France est une version inédite, c’est le concert, en français avec un récitant qui a l’apparence de Victor Hugo ( Christian Descamp, présent en ouverture de chaque acte), avec un orchestre symphonique:dirigé par Alexandra Cravero : l’orchestre symphonique Victor Hugo (ça ne s’invente pas!). Les chanteurs se donnent à fond, et plus particulièrement dans la deuxième partie, pour le grand bonheur des spectateurs. En voici la distribution : Xavier Mauconduit (Jean Valjean), Pierre Michel Dudan (Javert), Ita Graffin ( superbe Fantine), June Van Den Esch (Cosette adulte), en alternance Anne-Fleur Jacquot et Maxine Toqué (Cosette enfant), Jean Christophe Born (Marius qui donne le ton dans Seul devant ces tables vides), Chritina Koubbi et Ronan Debois (Les Thénardier), Géraldine Jeannot ( elle aussi parfaite dans le rôle d’Eponine), Mikael Roupie (Enjolras) et Pierre Gommé (Gavroche) Sans oublier le reste de la troupe : Anne-Aurore Cochet, Anne-Laure Triebel, Marie Laure Coenjaerts, Sophie Lephay, Pauline-Amy Lena, Géraldine Jeannot, Camille Royer, Valentin Ferrari, Arnaud Masclet, Romain Dayez, Olivier Dejean, Vivien Lacomme, Richard Bousquet, Guillaume Durand, David Faggionato, Emilien Marion, Régis-Olivier Morisse.

Produit par Philippe Barreau ce spectacle attirait nombre de jeunes spectateurs lors de sa première représentation parisienne, ce qui est toujours bon signe. Des très beaux éclairages ajoutent à la magie de ces Misérables.

Les photos ont été réalisées lors d’une présentation exceptionnelle il y a quelques mois dans un théâtre parisien. La vidéo ci dessous est celle du final de la première représentation au Palais des Congrés à Paris.

 

La vidéo et les photos : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

voici les dates de la tournée:

 

 

 

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Encore une histoire vraie tirée d’un fait divers tragique qui s’est déroulé en 2013 à Boston, qui avait connu un bilan tragique: 3 morts et 264 blessés

Co produit par Mark Wahlberg et réalisé par Peter Berg, auteur de l’histoire originale , et scénariste, on se retrouve à Boston, lors du marathon, qui attire les foules. La ville est sous le choc de plusieurs explosions, et un sergent de police, Tommy Saunders (Mark Wahlberg) rejoint les enquêteurs sur le terrain, vu qu’il connaît parfaitement la ville et les lieux des explosions. C’est une course contre la montre pour les enquêteurs qui traquent les responsables de l’attentat, de crainte qu’ils ne récidivent rapidement. Le récit est passionnant une fois encore où on croise les destinées d’un agent spécial du FBI, Richard Deslauriers (Kevin Bacon), un commissaire, Ed Davis ( John Goodman), un sergent, Jeffrey Pugliese ( J.K. Simmons, ainsi qu’une infirmière , Carol Saunders (Michele Monaghan). Une chasse à l’homme qui s’inspire des récits et des témoignages des premiers secours, des témoins de l’attentat et des rescapés. Cela se déroulait le jour du Patriot Day, date commémorative des batailles de Concord et Lexington lors de la guerre d’indépendance. Ce lundi 15 Avril 2013 restera pour toujours dans les annales de la ville.

La production a fait le maximum pour tourner sur les lieux du drame, ce qui donne à ce thriller une puissance maximale. Dire qu’on ne s’y ennuie pas est un euphémisme. On vibre , même si nombre d’entre nous se souviennent des faits et du dénouement. Peter Berg a réussi cet exploit de faire revivre au plus grand nombre une tragédie qui a marqué l’histoire de cette ville. Les acteurs, dominés par Mark Wahlberg ( on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, vu qu’il est la star du film, mais aussi coproducteur, et que c’est lui qu’on voit sur l’affiche) sont plus que crédibles et le suspense est absolument haletant.

J’aime quand le cinéma américain nous offre de bons moments comme celui-là. On n’est pas dans le blockbuster, mais on se régale tout autant.

La bande annonce

 

 

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Tiré d’une histoire vraie, l’histoire de ces 3 femmes à la NASA est vraiment bouleversante.

Le programme Appolo, ça en dit long pour ceux qui s’intéressaient à la conquête spatiale à la fin des années 60, mais maintenant, depuis qu’un vol dans l’espace ne crée plus l’événement, seuls les noms de premiers hommes dans l’espace comme John Glenn, Alan Shepard et Neil Armstrong sonnent encore aux oreilles. Et pourtant, personne ne se souvient de Katherine G. Johnson, Mary Jackson ou Dorothy Vaughan. Elles devraient avoir leur place dans les livres d’histoire et les manuels scolaires mais il n’en est rien. C’est toutefois grâce à ces trois femmes que la NASA a pu faire des exploits, qui furent de véritables ordinateurs humains et qui ont permis aux Etats Unis de faire un pied de nez à l’ex URSS dans la conquête de l’espace. Ce film va vous faire découvrir ce qui s’est vraiment passé, comment ces femmes ont fait évoluer les mœurs, et la vérité sur ce qui se déroulait à la NASA. Elles ont réussi à surmonter le sexisme ambiant, les barrières raciales (elles sont blacks), les problèmes professionnels.

Réalisé, co-produit et co-écrit par Théodore Melfi, on retrouve du monde au générique : Taraji P. Jonhson (Katherine G.Johnson), Octavia Spencer Dorothy Vaughan), Janelle Monae Mary Jackson), Kevin Costner Al Harrsison , l’ingénieur en chef de la NASA), Mahershala Ali (Jim Johnson), Kirsten Dunst (Vivian Mitchell), Glen Powell (John Glenn). A l »poque des faits, les ordinateurs venaient tout juste d’être créés et personne ne savait s’en servir. Les calculs étaient encore faits par des mathématiciens de génie….et des mathématiciennes ultra douées. On comprend , à la vision de cet excellent film, ce qui s’est vraiment déroulé, et ce grâce à l’ouverture d’esprit de certains.

Pris par le sujet, il est certain qu’on reste cloué au fauteuil pendant les 2 heures 6 du film, sans aucune envie de se lever. Réalisation soignée, on se laisse surprendre à chaque instant, et franchement si on ne nous avait pas dit qu’il s’agissait d’une histoire vraie, on aurait vraiment cru à de la science fiction. Décors réalistes, interprètes éblouissant(e)s, mis en scène efficace, le film a quand même été nommé à l’Oscar du meilleur film, qu’il n’a pas remporté, et croyez moi quand je dis que je suis fan. Aucun détail n’est laissé au hasard , que ce soit dans les décors et les lieux, les personnages nous ramènent à une époque que nous n’avons pas connue et dans des lieux qu’il nous est impossible d’avoir fréquentés. Précipitez-vous donc au cinéma, vous avez de grands films en ce moment à l’affiche et ces ‘Figures de l’Ombre’ sont une pure merveille.

 

Le film annonce :

 

 

 

 

 

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Je crois que je vais manquer de superlatifs pour vous parler de cette adaptation en comédie musicale d’un film culte. du même nom, créée par Stephan Elliott et Allan Scott

Les affiches parlent de Feel Good, et c’est le moins que l’on puisse dire. Vous vous retrouvez dans un cabaret de drag queens  à Sidney en Australie, et un des transformistes, Mitzi appelé aussi Dick, (Laurent Ban) décide , suite à coup de fil de sa femme Marion (Corinne Pujet), de traverser l’Australie pour accepter de jouer avec deux de ses amis dans un hôtel Casino à Alice Springs, en plein coeur de l’Australie. Ce coup de fil peut sembler anodin, mais il a là-bas un jeune fils qui rêve de connaître son père.Il entreprend ce voyage avec Bernadette, dont l’ami vient de passer de vie à trépas ( David Alexis), et à ces deux amis vont s’adjoindre un homo de choc, Bradley (Jimmy Bourcereau) tout aussi drag queen que les deux autres. Ils entreprennent le long voyage à travers ce continent dans un bus qu’ils baptisent PRISCILLA. Lors de ces tribulations ils rencontreront bien des déconvenues et même de bonnes rencontres comme celle de Bob (Patrice de La Villehervé) dont la jeune femme Cynthia (Alice Lyn) rêve d’être artiste .

Maintenant plantons le décor, un vrai bus sur la scène, des cabarets, des bars typiques, des déserts, un hôtel casino façon Las Vegas, mais d’une autre taille. La magie de ce spectacle, produit par  Claude CYNDECKI, dans une mise en scène absolument folle de Philippe Hersen, c’est qu’on nous offreun festival de musiques que tout le monde connaît, comme I will Survive, It’s raining Men, Don’t leave me this way, What’s love has to got with it, ou Girl just want to have fun. Plus de deux heures où on fredonne tous ces titres et bien d’autres. Mais ce qui est certainement le plus remarquable c’est la performance du responsable des costumes, Frédéric Olivier, qui a trouvé quelques 200 perruques plus folles les unes que les autres et des costumes avec des plumes dignes des meilleures revues de cabaret comme Le Moulin Rouge ou le Lido, alors que dans l’atmosphère on est plutôt Chez Michou, bon enfant. Mais strass et paillettes se marient tellement bien avec les personnages, avec les décors, avec les lieux qu’on  se complaît à les regarder sous tous les angles. Un festival vous dis-je! Et il faut une troupe qui y croit, et à mon avis c’est le cas parce  que toute l’équipe sur scène mérite bien plus que des compliments : saluons : Amalia Delepierre, Kania Allard, Ana Ka, Sophia Mountassir, Stacey King (les divas) et tous les danseurs : Alexia Degremont, Celia Ruiz, Cindy Kerasso, le magnifique Claude Cormier, Delphine Attal Gelle, Jennifer Abad Garcia, Jérome Zerbi, Ludovic Alvernhe, Mehdi Mamine, Melina Mariale, Pierre Antoine Brunet, Priscilla Villa, Thorian J De Decker, Yvonnick Muller, Marine Nottrelet et les enfants en alternance, dont celui que j’ai vu hier : Nino Magnet, Alexandre Furet , Luka Quinn, Aramis Delamare!

Une équipe de choc pour ce musical qui donne la place belle à des tubes des années disco, que vous reprendrez ou fredonnerez avec la troupe. J’ai passé une soirée folle, et ce dans tous les sens du terme. Voir un tel spectacle vous donne autant envie d’être à leur place, de vous amuser dès les premières secondes, avant de regretter que le rideau ne tombe. Ce n’est pas une bonne soirée, ni même une excellente soirée: C’est LA soirée, où aller avec ses amis, pourquoi pas en famille, ne serait-ce que pour chanter avec eux, admirer ces costumes, s’amuser comme des fous (ou folles selon votre bon plaisir). C’est du FEEL GOOD à 1000 pour 100. Réservez vite vos places, vous ne risquez pas de le regretter. Personnellement j’ai déjà envie d’y retourner ne serait-ce que pour me régaler avec une double dose de gourmandise!

 

Un grand merci à Pascal Ito. pour ces clichés

 

Au Casino de Paris, représentations à 20h30 du mercredi au vendredi, samedi à 15h30 et 20h30 et dimanche à 18h00

Prix des places : de 24.90 (places à visibilité réduite) à 69.90 (carré Or)

Réservations : http://www.priscilla-lacomediemusicale.fr/dates/ ou : https://www.casinodeparis.fr

aux guichets du Casino : 16 rue de Clichy

Pour finir, si vous n’habitez pas Paris, voilà déjà les futures dates de la tournée, sous réserve de changements ou d’ajouts de dates:

Au casino de Paris jusqu’au 6 Mai

20 et 21 Octobre : Amiens

27 et 28 Octobre : Epernay

3 et 4 Novembre : Nantes

10 et 11 Novembre : Marseille

17 et 18 Novembre : Lyon

24 et 25 Novembre : Montpellier

1 et 2 Décembre : Toulouse

8 et 9 Décembre : Genève

15 et 16 Décembre : Strasbourg

20 Décembre : Nancy

21 Décembre : Metz / Amnéville

26 et 27 Janvier 2018 : St Etienne

2 et 3 Février : Brest

9 et 10 Février : Orléans

16 et 17 Février : Caen

23 et 24 Février : Rennes

9 et 10 Mars : Lille

16 et 17 Mars : Rouen

23 et 24 Mars : Dijon

30 et 31 Mars : Clermont Ferrand

6 et 7 Avril : Nice

13 Avril : Bruxelles

Gageons que celà ne saurait s’arrêter là!

un petit extrait télé

 

Et vu que c’est pour le fun, voilà quelques photos de l’accueil lors de la générale (Photos : Guy Courthéoux /Claude Laplace /onsortoupas.fr)