Bernadette de Lourdes, un spectacle musical, qui sera représenté dans la ville de Lourdes à partir de juillet prochain!

Chose rare et notable, si le spectacle a de fortes chances d’être présenté dans d’autres pays au monde, la France devra se contenter de la ville de Lourdes, c’est ce que nous confie, lors d’un entretien exclusif, un des producteurs, Roberto Ciurleo, qui a déjà monté le Roi Soleil, puis Robin Des Bois, les 3 Mousquetaires et enfin Saturday Night Fever, avant ce spectacle dont on nous a proposé 11 extraits lors d’une présentation presse devant un parterre d’environ 400 personnes au coeur de l’Église du Val de Grâce à Paris dans le 5ème.:

Un premier extrait, interprété par Eyma : AQUERO.

Ayma, que nous avons rencontrée pour un petit entretien:

autre titre : Allez Dire

Autre rencontre, cette fois avec un compositeur de génie: Grégoire:

Grégoire qui a composé tous les titres de ce musical dont celui qui suit : Madame

Autre titre : Sans un Père

Autre entretien avec deux garçons, dont la voix n’a d’égale que leur humour : David Ban et Gregory Deck

 

Bernadette de Lourdes ce sera à partir du 1er Juiillet 2019 à L’espace Robert Hossein de Lourdes,

Places en individuel de 25 € (mobilité réduite) à 69 €, accompagnant et enfants 52€

TOUTES LES PHOTOS & VIDEOS @ Guy Courthéoux / Onsortoupas.fr

Informations et réservations : +33 645 716 784

www.bernadettedelourdes.fr

 

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C’était en Août en l’an 2000. On apprenait qu’un sous marin nucléaire russe, le Kousrk, a sombré dans la mer de Barents, avec 23 hommes à bord qui tentent de survivre à la catastrophe.

Le 10 août 2000, le Koursk – sous-marin de deux fois la taille d’un Boeing 747 et d’une surface égale à celle d’un terrain de football, fleuron « insubmersible » de la flotte du Nord russe – appareille pour prendre part à des manoeuvres en mer. Celles-ci, d’une ampleur sans précédent depuis dix ans, réunissent trente navires de surface et trois sous-marins. Le surlendemain, deux explosions internes, si puissantes qu’elles sont enregistrées par des sismographes jusqu’en Alaska, envoient le Koursk au fin fond des eaux arctiques de la mer de Barents. Au moins vingt-trois des cent dix huit hommes d’équipage réchappent aux flammes. Durant les neuf jours qui suivent, le monde entier est en émoi tandis que les opérations de sauvetage échouent et que l’aide internationale est écartée. Le sort des marins à bord est en jeu.

Le film débute sur des notes de nostalgie, avec un enfant qui apprend à rester longtemps sous l’eau, puis un mariage où les hommes qui n’ont pas été payés par l’armée russe à laquelle ils appartiennent se séparent de leur montre pour payer le mariage de l’un des leurs. Quelques jours plus tard tout l’équipage, sous les ordres de Michail Averin (Matthias Schoenaerts) va prendre la mer, alors que la femme de ce dernier (Léa Seydoux) enceinte va s’occuper de leur fils. Quelques heures plus tard on apprend qu’une explosion a causé d’énormes dégâts, mais l’équipe de Michail échappe à la mort et va tenter de survivre en attendant les secours. Mais les russes n’ont pas le matériel adéquat, et leur commandant (Max Von Sydow) va tout d’abord refuser l’aide du Commodore David Russel ( Colin Firth). On va vivre les différentes tentatives de sauvetage, voir les conditions épouvantables dans lesquelles se trouvent les marins.

En un peu moins de 2 heures,le réalisateur, Thomas Vinterberg nous envoie au fond des mers. Le film a été adapté par Robert Rodat d’après le livre de Robert Moore. Franchement on est immergé avec eux, on souffre avec eux, on a leurs espoirs de survivre. Voilà du cinéma comme on l’aime, intelligemment réalisé, où l’écran au départ est serré, avant de prendre le format panoramique dès que le sous marin est à l’eau. Les acteurs sont tous magnifiques, mais là je ne vous apprend rien. On sait que Matthias Schoenaerts est toujours formidable, et une fois encore ici, que tous les comédiens qui sont sur l’écran méritent des superlatifs.

Certes on est très loin de la comédie, et on a du mal à comprendre pourquoi tous parlent anglais, mais les acteurs russes n’ont certainement pas eu l’occasion de tourner, vu la claque que le film envoie à ce pays.  Mais on finit par s’habituer , et certains qui verront le film en version française ne seront pas dépaysés de toutes façons.

Le film annonce

 

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On nage en plein délire, et dans le milieu du porno avec cette comédie désopilante qui porte bien son titre : HARD!

Adapté d’une série télé, Hard a été adapté pour la scène par Bruno Gaccio ( si, si, Le Monsieur des Guignols) et on va vivre dans  le milieu du porno (pour les voyeurs, ne vous attendez pas à du nu) avec un parlé bien cru, mais qui fait rire à tous les coups. Au départ on enterre un producteur de porno. Seul bémol, sa femme Sophie (Claire Borotra)  ne sait pas qu’il faisait ce genre de choses, contrairement à sa mère, très complice (Nicole Croisille). Il va bien falloir lui apprendre la vérité, la mère et la meilleure amie de la veuve ( IsabelleVitari) vont se charger de l’affaire. On ajoute un réalisateur qui fait du X à la chaîne , quelques collègues de bureau appelées Vulva Black, Eden Latex ou Bambi Cool et surtout l’acteur le plus doué de sa génération qui porte bien son nom : Roy LaPoutre (François Vincentelli). Pour couronner le tout ce dernier tombe éperdument amoureux de la veuve, qui est catholique pratiquante jusqu’au bout des ongles. On met le tout au mixeur, avec les dosages que seul Bruno Gaccio peut contrôler, et vous aurez cette comédie hilarante, (l’affiche dit jouissive, et c’est tout aussi exact) sans aucun temps mort (facile, quand on débute la pièce par un enterrement!)  Tous les acteurs, de ceux-déjà cités  à Charlie Dupont,  Stéfan Wojtowicz ou encore : François Marielle, Sarah Gellé, Dany Verissimo-Petit sont au top, qui ont tout compris à la mécanique du rire.

Inutile de dire que la salle est pliée en deux, et que certaines situations bien crues (dirais-je Hard?) produisent leur effet. On vit un super moment, ne serait-ce que de voir et entendre Nicole Croisille dans son numéro de mère un peu maquerelle, et la troupe est au diapason.  La mise en scène de Nicolas Briançon sait doser les effets, en rajouter s’il le faut. Je me demande d’ailleurs si la pièce que j’ai vue ne va pas se transformer avec les semaines à l’affiche. Certes si vous êtes fan de Frigide Barjot ou autre Boutin, évitez de vous déplacer, à moins que vous ne possédiez un énorme sens de l’humour (mais cela me semble incompatible!) Dans le cas contraire, faites comme moi, et comme la salle comble lorsque j’ai découvert cette pièce, venez rire et dites moi si vous seriez d’accord pour décerner à toute l’équipe un Phallus D’or? Ce serait quand même trop drôle !

HARD c’est au Théâtre de la Renaissance   20 boulevard Saint-Martin Paris 10e

DU MARDI AU SAMEDI À 21H – SAMEDI ET DIMANCHE À 16H3O

SAMEDIS 17 ET 24 NOVEMBRE, 1ER, 8 ET 15 DÉCEMBRE : MATINÉES À 18H

Prix des Places : • 59€ Carré Or • 51€ 1ère Catégorie • 41€ 2e Catégorie • 31€ 3e Catégorie • 15€ 4e Catégorie ( – 26 ans 10€ en fonction des places disponibles)

Locations au 01 42 08 18 50

ou  THEATREDELARENAISSANCE.COM

les bande annonce :

 

 

 

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Le destin d’Alan Turing est incroyable. Véritable génie des mathématiques, c’est à lui que l’on doit la création de l’ordinateur, une machine qui a permis de résoudre Enigma et de gagner la seconde guerre mondiale.

Une histoire vraie, bouleversante, qui avait déjà été traitée, au cinéma en 2015, avec IMITATION GAME de Morten Tyldum, avec Benedict Cumberbatch dans le rôle d’Alan Turing. Autre vision, celle de Benoit Solès, au théâtre cette fois, où l’auteur est Alan Turing. Au départ il s’agit d’une enquête un peu biscornue où Turing se retrouve dans un commissariat pour un vol supposé. De fil en aiguille, on voit les personnages évoluer, on comprend pourquoi Turing est suspecté par des personnages haut placés en Angleterre, qu’on va comprendre son homosexualité, tout cela dans des scènes qui se déroulent soit dans le commissariat, soit dans la rue, soit dans l’appartement de Turing. On voit l’histoire évoluer, et si Benoit Solés est Turing tout du long, son partenaire de scène, Amaury de Crayencour, lui joue toues les autres protagonistes, l’amant, le policier etc. Tout l’art du metteur en scène, Tristan Petitgirard nous entraîne dans le sillage de cette histoire fraie, et on sait faire la différence entre les comédiens, et leur(s) rôle(s).

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Pourtant on n’est jamais perdu, et on est captivé de bout en bout par cette histoire, même si certains cinéphiles (comme moi) se souviennent très vite du fait que Turing est l’inventeur de cette machine qui a révolutionné le siècle dernier, et qui est toujours à nos côtés depuis. Que vous compreniez quelque chose en mathématiques ou que vous soyez fermement fermé à toutes ses applications ne changera pas la donne. On est ici pour une histoire humaine, non pas pour comprendre comment fonctionne notre ordinateur.

Il est vrai que le titre ne vous dit pas vraiment de quoi il s’agit (oui, je sais, certains vous diront que Turing est ultra célèbre, mais pour le commun des mortels ce nom n’allume pas la petite lumière des BD au dessus de notre tête), et c’est pour cela que cette pièce est intelligente, qui s’adresse à de nombreux publics de par les sujets évoqués, ceux qui admirent ce génie des mathématiques, ceux qui verront surtout son homosexualité, ceux qui seront surpris par une enquête, et bien d’autres encore.

Le théâtre Michel qui a récemment changé de mains, repris par les directeurs du Théâtre du Palais Royal, Francis Nani et Sébastien Azzopardi, a trouvé la pièce qui va faire l’unanimité. On est passionné de bout en bout, on ne s’ennuie jamais, on sourit, on se passionne pour les personnages, et finalement le résultat est qu’on passe une merveilleuse soirée.

Toutes les photos tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

La Machine de Turing, c’est du mardi au samedi à 21h00 et matinée le dimanche à 16h00.

TARIFS PUBLICS : • 49€ Carré Or • 43€ 1ère Catégorie • 30€ 2e Catégorie

LOCATION : 01 42 65 35 02 – www.theatre-michel.fr

la bande annonce:

 

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Un film qui se situe entre un super polar, une comédie musicale,  un suspense violent avec une belle brochette d’acteurs

Effectivement il est difficile de le classer, mais qu’importe, du moment qu’on ne s’y ennuie pas une seconde. Le film respecte les critères du théâtre classique , unité de temps et de lieu, mais la comparaison s’arrête là! En fait la première scène du film nous montre une personne qui cache une valise dans le plancher d’une chambre d’hôtel … Quelques péripéties plus tard ( je ne vais quand même pas vous dévoiler tout!,  on se retrouve à l’hôtel l’El Royale, un établissement autrefois luxueux maintenant bien défraîchi.
Situé sur la frontière entre la Californie et le Nevada, l’El Royale incarne parfaitement le choc entre passé et présent. Autrefois, célébrités et personnalités politiques influentes s’y côtoyaient, au casino, au bar, à la piscine ou dans les suites somptueuses.

Chris Hemworth

Chris Hemworth

Dakota Johnson

Dans cet hôtel oublié de tous, un prêtre, une chanteuse de soul, un voyageur de commerce, une hippie et sa sœur, un homme énigmatique, et le jeune gérant de l’hôtel vont se retrouver. Est-ce le hasard ou recherchent-ils tous quelque chose? Au cours d’une nuit comme seul le destin sait les orchestrer, tous auront une dernière chance de se racheter, avant que l’enfer ne se déchaîne…
Le réalisateur, Drew Goddard nous a concocté un suspense de plus de 2 heures où on n’a aucune envie de sortir. L’atmosphère est lourde comme du plomb et les acteurs absolument fantastiques : le père Daniel Flynn (Jeff Bridges) , Darlène Sweet (Cynthia Erivo) en chanteuse de blues,  Laramie Seymour Sullivan , un représentant en aspirateurs (John Hamm), puis Emily Summerspring (Dakota Johnson) . Le réceptionniste et homme à tout faire de l’établissement ( Lewis Pullman) semble désorienté. On n’oubliera pas la 5ème client, Rose (Caillee Spaeny) et bien plus tard Chris Hemworth. La musique a une place prépondérante, avec un superbe Juke Box qui joue les airs les plus célèbres de la fin des années 60 :  Miles (Santa Catalina) – The Four Preps . Twenty Five Miles – Edwin Starr , Bend Me, Shape Me – The American Breed, He’s A Rebel – Alana Da Fonseca , I Got A Feeling – Four Tops , Bernadette – Four Tops ,  He’s Sure The Boy I Love – The Crystals , The Letter – The Box Tops, Twelve Thirty (Young Girls Are Coming To The Canyon) – The Mamas & The Papas , Baby, I Love You – Tommy Roe

Jon Hamm

Jeff Bridges / Cynthia Erivo

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Dakota Johnson / Lewis Pullman

Si la violence ne vous effraie pas,  si vous aimez le cinéma avec un vrai suspense, et de bons acteurs, n’hésitez pas à venir prendre une chambre à ‘hôtel El Royale, dont la particularité est qu’il est traversé par la frontière entre le Nevada et la Californie!

La bande annonce :

 

 

 

 

 

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Le bonheur sur grand écran ça existe et ça s’appelle en ce moment : BOHEMIAN RHAPSODY

BOHEMIAN RHAPSODY retrace le destin extraordinaire du groupe Queen et surtout  de leur chanteur emblématique, Freddie Mercury, qui a défié les stéréotypes, brisé les conventions et révolutionné la musique. Du succès fulgurant de Freddie Mercury à ses excès, risquant la quasi-implosion du groupe, jusqu’à son retour triomphal sur scène lors du concert Live Aid, alors qu’il était frappé par la maladie,  vous allez découvrir   la vie exceptionnelle d’un homme qui continue d’inspirer les outsiders, les rêveurs et plus particulièrement ceux qui  aiment la musique. On le voit dans sa famille, dans sa vie de tous les jours avant sa rencontre en tant que ‘fan’ d’un groupe d’illustres inconnus qui se produisent dans des salles d’étudiants, la rencontre avec un producteur, une maison de disques, et toutes les folies que cela engendre. On découvre un personnage attachant dans sa folie, et dans ses excés.

: Gwilym Lee (Brian May), Ben Hardy (Roger Taylor), Rami Malek (Freddie Mercury), and Joe Mazzello (John Deacon)  BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Courtesy Twentieth Century Fox.

Rami Malek (Freddie Mercury) and Gwilym Lee (Brian May) BOHEMIAN RHAPSODY. Photo Credit: Alex Bailey.

Au départ, on nous montre Freddie Mercury hétéro, avec une petite amie, même si on connaît la suite, effleurée tout d’abord et ensuite exprimée clairement, le Sida n’est pas qu’évoqué, on vit les moments où il apprend qu’il est atteint de la maladie, et merci au réalisateur qui ne nous montre pas les affres de la fin, ce qui aurait été un peu hors sujet du film. Le film est signé Bryan Singer qui réunit  Rami Malek ,Lucy Boynton, Gwilym Lee , Ben Hardy , Joe Mazzello,  Aidan Gillen, Tom Hollander et  Mike Myers. Un rôle certainement très difficile pour Rami Malek, qui a dû apprendre à être le chanteur célèbre pour ses frasques. 25 ans après le décès de cet être emblématique, on s’aperçoit que ses airs n’ont pas pris une ride, qu’on fredonne, qu’on tape des pieds dans la salle, et que personnellement lors du concert  de Live Aid, j’ai pleuré….de bonheur, j’avais la chair de poule. Je vivais ce concert auquel je n’avais, bien entendu,  pas assisté. Mais on vibre quasiment sur tous les titres. C’est Freddie Mercury vivant pour chaque spectateur. Et c’est la grande magie du cinéma. Brian May et Roger Taylor ont d’ailleurs activement travaillé sur le film.

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Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

Franchement ce Bohemian Rhapsody est un chef d’oeuvre qui se doit de rencontrer son public: ceux qui aiment la musique, ceux qui aiment le cinéma, ceux qui ont rêvé d’approcher le groupe Queen, ceux qui peuvent chanter  Radio Gaga, We are the champion, ou We will rock you…bref la majorité de ceux que je connais et que vous connaissez. Une fois de plus choisissez une salle très grande, avec un son exceptionnel, comme Le Pathé Beaugrenelle, ou l’UGC Normandie, Pathé quai d’Ivry ou Pathé La Villette. Le son en Dolby Atmos est un must, l’image en Imax aussi.

Rami Malek « BOHEMIAN RHAPSODY. »

les bande annonce :

 

 

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Un parolier célèbre disparu en 2004, des rencontres filmées par Charlotte Silvera, des extraits de chansons, voilà un documentaire spécial!

Julien Clerc, Claude François, Pascal Obispo, Sophie Marceau, Johnny Hallyday, Juliette Gréco, Vanessa Paradis, Barbara, Mort Schuman, Julio Iglesias, France Gall, Angelo Branduardi, Alain Chamfort, Françoise Hardy, Christophe, Catherine Lara, Louis Bertignac… ou encore Roger Waters !: ils ont un point commun, Etienne Roda Gil leur a écrit des chansons, de très célèbres comme Alexandrie Alexandra ou Magnolia for Ever, Si On Chantait, Joe le Taxi , Le lac Majeur, La Cavalerie, Ce n’Est Rien, parmi beaucoup d’autres. On suivra ses traces de son enfance à la Closerie des Lilas à Montparnasse avec la caméra et la présence de Charlotte Silvera qui réalise ce documentaire, et on le verra beaucoup avec Vanessa Paradis. On verra que ce millionnaire en tubes a été un grand anarchiste qui n’a jamais renié ses idées. Il a écrit plus de 700 chansons et même un Opéra Rock, Ca Ira, avec Roger Waters.

CLAUDE FRANCOIS

CLAUDE FRANCOIS

Julien Clerc

Roger Waters (Pink Floyd)

Jean-Pierre Bourtayre

Marianne Faithfull

Vanessa Paradis

Vanessa Paradis

On parle peu de sa vie privée, en dehors de quelques mentions sur l’amour de sa vie, Nadine. On voit qu’il aimait dessiner, on découvre un personnage que l’on ne connaissait pas et qui restera à jamais un des grands de la chanson française. On ne peut passer sous silence qu’il fumait sans s’arrêter ( ce qui se voit en tous cas dans le film)

A découvrir en salles dès ce mercredi

LE FILM OUVRE LE MOIS DU DOCUMENTAIRE ET ACCOMPAGNE LA TOURNÉE DES 50 ANS DE JULIEN CLERC DANS TOUTE LA FRANCE

 

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Après le Théâtre du Marais et la Comédie de Paris, Tristan Lopin s’installe au Théâtre Trévise avec son spectacle culte  Dépendance Affective.

Fraîchement largué – ça fait 8 ans quand même  – Tristan Lopin nous conte ses déboires amoureux. Pour lui la rupture est la meilleure manière de prendre un nouveau départ… Mais pas facile de rêver entre une copine totalement dépressive, des potes over-en couple dans l’over-construction et une tante raciste et homophobe. Avec un regard acéré, il donne son avis sur une société qui voudrait tous nous faire rentrer dans le moule. Tristan cultive sa différence et continue  de rêver secrètement au prince charmant, mais un prince qui répondrait rapidement aux  textos, cette attente interminable, c’est vraiment insupportable !

Toutes les photos @ Thomas Braut

Un spectacle chaud et haut en couleurs qui débute avec distribution de bonbons et sucettes dans la salle qui adore ça. Le reste, je vous laisse le découvrir. Comme tout bon humoriste, Tristan choisit une personne dans la salle qu’il ‘draguera’ ouvertement, mais chaleureusement avec tout l’humour qu’il faut pour que la salle l’approuve.

Tristan Lopin est déjà célèbre avec son spectacle qui poursuit sa carrière, et une rencontre avec ce grand garçon très sympathique s’imposait!

voilà qui est fait :

 

Si vous ne pouvez pas voir cet entretien avec le son sur votre smartphone, essayez le lien direct : https://youtu.be/PlUvmIx2ROI  

Au Théâtre Trévise 
Les jeudis, vendredis et samedis à 21:30
et en tournée :
26 Janvier 2019
à 21h00
Sérignan du comtat (84) Centre socio-culturel la Garance
ZA Garrigue du Rameyron
84830 SERIGNAN-DU-COMTAT
08 Février 2019
à 20h30
Caluire-et-Cuire (39) RADIANT-BELLEVUE
1 rue Jean Moulin
69300 Caluire-et-Cuire
30 Mars 2019
à 20h00
Genève (CH) Casino Théâtre
Rue du Carouge 42 Geneve Genf, 1205 GENEVE, SUISSE
du 11 à 19h00
au 13 Avril 2019 à 19h00
Montpellier (34) Kawa Théâtre
18 rue Fouques
34000 Montpellier
18 Mai 2019
à 20h30
Bordeaux (33) Salle des Fêtes du Grand Parc
39 Cours de Luze
33300 Bordeaux
du 23 à 20h00
au 25 Mai 2019 à 20h00
Rouen (76) Théâtre à l’Ouest, 1 Rue de Buffon, 76000 Rouen
11 Juin 2019
à 20h00
St Égrève (38) LA VENCE SCÈNE
1 avenue du Général de Gaulle
38120 ST EGREVE
du 13 à 20h30
au 15 Juin 2019 à 20h00
Toulouse (31) LA COMEDIE DE TOULOUSE , 16 RUE SAINT GERMIER 31000 TOULOUSE

quelques vidéos :

 

 

 

 

 

 

 

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Les Productions Internationales Albert Sarfati nous ont offert une fois de plus un concert exceptionnel à la Philarmonie de Paris:

L’orchestre national de Lettonie, sous la direction d’Andris Poga nous a offert un programme de qualité.

Dans la première partie : avec Nicholas Angelich au piano, nous avons pu applaudir Musica Appassionata de Peteris Vask , avec une seule partie de l’orchestre, les instruments à corde, suivi du Concerto pour Piano N° 4 de Serguei Rachmaninov, cette fois avec la totalité de l’Orchestre, et enfin un encore non inscrit au Programme : Rêveries de Schumann. Inutile de dire que Nicholas Angelich est un pur virtuose, qui joue sans aucune partition. Il connait bien Paris, bien que né aux Etats Unis, où il donne son premier concert à l’age de 7 ans, avant d’entrer au Conservatoire National supérieur de Paris. C’est en mai 2003 qu’il fait ses débuts au New York Philarmonic avec Kurt Masur. Il s’est produit depuis avec les orchestres les plus célèbres, avec les chefs le splus prestigieux. Il a  fait de nombreux récitals et musique de chambre. C’est donc un honneur et un immense plaisir que de l’entendre dans le cadre de la Philarmonie, pour célébrer le centenaire de la Lettonie.

Nicholas Angelich

Andris Poga

Après l’entracte, Andris Poga et tout l’orchestre symphonique nous a offert la Symphonie N° 6 Pathétique de Piotr Ilitch Tchaïkovski, dans une salle comble qui manifestait ses louanges en applaudissant entre les différents mouvements. certains sont récalcitrants à ces applaudissements, d’autres veulent montrer leur plaisir. Il est vrai que cette pratique est encore assez rare, seule la France l’ose, avec l’assentiment de la Philarmonie.

La musique dite  »classique » ne doit pas être réservée à une élite, mais doit s’ouvrir à tous ceux qui voudraient lé découvrir, et c’est tant mieux.

 

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Casse Noisette, de Tchaïkovsky , dans une version toute nouvelle du ballet, par le Ballet National de Chine

Le Ballet National de Chine s’était déjà produit à Paris au Palais Garnier en 2009, puis au Chatelet en 2013, sous la direction artistique de Feng Ying et revient pour nous présenter une version toute neuve et inédite d’un des ballets les plus célèbres du répertoire : Casse Noisette, de Piotr IIyich Tchaïkovsky. Il y a nombre de représentations du Casse Noisette, dont les plus célèbres sont celle de Vassili Vainonen, ou de Rudolph Noureïev ou Barichnikov. Sans oublier la notoriété due à Walt Disney dans son Fantasia de 1940, où seuls des extraits furent mis à l’écran.

Sur la grande scène de la Seine Musicale, vous serez nombreux à vous émerveiller  avec ce ballet venu de Chine, avec l’orchestre Pasdeloup, avec 60 musiciens et plus de 70 danseurs et même 13 enfants de la Maîtrise des Hauts de Seine. Vous allez vous plonger avec délice dans la culture chinoise, tout en conservant l’idée originale de l’oeuvre, avec nombre d’éléments issus du folklore de Chine, comme les costumes, les peintures, les décors, les monstres et surtout les grues qui sont des oiseaux très populaire dans ce pays où ils ont la signification de longévité et sagesse.

Ceux qui ont vu le Casse Noisette dans une autre version seront peut-être surpris, mais tomberont vite sous le charme de cette troupe de grande classe, sous la direction de Feng Ying, qui est directrice et directrice artistique de ce corps de ballet. Impossible de vous citer tous les danseurs et danseuses, qui jouent tous en alternance, en voici toutefois quelques uns : Cao Shusi, Qiu Yunting, Wang Yo, Xy Yan, Ma Xiaodong, Run Ruichen, , Wu Sicong, Li Wentao…

Images populaires hautes en couleurs, décors de rêve, plus la présence de l’orchestre dans la fosse, tout ici est réuni pour passer un excellent moment

Casse Noisette, à la Seine Musicale, jusqu’au 4 Novembre : à 20h30 les mardi et vendredi avec matinées samedi à 16h00 et dimanche à 16h00

places de 25 à 95€

réservations : laseinemusicale.com