Quand les grands espaces du sport vont servir à mettre en avant un ballet classique, en l’occurence : Le Lac Des Cygnes

C’est dans le 16ème, juste à côté du Parc Des Princes que se situe le stade Jean Bouin, où les 3 & 4 Juillet prochain vous serez quelques milliers à pouvoir applaudir le ballet le plus célèbre du répertoire,  oeuvre d’un des plus grands compositeurs qui soient : Piotr Ilitch Tchaïkovski. Pour l’occasion le stade va se transformer, comme nous l’explique un spécialiste en la matière : Jean Christophe Giletta, président de Live Stadium:

50 musiciens, et à peu près autant de danseurs, le tout avec des projections en live sur des écrans géants, de quoi ébahir un public qui n’est pas habitué à ce genre de spectacle. Entretien avec un spécialiste des grands spectacles dans des endroits qui accueillent des dizaines voire des centaines de milliers de spectateurs : Daniel Charpentier

La scénographie sera inédite pour magnifier la chorégraphie de Marius Petipa, qui restera inchangée, mais adaptée à l’immensité de l’espace. Daniel Charpentier,  a dévoilé un espace scénique sans équivalent pour un ballet, puisque l’ouverture de scène sera deux fois plus grande que celle de l’Opéra de Paris. Posée dans un virage et d’une surface totale de 350 m2, la scène en forme de V inversé s’avance vers les spectateurs. En arrière-plan, pour les décors, place à la modernité et à la monumentalité avec des images dynamiques sur un écran vidéo de 550 m2 mêlant effets 3D, mapping et gros plans

Certes pour un ballet il faut un orchestre, et dans le cas présent, une star de la danse, c’est le cas d’Irina Kolesnikova, une des étoiles les plus importantes de la danse, issue du St Petersbourg Ballet Théâtre. Pour l’occasion, une rencontre s’imposait, même si je ne connais qu’un ou 2 mots en russe. Formée à la prestigieuse académie Mariinsky de Saint Pétersbourg Irina Kolesnikova est habituée des rôles de solistes des plus grands ballets de Tchaïkovski et elle a interprété entre autres les rôles titres d’Aurore dans la Belle au Bois Dormant, de Macha dans Casse Noisette mais aussi ceux de Gisèle et Odette/ Odile dans Le Lac des Cygnes

Merci à l’interprête pour sa collaboration à mon premier entretien en russe : Il y a certes beaucoup de bruit de fond, mais ce n’est pas tous les jours qu’une étoile de la danse s’exprime sur le site Onsortoupas:

Vous ne connaissez rien au ballet : qu’importe, un spécialiste vous en dira plus: Franck Ferrand devant la caméra de Guy Courthéoux / onsortoupas:

Troupe de renommée internationale avec entre autres l’étoile Irina Kolesnikova le Saint Petersbourg Ballet Theater s’illustre depuis 1994 à travers le monde, en France, Grande Bretagne, Afrique du Sud, Japon, Australie, Corée, Scandinavie ou encore Etats Unis avec des chorégraphies millimétrées et de superbes costumes.
Pour cette version XXLive du Lac des Cygnes, le nombre de danseurs habituellement sur scène sera doublé (soit 54), et l’orchestre dirigé par le chef russe Timur
Gorkovenko sera composé de 50 musiciens

photo : Jean-Baptiste Quillien

Sont prévus ensuite au stade Jean Bouin : en 2021 : Aïda – 2022 : Carmen – 2023 : Les Quatre Saisons – 2024 : La 9ème Symphonie de Beethoven.

 

Le Lac des cygnes 
au stade Jean Bouin
1 Allée Charles Brennus
75116 Paris 16

 

Tarifs
à partir de : 39 €

Site officiel: xxlive.fr

 

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Quelle mauvaise surprise! J’avais entendu quelques chroniques plutôt positives sur ce film signé Ladj Ly. Je ne suis pas d’accord avec ces chroniqueurs, pas du tout d’accord!

On se retrouve en banlieue, celle du côté chaud, à Montfermeil, dans les cités, où tous les ados que l’on voit à l’écran sont présentés, à un moment ou à un autre, comme des délinquants. Une brigade de police du BAC, toujours sur le terrain, accueille un nouveau venu, originaire de Cherbourg où il va rejoindre l’équipe de jour: Chris, le chef et Gwada. On ne peut pas dire que le quartier est calme, il y a des clans, des bandes et même un cirque avec des animaux, dont le proprio s’est fait voler un lionceau. Le personnage le moins antipathique de tout le casting, possède un drône, qu’il utilise surtout pour jouer les voyeurs, quand les filles des HLM se changent. Mais il y a une bavure lors d’une arrestation, et à partir de ce moment là, la violence va monter graduellement, vu que le dône aura filmé les faits. Et c’est là que je dis non. Je veux bien que tout le monde soit antipathique, je veux bien comprendre que dans ces banlieus la violence se vit au quotidien, mais pourquoi nous infliger une fois de plus cette violence, tant en paroles qu’en gestes et rebellion. On ne prend partie pour aucun des personnages, tant la caricature nous semble indigeste. En fait on sort de ce film avec un vrai malaise, une envie de vômir.

Franchement, je ne peux pas cautionner ce type de film. je ne parle pas des acteurs, Damien Bonnard, Alexis Manenti, Djebril Didier Zonga, Issa Perica, Al-Hassan Ly, Steve Tientcheu ni de la réalisation de Ladj Ly, mais du sujet, et de la manière dont il est traité. Pourtant, ce matin, en salles, il y avait bien du monde, même si certains se sont pressés vers la sortie avant que le film ne soit fini. Quant à moi, je me sentais vraiment trop mal, et on ne peut pas m’accuser de racisme, je voyais les images défiler et plus le film avançait plus je me sentais mal à l’aise, avec l’envie, moi aussi de quitter la salle.

Quoi qu’en dise le cinéaste, je n’arrive pas à trouver de lien avec le roman de Victor Hugo, mais peut-être n’ai je rien compris, et si c’est le cas je m’en vois contrit.

la bande annonce :

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Les films pour toute la famille ne sont pas légion pour les fêtes, la concurrence a eu peur de ce second opus qui sort le 20 Novembre. On retrouve les personnages du 1er opus qui ont grandi.

Pourquoi Elsa est-elle née avec des pouvoirs magiques ? La jeune fille rêve de l’apprendre, mais la réponse met son royaume en danger. Avec l’aide d’Anna, Kristoff, Olaf et Sven, Elsa entreprend un voyage aussi périlleux qu’extraordinaire. On le sait : Elsa possède un don : elle sait comment créer de la glace et de la neige. Elle a appris à contrôler ce pouvoir magique, et l’a montré à son peuple après l’avoir caché très longtemps. Elsa a enfin accepté ses pouvoirs et peut vivre auprès de sa sœur, Anna, de leurs amis et du peuple d’Arendelle, mais elle n’a pas l’esprit en paix, parce qu’ elle entend un appel que personne d’autre qu’elle ne peut entendre. Des fragments du passé lui sont révélés. La voix lui promet des réponses sur elle-même, c’est donc à la fois intriguant et mystérieux, et elle se sent irrésistiblement attirée. Toutefois, les réponses qu’espère Elsa mettent le royaume en danger et menacent tout ce à quoi Elsa et Anna ont toujours aspiré. Même le lien entre les deux sœurs est durement éprouvé. Ainsi, lorsque Elsa se prépare à entreprendre un périlleux voyage dans l’inconnu vers les forêts enchantées et les mers sombres par-delà Arendelle, Anna est résolue à l’accompagner. Elle veut être aux côtés de sa sœur et l’aider à lever le voile sur le mystère en compagnie de Kristoff, Olaf et Sven. Dans LA REINE DES NEIGES, Elsa craignait que ses pouvoirs ne menacent le monde. Dans LA REINE DES NEIGES 2, elle espère qu’ils seront assez puissants pour le sauver…

Après des succès incessants tant dans les films de pure animation que dans ceux en animatronic, ce deuxième volet de La Reine Des Neiges  est très attendu par toutes les petites filles de la Planète. Toutefois, il fait les prévenir  : vous n’entendrez pas les tubes que vous connaissiez. Les chansons ne sont pas du même acabit que celles du film qui avait été un des plus gros succès de Disney de tous les temps, et c’est peut-être ce qui m’a manqué. Rien à reprocher à l’animation, le scénario est dans l’air du temps, mais en toute franchise je suis sorti un peu déçu.

. © 2019 Disney. All Rights Reserved.

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Co-réalisé par Chris Buck et Jennifer Lee, sur un scénario écrit par cette dernière, avec pour l’histoire, outre les 2 réalisateurs, Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, Marc E. Smith, avec des chansons de Kristen Anderson-Lopez, Robert Lopez, sur des musiques originales de Christopher Beck. Pour les voix françaises : Emmylou Homs (Anna), Charlotte Hervieux (Elsa), Dany Boon (Olaf), Donald Reignoux (Kristoff), Paul Borne (Pabbie), Prisca Demarez (la reine Iduna), Sama Jackson, (lieutenant Mattias) et Anne Barbier (Yelena).

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La bande annonce :

 

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Entendre une salle rire, c’est toujours quelque chose de communicatif, et c’est une fois encore vérifié avec ce Père ou Fils, au Théâtre de la Renaissance

Bertrand et Alexandre Delorme, le père et le fils ne se voient quasiment jamais. Des relations  dégradées et qui n’ont jamais vraiment existées entre eux. Mais le père décide de venir voir le fils, et ils vont vivre un week end particulièrement incroyable, vu qu’ils vont se retrouver dans le corps l’un de l’autre. Le problème est que Bertrand est en pleine campagne électorale, et qu’Alexandre a prévu une virée surprise avec sa fiancée. Vous imaginez bien que les quiproquos vont aller bon train. Mais tout n’est pas si mal que cela pourrait sembler l’être puisque le père et le fils arrivent enfin à se comprendre, et que l’arrivée de la mère d’Alexandre sera prétexte à de nouvelles vagues de rires. Sans oublier l’arrivée d’une jeune journaliste politique bien en vogue, qui n’en ratera pas une pour montrer ce qu’elle sait faire pour son métier!

Tout cela se déroule à une vitesse incroyable. Vous riez de bon coeur, et déjà on vous offre une nouvelle occasion de vous amuser qui arrive dans la foulée. Il faut bien avouer que les deux personnages du père et du fils interprétés par Patrick Braoudé et Arthur Jugnot sont vraiment cocasses, et quelle belle occasion pour ces comédiens de montrer leur savoir faire. Dans cette série d’éloges, il ne faut surtout pas oublier Catherine Hosmalin, qui, certes, ne leur vole pas la vedette, mais que le public adore, et qui arrive à nous surprendre. Les autres comédiens sont tous au diapason : Flavié Péan, Julien Personnaz et Laurence Porteil.

La mise en scène co-signée David Roussel et Arthur Jugnot ne vous offrira aucun temps mort. Préparez-vous à rire pendant 1h30.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, Onsortoupas.fr a eu la chance de rencontrer les deux principaux protagonistes :

Père ou Fils, c’est au Théâtre de la Renaissance, 20 blvd St Martin 75010 Paris

du mardi au samedi à 21h00

matinées : samedi et dimanche 16h30 **

Prix des places : de 15 à 59€

Réservation : 01 42 08 18 50

la bande annonce :

 

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Il y a des personnes comme cela. On les admire et on a très envie de les rencontrer, parce qu’ils transpirent la sympathie, la gentillesse,la joie de vivre et Monsieur Lorànt Deutsch est de ceux là. Alors , mieux que le livre, le voir sur scène est un délice : dans ROMANESQUE à la salle Réjane du Théâtre de Paris:

Le livre Romanesque , ou la folle aventure de la langue française a été publié il y a un peu plus d’un an. une seconde édition, illustrée a rejoint la liste des oeuvres de Lorànt Deutsch il y a quelques jours. Vous dire que vous allez apprendre bien des choses sur le français , tout en rigolant ne peut pas suffire. son seul en scène, mis en scène ( désolé si je fais un bis repetitam) par celui que vous êtes nombreux à connaître pour son écriture ou ses talents d’acteur, Nicolas Lumbreras, est un moment délicieux. Il joue avec le public, qui réagit immédiatement.

C’est une gageure de transformer un livre en une pièce de théâtrte, et c’est un pari réussi au delà de toutes espérances. J’ai passé une excellente soirée, et j’ai vraiment eu envie de vous en parler. Mais pourquoi moi? Le plus simple est quand même de leur laisser la parole. Voilà chose faite, avec une rencontre mémorable avec ces deux  mecs bourrés de talent, comme vous allez en juger. Lorànt a bien de l’humour et sait comment ‘mettre en boite’ la personne qui l’interrroge, surtout lorsque, comme moi, on fait une erreur malencontreuse sur le titre de son spectacle et de son livre et qu’on le transforme, comme vous allez l’entendre et le voir dans les minutes à venir :

J’espère que vous allez apprécier cette rencontre autant que moi, je vous l’ai livrée en intégralité. L’humour étant important. Même si je me dois d’avoir  honte (Booh!) de ce que j’ai dit au départ, vous verrez que Lorànt a pris cela avec humour.

Le spectacle est à la hauteur de ce que vous entendrez et verrez dans cet entretien.

Ne le manquez surtout pas.

Succès oblige, il était prévu pour 2 représentations chaque semaine, les dimanche et lundi, et désormais, succès oblige, le théâtre de Paris a rajouté le mardi soir. Et il est programmé jusque fin décembre.

Les prix sont vraiment à portée de toutes les bourses. S’amuser et apprendre? c’est possible, et Lorànt et Nicolas vous en donnent la preuve.

Croyez moi sur parole, courrez réserver vos places au Théâtre de Paris. C’est quasiment complet à chaque représentation. Et c’est mérité. Voir une salle rire et participer au spectacle fait toujours plaisir. Vous l’avez compris, j’ai adoré! Merci Lorànt, merci Nicolas!

 

Lieu
théâtre de paris
15, rue Blanche
75009 Paris 9

Tarifs
Catégorie 2 : 24 €
Catégorie 1 : 34.90 €

Site officiel
www.theatredeparis.com

une petite bande annonce?: voilà en cadeau pour vous.

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Tout le monde a entendu parler de l’affaire Dreyfuss, mais de quoi s’agissait-il exactement. Voilà ce que l’immense cinéate Roman Polanski va nous conter dans ce grand film.

Retour en arrière dans le temps . Nous sommes en 1894. La condamnation fin 1894 du capitaine Dreyfus — pour avoir prétendument livré des documents secrets français à l’Allemagne   dans un contexte social où antisémitisme et haine de l’Empire allemand sont exacerbés, va montrer ce qu’un complot judiciare peut provoquer.exacerbés Il faudra attendre1898 avec la publication dans le jounal L’Aurore par Emile Zola d’un pamphlet : J’accuse  pour que tout change avec son paroxysme en 1899, où l’opposition entre les camps pro et anti et Dreyfus, suscite de très violentes polémiques  et antisémites. Elle s’achève en 1906, par un arrêt de laCour De Cassation qui innocente et réhabilite définitivement Dreyfus. Pendant les 12 années qu’elle dura, l’affaire Dreyfus va déchirer la France, provoquant un véritable séisme dans le monde entier. Dans cet immense scandale, le plus grand sans doute de la fin du XIXème siècle, se mêlent erreur judiciaire, déni de justice et antisémitisme.

L’affaire est racontée du point de vue du colonel Picquart qui, une fois nommé à la tête du contre-espionnage, va découvrir que les preuves contre le capitaine Alfred Dreyfus avaient été fabriquées. À partir de cet instant et au péril de sacarrière puis de sa vie, il n’aura de cesse d’identifier les vrais coupables et de réhabiliter Alfred Dreyfus. Roman Polanski a co écrit le scénario avec Robert Harris, l’auteur du livre D. Il nous plonge dans ce Paris de fin de siècle, avec une scène de départ qui nous montre tout de suite qu’on a bien l’intention de nous conter la vérité.

Polanski s’est entouré d’une pléiade d’acteurs : Jean DUJARDIN (Picquart), Louis Garell (Alfred Dreyfus), Emmanuelle Seigner (Pauline Monnier), Grégory Gadebois (Henry), Hervé Pierre (Gonse), Wladimir Yordanoff (MERCIER) ,Didier Sandre (Général Boiedeffre), Melvil Poupaud (Maître Labori), Mathieu Almaric (Bertillon), Vincent Perez (Maître Leblois), Michel Vuillermoz (Du Paty De Clam), Denis Podalydès (Maître Demange) auxquels on ne peut faire aucun reproche. Jean Dujardin joue dans la sobriété, tout comme Louis Garell. Ce n’est pas le meilleur de ce que la France a connu, et en presque 2h15 on est collés à notre fauteuil, admiratifs de ce qu’un grand cinéaste comme Monsieur Polanski peut nous montrer. Quand le cinéma français est de cette qualité, on ne peut qu’être admiratif.

La bande annonce :

 

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Passionnant de bout en bout, ce film réalisé par James Mangold nous offre ce que le cinéma américain fait de meilleur, avec d’excellents interprêtes et un scénario basé sur des faits réels.

En 1959, Carroll Shelby (Matt Damon) est au sommet de la gloire après avoir remporté les 24 Heures du Mans. Triomphe de courte puisqu’on lui diagnostique un grave problème cardiaque qui l’empêche de continuer à courir. Cependant,  Caroll est un combatif doté d’une ingéniosité sans bornes, Shelby va devenir concepteur de voitures de sport. Il travaille avec une équipe d’ingénieurs et de mécaniciens qui compte aussi dans ses rangs Ken Miles (Christian Bale), un pilote d’essai au tempérament explosif. Champion de course automobile britannique et père de famille dévoué, ce dernier fait merveille derrière un volant. Mais c’est aussi un homme peu enclin aux compromis. Quand les véhicules créés par Shelby se révèlent pouvoir devenir de sérieux concurrents au Mans contre le légendaire Italien Enzo Ferrari, Ford Motor Company engage Shelby pour concevoir la voiture de course ultime, un bolide sans pareil capable de battre l’écurie d’Il Commandatore sur la célèbre piste française. Déterminés à réussir envers et contre tout, Shelby, Miles et leur équipe vont devoir passer outre l’ingérence de leur direction, défier les lois de la physique pour développer un véhicule révolutionnaire qui devra surpasser tous ses concurrents. Réussiront-ils ? Les fous de course automobile connaissent la suite. Les autres vont la découvrir, comme je l’ai découvert dans ce film .

Christian Bale dans le film Twentieth Century Fox FORD V. FERRARI./ LE MANS 66

 

Je suis loin d’être sportif, et je dois avouer que je ne me suis jamais intéressé aux courses automobiles, et si je connais des noms de champions, c’est qu’ils l’ont été plus d’une fois et qu’ils ont été très souvent dans l’actualité. Si je précise cela, c’est pour bien vous montrer que le cinéma peut nous montrer différents aspects des choses, et que lorsque j’ai vu ce film, je suis rentré dans l’histoire immédiatement pour n’en sortir que 2 heures et 1/2 plus tard, sans m’y être ennuyé une seule minute. Certes on  est passionné par les courses, mais aussi par tout ce qui se passe avant et entre ces courses. Le réalisateur a réussi son paris, en nous montrant tout à fait autre chose que le film de Lee H. Kazan, intitulé LE MANS, avec Steve Mc Queen en 1971. Ce n’est pas du tout la même histoire, seul le nom de la ville reste le même. D’ailleurs le film porte un titre différent dans les autres pays du monde, qui est plus accrocheur: Ford v Ferrari. ( Ford contre Ferrari).

Matt Damondans le film Twentieth Century Fox :FORD V. FERRARI.

Voilà le cinéma comme on l’aime, tiré d’une histoire vraie, avec des comédiens époustouflant de vérité. Le film n’est pas du tout un film réservé à la gent masculine. Pour preuve, dans la salle où je l’ai vu, il y avait beaucoup de femmes. Les détails sont importants, que ce soient ceux des courses auto, ou des bureaux comme ceux d’Henry Ford II ou Enzo Ferrari, ou des voitures. Vous aurez l’impression d’être en plein milieu des années 60.

Christian Bale & Matt Damon

la bande annonce :

 

C’est du 26 Novembre au 5 janvier que vous allez pouvoir découvrir cet opéra rock à grand spectacle à Paris

Il était une fois un jeune prince appelé Siddhartha. Ayant perdu sa mère à sa naissance, il fut élevé par son père le Roi Suddodhana et sa belle-mère. Les astrologues et devins de la cour lui prédisent un destin royal hors du commun  peu après sa naissance. Mais un mystérieux ermite surgît alors de nulle part déclare que son chemin ne serait pas celui d’un roi, mais celui d’un guide pour l’humanité toute entière… Siddhartha grandit donc entre les quatre murs du palais, séquestré par son père qui souhaite le couper de tout ce qui le détournerait du destin royal qui lui fût prédit. Mais épris de découvertes du monde et des hommes, Siddhartha s’enfuit un soir pour aller explorer la vie hors des murs de sa prison dorée. Durant cette fugue il éprouve l’exaltation d’une liberté nouvelle, mais il fait aussi la douloureuse découverte de la pauvreté, de la souffrance, de la maladie et de la mort… ce qu’il n’avait pu s’imaginer jusqu’alors.

Face à la désobéissance et la rébellion de son fils, le roi oblige alors le prince à se marier, mettant ainsi un terme à ses rêves de liberté… Plusieurs années passent et le couple princier finit par avoir un fils. Mais Siddhartha sent une silencieuse blessure grandir au fond de son cœur : celle de son impuissance face à la souffrance de l’humanité… Malgré l’amour indéfectible qu’il a pour les siens, il décide une nuit de quitter le palais pour toujours et de suivre enfin sa quête insatiable de vérité sur la nature de l’Homme. Au terme d’un long cheminement spirituel, il finira par atteindre le point le plus élevé de la conscience humaine, et deviendra ainsi Bouddha. Tous ceux qui croiseront sa route verront le cours de leur destin changer de fond à jamais. Cet être à part, au regard de braise et au cœur infini, désintégrera tour à tour les «artifices » de leurs personnalités, afin qu’ils deviennent toujours plus vrais, toujours plus aimants…

Sur cette histoire, un producteur, David Clément-Bayard, qui a aussi écrit et composé les chansons, entouré d’Antoine Marcus , Philippe Barreau et de Fred Juarez pour le côté musique, un spectacle a été créé, dans une mise en scène et la scénographie de Magda Hadnagy. C’est Inca qui incarnera le prince tout au long de cette aventure entouré de 12 autres rôles importants et de la troupe de 11 chanteurs, danseurs.

Pour en savoir plus, quoi de mieux que rencontrer Inca, et voilà chose faite en exclusivité pour OnSortOuPas.fr, avec Guy Courthéoux

Toutes les photos : @ Philippe Fretault, photos réalisées lors du showcase

 

Quelques vidéos :

la bande annonce :

Rappelons que le spectacle se joue au  Palais des Sport de la Porte de Versailles, désormais appelé Le Dôme de Paris

Places de 25 à 79€

Réservations : https://cityprod.trium.fr/index.php/59/manifestation/17282

et sur tous les sites habituels de réservation

Un spectacle pour toute la famille qui se déroulera dans le cadre grandiose du Château de Vincennes

Les Enchanteurs de Noël, ce n’est pas un simple spectacle de fin d’année…
C’est un véritable voyage dans le temps dans un monde fantastique inspiré des légendes du Moyen-Âge.
Les enfants plongeront au cœur de cet univers et pourront, le temps de quelques heures, devenir les véritables héros et héroïnes de cette épopée légendaire!

Bien entendu un enchanteur, comme Merlin et toutes les légendes qui l’entourent seront au coeur de la fête.

Lorsque vous arrivez, vous allez traverser le temps pour vous retrouver du temps de l’enchanteur Merlin, avec des jongleurs de feu, des percussionnistes, mais aussi des troubadours et des chevaliers, au milieu de personnages imaginaires ou réels, des créatures magiques qui plairont tant aux plus jeunes qu’à leurs parents.

Ensuite après cette parade d’accueil, vous vous dirigerez vers une grande scène où le Cercle Des Enchanteurs vous emmènera dans une quête hors du temps, où l’Elu devra retrouver le Père Noël qui a disparu. C’est un conte de Noël ou les chevaliers auront leur place, avec en prime des jongleurs, des cracheurs de feu et des performances aériennes, avec sa dose d’effets spéciaux. Une 40taine d’artistes seront sur scène pour émerveiller les enfants dans une salle chauffée. Le spectacle dure environ 1 heure.

Pour ceux qui aiment les chiffres : 60 artistes, 30 techniciens, 150 animateurs. En 2018 plus de 53.000 spectateurs sont sortis ravis. Combien cette année ?

En plus des séances ouvertes au public, qui se dérouleront le 7 et 14 décembre à 20h00, et le 21 décembre à 15h00, 17h00 et 20h00, d’autres séances sont prévues, organisées spécialement pour des comités d’entreprise.

 

Renseignements sur : www.lesenchanteursdenoel.fr

Entretien avec un des concepteurs, Assissou, porte-parole de l’agence d’événementiel Grayling :

 

 

teaser du spectacle:

 

Rating:

Vous avez été tellement nombreux à me demander des photos du premier soir, le 23 octobre, que voilà donc de nouvelles photos

Et comme un bonheur n’arrive jamais seul, vous aurez en prime 2 mix

La photo de l’affiche ce-dessus est signée Jean-Marie Périer

Ces deux concerts étaient vraiment exceptionnels, avec une salle qui vibrait à chaque chanson, avec des lumières et éclairages signés du maîtyre dans le genre : Jacques Rouveyrolis.

Voici la liste de tous les titres chantés en live:

Jusqu’à minuit

Te voici

Donne moi to amour

Le pénitencier

La plus belle pour aller danser

Oh Ma jolie Sarah

Irrésistiblement

Toute la musique que j’aime

Quelque chose de Tennesse

Par amour, Par pitié

Je te promets

La Maritza   qui cloture la première partie

Cheveux au Vent

Sans pour sang , en duo avec David

Petit Rainbow

Bye Bye Leroy Brown,

Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes?,

Souvenirs, souvenirs,

Retiens la nuit,

Elle est terrible,

Gabrielle,

Noir c’est noir,

Je veux te graver dans ma vie,

Que je t’aime,

O Marie,

Toutes les photos et vidéos @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Et en bonus, comme promis 2 mix différents :