Une série de portraits distrayants entre un jeune homme et une femme plus mature!

Ils sont 2 sur scène,  Dominique FROT et Florian HESSIQUE qui se glissent dans la peau de différents personnages contemporains tout au long d’un spectacle découpé en sketchs. Ainsi, pendant plus d’une heure, ces différents personnages mettent le doigt, avec humour, sur les absurdités et aberrations du quotidien de Monsieur et Madame tout le monde. De la case « Pôle emploi » en passant par les services de « la poste » ou les petits arrangements entre amis de la politique, ce duo cynique à l’humour grinçant revisite les travers de la société… Ecrit par Florian Hessique, ce ‘BONHEUR AU QUOTIDIEN’ montre que ce jeune homme sait écrire, avec un peu d’acide dans la plume, et qu’il est aussi bon comédien. La mise en scène de Michel Alexandre donne son rythme à ces diverses situations, dont la première dans une mairie d’une petite ville de province ne manque pas de piquant.

Florian Hessique est à la fois acteur, réalisateur et scénariste . Il effectue ses débuts à la télévision en 2010 avec sa toute première création, à savoir la série  « AUTOROUTE EXPRESS ». En plus d’être actif derrière la caméra, le jeune homme y interprète Sébastien, un pompiste dragueur et incompétent. Après trois saisons du programme, il  réalise et scénarise un long-métrage « LE CASSE DES CASSES » sorti en 2014, au sein duquel il campe également l’un des rôles titre. Au casting, : entre autres Philippe Vasseur et Jean-Pierre Castaldi. Il contribue également à la fiction de TF1 « NOS CHERS VOISINS » en prêtant ses traits au fils de Jean-Pierre Lambert, incarné par Martin Lamotte. Dès 2015, les téléspectateurs peuvent reconnaître le comédien sur MyTF1 VoD ET MCE TV dans « A VOTRE SERVICE », centrée sur le quotidien d’un jeune chauffeur de VTC .

Rencontre avec cet homme aux multiples talents :

le teaser:

 

LE BONHEUR AU QUOTIDIEN c’est au  THEATRE DAUNOU Du mardi au samedi à 19h00.

Réservations au 01 42 61 69 14 et sur : http://www.theatre-daunou.com

Prix des places de 20 à 35€

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Quand un grand réalisateur français joue la carte WESTERN, manière américaine, cela donne un grand film!

Le roman de Patrick De Witt a donné de l’inspiration à Jacques Audiard, qui a co-écrit le scénario avec Thomas Bidegain, pour mettre en scène  LES FRÈRES SISTERS.  Eli Sisters (John C. Reilly) le frère aîné, et Charlie (Joaquin Phoenix) sont des tueurs à gage dans l’Amérique du temps des chercheurs d’Or. Le Commodore, personnage peu reluisant, les envoie à la poursuite d’Hermann Kermit Warm (Riz Ahmed) que John Morris (Jake Gyllenhaal) est chargé de retrouver. Pourquoi doivent-ils les suivre à la trace? Sombre histoire que vous comprendrez en allant voir ce film, parce que vous devez le voir! Les 2 frères , bien bavards, dont un très porté sur la boisson (Charlie) vont parcourir du terrain entre l’Oregon et la Californie, avec nombre de rencontres, avant de retrouver l’homme qu’ils recherchent pour lui soutirer un secret, et John Morris  déja envoyé par le Commodore, qui a déjà fait la connaissance de Warm. Pour en savoir plus, rendez-vous dans un bon cinéma, avec un grand écran (genre la salle 10 du Pathé Beaugrenelle), vous ne le regretterez pas.

Riz Ahmed, Jake Gyllenhaal

On pourrait penser que le film est un road western, ce n’est pas vraiment le cas. Le réalisateur ne s’est pas attardé à nous montrer force paysages comme on en a l’habitude dans les westerns. Il s’est surtout attardé à la psychologie des personnages, sans nous en mettre une bonne couche qui aurait alors pu nous ennuyer. Tout cela pour vous dire qu’on est cloué à notre siège, qu’on vit les aventures de ces 4 personnages, et surtout qu’on se demande comment cela va se terminer lorsqu’ils seront tous les 4 face à face. Bain de sang? complicité? meurtre? vengeance? Ne comptez pas sur moi pour vous le dévoiler. Tous les acteurs sont excellents, et John C Reilly que beaucoup connaissaient sans savoir son nom  a enfin acquis la notoriété à laquelle il a droit. Je l’avais adoré dans Chicago de Rob Marshall où il avait l’occasion de donner de la voix  en interprétant ‘Mister Cellophane’ et je le revois toujours avec grand plaisir sur les écrans.

Deux heures de grand cinéma, qui ne nous montre pas le grand Ouest américain, vu que la majeure partie du film a été réalisé en Espagne et en Roumanie, mais si on ne vous l’a pas dit, vous penserez certainement qu’il s’agit de ce qu’on a maintes fois vus dans des westerns ou films se situant là bas à la même époque.

Jacques Audiard nous prouve, une fois encore, qu’il est un des plus grands cinéastes français, si ce n’est le plus grand.

Dois-je le répéter? Précipitez-vous vers le cinéma le plus proche, et régalez-vous pendant près de 2 heures!

Joaquin Phoenix, John C Reilly

Riz Ahmed

 

Le film annonce :

 

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Le roman ultra célèbre d’Hervé Bazin, a  été adapté pour la télévision ( qui ne se souvient d’Alice Sapritch en 1971?), puis au cinéma en 2004 avec Catherine Frot et Jacques Villeret, voici  la version théâtre, pour la première fois, et avec un seul en scène.

Seul sur scène, Jean, aussi appelé Brasse Bouillon, nous conte sa vie de famille, avec ses frères, son père et surtout sa mère une femme cruelle, qui les déteste tous. Elle est tellement méchante avec eux qu’ils l’ont surnommée Folcoche. On est donc très loin des relations idylliques parents enfants. Ici c’est la haine qui domine, et que nous raconte Jean (Aurélien Houver). Le roman d’Hervé Bazin est adapté par Victoria Ribeiro et Aurélien Houver, et la mise en scène est assurée par Victoria Houver. Un décor sobre, un grand arbre, ou une partie seulement de cet arbre, et en 80 minutes on est pris aux tripes par ce texte, par cette histoire. Le public est sous le charme, parents comme enfants, qui étaient en nombre dans la salle et qui visiblement écoutaient ce texte.

Il faut dire qu’Aurélien Hoover se donne à fond dans ce rôle difficile, qui doit mettre en scène différents membres de la famille, et toujours avec sa voix. Une vraie performance qui mérite force louanges. J’y allais sans à priori, dans l’espoir de découvrir cette adaptation. Mais quelle heureuse surprise, une vraie claque!  Certes, on ne se tord pas de rire et on le savait avant d’entrer dans la salle , mais on ne voit pas le temps passer, et de nos jours on ne peut pas dire que cela nous arrive tous les soirs. Comme quoi le théâtre peut toujours surprendre, même avec des sujets aussi connus que celui de Vipère au poing.

Lorsque j’ai écrit qu’il y avait des enfants dans la salle, cela ne signifie pas pour autant que c’est un moment de théâtre réserve aux scolaires. Le public allait vraiment de 7 à 77 ans, peut-être même plus. mes voisins, étaient des personnes âgées qui ont adoré,  Je crois que c’était l’unanimité dans la salle du Théâtre du Ranelagh.

TOUTES LES PHOTOS : @ Ben Dumas, tous droits réservés

Vipère au Poing, d’Hervé Bazin au Théâtre du Ranelagh

THÉÂTRE LE RANELAGH – 5, rue des Vignes – 75016 Paris

Jusqu’au 13 JANVIER 2019
du mercredi au samedi à 19h et le dimanche à 15h

RENSEIGNEMENTS / RÉSERVATION
Le Ranelagh 01 42 88 64 44
Réservation en ligne www.theatre-ranelagh.com

TARIFS
32€ 1ère catégorie
28€ 2ème catégorie
10€ jeune de moins de 26 ans

 

la bande annonce :

 

 

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Eric Emmanuel Schmitt est certainement le plus grand auteur dramatique actuel, il a écrit nombre de pièces, adapté bien d’autres et actuellement il se produit sur la scène de son théâtre, le Rive Gauche, dans Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran.

Dans le Paris des années 60, Momo, 12 ans trouve l’amitié en la personne de Monsieur Ibrahim, le voisin épicier arabe de la rue Bleue à qui il chaparde de quoi se sustenter. La mère est décédée, le père absent, qui part un jour pour ne plus jamais revenir. Les liens entre le vieux monsieur et le jeune garçon  au franc parler vont être très profond, et Eric Emmanuel Schmitt est sur la scène, il EST les 2 personnages, et force est de reconnaître qu’on est totalement sous le charme de ses mots, de cette histoire vraiment extraordinaire. C’est avec des pièces comme celle-là qu’on a envie d’aller au théâtre, envie d’y retourner, et c’est le génie de cet auteur de nous entraîner dans son sillon. Rarement un seul en scène m’a autant ému!  Mis en scène par Anne Bourgeois, ce Monsieur Ibrahim est une magnifique leçon d’humanité, le texte devrait être joué dans le scolaire!

Rencontre avec un magicien des mots, un géant du théâtre, et pourtant un MONSIEUR simple, qui ne manque pas d’humour. Une rencontre inoubliable:

 

Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran:

Au théâtre Rive Gauche,

Du mercredi au samedis à 21h – Matinées les dimanches à 15h (relâche exceptionnelle le samedi 29 septembre 2018) Durée : 1h30

Locations : .01 43 35 32 31
Prix des places 26 et 35€

la bande annonce :

 

 

 

Il y a quelques jours, nous vous avions parlé de la pièce Françoise par Sagan, qui se joue au Lucernaire:

Voici, en exclusivité pour onsortoupas.fr, un entretien avec l’auteure, la comédienne qui a pris les traits, et les intonations de Françoise Sagan : Caroline Loeb:

 

 

 

Entretien réalisé par Guy Courthéoux

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Un texte puissant, d’excellents comédiens voilà ce que vous réserve LA MÉNAGERIE DE VERRE.

Retour dans le temps. Nous voilà transportés dans les années 30, et à Saint Louis aux Etats Unis. Un narrateur et comédien (Charles Templon) nous narre  la vie de sa famille. Le père a disparu, sans laisser de commentaires, si ce n’est une carte postale. Il reste la mère Amanda (Christiana Reali), la soeur  Laura ( Ophelia Kolb) et le narrateur (Tom) qui est le frère de cette dernière. Ophélia possède un léger handicap, qui claudique, et qui vit cloîtrée dans son univers, qui a deux passions, les disques que son père avait laissés, et de minuscules animaux en verre . La mère voudrait, avec une certaine insistance, qu’un ‘galant’  puisse courtise Laura, et demande à Tom qu’il invite un des garçons avec qui il travaille, Jim (Félix Beaupérin). La vie de la famille bascule le temps d’une soirée. Laura se souvient de ce garçon dont elle avait été secrètement amoureuse lorsqu’elle allait à l’école. L’arrivée de ce dernier sera un choc pour elle.

photo:© Pascal Gely

La pièce, qui fut la première de Tennessee Williams , traduite par Isabelle Famchon est mise en scène par Charlotte Rondelez qui a fait un travail formidable en réunissant 4 comédiens vraiment parfaits. Une fois de plus, le théâtre de Poche Montparnasse a trouvé de quoi satisfaire le public. Le texte, l’auteur, la mise en scène, tout peut séduire, alors qu’on ne nage pas dans la gaieté, loin s’en faut.

photo: © Pascal Gely

Onsortoupas a rencontré un des comédiens, Félix Beaupérin, qui parle de ce rôle, au centre de toute la pîèce, même s’il n’arrive que dans la seconde partie.

 

LA MÉNAGERIE DE VERRE, c’est au Théâtre de Poche Montparnasse du mardi au samedi à 21.00 et le dimanche à 17.30, dans la grande salle.

Durée : environ 1h50

Réservations fortement recommandées, la salle affiche complet tous les soirs.

Réservations au 01 45 44 50 21

au guichet du théâtre : lundi, mardi, jeudi, vendredi de 14h00 à 18h00 et mercredi, samedi et dimanche de 11h00 à 18h00

ou sur le site du théâtre : www.theatredepoche-montparnasse.com

Photo© Pascal Gely

 

 

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Plaidoiries, le titre résume tout.

C’est un seul en scène avec Richard Berry, qui nous fait revivre les plaidoiries de 5 grands procès qui ont marqué les annales des tribunaux. Le texte est tiré du livre : Les grandes plaidoiries des ténors du barreau , de Mathieu Aron.

Premier procès, un infanticide de Véronique Courjault, qui avait tué 3 de ses bébés, par ‘simple’ déni de grossesse. La défense était alors assurée par Maître Henri Leclerc en 2006. .Seconde plaidoirie, celle de Michel Zaoui pour le procès de Maurice Papon qui revisite des heures vraiment sombre de l’histoire de France, pour un procès qui a eu lieu à la fin des années 1990. Troisième procès, peut-être le plus célèbre, celui de Christian Ranucci, défendu alors par Paul Lombard, et le procès est vraiment retentissant de par le jugement rendu. Quatrième procès, beaucoup plus récent, celui défendu par Maître Jean-Pierre Mignard,  qui se déroulait à Clichy sous Bois où 2 jeunes adolescents, Zyed Benna et Bouna Traoré, avaient trouvé la mort dans une centrale EDF. On termine par une des plus émouvantes, défendue par Maître Gisèle Halimi, qui défendait l’avortement.

Dans une mise en scène à la fois simple et ultra efficace signée Eric Théobald, Richard Berry, nous donne toute la mesure de son talent. On boit ses mots, on admire ses gestes. Il n’en fait jamais trop. Il se contente d’être un de ces 5 grands du barreau et défend la vérité. Je suis reste abasourdi de ce travail des mots, et très étonné quand j’ai vu que le spectacle se terminait. J’avais l’impression d’être dans un Tribunal, être un des jurés peut-être et chercher systématiquement quelle aurait été ma décision. Plaidoiries s’avère un des grands moments de cette rentrée théâtrale, qui mérite les applaudissements nourris de la salle qui a fait une véritable ovation, à MONSIEUR Richard Berry, ou dois-je dire Maître Richard Berry.

Plaidoiries, c’est au Théâtre Antoine, jusqu’au 17 Novembre, et c’est à 19h00. du mercredi au samedi.

Prix des places : de 20 à 50€ (carré or)

Le théâtre Antoine, c’est au 14 Boulevard de Strasbourg Paris 10ème

réservations : 01 42 08 77 71 et sur internet : www.theatre-antoine.com

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La sage de Conjuring se poursuit avec ce second spin-off.

Vous aviez aimé Conjuring et sa suite La cas Enfield, alors retrouvez Valak dans cet épisode qui se situe chronologiquement avant Le Cas Enfield.

Quand on apprend le suicide d’une jeune nonne dans une abbaye roumaine, le Vatican missionne aussitôt un prêtre au passé trouble, le père Burke : DEMIAN BICHI  et une novice , Soeur Irene: TAISSA FARMIGA  pour mener l’enquête. Risquant leur vie, les deux ecclésiastiques accompagnés d’un  paysan du coin, Frenchie : JONAS BLOQUET, doivent affronter une force maléfique qui bouscule leur foi et menace de détruire leur âme. Bientôt, l’abbaye est en proie à une lutte sans merci entre les vivants et les damnés…

Le choix de l’abbaye est parfait, LA NONNE a été entièrement tourné en Roumanie, en décors réels à Bucarest et dans ses environs, ainsi qu’en Transylvanie. Deux châteaux du XIVème siècle et un fort médiéval abandonné ont notamment été utilisés par la production et contribué à imposer un style gothique propre au cinéma d’horreur. Certains intérieurs ont été construits en studio à Bucarest.  À Hunedoara, elle a trouvé le château des Corvin, dont la première construction remonte au XIVème siècle. Étant donné que le château des Corvin ne disposait pas de tout l’espace suffisant, la production a choisi un deuxième château. Situé à Cris, à l’ouest de la Transylvanie, ce bâtiment a également été conçu par l’architecte médiéval des Corvin, si bien qu’il offrait le même style. Le Fort de Mogoșoaia est le troisième site choisi par la production lors des repérages en Transylvanie. Ce complexe militaire désaffecté abritait les tunnels de l’abbaye qui mènent à la crypte. Les couloirs souterrains et labyrinthiques étaient très étroits et sombres, exhalant une odeur de moisi et propices aux images cauchemardesques que le réalisateur, Corin Hardy avait en tête.  Ces décors sont très importants qui entraînent immédiatement le spectateur dans le domaine de la peur!

Généralement le cinéma d’épouvante ou d’horreur ne s’occupe pas vraiment d’esthétique, et pourtant La Nonne peut se vanter de nous offrir de superbes images. On retrouve, certes la majorité des ingrédients de ce genre de film, mais distillés. La Nonne horrifique, porte bien son nom, mais sa présence n’est pas de tous les plans, loin s’en faut. On est plus dans une ambiance, quoique les dernières minutes sombrent quand même dans le grand guignol, sinon à quoi bon réaliser un film qui se doit de faire peur. Réalisateur du premier Opus, James Wan est auteur et producteur de ce film.

J’avais aimé  les Conjuring, un peu moins les Annabelle, mais force est de constater que ce spin-off est vraiment une  bonne surprise!

 

Le film annonce :

 

la bande annonce censurée ( très courte!)

 

Rating:

Tristan & Isolde ouvre la saison Opéra  à Bastille en beauté.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

Cet Opéra de Richard Wagner est un de ses plus célèbres et la version qui nous est proposée est une création de 2005, dans une mise en scène de Peter Sellars et Bill Viola. On le sait les œuvres de Wagner durent généralement plus longtemps que les opéras italiens. Mais cela ne doit pas vous arrêter. Ici ce qui compte c’est la direction d’orchestre plus que remarquable  de Philippe Jordan, toute en subtilité qui laisse la place belle aux voix wagnériennes. Et tout particulièrement celles de Tristan : Andreas Schager, d’Isolde : Martina Serafin, mais impossible de ne pas citer le roi Marke : René Pape  ou Brangäne : Ekaterina Gubanova ou encore Kurwenal : Matthias Goerne. Dans Tristan & Isolde nous sommes loin des envolées  des Walkyries, Tannhauser et autres chefs d’oeuvre du célèbre compositeur.

Tristan & Isolde a été représenté pour la première fois  le 10 juin 1865 au Hoftheater de Munich sous la direction de Hans von Bülow. Tristan et Isolde a été représenté pour la première fois au Palais Garnier le 11 décembre 1904. Parmi les interprètes célèbres de l’ œuvre, on peut citer : Germaine Lubin, Kirsten Flagstad, Astrid Varnay, Birgit Nilsson (Isolde) et Lauritz Melchior, Max Lorenz, Wolfgang Windgassen, Jess Thomas (Tristan), sous la direction de chefs tels que André Messager, Wilhelm Furtwängler, Herbert von Karajan, Hans Knappertsbusch, Georges Sebastian.

TRISTAN ET ISOLDE – –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

La mise en scène de Peter Sellars  donne libre cours à un écran géant  avec des projections tout au long de la pièce, que certains peuvent trouver gênantes, puisque notre regard est tourné vers ces écrans et non vers les protagonistes. Mais en dépit de cette réserve, l’oeuvre est puissante. Résumé en quelques mots:  Tristan ramène sur son navire la princesse Isolde, promise à son oncle le roi Marke,  mais celle-ci est irritée par l’attitude  dédaigneuse de Tristan à son égard ; en fait tous deux sont amoureux l’un de l’autre – mais leur relation est sans issue. En échangeant un philtre de mort par un philtre d’amour, Brangäne, suivante d’Isolde, ravive la flamme des amants lorsque ceux-ci boivent la coupe, et c’est dans une ivresse foudroyante qu’ils abordent en Cornouailles. Malgré le mariage d’Isolde, la passion des héros s’épanouit dans le plus grand secret à la cour du Roi Marke ; mais lorsque Marke surprend le couple, il s’estime trahi, bouleversé par le geste de Tristan.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
A l Opera Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Opéra Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TOUTES LES VIDÉOS : @ OPÉRA DE PARIS, tous droits réservés, aucune exploitation sans l’autorisation de l’Opéra de Paris

Les dates des prochaines représentations:

dimanche 16 septembre 14h00

mercredi 19 septembre 18h00

samedi 22 septembre 18h00

jeudi 27 septembre 18h00

dimanche 30 septembre 14h00

mercredi 3 octobre 18h00

samedi 6 octobre 18h00

mardi 9 octobre 2018 18h00

 

Tarifs :

195€ 165€ 155€ 145€ 125€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€

Excepté  mercredi 19 septembre :   176€ 149€ 140€ 131€ 113€ 90€ 63€ 45€ 32€ 15€ 5€
Excepté dimanche 30 septembre et samedi 6 octobre :   215€ 182€ 171€ 160€ 138€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€
DURÉE
5h20 (avec 2 entractes)
LANGUE
En langue allemande Surtitrage en français et en anglais

 

Rating:

Caroline Loeb revient avec la pièce qui a connu un franc succès, nommée aux Molières, Françoise par Sagan, et cette fois c’est au Lucernaire.

Qui mieux que Caroline Loeb, que beaucoup ont connu avec un énorme succès discographique dans les années 80, C’est La Ouate, qui, mieux qu’elle peut nous expliquer comment est née cette rencontre avec Sagan :

 » Ma rencontre avec ces interviews de Sagan publiées chez Stock sous le titre de Je ne renie rien, a tout d’un coup de foudre. J’ai d’abord vu le livre chez Alex Lutz, alors que nous travaillions encore sur le spectacle autour de George Sand. Je ne connaissais de Sagan que le personnage, quelques moments de télévision mémorables, mais quand j’ai ouvert ce livre, une compilation d’interviews qu’elle a données entre 1954 et 1993, j’ai été bouleversée par l’honnêteté, la drôlerie, l’intelligence et l’humour de l’auteure de Bonjour Tristesse. J’y ai trouvé énormément de choses qui me touchaient profondément, et qui me semblaient d’une pertinence, d’une force et d’une évidence absolues. »

Photo : Richard Schroeder

Elle a présenté alors son projet à son ami Alex Lutz :

« Quand Caroline Loeb m’a fait part de son projet de mettre sur scène les textes de Je ne renie rien, j’ai tout de suite eu envie de la mettre en scène. J’ai voulu que l’on retrouve la silhouette de Sagan, sa mèche blonde, derrière laquelle elle se cachait, ses épaules rentrées, cette attitude à la fois timide et frondeuse. Mais Sagan, c’était aussi une voix. Il a fallu, sans jamais chercher à l’imiter, trouver un phrasé, une musique dans la voix qui évoque cette façon tellement particulière qu’elle avait de parler.  Donner corps à ce phrasé curieusement rythmé, rapide, boulé, une forme de bouderie presque enfantine parfois dans le ton, une manière mélodique de rendre les propos imparables et évidents »

C’est donc ainsi qu’est né ce spectacle, qui est un véritable bonheur, et une belle performance de Caroline Loeb. On ne voit pas Loeb, on voit, on entend, on écoute Sagan. Il y a beaucoup d’émotions, signe qui ne trompe pas. Le public est conquis dès les premières minutes et s’il écoute, il sait réagir à tout ce qui se déroule devant ses yeux dans la petite salle du Paradis du Lucernaire. Quand je l’ai vu la salle était pleine, et , comme toujours, j’écoute les commentaires à la sortie. Je n’entendais que des éloges, avec quelques superlatifs amplement mérités. Ce seul(e) en scène est un excellent moment de théâtre et de réflexion . On a l’impression que Madame Sagan est revenue à la vie pour un peu plus d’une heure, de l’entrée en scène jusqu’aux saluts où Caroline Loeb redevient Caroline Loeb.

Photo : Laurence Sudre

Photo : Laurence Sudre

Françoise par Sagan, c’est au Lucernaire jusqu’au 10 Novembre à 19h00, du mardi au samedi

RELÂCHES EXCEPTIONNELLES LES 22 ET 28 SEPTEMBRE 16, 17 et 18 OCTOBRE 2018.

Réservations :

• sur internet: www.lucernaire.fr
• par téléphone au 01 45 44 57 34
• sur place aux horaires d’ouvertures

tarifs :  SEMAINE : 26 € – W – E : 28 € / + DE  65 A N S : 22 € / ÉTUDIANT, DEMANDEUR D’EMPLOI , RSA , INTERMITTENT : 18 € / – DE  26 A N S : 10 €

la bande annonce :