Rating:

Efficace, bien rythmé , de bons acteurs, que demander de plus?

Mich Rapp ( Dylan O’Brien) est une nouvelle recrue pour l’élite du contre espionnage américain, dirigée depuis longtemps par Stan Hurley ( Michael Keaton, un des plus hauts gradés de la CIA. Une vague de terrorisme va submerger le Monde, et les hommes vont tenter de s’attaquer à Ghost, un individu insaisissable et extrêmement dangereux dont le but est simple : déclencher une guerre nucléaire qui a toutes les chances de détruire notre monde. Le film est tiré d’une sage de Vince Flynn aujourd’hui disparu, et qui met à l’honneur un héros de l’ombre, Mitch Rapp, qui va canaliser son énergie contre les meurtriers les plus coriaces. La mission est de retrouver , c’est rien, juste 15 kilos de plutonium qui ont été volés.. La mise en scène de Michael Cuesta est particulièrement efficace qui fait se rejoindre deux générations d’acteur, un presque vétéran Michael Keaton et un jeune héros, Dylan O’Brien  que les jeunes connaissent bien pour avoir incarné Thomas dans la sage : Le Labyrinthe. . Bien entendu ils ne sont pas seuls à l’écran, avec autour d’eux de nombreux seconds rôles, ennemis ou alliés, avec entre autres la directrice de la CIA interprétée par Saana Lathan. Comme tous les bons films d’espionnage et action, on voyage, des Etats Unis en Europe, et au Moyen Orient, avec un tournage aux Etats Unis, mais aussi en Thaïlande, à Malte, en Italie, en Angleterre entre autres.

Dylan O’Brien.

On rêve, on se bat, on combat, on lutte contre le terrorisme, tout cela avec brio, ce qui fait qu’on reste cloué à notre fauteuil du début à la fin. Cet American Assassin est un blockbuster de fin d’été qui possède la qualité essentielle, nous intéresser de bout en bout!

le film annonce :

 

 

Rating:

Un très beau film sur l’univers des ROMS en Italie, que Monsieur Martin Scorcese aime beaucoup et a soutenu!

Pio a 14 ans et veut grandir vite, trop vite. Comme son grand frère Cosimo, il boit,et fume et apprend l’art des petites arnaques de la rue. Alors le jour où Cosimo n’est plus en mesure de veiller sur la famille, Pio va devoir prendre sa place. Mais ce rôle trop grand pour lui va vite le dépasser et le mettre face à un choix impossible.

C’est une véritable voyage en terre inconnue, et pourtant cela se situe dans le sud de l’Italie, dans des sortes de bidonvilles avec des Roms, qui vivent de divers larcins plus ou moins dangereux. Dans ce monde où les gamins fument à l’âge de 5/6 ans, on se sent vraiment dépaysé.

Les acteurs dirigés par JONAS CARPIGNANO sont en fait des membres d’une même famille. Le jeune Pio en est à son second long métrage avec ce réalisateur et il est criant de vérité. On l’admire, on frémit pour lui, on regrette ses choix, on comprend ses faits et gestes pour aider sa famille dans le désarroi alors que son frère aîné est dans l’impossibilité de les aider.

Ce film est un OVNI dans le domaine cinématographique, qui se situe au juste milieu entre le reportage, documentaire et la pure fiction. Toute la famille est incroyable de justesse, et plus particulièrement les plus âgés. Voilà un film qui m’a emporté de bout en bout, sans le côté voyeuriste auquel on peut s’attendre avec ce genre de sujet.

Certes ne film ne sort pas dans un énorme circuit, mais s’il passe dans votre ville ou votre quartier, vous verrez que vous ne serez pas déçu!

 

le film annonce :

 

 

Rating:

Quand on me dit : théâtre à la Michodière, je sais que je vais passer une bonne soirée, et c’est bien le cas avec ce Tant qu’il y a de l’amour!!

Jean (Patrick Chesnais) est toujours amoureux de sa femme Marie (Marie-Anne Chazel), avec qui il vit depuis 30 ans, mais il est aussi amoureux de sa jeune maîtresse Inès (Valérie Bègue) qui a de bien belles fesses (c’est lui qui le dit). Mais Marie , elle aussi est amoureuse, d’un pharmacien veuf, Paul (Laurent Gamelon), avec qui elle passe de très bons moments. Mais elle ne veut plus de cette situation, et va demander au pharmacien de lui concocter un poison pour se débarrasser de ce mari encombrant. L’amant ne peut que s’exécuter.  Mais le poison n’est pas suffisant et Jean se réveille en pleine forme…..Il faut tout recommencer.

Les comédiens se déchaînent totalement sur scène, les rires fusent de partout, et cela par la magie du théâtre, la malice de la  mise en scène d’Anne Bourgeois avec des décors mobiles signés Edouard Laug, qui permettent de montrer plusieurs endroits où se situe l’action. J’ai beaucoup ri, et je peux vous assurer que je n’étais pas le seul, la salle était pliée de rires. En plus je me dois de saluer la performance de Marie-Anne Chazel qui s’était cassé le pied la veille et qui a quand même joué, ce qui est quand même admirable. Mais chacun des protagonistes mérite tout autant un concert de louanges. On assiste à une performance, et on se demande comment Patrick Chesnais réussit à boire autant, que ce soit un liquide qui a l’apparence de l’alcool, ou un autre coloré en bleu. Ce sont ces petits détails qui font les grands, sans oublier Laurent Gamelon qui est admirable lorsqu’il passe du calme à la tempête. Vous l’avez compris, j’ai passé une excellente soirée, et vous pourrez en faire autant si vous prenez vos places pour le théâtre de la Michodière. Bob Martet a écrit une pièce qui va faire les belles soirées parisiennes.

Toutes les photos: @William LET

TANT QU’IL Y A DE L’AMOUR, c’est au Théâtre de la Michodière du mardi au samedi à 20h30
Matinées le samedi à 16h30
Matinées le dimanche à 15h30

Places de : 18 à 70€ selon les jours et horaires

bande annonce :

 

 

 

Rating:

Discussions entre père et fils, confidences sur la fidélité, de bonnes occasions de rire au théâtre!

Georges , le père, (Alain Doutey) reçoit les confidences de son fils (Arthur Fenwick) sur ses infidélités envers sa femme (Claudia Dimier). Mais la mère (Marie-Christine Barrault) sent bien que quelque chose cloche dans le comportement de son mari et de son fils, et va réunir la famille sous un prétexte quelconque pour en voir le coeur net. Et c’est lors de cette soirée où bien des choses vont être dites, des confidences, des révélations. L’auteur, Joe Di Pietro, adapté pour la France par Eric-Emmanuel Schmitt, nous entraîne dans un véritable tourbillon, mis en scène avec superbe par Jean-Luc Moreau . Les comédiens se donnent à fond et la salle suit, ravie, le quatuor qui déballe ses secrets sur la scène.

photo  Fabienne Rappeneau.

Le théâtre Rive Gauche nous a maintes fois prouvé qu’il savait choisir ses pièces, sérieuses, ou moins sérieuses comme c’est le cas dans cette comédie légère, mais qui n’est pas du boulevard. On passe une très bonne soirée avec ces comédiens, ce texte bien écrit, alors que le spectacle a triomphé à Broadway. Nul doute que Paris va marcher dans les traces de ce triomphe bien mérité.

photo Fabienne Rappeneau

 

bande annonce :

 

 

 

 

 

Rating:

Après vous avoir dit tout ce que je pensais de ce sublime spectacle qui a fait revivre toutes les années avec Sylvie Vartan, une deuxième soirée s’imposait

Reportage en photos sous l’objectif de Guy Courthéoux…

 

Si vous êtes très nombreux à cliquer….vous verrez encore plus de photos qui sont déjà prêtes

 

Merci encore Sylvie pour ces heures de bonheur pour tous vos fans!

 

Rating:

Sylvie Vartan fête 55 ans de chansons, mais elle a gardé la grâce de la jeunesse avec des titres inoubliables!

Un concert en deux parties, de chacune bien plus d’une heure, puisque le spectacle se termine vers 23.45, alors qu’il débute environ 3 heures plus tôt avec un court entracte.  Dire que la première partie est superbe  ne peut pas suffire. Sylvie, toute de blanc vêtue, enchaîne tube sur tube, en majorité des années 60, avec quelques titres du début des années 70. Certes elle aurait pu en rajouter des dizaines d’autres, mais elle a choisi un maximum de titres qui bougent, et la salle était plus que ravie. Vous donner la liste des titres est quasi impossible, elle interprète même des tubes en anglais. La seconde partie reprend en majorité les titres des années suivantes, quelques balades, et beaucoup de titres rythmés.

Ce spectacle vous donne la pêche, la salle chante, se trémousse, et en fin de chaque partie nombre de spectateurs se lèvent pour approcher l’idole. J’ai vu nombre de spectacles de Sylvie Vartan, mais jamais encore je n’avais assisté à une telle proportion de titres, non pas connus, mais de véritables tubes. Les fans de Sylvie Vartan vont adorer, et , sans nul doute, la tournée qui devrait suivre démontrera qu’une idole des jeunes dans les sixties, reste une idole pour tous, même 50 ans plus tard!

Bravo Sylvie, et un merci, du fond du cœur pour cette soirée, qui restera longtemps dans nos mémoires. Les 3 choristes et les 8 ou 9 musiciens dont 3 cuivres nous offrent un son comme on l’aime, puissant, vibrant, avec des éclairages signés vraisemblablement Jacques Rouveyrollis qui retiennent aussi toute notre attention. Vous l’avez compris: grande soirée, si vous voyez Sylvie Vartan pour des concerts non loin de chez vous, précipitez-vous, cela mérite amplement le déplacement!

 

TOUTES LES PHOTOS @Guy Courtheoux / OnSortOuPas.fr    Tous droits réservés

la liste des tubes :

1/ Quand tu es là
2/ My boyfriend’s back
3/ Chance
4/ C’est bon de vous voir
5/ Mister John B.
6/ Love has laid its hands on me

7/ Est-ce que tu le sais
8/ En écoutant la pluie
9/ Bye Bye Love
10/ Tous mes copains
11/ Danse-là, chante-là
12/ Il revient
13/ Gonna Cry
14/ La plus belle pour aller danser
15/ Dis lui qu’il revienne
16/ Par amour par pitié
17/ Comme un garçon
18/ Moi je danse / garde moi dans ta poche
19/ Da dou ron ron

20/ Danse ta vie
21/ Bye bye Leroy Brown
22/ Toi le garçon
23/ Ca va mal
24/ Solitude
25/ Qu’est ce qui fait pleurer les blondes
26/ Dieu merci
27/ Petit Rainbow
28/ Merveilleusement désenchantée
29/ Le piège
30/ Sensible
31/ Je n’aime encore que toi
32/ C’est fatal
33/ L’amour c’est comme une cigarette
34/ Je chante le blues
35/ La Maritza
36/Nicolas
37/ I don’t want the night to end
38/ Cheveux au vent

 

Francis Huster est un grand comédien, et si vous êtes un habitué de ce site, vous savez à quel point il peut toucher son public, dans de nombreux registres. Cette fois, c’est un peu différent puisque Monsieur Huster se remet à la plume avec un nouveau livre :

Il n’en fallait pas plus pour que l’envie de le rencontrer soit forte et voilà l’entretien qu’il a accepté pour vous:

Le livre de Francis Huster : N’abandonnez jamais, ne renoncez à rien est édité aux éditions du Cherche Midi, vendu au prix de 18 €

 

Une pièce bien sérieuse sur la dernière guerre, sous le Maréchal Pétain, avec un résistant célèbre, Jean Moulin, ainsi que ses compagnons et le Général de Gaulle.

A Chartres, le préfet entre dans l’histoire car, au terme d’une journée de torture, il tente de se suicider plutôt que d’attester un compte rendu où les Allemands accusent des tirailleurs sénégalais d’atrocités sur des civils. Jean Moulin a 40 ans, et comprend très vite que la libération du pays ne pourra venir que du Général de Gaulle et des Français de Londres.  En quatre actes, 1940, Invasion, 1941, Résistance, 1942, Organisation, 1943, Passion, se déploie le courage de ce héros , depuis son patient travail d’unificateur jusqu’à son agonie aux mains de Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon. Comment un homme de gauche – Moulin – s’est allié à un homme de droite – De Gaulle – pour sauver l’honneur de la France.

photo @ Lucas Dubosc

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

Cette pièce est loin d’être un chef d’oeuvre d’humour, quoique le comédien qui joue le Général de Gaulle ( Stéphane Dausse) soit criant de vérité avec les intonations propres au Général. Les comédiens, dominés par Arnaud Denis , qui est un Jean Moulin très convainquant, sont tous dans le ton : Sophie Tellier (Antoinette Sachs), Gonzague Van Bervesselès ( Maurice Denis, René Hardy, et un nazi) et Laurent Charpentier (Henry Frenay , Gorka Devaille et un autre nazi), Laure, la sœur de Jean moulin, interprétée par Chloé Lambert sans oublier Michael Evans ( Klaus Barbie et Pierre de Bénouville). A lire ces lignes vous pouvez penser que plusieurs personnages pour un même comédien, c’est difficile à comprendre, mais soyez rassuré, la trame est intelligente, le texte concis, et bien que l’auteur, Jean-Marie Besset ait écrit une oeuvre  difficile, qui dure 2h15, la salle réagit  et apprécie . Il faut se souvenir de l’excellent Banquet d’Auteuil du même auteur qui s’était joué dans cette même salle du Théâtre 14, avant d’être reprise au XXème théâtre et donner lieu à une captation en vidéo.

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

photo @ Marc Ginot

Allez découvrir les dernières années de la vie de Jean Moulin, dans une mise en scène de Régis de Martrin-Donos, de Juin 1940 au 18 Juillet 1943, si vous êtes passionné de notre Histoire, ou pour découvrir un texte qui donne à réfléchir.

photo @ Marc Ginot

Jean Moulin, Evangile, jusqu’au 21 Octobre au Théâtre 14, 20 avenue Marc Sangnier dans le 14ème,  mardi, vendredi et samedi à 20h30, mercredi et jeudi à 19h00, avec matinées les samedis à 16h00

Réservations au 01 45 45 49 77 (du lundi au samedi de 14h00 à 18h00)

prix des places en plein taris : 25€, tarifs réduits à 18€, moins de 26 ans et demandeurs d’emploi : 16€

film annonce :

 

 

Rating:

Enfin le retour de Tom Cruise en acteur, et dans un film passionnant.

Barry Seal est basé sur une histoire vraie celle d’un pilote de ligne, recruté par la CIA, dont vous n’avez certainement jamais entendu parler. Il a été un des hommes les plus riches des années 80. Ex pilote sur la TWA (compagnie aérienne aujourd’hui disparue) dans les années 70 ‘ il est recruté par la CIA, et cache ses ‘affaires’ à sa femme. En fait il va devoir acheminer des armes en Amérique du Sud pour participer à la constitution d’une armée. Mais les agissements pour le moins douteux  vont attirer l’oeil des plus gros trafiquants de drogue et il va aussi travailler pour eux, ce qui le rendra richissime, et pour couronner le tout, son argent lui est toujours versé en billets verts!

L’histoire scandaleuse n’est certes pas un hommage aux services secrets américains de l’époque. Tom Cruise dans le rôle titre semble plus que sympathique, et il semble très proche de ce que fut alors la réalité. Tom Cruise retrouve le réalisateur avec lequel il avait travaillé sur : EDGE OF TOMMOROW, Doug Liman. Il domine l’écran, montre que non seulement il est le producteur à succès de la sage Mission Impossible , mais qu’il n’a rien perdu de son talent d’acteur, qui se donne à fond pour ce film. Voitures d’époque, avions d’époque, tout a été mis en ouvre pour que le film, qui a été tourné en Géorgie et aussi en Colombie, soit le plus crédible possible, et le spectateur est ravi de cette histoire et du suspense que le scénariste, Gary Spinelli, et le réalisateurs ont développés. Une belle brochette d’acteurs entoure la star: Domhall Gleeson (Monty l’agent de la CIA), Sarah Wright Olsen ( Lucy, la femme de Barry), Jesse Plemons ( le shériff Downing), parmi beaucoup d’autres.

Si vous aimez les films avec beaucoup d’action Barry Seal ne pourra que vous plaire. Les scènes de vol  sont splendides, les paysages hors du commun, franchement, Barry Seal est un blockbuster intelligent, qui nous offre un des meilleurs films de cette rentrée.

 

le film annonce :

 

 

 

Rating:

Les fans de Sylvie Vartan, seront aux anges avec ce beau livre de Benoît Cachin : La Plus Belle Pour Aller Chanter

Près de 300 pages, qui retracent la carrière fabuleuse de Sylvie, avec des tonnes de photos dont certaines quasi introuvables, les photos de toutes les pochettes, les souvenirs de Sylvie sur chaque décade.

Ce qui est appréciable, c’est le regard de l’auteur sur la carrière de celle dont je peux me targuer d’être un fan depuis très longtemps. Pour infos, vous trouverez un entretien avec cette idole dans le N° 11 de Garçon, entretien que j’ai eu la chance de faire avec celle qui reste et restera la plus belle pour aller chanter:

Un grand merci à Daniel Millet pour la splendide photo qui illustre cet article!

Curieusement , bien que je me sois toujours intéressé à la carrière de Sylvie, ce livre m’a encore appris plein de choses sur sa discographie, comme un album pour les japonais au début des années 70, et en fait tous ses disques, en différentes langues dont l’Italien, et même ses albums enregistrés en public. Sylvie a vendu des millions d’albums et nous attendons déjà avec impatience un prochain album l’année prochaine, sans oublier les rendez-vous à l’Olympia dans les jours à venir:

Encore quelques pages pour vous donner un avant goût de ce très beau livre qui fait honneur à ma bibliothèque et que ceux qui aiment Sylvie Vartan vont se dépêcher de commander. Le livre édité chez Gründ est vendu 29.95€