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Depuis 2012, La Nuit aux Invalides a accueilli plus de 400 000 spectateurs du monde entier ! Elle revient cet été dans une cour d’honneur entièrement rénovée pour mettre à l’honneur Lutèce !

Lutèce, c’est LE show de l’été à Paris, un spectacle unique par son histoire, par sa grandeur, avec une technologie de pointe! Vous allez traverser 3000 ans d’histoires dans ce lieu hors du temps, des Gaulois à Clovis, de Louis XIV à Napoléon  vous verrez ceux qui ont dessiné le Lutèce d’hier et le Paris d’aujourd’hui. En un peu moins d’une heure vous pourrez entendre les voix de Jean PIAT, André DUSSOLLIER et Céline DUHAMEL.

Le spectacle a été entièrement conçu par Bruno SEILLIER déjà auteur de 53 spectacles. Ses créations l’ont amené à explorer bien des genres (théâtre, fresque à milliers de figurants, shows technologiques…), désormais sa « marque de fabrique » reste la scénographie des grands monuments de notre patrimoine. En novembre 2017, il avait magnifié la façade et l’intérieur de Notre-Dame de Paris avec sa création « Dame de cœur ». Reprise en octobre 2018, elle attire alors plus de 160 000 spectateurs en une semaine .

Depuis  2018, le Centre des monuments nationaux lui a confié la création du parcours nocturne de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et d’un grand spectacle pluridisciplinaire au château de la cité de Carcassonne. En mai 2019, il crée un show lumineux inédit pour les 130 ans de la Tour Eiffel. Cette année aussi, l’agglomération de Moulins fait appel à lui pour créer « Moulins entre en scène ! » une mise en lumière des monuments du centre-ville et en particulier du Centre National du Costume de Scène.

Les spectacles conçus par Bruno Seiller cherchent à servir la beauté des bâtiments sans les rendre méconnaissables : « Je ne veux pas écraser le monument sous les coups d’une virtualisation artificielle et fugace » dit-il. Revenons aux Invalides : Fondé il y a 350 ans par le Roi Soleil, l’Hôtel National des Invalides est d’abord 12 hectares au cœur de la ville, une véritable petite cité dans l’enceinte de laquelle on trouve jardins, fossés, esplanades, cours et bâtiments aux fonctions variées. À l’origine, caserne, hospice et hôpital, couvent et manufacture que Louis XIV destinait aux vétérans de ses armées, il fut toujours considéré comme un modèle en Europe. Le Roi-Soleil en confia la construction à deux des plus grands parmi les architectes classiques, Libéral Bruant et Jules Hardouin Mansart. Avec son immense façade au nord et son dôme doré il rayonne aux yeux de tous.

Débutée en 2017, la grande rénovation des façades intérieures de la cour d’honneur, qui n’avait quasiment pas changé depuis la fin du XVIIe siècle, s’est achevée fin 2018 et a permis de retrouver la blancheur d’origine de la pierre. Créé par un roi, les hasards de l’histoire en ont fait la dernière demeure d’un empereur et, maintenant, c’est le panthéon de nos gloires militaires. Le tombeau de Napoléon reste l’un des attraits principaux du lieu pour les admirateurs français ou étrangers. La vocation première a perduré : une maison de retraite, un hôpital dédié aux blessés de guerre ainsi que la cathédrale aux armées existent toujours. A partir des années 1870, cet éventail de fonctions s’est élargi d’une vocation muséale, avec l’arrivée des premières collections d’armement. Richement doté, le musée de l’Armée attire 1,5 million de visiteurs chaque année, ce qui en fait le 5e musée français en terme de fréquentation ! Il propose une programmation riche et variée pour toute la famille avec la dernière nouveauté lancée en 2018 : Assassin’s Creed aux Invalides.

En 1967 le Général de Gaulle y établit l’ordre de la Libération, créé dès 1940 : la Chancellerie et le musée de l’Ordre y sont toujours situés. L’Hôtel national des Invalides est aussi le lieu des cérémonies d’hommages nationaux, civils et militaires, comme le concert donné en l’honneur de Notre-Dame de Paris le 20 avril 2019. Sans oublier chaque année OPERA EN PLEIN AIR.

Dommage que je sois parisien : après avoir vu ce spectacle, j’ai très envie de voir les autres notamment Carcassonne et le Mont St Michel.

 

DU VENDREDI 12 JUILLET AU VENDREDI 30 AOÛT 2019

DU MERCREDI AU SAMEDI

Séance supplémentaire : mardi 27 août 2019

HORAIRES

Du 1er au 30 août à 22h

ENTRÉE

Esplanade des Invalides, 129 rue de Grenelle, PARIS 7e

TARIFS

Catégorie Or (place assise) en ligne : 23€ et sur place : 25€

Catégorie 2 (debout) 18€ en ligne, 20€ sur place

Catégorie 2 Tarif réduit* (7 à 25 ans), étudiants, handicapés, chômeurs : 15€ et 17€ sur place

GRATUIT

Pour les enfants de moins de 7 ans.

TARIF GROUPE

Catégorie 2 (en ligne uniquement, minimum 6 personnes) 15€

Vous pouvez aussi :

Visite nocturne du Dôme 9€

Casque traduction synchro en anglais ou espagnol 5€

 

 

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Une fois encore Jean Franco réussit la prouesse de nous faire rire avec de bons mots et des comédiens triés sur le volet

Après avoir insulté une contractuelle, le jeune Joshua est envoyé faire ses Travaux d’Intérêt Général dans une maison de retraite, tenue par un couple de Thénardier, et dont les pensionnaires sont tous d’anciens comédiens oubliés. Parmi eux, deux fortes têtes, qui n’ont rien perdu de leur enthousiasme juvénile : Julien Dorval (Jean-Marie Bigard),  grande gueule au verbe haut et au langage fleuri, et son meilleur ami, le gentil Daniel, vieil homo (Patrice Laffont)… Joshua va vite se rendre compte que quelque chose ne tourne pas rond aux « Bleuets », et va s’ingénier à rendre la vie de ses pensionnaires plus douce, en leur offrant un dernier tour de piste…». Vous vous en doutez il y a des chamboulements et des bons mots tout au long de cette pièce.

Jean Franco , l’auteur n’en est pas à son premier succès :  dèjà avec ses propres pièces : Elle nous enterrera tous… avec Marthe Villalonga, (Théâtre Saint-Georges), Jamais 2 sans 3 avec Liane Foly, (Théâtre du Palais-Royal), Les Bras m’en tombent ! (Théâtre de Dix Heures), Soixante Degrés, (Théâtre d’Edgar), Le Bocal (Théâtre Montreux Riviera), Pour combien tu m’aimes ? (Palais des Glaces). Sans oublier ses collaborations avec Guillaume Mélanie ( ce dernier étant un des Thénardier de cette pièce) : Panique au Ministère, avec Amanda Lear et Natacha Amal (Théâtre de la Porte Saint-Martin, Théâtre de la Renaissance et Théâtre des Nouveautés), Plein la vue avec Véronique Genest et Philippe Magnan (Théâtre de la Michodière), et aussi, seul ou à deux, de Quinze Août sur palier, Pièces à conviction (Comédie des 3 Bornes), 22 Novembre 63 (Théâtre des Trois Quart, Vevey), La Chieuse (Comédie Caumartin), À l’envers (Théâtre de La Cité, Nice)…Un week-end sur deux (et la moitié des vacances scolaires),  avec Guillaume Mélanie, et dans laquelle il joue ; Aux frais de la princesse, interprétée par Marion Game et Jean-Pierre Castaldi ; et La Candidate, avec Amanda Lear. Comme vous vous en doutez, il connaît bien les ficelles du rire et n el allant voir une de ses pièces, on reconnaît sa patte et on se régale dès que le rideau se lève.

Curieusement cette pièce ne se joue que 2 fois par semaine, les samedis et dimanches pendant tout l’été, et à un drôle d’horaire : 17h00 jusqu’au 24 aout et ensuite à 20.30

 

Ne vous y trompez pas, ce Dernier tour de piste est vraiment drôle, du début à la fin, et tous les comédiens sont au top : outre ceux déjà cités : Jocelyne Sand, mike Fedee, Marie-Laure Thomassin et Béatrice Constantini. La mise en scène alerte d’Olivier Macé ne laisse la place à aucun temps mort. Le rire de l’été!

la bande annonce:

DERNIER TOUR DE PISTE from Géraldine Tréhel

 

Alhambra
Théâtre Music-Hall
21 rue Yves Toudic
75010 PARIS

01 40 20 40 25
Actuellement  à  17h00 –
et 20H30 à partir du 24 aout 2019-
PLACEMENT ASSIS NUMÉROTÉ
– Carré Or : 42,00€
– 1ère Cat. : 38,00€
– 2ème Cat. : 26,00€
http://www.alhambra-paris.com/derniertourdepiste-lo2755.html
Ouverture des portes une heure
avant le début du spectacle
Rating:

Le sujet de l’adoption vu côté américain, et comédie.

Pete et Ellie sont mariés, et en fait n’ont pas vraiment envisagé de former une famille. Mais ils vont se trouver dans une drôle de situation  en adoptant 3 frères et soeurs, dont une adolescente rebelle de 15 ans. Ils réalisent très vite qu’ils n’étaient pas préparés à devenir parents du jour au lendemain ! Leur parentalité instantanée va les placer dans des situations inattendues, émouvantes et souvent drôles. Le film de Sean Anders est très bien servi par une belle brochette de comédiens, en tête desquels Mark Wahlberg et Rose Byrne, le couple d’edntrepreneurs spécialisé dans la rénovation totale de bâtisses. Il y a les 3 enfants : L’ainée, Lizzie, rebelle, (Isabella Moner), le cadet, Juan, beaucoup plus effacé ( Gustavo Quiroz Jr) et la toute jeune Lita (Juliana Gamiz). Les personnes en charge de ces cas sociaux, qui voudraient que les rejetons trouvent des familles d’accueil ou que ces jeunes soient adoptées sont campées par Octavia Spencer et Tig Noptaro. Il fallait une gra,nd mère, tonique et elle a les traits de Margo Matindale.

Gustavo Quiroz & Julianna Gamiz

Certes le scènario ne brille pas par son originalité, mais on ne s’ennuie pas une seconde ici. On sourit beaucoup aux aventures et mésaventures de ce couple, avec les eccueils relatifs à l’adoption. J’ai regardé cette comédie, avec ses drames d’une traite, et j’avoue y avoir pris beaucoup de plaisir. Je ne prétend pas que c’est un chef d’oeuvre, mais c’est du feel good movie, qui nous attire une petite larme à l’oeil au final.

Octavia Spencer,Tig Notaro & Isabela Moner

Margo Martindale

Gustavo Quiroz & Mark Wahlberg

Rose Byrne & Mark Wahlberg

Julie Hagerty, Julianna Gamiz& Gustavo Quiroz

Rose Byrne & Isabela Moner

 

Les spécificités du Bluray durée : environ 1h58

Codec: MPEG-4 AVC
Resolution: 1080p
Aspect ratio: 2.40:1
Original aspect ratio: 2.39:1

Audio :

Anglais : 7.1 SDTS Master audio, Français 5.1 Dolby digital, Tchèqye, allemand, espagnol, Italien, Japonais, Magyar, Polonais,

sous titres :

angalis, anglais malentendants, Malay, français, cantonais, tchèque, Danois, Allemand, Espa&gnol, Hindi, Islandais, Italien, Japonais, Koréen, Mandarin, Holla&ndais, Polonais, Roumain, Slovaque, tchèque, Slovene, Thai

Bonus :

Commentaires scénariste et réalisateur, Mr et Meme Répare tout, Le pouvoir des enfants, J’ai besoin d’aide, Silence dans le tribunal, Les familles à la foire d’adoption, L’inspiration de l’équipe, La famille Anders, Bétisier, Isabelle Moner (I’ll Stay), clip promotionnel, Demande en mariage sur le plateau,

SCENES COUPES ET VERSION LONGUES

 

 

les bandes annonces et/ou extraits :

 

 

Rating:

 

Tiré d’un des meilleurs romans de Stephen King : Simetierre a déjà connu 2 adaptations sous forme de suite il y a 30 ans.  En revoilà un nouvel opus, plus proche du livre! Le docteur Louis Creed (Jason Clarke), sa femme Rachel (Amy Seimetz) et leurs deux jeunes enfants quittent Boston pour s’installer dans une région rurale du Maine. Près de sa maison, le docteur découvre un mystérieux cimetière caché au fond des bois. Peu après, une tragédie s’abat sur lui. Creed sollicite alors l’aide d’un étrange voisin, Jud Crandall (John Lithgow). Sans le savoir, il vient de déclencher une série d’événements tragiques qui vont donner naissance à de redoutables forces maléfiques. Ajoutons au tableau un  chat écrasé par un camion, qui va revenir de l’au delà avec de mauvaises intentions. Il ne faut pas toucher aux maccabées et surtout pas dans cette petite ville!

PET SEMATARY, Paramount Pictures.

Jason Clarke  Lewis  PET SEMATARY,  Paramount Pictures.

On le sait Stephen King est un des auteurs les plus prolifiques qui a connu de nombreuses adaptations au cinéma, des meilleures aux pires, pour mémoire Carrie de Brian de Palma, Shining de Stanley Kubrick, Christine de John Carpenter, Misery et Stand by Me de Rob Reiner, Dolores Clairbone de Taylor Hackford, sans oublier La Ligne Verte de Franck Darabont en 1999 qui reste mon préféré, puis plus récemment CA, dont on attend la suite pour la rentrée. Beaucoup d’autres titres ne méritent que de rester dans les oubliettes. Cette nouvelle adaptation réalisée par Kevin Kölsch et Dennis Widmyer, se situe quand même dans les bonnes adaptations. Il faut bien avouer que le cinéma a beaucoup évolué et que les effets spéciaux ont nettement évolué depuis 30 ans.

Une fois encore, il s’agit ici d’avoir peur, et pas de soucis, les frissons sont garantis.

PET SEMATARY, Paramount Pictures.

PET SEMATARY, Paramount Pictures.

Caractéristiques techniques du Blu-ray™ : Image : 2.39:1 16/9 Letterbox

durée : 1h40

Audio : Anglais Dolby Atmos, Anglais (audiodescription), Français, Allemand, Italien, Portugais, Espagnol 5.1 Surround Dolby Digital AC3

Sous-titres : Anglais (sourds & malentendants), Français, Danois, Finnois, Néerlandais, Allemand, Italien, Norvégien, Portugais, Espagnol, Suédois

Bonus du Blu-ray™ : Scènes coupées (Papa aussi est anxieux / Vos enfants ont de la chance / Je veux sa mort / Ce n’était plus la même / Ce n’est pas réel / Je partirai demain / Je t’ai manqué, Judson ?) Terreurs nocturnes (Louis / Rachel / Ellie)   + Fin alternative L’histoire de Timmy Baterman Après l’assommoir

PET SEMATARY, Paraount Pictrues.

Le film est réservé aux plus de 12 ans!

le film annonce :

un extrait :

 

 

 

 

Rating:

9ème opus de Fast & Furious, cette fois, on change la donne pour un spin off particulièrement savoureux.

Depuis que Hobbs (Dwayne Johnson), fidèle agent de sécurité au service diplomatique des Etats-Unis, combattif mais droit, et Shaw (Jason Statham),  homme sans foi ni loi, ancien membre de l’élite militaire britannique, se sont affrontés en 2015 dans Fast &Furious 7 , les deux hommes se haïssent au plus haut point . Mais lorsque Brixton (Idris Elba), un anarchiste génétiquement modifié (c’est le moins que l’on puisse dire) , met la main sur une arme de destruction massive après avoir battu le meilleur agent du MI6 qui est en fait la sœur de Shaw (Vanessa Kirby) , Les deux ennemis de longue date vont devoir alors faire équipe pour faire tomber le seul adversaire capable de les anéantir.

Hattie Shaw (Vanessa Kirby) and Deckard Shaw (Jason Statham)

Vanessa Kirby

Vanessa Kirby

Brixton (Idris Elba)

Vanessa Kirby

Hobbs & Shaw étend l’univers de Fast and Furious dans une succession d’obstacles tout autour du monde, de Los Angeles à Londres, du désert toxique de Tchernobyl aux luxurieuses terres de Samoa. Obn est loin des courses poursuites en voiture des premiers films. Cette fois on entre dans la science fiction, avec des clins d’oeils à James Bond ou Mission Impossible.

Luke Hobbs (Dwayne Johnson), Deckard Shaw (Jason Statham), & Hattie Shaw (Vanessa Kirby)

Réalisé par David Leitch (Deadpool 2), à partir du scénario de Chris Morgan, architecte de l’univers de Fast and Furious, et sur un scénario de Chris Morgan et de Drew Pearce (Mission Impossible : Rogue Nation et Iron Man 3), le film est produit par Chris Morgan, Dwayne Johnson, Jason Statham et Hiram Garcia. Si des scènes-clés d’HOBBS & SHAW ont été filmées à Hawaï et Los Angeles, la majorité du tournage a eu lieu de Londres à Glasgow, en passant par une centrale atomique près de Doncaster, dans le Yorkshire du Sud. Londres prend aujourd’hui une place plus centrale, alors que nos héros tentent d’échapper aux autorités et à Brixton. Ce n’est pas le Londres esquissé dans le volet 6 de la saga, mais celui de Deckard Shaw, avec tous les attributs du luxe et de l’opulence que cela implique et qui contrastent singulièrement avec son enfance dans le quartier ouvrier d’East London.
Mais au gré des tribulations de Shaw, Hobbs et Hattie, la ville s’étend et se diversifie pour inclure la version plus hip de l’East London actuel, Piccadilly Circus, le marché de Leadenhall, la cathédrale Saint-Paul et le Millennium Bridge qui enjambe la Tamise. Durant un tournage de nuit devant la cathédrale Saint-Paul, dont le dôme est l’un des éléments emblématiques du ciel londonien, le directeur de la photographie Jonathan Sela et son équipe ont eu la responsabilité d’éclairer le monument qui devait servir de toile de fond à un atterrissage en hélicoptère (une première à Londres), pour la scène durant laquelle Hattie et sa team s’apprêtent à récupérer le « flocon de neige ».  On traverse ensuite le Millennium Bridge, avec la façade de Saint-Paul magnifiquement éclairée derrière elle. West Wycombe House, un superbe manoir d’époque, entouré d’imposants jardins et situé en périphérie de Londres, fut transformé en propriété russe que la séduisante marchande d’armes, Madame M, et sa clique de gangsters en jupons investissent pour en faire leur base opérationnelle.

Jason Statham ,  Deckard Shaw

Idris Elba

Eiza González ,  Madame M

Et bien entendu la fin du film a été tournée dans des décors de rêve avec les falaises des Iles Samoa. En fait on se régale, on frémit, on sourit, on tremble pendant les 2h15 que dure ce film qui a tous les atouts pour être un des blockbusters de cet été. Au niveau casting, on retrouve d’autres acteurs plus ou moins connus, dans des rôles plus ou moins grands comme Helen Mirren ou Ryan Gosling, ce dernier n’tant pas vraiment crédité sur le film!!!

Luke Hobbs (Dwayne Johnson) & Deckard Shaw (Jason Statham)

Idris Elba

Luke Hobbs (Dwayne Johnson) & Deckard Shaw (Jason Statham)

Mon meilleur conseil assayez vous dans une bonne salle, accrochez votre ceinture ( euh non, pas besoin de ceinture de sécurité, l’action est sur l’écran!), et vous allez passer un super moment. N’est-ce pas ce que l’on demande au cinéma?

Dwayne Johnson

Luke Hobbs (Dwayne Johnson), Brixton Lorr (Idris Elba) & Deckard Shaw (Jason Statham)

bandes annonce :

 

 

Duel de Dames, ou quand George rencontre Sarah !

Alors que la tempête fait rage un étrange voyageur se présente à Port Blanc,  petit port breton. Lucien, un jeune marin de 17 ans sert de valet et d’homme à tout faire. Le voyageur est une femme qui porte un nom d’homme, George Sand. Cela n’évoque rien à Lucien. Il sait que la locataire de Port Blanc est une comédienne célèbre Sarah Bernhardt. Cette dernière refuse tout net de recevoir l’écrivain. George Sand insiste, cette rencontre est cruciale pour elle. En févier 1870, l’étoile de la bonne Dame de Nohant a  bien pâli. Elle n’arrive pas à faire jouer sa dernière pièce, elle ne peut plus écrire pour le Figaro, ses dettes deviennent présentes. Elle joue son va-tout en proposant sa pièce à la grande Sarah. L’une est au firmament, l’autre au crépuscule de sa vie. La grande Sarah ne va pas se laisser convaincre comme cela, on sent un contentieux entre les deux femmes. Et puis Sarah sait que l’on  ne vient pas par hasard à Port Blanc.

Thierry Lassalle s’est inspiré pour cetyte pièce d’une note dans le journal de George Sand qui relate son expédition dans le petit port breton. Il a orchestré cette rencontre comme un duel à lames nues. Ces deux femmes ont marqué le siècle par leur prise de position, leur liberté, et leur combat contre une société qui enferme dans un carcan les femmes. Le dialogue est savoureux, les deux femmes sont intelligentes, vives et savent manier le paradoxe avec maestria. C’est un véritable duel où tous les coups  sont permis. La première passe d’arme semble avoir mis George Sand KO mais elle a des ressources et des arguments qui ne devraient pas laisser la diva des scènes parisiennes insensible.

Marie Christine Barrault était tout indiquée pour ce rôle. Entre George Sand et elle c’est un compagnonnage  de longue date. La grande comédienne fut une alliée tant pour l’auteur que pour le metteur en scène Olivier Macé. Connaissant parfaitement l’œuvre elle a pu conseiller l’équipe. Le résultat est là. Marie Christine Barrault est une George Sand toute en force contenue, une belle maturité avec des élans de passions, elle est grandiose. Christelle Reboul interprète  Sarah Bernhardt avec fougue, un humour piquant. Sarah est jeune, célèbre, amoureuse, et veut régler ses comptes. Cristelle Reboul est une  comédienne au registre multiple, elle est étincelante.

Olivier Macé a su diriger de main de maître ses deux monstres sacrés. En confiant le décor à Olivier Prost, il permet aux spectateurs de se trouver dans l’intimité de ces grandes dames. Accessoires et meubles nous plongent en 1870 pour assister à ce savoureux duel. Le spectacle reçoit des applaudissements digne de ces monstres sacrés.

Marie Laure Atinault, envoyée spéciale en Avignon

 

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L’histoire poignante d’un coming out et d’un faux traitement thérapeutique malheureusement encore pratiqué aux Etats Unis.

 

BOY ERASED est l’histoire vraie du coming out de Jared Eamons (Lucas Hedges), le fils d’un pasteur baptiste dans une petite commune rurale des États-Unis où son orientation sexuelle est brutalement dévoilée à ses parents (Nicole Kidman et Russell Crowe), à l’âge de 19 ans. Craignant le rejet de sa famille, de ses amis et de sa communauté religieuse, Jared accepte d’entreprendre une thérapie de conversion (aussi appelée thérapie réparatrice ou thérapie de réorientation sexuelle). Il va entrer en conflit avec le thérapeute principal (Joel Edgerton), découvrant et revendiquant progressivement sa réelle identité.

14 ans après sa thérapie de conversion à Love in Action, mais le temps n’a pas effacé la douleur du traumatisme, subi par l’auteur du livre (Garrad Conley). Les employés de Love in Action ne sont pas de simples tyrans.   La thérapie de conversion n’est plus un sujet de moqueries, ni un problème se limitant au monde rural et à ses bourgades isolées aux Etats Unis, mais une pratique redoutable issue du passé colonial et dont les effets durables n’ont pas seulement dévasté la vie de patients « anciennement gay » mais celle de leur famille et de leurs amis. Les préjugés nuisent à tous, victimes et adeptes. Une telle intolérance peut être perpétuée par des gens qui en leur for intérieur célèbrent l’amour de leur prochain. Ce film montre que ces injustices ne sont pas toujours perpétrées par des monstres, mais par des gens proches de nous.

.Credit: Focus Features

Credit: Focus Features

Actuellement, 36 États ne disposent pas de loi interdisant les thérapies de conversion. 14 États, plus Washington D.C., ont passé des lois protégeant les jeunes LGBTQ contre ces formes de thérapie.

D’après Human Rights Campaign (HRC), les jeunes gens LGBTQ, largement rejetés, sont 8 fois plus susceptibles de faire une tentative de suicide, 6 fois plus susceptibles de souffrir de grave dépression, et plus de 3 fois plus susceptibles de prendre des drogues et de courir le risque d’être séropositifs ou de contracter une MST, les jeunes gens LGBTQ, largement rejetés, sont 8 fois plus susceptibles de faire une tentative de suicide. L’Association Américaine de Psychiatrie (AAP) a déclaré comme risques possibles liés à la pratique de « thérapies réparatrices » : la dépression, l’angoisse et les comportements auto-destructeurs, dans la mesure où l’adoption par le thérapeute des préjugés sociaux contre les personnes LGBTQ renforcerait la haine de soi ressentie par les patients. • De nombreux patients ayant suivi des « thérapies réparatrices » déclarent qu’on leur a affirmé à tort que les personnes LGBTQ étaient tristes, solitaires, insatisfaites et frustrées. • La possibilité d’être heureux et d’avoir des relations humaines satisfaisantes en tant qu’homosexuel n’est pas évoquée, pas plus que d’autres façons de faire face à la stigmatisation sociale.

Troye Sivan Credit: Kyle Kaplan / Focus Features

Lucas Hedges & Nicole Kidman
Credit: Kyle Kaplan / Focus Features

Ce film parle de tout cela, sous la supervision de l’auteur du livre, qui est un des rares qui ait réussi à s’en sortir dans la vie après les traumatismes subis. Le film est vraiment poignant. Il nous tient par les tripes. On vibre avec les personnages, qui tous sont plus que crédibles. On notera que parmi les acteurs, on retrouve Xavier Dolan (Jon) et Troye Sivan (Gary). Mais celui sur les épaules de qui le film repose c’est Lucas Hedges  que l’on a vu dans THREE BILLBOARDS, LADY BIRD, MANCHESTER BY THE SEA ou THE GRAND BUDAPEST HOTEL. Une fois encore Nicole Kidman montre toute l’étendue de son talent, et le réalisateur  Joel Edgerton est aussi bien connu pour avoir participé à de nombreux films comme acteur , récemment RED SPARROW , mais aussi GATSBY LE MAGNIFIQUE ou ANIMAL KINGDOM, parmi de nombreux autres . Ce film est son second en tant que réalisateur.

Je suis sorti totalement bouleversé de ce film, qui montre qu’aujourd’hui encore des pratiques comme celles que l’on montre peuvent avoir encore cours aux Etats Unis. Voilà un grand film, et même si vous ne vous sentez pas concernés, vous comprendrez qu’il faut que tout ce qui y est montré se doit être mis au ban de la société! Découvrez ce film en DVD, l’iga est superbe et surtout ce film est vraiment un grand film!

 

le film annonce :

Les détails du DVD ( malheureusement le film ne sort pas en Bluray!!)

  • Format : PAL
  • Audio : Français, Anglais
  • Région : Région 2
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Universal
  • Durée : 115 minutes

Bonus : 23 scènes coupées au montage et/ou scènes rallongées, Révélation de Jared, Devenir the Eamons, Joel Edgerton : son personnage…..

Une rencontre au sommet à Colombey Les Deux Eglises par deux bons comédiens !

Lionel Courtot est un jeune metteur en scène qui a eu un coup de foudre pour le texte magistral d’André Malraux « Les chênes qu’on abat ». Voici  son adaptation théâtrale de cette œuvre. Une rencontre au sommet entre deux figures majeures de l’histoire du XXème siècle. Le Général De Gaulle a eu très tôt la fibre politique et une vision très précise de l’avenir.  Son acharnement à défendre la France en Angleterre et son rôle prépondérant, forcent l’admiration. Malraux voulut le rencontrer et sera d’une fidélité indéfectible au Général. Malraux pourrait être un personnage de roman et même d’une série télévisée tant le personnage est incroyable écrivain, journaliste, aventurier, puis Prix Goncourt en 1933 avec « La condition Humaine ». .Il sera le ministre de la Culture de De Gaule et sera l’un des artisans de la reconnaissance du patrimoine. Il prendra des mesures pour nettoyer les monuments de Paris, et le Louvre retrouvera la couleur de ses pierres. Malraux n’est pas que l’homme à la voix inoubliable qui lira et fera vibrer avec le discours pour Jean Moulin, il n’est pas que l’homme au regard sombre et anxieux avec une cigarette à la bouche dont le visage sombre est parcourut de tics, ayant  le syndrome de Gilles de la Tourette.

Le Crépuscule est une rencontre au sommet entre deux intelligences, deux êtres à la culture raffinée.. On ne peut que regretter ce temps où les hommes politiques avaient fait leurs Humanités, où ils faisaient des citations latines sans avoir recours à un moteur de recherche. Ils œuvraient pour la grandeur de la France.

Pour interpréter ces grands hommes il fallait de grands comédiens, Lionel Courtot offre à deux comédiens, Philippe Girard et John Arnold, des rôles à leur dimension. Comment jouer des personnages historiques dont nous avons des images, l’enregistrement de leurs voix si reconnaissables, sans tomber dans la caricature. Pas d’imitation, pas de gestuelles accentués, John Arnold compose un Malraux terrien les jambes campées sur le plateau prêt à affronter cette formidable rencontre. On dirait un petit taureau. Philippe Girard laisse le texte porter son personnage, en force, en patience. Ces deux hommes se retrouvent peu de temps avant la mort du Général en 1969. Ils  se souviennent. Leur  méditation sur un monde en mouvance, sur un monde en mutation donne le vertige. Un huis clos où le verbe et la pensée politique sont toute en force et en intelligence.

Cette joute verbale alterne entre envolées lyriques et humour matois. Tel Cyrano (l’un des personnages préférés de De Gaulle) ils ont du panache.

Lionel Courtot a basé sa mise en scène sur la simplicité, qui offre un écrin au texte et à ses interprètes. Le sobre décor de Alexandre Fruh et les lumières de  Xavier Martayan, sans oublier  la création sonore de  Michaël Lefèvre donnent un ton à la pièce.

La force et la densité du texte que nous écoutons nous donnent envie de lire ou relire « Les chênes qu’on abat ».

Marie Laure Atinault, envoyée spéciale en Avignon

Bonne surprise en OFF Avignon

Marie Caillaud, petite berrichonne de onze ans, est bien intimidée d’être en face de la bonne dame de Nohant.  La fille du tisserand du haut de ses onze ans sait déjà laver, ravauder, biner, bêcher, brider une volaille et ne rechigne pas devant le travail. George Sand l’engage. Très tôt Madame Sand décèle chez la petite servante, une intelligence vive et un désir de savoir.

Photo Fabienne Rappeneau,

Marie, la cuisinière houspille la petite servante mais lui apprend à cuisiner. La table est bonne et célèbre. Marie est éblouie par ses beaux Messieurs et ses belles Dames qui viennent de Paris. Mais son cœur bat à tout rompre pour le beau Maurice, le fils de Madame. Maurice  lui propose de jouer dans ses pièces, c’est une tradition à Nohant on fait du théâtre, avec les invités, avec les résidents et avec des marionnettes. Les maîtres de Nohant sont très prolifiques. La petite Marie est une bonne et sensible comédienne. On lui apprend à lire et à écrire. C’est plus pratique pour lire et les romans de Madame et les écrits de Maurice. Marie devient la maîtresse de Maurice qui l’a séduite.

Photo Fabienne Rappeneau

Marie prend  de l’assurance auprès de cette belle compagnie. Elle jouera plus de 35 pièces écrites par George Sand, qui, toute sa vie a brisé les tabous, ne craignant pas l’opprobre public. Mais dans sa vie privée, comment George Sand va-t-elle considérer la liaison de son Maurice avec sa gouvernante ?

Photo Fabienne Rappeneau

Gérard Savoisien nous avait enchanté l’an passé avec « Mademoiselle Molière », cette année sa Marie des Poules nous touche au cœur.Dans cette nouvelle pièce, il décrit tout un pan de l’histoire de la li ttérature et du siècle. Au travers du destin d’une petite paysanne analphabète qui s’élèvera plus haut que sa condition, il brosse un portrait de femme délicat et sensible. Dans la pièce nous suivons Marie Caillaud de onze ans jusqu’à sa maturité. Béatrice Agenin compose avec sensibilité Marie. Au début nous avons une petite paysanne aux accents berrichons pour devenir une jeune fille, plus fine, plus cultivée, puis une femme amoureuse et bafouée. Toutes les émotions, les émois, les révoltes de Marie sont portées par Béatrice Agenin. Cette merveilleuse comédienne incarne également George Sand. Sa composition nous touche au cœur. Face à elle, Arnaud Denis incarne Maurice. Comment lui résister ? Nous comprenons Marie, mais Dieu que le personnage est déplaisant, ni pire, ni meilleur que la plupart des fils de famille qui exercer un droit de cuisage sur les petites bonnes. Mais Maurice est  un personnage assez complexe qui vivait dans l’ombre de sa mère, et qui aima sincèrement Marie, du moins il nous plait de le penser.

Photo Fabienne Rappeneau,

Arnaud Denis a composé une mise en scène qui sert admirablement le texte de Gérard Savoisien. Les costumes d’époque nous plongent à Nohant, une maison de poupées nous permettra de pénétrer dans l’intimité des personnages. Les marionnettes à l’image de Marie et Maurice, de Béatrice Agenin et Arnaud Denis sont de Julien Sommer, elles peuvent prendre place dans la collection  à Nohant. Chaque élément de décor est juste, bien pensé et permet aux spectateurs de prendre place pour rire et pleurer à ce superbe spectacle.

Photo Fabienne Rappeneau

Marie Laure Atinault envoyée spéciale au festival d’Avignon

Photo Fabienne Rappeneau, tous droits réservés.

Notre envoyée spéciale à Avignon, Marie Laure Atinault a bien apprécié ce spectacle:

Depuis qu’elle est veuve, et même depuis toujours, c’est la première fois que Lucy Muir, prend son destin en mains. Un événement presque une révolution. Lucy loue une maison au bord de la mer, pour elle et ses deux enfants. Elle n’en peut plus de vivre sous le regard critique de sa belle famille. Malgré les réticences de l’agent immobilier, elle jette son dévolu sur une maison un peu isolée face à la mer.

© Karine Letellier

Dés qu’elle pénètre dans la maison elle sait que c’est elle. La maison est meublée et dans le salon trône le portrait du dernier propriétaire, le Capitaine Greeg. Il a un œil terrible, une barbe de loup de mer, mais Lucy le considère avec bienveillance. La maison craque mais Lucy  sait que le fantôme du Capitaine veille. Il est exigeant, un peu abrupt. Mais que croit-il ? Que Madame Muir va renoncer à sa nouvelle vie. Lucy avec obstination a décidé de faire sa nouvelle vie ici, et ce n’est pas un fantôme bourru qui va l’en empêcher !  Petit à petit elle va apprivoiser le Capitaine. A force de douceur, d’opiniâtreté  elle découvrira son secret.

Les cinéphiles auront tout de suite fait la connexion avec le film de J.L. Mankiewicz avec Gene Tierney et Rex Harrison « The Ghost and Mrs Muir ». Catherine Aymerie a adapté le roman de R.A.Dick.

La première bonne idée est d’avoir  basé l’adaptation sur le roman. La deuxième d’avoir situé l’action après la deuxième guerre mondiale. Le soin apporté aux costumes et aux coiffures et les quelques éléments de décor nous permettent de nous plonger dans cette histoire fantastique avec une bonne dose de surnaturel et d’enquêtes policières.  Le personnage de Madame Muir est celui d’une femme  ordinaire à qui il arrive une aventure extraordinaire. Le metteur en scène Michel Favart a choisi la simplicité en faisant confiance en l’imaginaire des spectateurs.

Les comédiens jouent plusieurs rôles, Paula Brunet Sancho sera terriblement sympathique dans l’un et à claquer dans l’autre, avec autorité. Alexandre Zambeaux est quant à lui nunuche et complexé en agent immobilier et séducteur séduisant pour séduire Lucy. Catherine Aymerie est une comédienne rare, fine et qui sait faire passer les émotions de Madame Muir, partie à la conquête d’elle même avec subtilité. François Cognard est le bourru et séduisant capitaine. Tous les deux soutiennent avec talent la comparaison avec Gene Tierney et Rex Harrison.

Ce beau spectacle se doit d’être présenté à Paris, avis aux directeurs de théâtre de la capitale, ne ratez pas un spectacle aussi délicat, avec la délicieuse Catherine Aymerie.

© Karine Letellier

Marie Laure Atinault pour Onsortoupas.fr