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Le cinéma peut nous apporter des instants magiques. C’est le cas avec MISS, actuellement au cinéma, et ce plaisir sera renouvelé le 8 Novembre avec un autre film : ALINE !

Alex, petit garçon  de 9 ans a un rêve : être un jour élu Miss France. 15 ans plus tard, Alex (Alexandre Wetter) a perdu ses parents et stagne dans une vie monotone, mais entouré d’une drôle de famille, puisqu’ils sont plusieurs colocataires dans la maison de Yolande (Isabelle Nanty). Parmi ces colocataires, une prostituée sur le retour (Thibault de Montalembert) . Une rencontre imprévue va réveiller ce rêve oublié. Alex décide alors de concourir à Miss France en cachant son identité de garçon. Beauté, excellence, camaraderie… Au gré des étapes d’un concours sans merci, aidé par une famille de coeur haute en couleurs, Alex va partir à la conquête du titre, de sa féminité et surtout, de lui-même…

Après un film que j’avais alors adoré (La Cage Dorée), Ruben Alves réussit un film qui nous fait passer par bien des sentiments, le rire, et les larmes….de bonheur notamment. Le scénario se situe certes dans le domaine des Miss, domaine dont je suis pour le moins étranger, même si j’ai eu la chance de rencontrer 2 miss dont Miss Corse et l’actuelle Miss France ( dans un hôtel cet été, accompagnées par la plus célèbre de toutes (Sylvie Tellier). J’avoue franchement ne pas savoir qui était qui, et j’ai été subjugué par leur gentillesse, comme le prouvent ces 2 photos.

Les 2 photos ci-dessus :@ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Mais là, nous sommes dans leur univers, mais il ne s’agit pas du tout d’un film sur les Miss. C’est plus profond, plus fédérateur que ces élections qui pourtant attirent des millions de téléspectateurs chaque année.

Il faut surtout parler des comédiens et comédiennes que l’on voit sur l’écran : En tout premier Isabelle Nanty qui a chaque film réussit à nous montrer une autre facette de son talent Je ne vais pas mentir : JE L’ADORE. Dans MISS, elle nous bouleverse et avec son talent réussit à nous faire rire ou sourire. Le plus improbable reste Thibault de Montalembert, dans le rôle de la prostituée du Bois de Boulogne, Lola, dans lesquel on ne pouvait pas s’attendre à le voir et où il excelle. Tous les acteurs de la bande de la maison méritent d’être cités : Quentin Faure (Elias), Moussa Mansaly (Randy), Hedi Bouchenafa (Ahmed). Stéfi Celma, Miss Paca, rivale d’Alex n’a rien à envier aux autres question talent. A noter la présence de 2 comédiens que l’on adore dans l’équipe d’onsortoupas : Jean Franco, et un caméo de Guillaume Mélanie. Je vous laisse la surprise de découvrir une célébrité qui fait une courte apparition, grande amie de ces 2 comédiens. On ne peut passer sous silence celle qui joue l’organisatrice de ce concours, Pascale Arbillot, qui s’est quand même retrouvée face à Sylvie Tellier, qui officie dans ce rôle dans la vie réelle. Et enfin, celui sur qui repose tout le film, ex mannequin, d’une beauté à faire frémir tous ceux et celles qui verront ce film : Alexandre Wetter, dont c’est le premier rôle au cinéma, et à mon avis certainement pas le dernier. Il crêve l’écran.

Toutes les photos sauf celles des véritables Miss / Sylvie Tellier : @ Julien Panié © 2020 ZAZI FILMS – CHAPKA FILMS – FRANCE 2 CINEMA – MARVELOUS PRODUCTIONS

Je suis certes dithyrambique, mais je vous donne mon ressenti à la sortie de la salle où je l’ai vu. Cela fait longtemps que je n’avais pas adoré un film comme celui-là, et comme les bonnes choses n’arrivent jamais seules, il y aura un autre grand film à venir: ALINE de et avec Valérie Lemercier dans quelques jours sur nos écrans.

la bande annonce :

 

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Nicolas Vannier nous avait comblés avec DONNE MOI DES AILES ou BELLE ET SEBASTIEN, le revoilà avec POLY, un film familial où un animal, en l’occurence un Poney nommé Poly est le héros.

 

Cécile (Elisa de Lambert), 10 ans, déménage dans le sud de la France avec sa mère, Louise (Julie Gayet). L’intégration avec les autres enfants du village est loin d’être facile. Lorsqu’un cirque de passage s’installe à côté, Cécile découvre que Poly le poney vedette est maltraité. Elle décide de le protéger et d’organiser son évasion ! Poursuivis par Brancalou (Patrick Timsit), le directeur du cirque, et le mystérieux Victor (François Cluzet), Cécile et Poly s’embarquent dans une cavale pleine de rebondissements, un véritable voyage initiatique et une incroyable histoire d’amitié…avec des paysages de toute beauté, et un poney dont on rêve…

On est en plein dans le film familial, et ça tombe bien, les enfants sont actuellement en vacances. Et Nicolas Vannier réussit à intéresser les enfants autant que les adultes. Il sait filmer dans les grands extérieurs, il n’ y a que très peu de scènes en lieu clos, et le poney est filmé avec amour, ce qui fait qu’on s’y intéresse dès les premières minutes. De plus le scénario est tiré de la série  de Cécile Aubry LES AVENTURES DE POLY, et tout le monde connait ou se souvient de BELLE ET SEBASTIEN, du même auteur.

Quant aux acteurs ils restent dans le ton. Que ce soit François Cluzet ou Julie Gayet, ils n’en font pas trop. En revanche, dans le rôle du méchant, Partick Timsit en fait des tonnes, ce qui ne sera pas pour déplaire aux petites têtes blondes, parce qu’on ne peut pas oublier que le public à qui ce film est destiné, ce sont les enfants de tous âges. Et qu’actuellement il y a peu de films qui leur soit destinés en salles, en dehors des films d’animation.

la bande annonce :

 

 

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Voilà une des meilleures surprises que l’on puisse voir au Théâtre actuellement : Joséphine B , ….comprendre Joséphine Baker.

 

Lorsque je suis allé voir ce spectacle, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, pire, je n’avais fait qu’une supposition sur le fait que Joséphine B pouvait certainement avoir un rapport avec la célèbre chanteuse/meneuse de revue que fut JoséphineBaker. Les plus jeunes ont peu de chance de connaître Joséphine Baker, puisqu’elle s’est éteinte en avril 1975. Elle fut célèbre pour son physique , mais aussi pour une tenue particulière, où elle n’était vêtue que d’une ceinture de bananes. On sait aussi qu’elle avait adopté 12 enfants, ne pouvant elle même pas en concevoir. Née dans le Missouri, Freda Joséphine McDonald, a vécu dans la pauvreté toute sa jeunesse.Elle arrivera en France en 1925 . C’est alors qu’elle connut la célébrité avant d’obtenir la nationalité française en 1937. Ce que l’on sait moins c’est qu’elle travailla pour le contre espionnage pendant la guerre 39/45, avant de devenir une ambassadrice de la haute couture  et de la mode.. Voilà pour l’histoire. Vous en apprendrez plus en vous rendant au théâtre La Scène Parisienne où Clarisse Caplan interprête de manière magistrale cette icône de l’après guerre.

Mais Clarisse n’est pas seule en scène. Elle est accompagnée par Thomas Armand. Et à eux deux ils vont nous faire revivre avec beaucoup d’humour les débuts de la carrière de celle avec qui le CHARLESTON ou La RevueNègre au Casino de Paris sont devenus des références. C’est en 1931 qu’elle créa la chanson la plus célèbre de son répertoire : J’ai 2 amours.

Chant et surtout danse sont au rendez-vous. C’est un spectacle vraiment génial que nous offre La Scène Parisienne. On se régale de bout en bout et les applaudissements au final sont plus que nourris. Ils triomphent et c’est amplement mérité!

Il n’en fallait pas plus pour que j’ai envie de rencontrer les deux comédiens.

C’est chose faite :

THEATRE LA SCENE PARISIENNE , 34 rue Richer Paris 9, juste à côté des Folies Bergères

DU JEUDI AU SAMEDI A 19h00 

MATINEE LE DIMANCHE A 15h00

LOCATION : 01 40 41 00 00 ou www.tlsp.paris

 

une petite bande annonce?

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En ces temps où on a envie de se distraire, qu’il ne reste que très peu de solutions,c’est à dire le théâtre en fin d’après midi ou le cinéma entre les matinées vers 11h00 et la dernière séance à 18h00, on essaie de se précipiter vars les salles obscures pour tenter de se distraire. Alors, qu’en est-il de ce 30 JOURS MAX réalisé par Tarek Boudali?

Rayane (Tarek Boudali), jeune flic trouillard, qui vit avec sa grand-mère est le modèle type du maladroit, dont tous les collègues se moquent, dont l’ex-femme squatte son appart, et qui est amoureux transi de sa coéquipière Stéphanie (Vanessa Guide). Le jour où son médecin lui apprend qu’il n’a plus que trente jours à vivre, il comprend que c’est sa dernière chance de devenir un héros au sein de son commissariat et impressionner sa collègue. L’éternel craintif se transforme alors en véritable tête brûlée qui prendra tous les risques pour coincer un gros caïd de la drogue (José Garcia)…C’est sans compter sur des confrères jaloux, un commissaire qui se fout de lui (Philippe Lacheau, Julien Arruti, Nicolas Marié). Personnellement, la touche comique est surtout apportée par Chantal Ladesou, qui joue une prostituée et par la grand-mère de Rayane , en l’occurrence Marie-Anne Chazel.

Maintenant, je dois bien avouer que je n’ai pas trouvé beaucoup de ressorts comiques, je n’ai pas été surpris, et très vite je me suis désintéressé de  ce qui se déroulait devant mes yeux. Un voyage à Las Végas (mais quel intérêt ?). Parmi les bons moments une scène qui se déroule dans l’Ambassade du Mexique, et on se souviendra d’un hérisson.

Nous n’étions pas nombreux dans la salle, dommage pour le cinéma, mais j’ai du mal à conseiller d’aller voir cette comédie. On nous avait habitués à mieux avec leur bande, même « Epouse moi mon pote » utilisait mieux les ficelles de la comédie. Cela ne manque pas de trouvailles, les 3 scénaristes ( Tarek Boudali, Pierre Dudan, Grégory Boutboul) tentent au mieux de nous distraire, mais je n’ai vraiment pas été réceptif. Peut-être parce que j’attendais beaucoup de ce film, que j’avais vraiment envie de rire… et que je n’ai malheureusement pas ri.

TOUTES LES PHOTOS : ©-David-Koskas-Axel-Films-Production

la bande annonce :

 

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Enorme succès au Petit Montpanasse, la pièce a ensuite traversé la rue pour prendre ses nouveaux quartiers au Théâtre Rive Gauche, et maintenant sur l’autre rive, au théâtre de l’Oeuvre

 

Nous sommes à Paris, en 1942. Le port de l’étoile jaune pour les Juifs est décrété. Au bord de la faillite, Joseph Haffmann, bijoutier juif, propose à son employé, Pierre Vigneau, de lui confier sa bijouterie, s’il accepte de le cacher en attendant que la situation s’améliore. Pierre prendra-t-il le risque d’héberger clandestinement son “ancien” patron dans les murs de la boutique ? Et si oui, à quelle condition. Ecrit et mis en scène par Jean-Philippe Daguerre, ADIEU MONSIEUR HAFFMANN a reçu 4 Molières dont celui du meilleur auteur francophone vivant, révélation féminine pour Julie Cavanna, meilleur spectacle en théâtre privé et enfin : meilleur comédien dans un second rôle pour Franck Desmedt.

Occasion idéale pour’ rencontrer ce grand monsieur du théâtre à Paris: Franck Desmedt, qui est non seulement comédien mais directeur d’un autre théâtre à Paris, le Théâtre de la Huchette,  devant la caméra d’Onsortoupas pour un entretien exclusif! Cet entretien avait été tourné lorsque FranckDesmedt était sur scène au Théâtre Rive Gauche.  Actuellement quelques comédiens  ont changé, comme vous pourrez le lire ensuite.

Merci au restaurant l’Opportun pour son accueil pour réaliser cet entretien

Nous sommes au théâtre et c’est du grand art! On passe par toute une gamme de sentiments, incrédulité, on s’amuse, on sourit, on est ému presque aux larmes. Avec des pièces comme celle-là on comprend que tout le monde veut aller au théâtre. C’est vraiment un bijou qu’il ne faut surtout pas manquer.

4 MOLIÈRES 2018
Meilleur spectacle théâtre privé – Meilleur auteur – Révélation féminine (Julie Cavanna)
– Comédien second rôle (Franck Desmedt)

Il y a de nombreux comédiens qui se partagent l’affiche et les rôles:

PIERRE VIGNEAU :
Charles LELAURE ou Benjamin BRENIERE ou Simon Larvaron
JOSEPH HAFFMANN :
Alexandre BONSTEIN en alternance avec Marc SIEMIATYCKI
ISABELLE VIGNEAU :
Julie CAVANNA en alternance avec Anne PLANTEY et Pauline Caupenne
OTTO ABETZ :
Franck DESMEDT en alternance avec Jean-Philippe DAGUERRE ou Benjamin EGNER
SUZANNE ABETZ :
Charlotte MATZNEFF en alternance avec Salomé VILLIERS ou Herrade VON MEIER

Photos : Crédit / Copyright : Evelyne Desaux

  • ADIEU MONSIEUR HAFFMANN :- Avec en alternance :
    Charles Lelaure ou Benjamin Brenière ou Simon Larvaron
    Pauline Caupenne ou Julie Cavanna ou Anne Plantey
    Alexandre Bonstein ou Marc Siemiatycki
    Franck Desmedt ou Jean-Philippe Daguerre ou Benjamin Egner
    Charlotte Matzneff ou Salomé Villiers ou Herrade von Meier
  • – A partir du 21 octobre 2020 : les séances des mercredi et jeudi sont annulées
    – Les séances des vendredi et samedi sont reportées à 18h30 au lieu de 20h
    – Ouverture d’une séance supplémentaire tous les dimanche à 15h30 (à partir du 25 octobre)
    durée du spectacle : 1h35
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Cela faisait longtemps que je n’avais pas ressenti un tel bonheur d’être au théâtre. Je suis tombé sous le charme de cette pièce écrite par Jean-Philippe Daguerre: LE PETIT COIFFEUR.

 

On se retrouve aux lendemains de la libération, à Chartres, en Août 1944, chez les Giraud, qui sont coiffeurs de père en fils, et c’est Pierre (Félix Beaupérin) qui a repris le flambeau après la mort de son père dans un camp de travail un an auparavant, son frère ainé ayant un déficit mental ( Arnaud Dupont) et ne pouvant assumer la tâche. Sa mère (Brigitte Faure) est une héroïne de le résistance et s’occupe du salon femmes , la porte à côté. Elle est aussi un peu entremetteuse, vu qu’elle « rabat » ses clientes vers son fils, qui est plus intéressé par la peinture que par le travail sur les cheveux des mecs. Elle a un nouvel homme dans sa vie (Romain Lagarde). L’arrivée d’une institutrice (Charlotte Mazneff) va bouleverser l’ordre des choses. Je ne vous raconte là que les premières minutes de cette pièce qui vous réservera des surprises jusqu’au final. Le texte et la mise en scène sont d’une rare intelligence. Les comédiens tous parfaits. J’ai eu la chance de découvrir le texte lors de sa première représentation publique, et je suis rentré dans l’histoire dès les premières minutes. La salle a réagi en offrant des tonnerres d’applaudissements.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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J’ai demandé à rencontrer l’auteur et metteur en scène : Jean-Philippe Daguerre:

Mais cela ne me suffisait pas : Le petit coiffeur, alias Félix Beaupérin, était dans les parages, et l’entretien se devait d’être filmé.

Il est à noter que cet entretien a été réalisé quelques heures avant l’allocution télévisée d’Emmanuel Macron, et qu’en conséquent les horaires annoncés lors de ces entretiens ont changé. Les nouveaux horaires m’ont été communiqués directement apr le théâtre. Il n’y aura pas de représentations les mardis et mercredi, les représentations des jeudis et vendredis seront à 18h30, et chaque samedi, 2 représentations 16h00 et 18h30 ainsi que le dimanche à 15h00.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à appeler directement le théâtre au 01 43 35 32 31.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute utilisation, diffusion interdite sans autorisation de l’auteur.

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LA BANDE ANNONCE :

 

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Enfin, nous allons avoir l’occasion de vivre de grands moments de danse, et c’est au Théâ&tre des Champs Elysées le 25 Octobre avec Francendanses

 

Nous sommes habitués des Transcesendanses que nous offrent régulièrement les Productions Internationales Albert Sarfati. Cette fois c’est l’Hexagone qui sera à l’honneur avec  des pas de deux et des solos. FrancenDanse est une soirée exceptionnelle avec le Ballet de l’Opéra National de Bordeaux, le Ballet de l’Opéra de Lyon, le Ballet du Capitole de Toulouse et Malandain Ballet Biarritz, soirée de solidarité à la danse française compte tenu des circonstances actuelles.

BALLET DE L’OPÉRA DE LYON Period piece 

(solo, création le 17 septembre 2020 à l’Opéra National de Lyon) 

Jan Martens | chorégraphie 

Anton Gorecki | musique 
Rudy Parra | lumières 

Collaboration artistique et solo dansé par Kristina Bentz 

BALLET DE L’OPÉRA NATIONAL DE BORDEAUX Les flammes de Paris (pas de deux) 

Chorégraphie d’après Vassili Vainonen 

Boris Assafiev | musique 

Pas de deux dansé par Marini Da Silva Vianna et Riku Ota 

Ballet-ONB-by-Julien-Benhamou

BALLET DU CAPITOLE DE TOULOUSE 

Toulouse Lautrec 

(pas de deux, création le 4 novembre 2020 au 

Théâtre du Capitole de Toulouse) 

Kader Belarbi | chorégraphie 

Bruno Coulais | musique 

Pas de deux dansé par Natalia de Froberville et Ramiro Gómez Samón 

MALANDAIN BALLET BIARRITZ 

Mozart à 2 

(trois pas de deux) 

Thierry Malandain | chorégraphie 

Mozart | musique 

Jorge Gallardo | décors et costumes 

Jean-Claude Asquié | conception lumière 

Dansé par Arnaud Mahouy -Clémence Chevillotte Raphaël Canet – Nuria Lopez Cortes 

Mickaël Conte – Irma Hoffren 

Mozart à 2 Irma Hoffren, Mickaël Conte © Olivier Houeix Malandain Ballet Biarritz

Mozart à 2 Bethoven 6 ©Olivier Houeix

 

BALLET DU CAPITOLE DE TOULOUSE 

Le Corsaire 

(Pas de deux) 

Kader Belarbi | chorégraphie 

Adolph Adam | musique (arrangements David Coleman) Pas de deux dansé par 

Natalia de Froberville et Ramiro Gómez Samón

LE CORSAIRE1 Natalia de Froberville et Ramiro Gomez Samon Capitole de Toulouse

LE CORSAIRE1 Natalia de Froberville et Ramiro Gomez Samon Capitole de Toulouse

 

 

BALLET DE L’OPERA DE PARIS

TROIS GNOSSIENNES

proscenium-A-©Svetlana-Loboff-OnP-148-Trois-gnossiennes-Ludmila-Pagliero-Hugo-Marchand

proscenium-A-©Svetlana-Loboff-OnP-140-Trois-gnossiennes-Ludmila-Pagliero-Hugo-Marchand.

 

 

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Le petit Théâtre de la Huchettea été un des premiers à ré-ouvrir ses portes post confinement, et qui est toujours le théâtre parisien qui accueille depuis 50ans les deux pièces d’Eugène Ionesco : LA CANTATRICE CHAUVE et LA LECON. Mais ce théâtre produit aussi de nouvelles créations. Voici  quelques unes de celles prévues en cette rentrée.

 

Parmi ces nouveautés, une a retenu toute notre attention, et qui mieux pour en parler que celui qui a adapté la nouvelle de Guy de Maupassant pour la scène  : Alain Payen:

Au tribunal du Flagrant déni tous les coups sont permis.
Du paysan normand qui, pris d’un excès de boisson, veut vendre sa femme au mètre cube, au sacristain qui réclame son dû pour avoir engrossé une bourgeoise, Maupassant fait comparaître à la barre une galerie de personnages tous plus cocasses les uns que les autres. Un Maupassant drôle, caustique, mais aussi profondément humain. 

photo : ®Philippe_Escalier

photo Fabienne Rappeneau.

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 Flagrant Déni : Du mardi au samedi à 21h15, à partir du 7 octobre

Places : Plein Tarif : 26.99€

web ( tarif promo : 20.99€ ) étudiant (web) : 18.88€

 

Et une suprise que nous serons très certainement nombreux à vouloir découvrir : LES CARTES BLANCHES marainées par Florence Pernel : 

Ces images et les suivantes ont été tournées lors d’une présentation du programme, avec beaucoup de bruits de fond, veuillez nous en excuser :

Voilà ce que nous dit Virginie Lemoine sur ces cartes blanches :

Dès que nous en saurons plus, nous reviendrons, c’est certain sur la programmation des ces Cartes Blanches les lundis au Théâtre de la Huchette!

 

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Si vous êtes passionné d’histoire et plus particulièrement de cette période trouble de l’Histoire de France où Jeanne d’Arc  fut une héroïne, ne manquez surtout pas cette série de représentations de Jeanne d’Arc qui vous contera sa vie, ses faits, et bien entendu son procés .

Séverine Cojannot est une comédienne que l’on a pu voir dans Marie Tudor qu’elle a joué plus de 300 fois à Paris, ele fut aussi Portia dans Le Marchand De Venise au Lucernaire et en tournée, et a montré ses talents de comédie dans La Baby Sitter de René de Obaldia ou encore dans Les Précieuses Ridicules. Cette fois elle fait une réelle performance dans Jeanne d’Arc où elle est seule en scène.

La pièce a été écrite, mise en scène et interprétée en Italie par Monica Guerritore, qui en assure la mise en scène pour sa création en France. Je ne vais pas vous conter  l’histoire,  Séverine le fera mieux que personne sur la scène du Théâtre de la Contrescarpe où elle reçoit une ovation méritée tous les soirs. La mise en scène reste sobre, pas de décor si ce n’est une buche plantée au milieu de la scène, quelques accessoires pour nous montrer qu’elle fut guerrière, donc épée et la moitié d’armure pour bien nous plonger dans le passé. Et vous verrez que vous allez apprendre beaucoup de choses, ou vous souvenir des cours d’histore, ou de certains cours religieux puisque ce personnage sera sanctifié, mais quelques 500 ans plus tard. Da la bergère en pleine campgne à Domrémy en Lorraine à la Sainte, vous apprendrez tout ce qu’il vous faut savoir sur elle et surtout sur ce procès.

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. 

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. 

photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. 

Il en faut du talent pour nous passionner pendant plus d’une heure avec une histoire que tout le monde ou presque connaît, mais si vous écoutez bien l’entretien qui suit vous verrez que votre serviteur a quand même appris quelque chose.

Entretien avec Séverine Cojannot :

Jeanne d’Arc, c’est au Théâtre de la Contrescarpe, 5 rue Blainville dans le 5ème,

du mercredi au samedi à 19.00 et dimanche à 18.30

Réservations : 01 42 01 81 88

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la bande annonce : 

 

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En ces temps malheureux pour l’Opéra, avec la fermeture des deux grands temples que sont Garnier & Bastille pour Paris, il ne reste que peu de théâtres pour satisfaire les besoins des mélomanes, parmi lesquels le Théâtre des Champs Elysées, et le Théâtre de l’Athénée Louis Jouvet.

C’est dans ce superbe écrin que j’ai eu la chance d’applaudir un Opéra Baroque créé pour la première fois en France en version scénique: CRESUS, de Reinhard Keiser

Comme vous pouvez le lire sur l’affiche, cet Opéra a été créé en 1711 et 1730 à Hambourg. sur un texte de Lukas Von Bostel. Bien entendu, l’Opéra est chanté dans sa langue originale, l’Allemand, avec des sous titres en Français. Ces traductions sont situées dans la loge droite et gauche de la scène et non pas au dessus de la scène comme nous en avons l’habitude. Mais ils restent d’une excellente visibilité. La mise en scène de Benoît Bénichou est d’une rare intelligence, avec un espace cubique au centre de la scène, espace qui donne une vision différente pour chaque côté.

photo : Amélie Kiritzé Topor

Tout un chacun connaît l’expression : Riche comme Crésus. Et oui, Crésus est un personnage qui a bel et bien existé,  roi de Lydie ( bon maintenant c’est la Turquie), qui était effectivement richissime , et ce n’était pas hier,  Durant son règne, qui s’étend d’environ 561 à 547 ou 546 av. J.-C, il conquiert plusieurs pays, et amasse sa fortune grâce au fleuve Pactole, riche en or. C’est un philosophe grec, Solon, qui lui laisse entendre  que la gloire et la fortune ne suffisent pas à rendre un homme heureux. Il sera ensuite fait prisonnier lors d’une de ses guerres avec Cyrus. Son fils Alys, alors muet retrouve l’usage de la parole, qui déjouera la traitrise de certains. J’arrête là , vous laissant toute liberté pour revoir les histoires antiques, que cet opéra nous fait découvrir.

photo : Amélie Kiritzé Topor

Certes on est loin des fastes et des airs des grands compositeurs comme Verdi, mais on ne reste pas sur notre faim, vu la qualité des voix:  Ramiro Maturana (Crésus, roi de Lydie), Andriy Gnattluk (Cyrus, roi de Perse), Inès Berlet (Atys, fils de Crésus), Yun Jung Choi (Elmira), Wolfgang Resch (Orsanes), Jorge Navarro Colorado (Eliates), Marion Grange (Clerida), Benoit Rameau (Solon) et Charlie Guillemin (Elsius), tous sous la direction musicale de Johannes Pramsohler, qui dirige avec un talent certain l’Orchestre: l’Ensemble Diderot!

Vous l’avez compris, cette expérience est vraiment au top, et la salle était conquise dès les premières secondes, où le parti pris moderne ajoutait la fête des yeux à celle des oreilles, notamment avec de superbes costumes signés Bruno Fatalot!

 

Cet opéra va partir en tournée dans quelques villes en France : les 15 et 16 Octobre à 20h30 au Centre Des Bords de Marne , Le Perreux, et les 15 et 16 Avril au théâtre Roger Barat à Herblay.

Créus est une création de l’ARCAL dont la directrice artistique est Catherine Kollen.

Merci à l’Athénée pour cet émerveillement, dans l’attente de leur prochains spectacles, plus particulièrement  Normandie , une opérette signée Henri Decoin et André Hornez, avec des airs signés Paul Mizraki. L’air le plus connu en était: Ca vaut mieux qu’ Attraper la scarlatine…  Puis La belle et la Bête, le film de Jean Cocteau sera revisité sur des musiques de Philip Glass et bien d’autres que l’équipe d’ONSORTOUPAS compte bien vous parler.