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Le retour du Grand Guignol dans un endroit qui nous réserve souvent de bonnes surprises : Le Théâtre Tristan Bernard.

Le Grand Guignol, qui était un théâtre parisien pour faire peur, qui n’avait pas peur de trancher des membres humains, couper des têtes, a fermé ses portes depuis belle lurette. Qu’importe? Sébastien Azzopardi et Sacha Danino le font revivre à leur manière…. avec qualité au Théâtre Tristan Bernard avec Chapitre XIII. Vous vous retrouvez dans une chambre d’un monastère où un écrivain, Franz Muller, est en train de peaufiner son nouveau roman. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’au même moment un moine se fait trucider dans les bois voisins et que le meurtre ressemble comme une goutte d’eau au dernier chapitre qu’il vient de décrire dans son roman. Coïncidence? Meurtre maquillé pour accuser qui? Nous rentrons alors dans un suspense policier avec plus d’un protagoniste. les 6 acteurs ( THOMAS RONZEAU, TADRINA HOCKING, PATRICE LATRONCHE, ALEXANDRE JÉRÔME, MARICA SOYER, PHILIPPE DE MONTS) ont souvent plusieurs rôles, vu que les crimes se poursuivent, tous bien sanglants. Les habitués des films d’horreur ou d’épouvante gagnent un petit plus, surtout s’ils se trouvent dans les premiers rangs, puisque le sang gicle  de tous les côtés, et plus particulièrement des cadavres qui arrivent sur la scène. Mais, si les tout petits ne sont pas dans la salle, les ados et les adultes se réjouissent de toutes les péripéties, surtout si tout cela est du meilleur effet macabre. Tête tranchée, doigts coupés, éviscération, vous en aurez plein la vue, et si vous êtes dans les premiers rangs, les risques d’aspersion existent. Mais ne vous affolez pas, le sang est incolore, mais la sensation quand on en reçoit provoque des élans d’hilarité. Quel bonheur pour les spectateurs, qui sont à la fois captivés par la recherche de l’assassin, qui est, ….suspense…Dzkdjgbzreliuvbd (je n’allais quand même pas vous donner d’indice, ce serait dommage. De toutes façons vous allez bien le découvrir vu que nombre de protagonistes passent de vie à trépas tout au long de la pièce.

Je n’avais pas connu le Grand Guignol, dont les spectacles, ai-je compris, ne brillaient pas par leur qualité. Ce qui n’est pas le cas ici. Les deux auteurs nous ont concocté un cocktail explosif ( non, pas de risque d’explosion dans la salle!!) d’une rare intelligence, et surtout avec une dose d’humour qui fait qu’on ressort de la salle avec le sourire.Sébastien Azzopardi a trouvé ce qu’il fallait pour que la mise en scène soit totalement efficace. A aucun moment nous n’avons envie de sortir. L’histoire est passionnante, les acteurs  excellents, on passe une superbe soirée dans ce chapitre XIII. Pourquoi ce titre? Réponse au théâtre!! il ne s’agit pas du remake d’un jeu vidéo!

Toutes les photos : @CHAPITREXIII_EmilieBrouchon

Chapitre XIII, au Théâtre Tristan Bernard

Du mardi au vendredi à 21h00 et le samedi à 16h00 et 21h00. Je ne conseillerai pas ce spectacle aux moins de 12 ans, mais les ados plus âgés et les adultes de tous poils devraient se régaler

Vous pourrez trouver plus d’infos sur KIMAIMEMESUIVE.FR   

Réservations au 01 45 22 08 40

Une offre spéciale est en cours actuellement : 1 place achetée plein tarif en 1ère catégorie ( achetée par téléphone uniquement) 1 place offerte, dans la limite des places disponibles. Attention cette offre n’est valable que mardi, jeudi et vendredi à 21h00 et samedi à 16h00

la bande annonce :

 

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Réaliser son rêve de gosse : créer un spectacle aux Folies Bergère, un pari réussi haut la main par Jean-Paul Gaultier

 

Dans la série des spectacles inclassables : Fashion Freak Show de Jean-Paul Gaultier est en bonne place. Ce n’est pas un défilé de mode, ce n’est pas une comédie musicale, ce n’est pas du théâtre, ce n’est pas de la danse, ni de la chanson, mais un joyeux mélange de tout cela.

Un Jean-Paul Gaultier très très jeune nous raconte une histoire, son histoire, qui commence dans sa plus tendre enfance avec un ourson qu’il va habiller à sa manière et qui apparaîtra sur scène, avec quelques transformations. L’écran nous montrera diverses époques de sa vie, illustrées par Rossy de Palma, , Cristina Cordula, Micheline Presle, Catherine Ringer, Line Renaud, Amanda Lear, Catherine Deneuve ou encore Antoine de Caunes pour n’en citer que les plus célèbres. Mais il n’y a pas que l’écran, il y a du monde sur la scène, une troupe bourrée de talents divers : dans le désordre le plus total : Lazaro Cuervo Costa, Julie Demont, Anna Cleveland, Maud’Amour, Fanny Coindel, Mike Gautier, Patric Kuo, Grégoire Malandain, Nacer Marsad, Marie Meyer, Mounia Nassangar, Anouk Viale, Jean-Charles Zambo, Lea Vlamos, Demi Mondaine. Tout ce petit monde sous la houlette de Tonie Marshall qui en assure la mise en scène, alors que JPG est le créateur du spectacle, des costumes ( on ne s’en serait pas douté!!), qui assure aussi une partie de la mise en scène. La musique porte la signature d’un grand : Nile Rodgers, auteur de nombreux tubes: dont : LE FREAK, I WANT YOUR LOVE, GOOD TIMES, il a aussi produit l’album Let’s Dance pour David Bowie et des tubes pour Madonna (Like a virgin) et Sheila (Spacer), Grace Jones, Diana Ross, Mick Jagger et beaucoup d’autres. Inutile donc d’ajouter que musicalement parlant aussi, ce Fashion Freak Show est une pure réussite.

Jean Paul Gaultier _ Nile Rodgers

Deux partie égales, de la naissance aux années Palace, puis de l’entrée dans ce haut lieu des nuits parisiennes du début des années 80 à nos jours, avec de vrais faux défilés, des décors de folie, des costumes abracadabrantesques, tout est ici Folie, Foll-ie, Folies (Bergère!). Un rythme d’enfer, deux heures de spectacle, et clou, lors des rappels, la présence du maestro quelques secondes, juste le temps d’un clin d’oeil à la salle et à ses admirateurs.

Ecrire que j’ai aimé est une fausse vérité: j’ai adoré cette FOLIE, ce spectacle inclassable mais si enthousiasmant. Une soirée superbe que je ne peux que recommander à tous ceux qui ont l’esprit ouvert, sans ornières, et qui admirent ce grand couturier, désormais aussi homme de spectacle!

TOUTES LES PHOTOS @ Boby ( sauf mention contraire)

FASHION FREAK SHOW, c’est aux Folies Bergère, Rue Richer

Du mardi au samedi à 20h00 – Les samedis et dimanches à 15h00

Détails et réservations : www.jpgfashionfreakshow.com

ou : www.foliesbergere.com

la bande annonce :

 

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Totalement inclassable, mais très drôle, avec un côté burlesque, un duo de musiciens comédiens au TOP!

Ils sont deux et à 4 mains on peut en faire des choses avec un instrument de musique. Elle, qui ouvre le bal, c’est Nathalie Miravette, qui est au piano, et qui attend l’entrée en scène de son complice, Laurent Cirade, au violoncelle. Lui, c’est un colosse, elle une femme pas si fragile qu’il n’y paraît. Et à eux 2, ils réussissent un exploit, faire rire, en musique, sans parler, ou avec des  borborygmes  et rien d’autre. Il en faut du talent pour captiver une salle pendant 1h20 avec des mimiques, de la musique, des gags. Il n’y a pas un genre de musique exclusif. Vous aurez du Bach, mais aussi du Michael Jackson, du classique célèbre , plus ou moins connu, disons quand même plutôt plus aux côtés des Beatles ou des Rolling Stones.  Il y a même du AC/DC aux côtes de Beethoven, c’est tout dire!

Une rencontre avec les deux musiciens / comédiens s’imposait, en voilà le résultat. Ce que vous allez voir et entendre  donne un avant goût de ce que vous pourrez découvrir sur la scène du Théâtre de la Gaîté Montparnasse:

Une mise en scène signée Gil Galliot, qui donne libre cours à la folie de ces deux comédiens. Voilà un spectacle qui est vraiment drôle, bien joué, qui plaît à tout le monde. Les étrangers qui étaient dans la salle riaient de concert avec les parisiens ou français. Venez donc découvrir ce spectacle fou!

Pour vous mettre en appétit, voici quelques extraits:

DUEL OPUS 3, c’est au Théâtre de la Gaité Montparnasse du mercredi au samedi à 19h00

Matinées les dimanche à 18h00

Réservations au 01 43 22 16 18 ou www.gaite.fr

Prix des places : de 16 à 36 €

Théâtre de la Gaîté Montparnasse, 26 rue de la Gaité 75014 Paris

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29 Juillet 1969, un homme marche pour la première fois sur la Lune et des centaines de millions de téléspectateurs l’ont vécu en direct. Voila le résumé de ce film signé Damien Chazelle.

Neil Armstrong sera, le 21 juillet 1969, le premier homme à marcher sur la lune. Durant huit ans, il avait subi un entraînement de plus en plus difficile, assumant courageusement tous les risques d’un voyage vers l’inconnu total. Meurtri par des épreuves personnelles Armstrong tente d’être un mari aimant auprès d’une femme qui l’avait épousé en espérant une vie normale. FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE raconte le parcours fascinant d’un héros.  Adapté du livre de James R. Hansen, FIRST MAN : LE PREMIER HOMME SUR LA LUNE plonge dans l’intimité d’un héros légendaire et révèle notamment des détails de sa vie jusque-là inconnus. Le programme Gemini a servi de terrain d’entraînement au programme Apollo qui a envoyé pour la première fois des hommes sur la lune. Entre mars 1965 et novembre 1966, dix équipes ont successivement pris place à bord du vaisseau biplace Gemini, entre le programme Mercury et le programme Apollo. Un bon nombre de pilotes du programme Gemini ont participé au programme Apollo, ayant pour but, entre autres, de mener une exploration scientifique de la lune et d’établir la suprématie américaine dans le domaine de l’exploration spatiale.  Neuf hommes ont été alors sélectionnés pour prendre part au programme : Neil Armstrong (Ryan Gosling), Ed White (Jason Clarke), Jim Lovell (Pablo Schreiber), Gus Grissom (Shea Whigham), Pete Conrad (Ethan Embry), Elliot See (Patrick Fugit), David Scott (Chris Abbott), Buzz Aldrin (Corey Stoll) et Richard F. Gordon (Skyler Bible). Le but de la mission Apollo 11 était de remplir l’un des objectifs nationaux fixés par le président John. F. Kennedy le 25 mai 1961, c’est-à-dire d’envoyer un homme sur la lune et de le ramener sur Terre en toute sécurité. Entre le décollage et le retour sur Terre, il aura fallu 8 jours, 3 heures et 35 secondes pour que les trois pilotes de la mission Apollo 11 entrent dans l’histoire. C’est ce qu’ils ont fait le 20 juillet 1969.

Après avoir été couronné par l’Oscar du meilleur film pour La La Land, le réalisateur Damien Chazelle a engagé l’acteur qu’il avait alors dirigé dans la comédie musicale : Ryan Gosling, avec à ses côtés Claire Foy qui joue la femme de l’astronaute. Si le sujet ne manque pas d’intérêt, ne serait-ce que parce que les nouvelles générations n’ont pas connu cette odyssée, le réalisateur nous transporte pour près de deux heures  dans les années , à l’époque où les missions spatiales se succédaient dans une guerre entre l’URSS et les USA. Le début du film semble toutefois interminable, avant que la mission spatiale ne devienne vraiment passionnante. Certes tout a été recréé en détails et la NASA a prêté son concours à la réalisation du film, mais la première partie est quand même interminable et on s’y ennuie quelque peu.

Toutefois, si vous regardez ce film sur un écran géant, voire en Imax, avec un son Dolby Atmos, ces défauts peuvent vous paraître anodins.

la bande annonce :

 

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Il est né garçon, mais s’est toujours senti fille…

Difficile de mettre ce film dans une case. Girl raconte l’histoire de Lara, née garçon, qui s’est toujours senti fille. A 16 ans, son rêve devenir ballerine, et transformer son corps en celui d’une vraie femme. Elle est entièrement soutenue par son père. On ne parle pas de mère, la famille, c’est le père, son petit frère de 6 ans et elle. Lara réussit son entrée dans une des meilleures écoles de danse, mais son corps ne suit pas et le réalisateur nous montre plus d’une fois ses pieds mutilés par les exercices pour bien nous montrer que Lara est encore un garçon. Elle subit un traitement hormonal, mais voudrait que tout se déroule beaucoup plus vite, qu’on lui enlève ce bout de chair entre les jambes, qu’on lui crée un corps 100% féminin. Mais rien ne se fait du jour au lendemain. C’est peut-être la raison pour laquelle le réalisateur, Lukas Dhont, nous montre quelques scènes répétitives, sans lesquelles le film serait un pur chef d’oeuvre. le jeune acteur, Victor Polster, a l’âge de l’héroïne du film et on voit bien que c’est un excellent danseur. Il tient le film sur ses épaules, film qui est d’une pudeur extrême. Avec un tel sujet, certains pourraient penser que des scènes plus crues, ou plus démonstratives auraient été de mise, mais ce n’est pas le cas. Et il faut saluer chapeau bas toutes les scènes dansées, qui sont mieux que remarquables!

On suit le parcours de cette jeune fille, totalement soutenue par sa famille, et qui s’intègre tant bien que mal dans son école. On voit que ses profs connaissent la vérité, on apprend que ses amies (?) danseuses le savent aussi, mais en dehors de ces personnes, les voisins, voient Lara comme la jolie fille qu’elle paraît être à l’écran. Je dois avouer que j’admire le jeune acteur/danseur pour sa prouesse, tant il est crédible. On m’aurait dit que c’était une jeune fille qui jouait ce rôle je l’aurai cru .

Le réalisateur, dont c’est le premier film long métrage, et qui est aussi l’auteur du scénario,  a déjà reçu quelques récompenses pour ce film : Caméra d’Or au dernier Festival de Cannes, et Victor Polster a aussi eu le prix d’interprétation dans la section UN CERTAIN REGARD. De plus le film représente la Belgique pour la prochaine cérémonie des Oscars à Hollywood. Un film à découvrir nonobstant les quelques réserves sur sa durée et certaines scènes très ‘douloureuses’ que je ne vous décrirai pas. A noter que ce film a une partie des dialogues en Français, et une partie en Flamand sous titré français.

TOUTES LES PHOTOS : @ Menuet

 

un lien vers la bande annonce :

 

Après avoir dirigé Il était une fois Broadway, Pierre Yves Duchesne se retrouve sur un second projet : CLEMENCEAU, le musical toujours pour la scène du Palais des Congrès

Clémenceau le musical nous plonge dans les années de la Grande Guerre, à travers le destin de plusieurs jeunes poilus. Ce spectacle musical, qui va bénéficier d’une orchestration symphonique a été écrit et composé par Jacques Raveleau-Duparc, qui conte l’épopée de ces jeunes dont certains dans les tranchées. ce seront 100 minutes de spectacle total avec une centaine d’artistes sur scène, dont : l’auteur (Clémenceau) Pïerre-Yves Duchesne (Albert), Kevin Levy, Clément Julia, Grégory Arrieta, Fredéric Chupin, Mickael Roupie, Fabrice Todaro, Camille Polet, Laetitia Kullean, Laurence Cohen, Laura Tardino.

PHOTOS :  @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

 

Nous avons rencontré Jacques Raveleau-Duparc lors d’une petite réunion où vous allez découvrir quelques extraits dans le décor du véritable jardin de Clémenceau dans le 16ème, qui est aussi le musée consacré à ce grand homme.

Rencontre avec l’auteur :

lien  vers youtube :

https://youtu.be/Zb6ATEFvH5A

 

quelques extraits :

https://youtu.be/aLkpDZ8Gyxc

 

https://youtu.be/uUa_onhuuCM

Réservations : 0892 050 050 (0.35€ la minute),  et sur www.fnac.com et autre billeteries

Prix des places 78€ (carré or), et de 39 à 65€.

représentations le samedi 10 Novembre à 16h00 et 20h30, dimanche 11 Novembre : 15h00 au Palais des Congès de la Porte Maillot

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Saviez-vous qu’Alexandre Dumas avait un nègre ( en écriture!) ? Non, et pourtant ce fut le cas, et vous l’apprendrez dans ce Signé Dumas au Théâtre La Bruyère

Le nom Auguste Maquet ne vous dit rien? C’est pourtant celui d’un des deux co-auteurs de romans historiques ultra célèbres comme : LES TROIS MOUSQUETAIRES, LE COMTE DE MONTE CRISTO, LA REINE MARGOT, ou encore / LE VICOMTE DE BRAGELONNE. Tous ces romans furent écrits par Alexandre Dumas et Auguste Maquet, et si ce dernier n’est pas passé à la postérité, il n’en a pas moins existé.  Voilà donc que deux auteurs contemporains, Cyril Gély et Eric Rouquette  ont travaillé sur ce canevas. La pièce débute le 24 février 1848, alors qu’Alexandre Dumas est à l’apogée de la célébrité. Les deux hommes Alexandre Dumas ( Xavier Lemaire) et Auguste Maquet (Davy Sardou) travaillent dans le château de Port Marly. un maréchal des logis, Mulot (Thomas Sagols) arrive avec des nouvelles de Paris. Louis Philippe abdique, une nouvelle révolution est en marche, et Dumas veut absolument envoyer un courrier à l’assemblée, qui prend parti pour la Régente. Maquet s’y oppose farouchement, et de là naît une dispute, qui pourrait fort bien aboutir à la fin de leur duo.

Le metteur en scène, Tristan Petitgirard, nous offre sa vision de l’histoire dans un décor signé Olivier Prost , la pièce du château où travaille surtout Maquet, et où Dumas ne vient que peaufiner et donner son point de vue sur ce qui est écrit ou à écrire. On se régale de ces dialogues, bien que ce ne soit pas une création. En effet la pièce fut créée en 2003 au théâtre Marigny, dans une mise en scène de Jean-Luc Tardieu. On se régale des dialogues entre les deux hommes, de ce huis clos où les deux co-auteurs travaillent, avec l’apparition régulière de Mulot. Ce n’est pas un rôle facile pour ces comédiens, mais quand on voit arriver Xavier Lemaire, on croit voir Dumas, avec une stature imposante. Davy Sardou nous montre ses talents de comédiens, qui passe par différentes intonations, du mec un peu en retrait, du mec en colère, de celui qui se bat pour ses droits entre autres.

En 20 ans de carrière, Davy Sardou est devenu un des grands du théâtre, qui fait honneur à la famille de comédiens.

Nous l’avons rencontré, et vous allez le connaître un peu mieux:

pour ceux qui n’arrivent pas à voir l’interview ( ce qui arrive souvent sur smartphone) , voici le lien que vous pouvez cliquer:

https://youtu.be/0YenfIJL8yc

Signé Dumas , c’est au Théâtre La Bruyère,

du mardi au samedi à 21h00, avec matinée le samedi à 15h30

Tarifs : de 22 à 38€ (hors frais de location) et pour les moins de 26 ans du mardi au jeudi, en fonction des places disponibles : 10€

locations au 01 48 74 76 99

www.theatrelabruyere.com

la bande annonce :

 

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Et revoilà les dinosaures à nouveau sur les écrans dans un film produit par Steven Spielberg, et réalisé par J.A. BAYONA

Cela fait trois ans que les dinosaures se sont échappés de leurs enclos, détruisant le parc à thème  Jurassic World et les hôtels de luxe. Isla Nublar a été désertée des hommes et seuls quelques dinosaures  survivants restent livrés à eux-mêmes dans les jungles. Alors, lorsque le volcan endormi de l’île entre en  éruption, Owen (Chris Pratt) et Claire (Bryce Dallas Howard) s’allient pour sauver les derniers dinosaures  de l’extinction. Owen n’a qu’une idée en tête : sauver Blue, son raptor leader qui a disparu dans la  nature. Arrivant sur l’île peu à peu recouverte de lave, leur aventure prend un tournant inattendu  lorsqu’ils mettent à jour un complot, qui pourrait mettre en péril le destin de la planète entière.

 

Voila les deux trailers en VO.ST, qui donnent envie d’aller sur cette ile….mais assis dans un fauteuil devant son grand écran du salon:

 

au générique : CHRIS PRATT, BRYCE DALLAS HOWARD, JAMES CROMWELL, JEFF GOLDBLUM, TED LEVINE, TOBY JONES, BD WONG, RAFE SPALL, GERALDINE CHAPLIN, DANIELLA PINEDA, JUSTICE SMITH, MICHAEL PAPAJOHN, ROBERT EMMS, CHARLIE RAWES, JO HARTLEY, FAITH FAY, EMANUEL COELHO, DAVID OLAWALE AYINDE, JUKE HARDY, MITCHELL L. JOHNSON, KEVIN LAYNE, RAID MATWI, LEE MAYO, SAINT THOMPSON, JORDAN PARSONS

Le Bluray mérite bien des superlatifs:

Tout d’abord les langues disponibles:

Anglais en DTX, Français, Espagnol , Castillan et le film en audio description

Les sous-titres : Anglais, Français, Espagnol, Catalan, Hollandais, Danois, Finlandais, Norvégien, Suédois, Portugais, Russe, Islandais

Mais c’est surtout au niveau des Bonus que la liste est longue:

Sur le plateau avec Chris & Bryce : making of avec Chris Pratt et Bryce Dallas Howard
« Le royaume évolue » : les cinéastes expliquent comment le second chapitre de la trilogie Jurassic World fait évoluer la franchise dans une nouvelle direction
« Action sur l’île » : coulisses de la scène du bunker et de la séquence de la gyrosphère
Naissance de l’Indoraptor : découvrez comment est né l’Indoraptor
« Commencez les enchères » : un coup d’oeil la scène de la vente aux enchères
« Tué par un dino » : making of de l’Indoraptor qui affronte un personnage clé
« Monstre dans le manoir » : J.A. Bayona explique comment Jurassic Park et Dracula (1979) ont influencé sa façon de tourner la scène du manoir
« Confrontation sur le toit » : le terrifiant affrontement sur le toit du manoir Lockwood
« Le retour de Malcom » : dans les coulisses avec Jeff Goldblum
« Effets visuels évolués » : l’équipe d’ILM explique la façon dont ils ont créé les dinosaures
Les journaux de Jurassic de Chris Pratt :- Vivian Baker (maquilleuse)- Mary Mastro (coiffeuse) Chris Murphy (1er assistant son)- Dean Bailey (pilote cascadeur)- Peter Harcourt (plongeur)- Daniella Pineda et Justice Smith- Jody Wiltshire (assistante décors)- Kelly Krieg (assistant – superviseur script)- J.A. Bayona- James Cox (cascadeur)- Rachelle Beinart (cascadeurs)- Chris Pratt
Retour à Hawaï : l’équipe du film évoque le tournage à Hawaï
À bord de l’Arcadia : l’équipe du film partage son expérience de travail avec des créatures animées
« Jurassic World : Fallen Kingdom, La Discussion » : conversation avec l’équipe autour du film
« Chanson pour le royaume » : quand Justice Smith chante pour l’équipe du film

 

 

Aucun doute ce BluRay est du pur 5*, disponible en plusieurs versions toutes en Steelbook et édition limitée actuellement :

BluRay + version digitale  environ 19€

BluRay 3D + bluRay + version digitale, environ 25€

et Bluray 4K + version digitale environ 33€

 

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Richard Berry à la mise en scène, de bons acteurs, une pièce drôle, que demander de plus?

 

Bernard (Richard Darmon) vit avec Juliette (Pascale Louange), qui a l’âge d’être sa fille. Alors qu’elle attend le retour de son mari, elle voit débarquer Thomas (Vincent Desagnat) qui prétend, avec pour preuve des tests ADN, qu’il est le fils de Bernard. Seul hic, mais de taille, Bernard prétend qu’il a toujours été stérile. Où est la vérité? A-t-il eu un fils caché? Thomas est-il son fils ou non? Les rebondissements seront nombreux , grâce à l’écriture efficace de Marc Fayet.

Le théâtre de la Michodière enchaîne les succès depuis quelques temps, et L’Ordre des Choses complète la liste des succès publics. Il faut avouer que Richard Berry, qui nous a offert une prestation extraordinaire avec son seul en scène dans PLAIDOIRIES au Théâtre Antoine,  nous offre cette fois une mise en scène vraiment efficace. Beaux décors , scénographie signée Philippe Chiffre, on suit le courant de la pièces avec un plaisir certain. Même si vous n’êtes pas fan de Gérard Darmon, il réussit à rester à l’aise dans ce rôle, il faut avouer que les deux comédiens qui l’accompagnent sur la scène, Vincent Desagnat et Pascale Louange sont, quant à eux parfaits, qui ne surjouent pas. On nous offre de la dentelle, et le public , qui ne se trompe jamais, leur réserve une belle ovation amplement méritée.

L’auteur, qui est aussi comédien Marc Fayet, avait déjà écrit : Jacques a dit (2004) puis Il est passé par ici ( 2009), sans oublier : Des Gens Intelligents qu’il avait interprété aussi au Théâtre de Paris, salle Réjane en 2014 dans une mis en scène de José Paul. On ne compte plus ses apparitions en tant que comédien, que ce soit sur scène, sur le petit ou sur le grand écran.

TOUTES LES PHOTOS : Céline NIESZAWER

L’Ordre des choses, c’est au théâtre de la Michodière,

Du mardi au samedi à 20h30

Matinées samedi à 16h30 et dimanche à 15h30

Locations :

Par téléphone : 01 47 42 95 22

En ligne : www.michodiere.com

TARIFS: Du mardi au jeudi (frais inclus)
Carré Or : 59 € / Cat 1 : 49 € / Cat 2 : 39 € / Cat 3 : 29 € / Cat 4 : 18 €
Du vendredi au dimanche (frais inclus)
Carré Or : 64 € / Cat 1 : 54 € / Cat 2 : 44 € / Cat 3 : 34 € / Cat 4 : 18 €

la bande annonce :