Théâtre

Si vous êtes un habitué de ce site, vous savez déjà qu’on adore LA MACHINE DE TURING, actuellement à l’affiche du Théâtre Michel

Rendez-vous a donc été pris, avec Benoit Soles, auteur et interprète de cette pièce, mise en scène par Tristan Petitgirard, où il a pour partenaire Amaury de Crayencour.

Voila un comédien et auteur heureux, puisqu’on se précipite pour voir l’histoire d’Alan Turing: voir l’article précédent :

La Machine de Turing, le destin implacable de celui qui inventa l’ordinateur, c’est superbe et c’est au Théâtre Michel

Entretien avec Benoit Soles:

 

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On nage en plein délire, et dans le milieu du porno avec cette comédie désopilante qui porte bien son titre : HARD!

Adapté d’une série télé, Hard a été adapté pour la scène par Bruno Gaccio ( si, si, Le Monsieur des Guignols) et on va vivre dans  le milieu du porno (pour les voyeurs, ne vous attendez pas à du nu) avec un parlé bien cru, mais qui fait rire à tous les coups. Au départ on enterre un producteur de porno. Seul bémol, sa femme Sophie (Claire Borotra)  ne sait pas qu’il faisait ce genre de choses, contrairement à sa mère, très complice (Nicole Croisille). Il va bien falloir lui apprendre la vérité, la mère et la meilleure amie de la veuve ( IsabelleVitari) vont se charger de l’affaire. On ajoute un réalisateur qui fait du X à la chaîne , quelques collègues de bureau appelées Vulva Black, Eden Latex ou Bambi Cool et surtout l’acteur le plus doué de sa génération qui porte bien son nom : Roy LaPoutre (François Vincentelli). Pour couronner le tout ce dernier tombe éperdument amoureux de la veuve, qui est catholique pratiquante jusqu’au bout des ongles. On met le tout au mixeur, avec les dosages que seul Bruno Gaccio peut contrôler, et vous aurez cette comédie hilarante, (l’affiche dit jouissive, et c’est tout aussi exact) sans aucun temps mort (facile, quand on débute la pièce par un enterrement!)  Tous les acteurs, de ceux-déjà cités  à Charlie Dupont,  Stéfan Wojtowicz ou encore : François Marielle, Sarah Gellé, Dany Verissimo-Petit sont au top, qui ont tout compris à la mécanique du rire.

Inutile de dire que la salle est pliée en deux, et que certaines situations bien crues (dirais-je Hard?) produisent leur effet. On vit un super moment, ne serait-ce que de voir et entendre Nicole Croisille dans son numéro de mère un peu maquerelle, et la troupe est au diapason.  La mise en scène de Nicolas Briançon sait doser les effets, en rajouter s’il le faut. Je me demande d’ailleurs si la pièce que j’ai vue ne va pas se transformer avec les semaines à l’affiche. Certes si vous êtes fan de Frigide Barjot ou autre Boutin, évitez de vous déplacer, à moins que vous ne possédiez un énorme sens de l’humour (mais cela me semble incompatible!) Dans le cas contraire, faites comme moi, et comme la salle comble lorsque j’ai découvert cette pièce, venez rire et dites moi si vous seriez d’accord pour décerner à toute l’équipe un Phallus D’or? Ce serait quand même trop drôle !

HARD c’est au Théâtre de la Renaissance   20 boulevard Saint-Martin Paris 10e

DU MARDI AU SAMEDI À 21H – SAMEDI ET DIMANCHE À 16H3O

SAMEDIS 17 ET 24 NOVEMBRE, 1ER, 8 ET 15 DÉCEMBRE : MATINÉES À 18H

Prix des Places : • 59€ Carré Or • 51€ 1ère Catégorie • 41€ 2e Catégorie • 31€ 3e Catégorie • 15€ 4e Catégorie ( – 26 ans 10€ en fonction des places disponibles)

Locations au 01 42 08 18 50

ou  THEATREDELARENAISSANCE.COM

les bande annonce :

 

 

 

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Le destin d’Alan Turing est incroyable. Véritable génie des mathématiques, c’est à lui que l’on doit la création de l’ordinateur, une machine qui a permis de résoudre Enigma et de gagner la seconde guerre mondiale.

Une histoire vraie, bouleversante, qui avait déjà été traitée, au cinéma en 2015, avec IMITATION GAME de Morten Tyldum, avec Benedict Cumberbatch dans le rôle d’Alan Turing. Autre vision, celle de Benoit Solès, au théâtre cette fois, où l’auteur est Alan Turing. Au départ il s’agit d’une enquête un peu biscornue où Turing se retrouve dans un commissariat pour un vol supposé. De fil en aiguille, on voit les personnages évoluer, on comprend pourquoi Turing est suspecté par des personnages haut placés en Angleterre, qu’on va comprendre son homosexualité, tout cela dans des scènes qui se déroulent soit dans le commissariat, soit dans la rue, soit dans l’appartement de Turing. On voit l’histoire évoluer, et si Benoit Solés est Turing tout du long, son partenaire de scène, Amaury de Crayencour, lui joue toues les autres protagonistes, l’amant, le policier etc. Tout l’art du metteur en scène, Tristan Petitgirard nous entraîne dans le sillage de cette histoire fraie, et on sait faire la différence entre les comédiens, et leur(s) rôle(s).

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Pourtant on n’est jamais perdu, et on est captivé de bout en bout par cette histoire, même si certains cinéphiles (comme moi) se souviennent très vite du fait que Turing est l’inventeur de cette machine qui a révolutionné le siècle dernier, et qui est toujours à nos côtés depuis. Que vous compreniez quelque chose en mathématiques ou que vous soyez fermement fermé à toutes ses applications ne changera pas la donne. On est ici pour une histoire humaine, non pas pour comprendre comment fonctionne notre ordinateur.

Il est vrai que le titre ne vous dit pas vraiment de quoi il s’agit (oui, je sais, certains vous diront que Turing est ultra célèbre, mais pour le commun des mortels ce nom n’allume pas la petite lumière des BD au dessus de notre tête), et c’est pour cela que cette pièce est intelligente, qui s’adresse à de nombreux publics de par les sujets évoqués, ceux qui admirent ce génie des mathématiques, ceux qui verront surtout son homosexualité, ceux qui seront surpris par une enquête, et bien d’autres encore.

Le théâtre Michel qui a récemment changé de mains, repris par les directeurs du Théâtre du Palais Royal, Francis Nani et Sébastien Azzopardi, a trouvé la pièce qui va faire l’unanimité. On est passionné de bout en bout, on ne s’ennuie jamais, on sourit, on se passionne pour les personnages, et finalement le résultat est qu’on passe une merveilleuse soirée.

Toutes les photos tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

La Machine de Turing, c’est du mardi au samedi à 21h00 et matinée le dimanche à 16h00.

TARIFS PUBLICS : • 49€ Carré Or • 43€ 1ère Catégorie • 30€ 2e Catégorie

LOCATION : 01 42 65 35 02 – www.theatre-michel.fr

la bande annonce:

 

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Reprise d’un énorme succès de la saison dernière au Théâtre Hébertot avec un grand comédien : Bruno Putzulu.

Voici ce que j’en disais l’année dernière…

Nous sommes aux Etats-Unis, dans une salle de délibération d’un jury qui doit décider de la vie ou de la mort d’un adolescent accusé d’avoir tué son père. 11 Jurés votent pour sa culpabilité, mais le 12ème se refuse à cette sentence. Or selon la Loi, il faut l’unanimité pour que le verdict soit reçu et entendu. Ils ont la vie d’un jeune homme entre les mains. Tout accable le jeune homme, mais les doutes  subsistent. Le juré va-t-il réussir à convaincre les 11 autres de la probabilité d’innocence? Chacun voit dans ces récits quelque chose en interaction avec sa vie personnelle. Peuvent-ils sur la foi de certains témoignages envoyer quelqu’un à la chaise électrique?

12 hommes, au cours de la délibération d’un procès, ont la responsabilité de juger un jeune homme accusé de parricide. Si pour 11 d’entre eux sa culpabilité est évidente, un juré va émettre des doutes. Or il faut l’unanimité pour prononcer un verdict. Une vie est entre leurs mains. C’est l’acquittement ou la chaise électrique. On assiste dans une tension palpable à un drame judiciaire dans lequel l’intelligence, l’humanité et la persévérance d’un seul homme vont mettre à mal les certitudes et les préjugés des 11 autres jurés, chacun habité et influencé par son histoire personnelle.

L’adaptation par Francis Lombrail de ce texte magnifique, qui date de 1953, et qui avait été adapté pour le grand écran par Sidney Lumet quelques années plus tard, est une véritable réussite. La mise en scène de Charles Tordjman est efficace, et les comédiens sont tous absolument parfaits: Jeoffroy Bourdenet, Antoine Courtray, Philippe Crubezy, Alain Cruveiller, Adel Djemaï, Christian Drillaud, Claude Guedj, Roch Leibovici, Pierre-Alain Leleu, Pascal Ternisien, Bruno Putzulu, et bien entendu Francis Lombrail. Et en alternance :  Thomas Cousseau – Xavier de Guilbon – François Raüch de Roberty

Nous avons rencontré le juré N°8 : Bruno Putzulu, un entretien qui commence avec un fou rire:

Pour ceux qui regardent cet article sur smartphone, si vous rencontrez un problème de son, tentez : https://youtu.be/7-24an70I38

 

N’attendez pas les derniers jours pour voir ou revoir ce pur chef d’oeuvre avec des comédiens hors pairs.

12 hommes en colère, au Théâtre Hébertot, du mardi au samedi à 19h00, dimanche à 17h00

Prix des places de 15 à 50 €

Réservations au 01 43 87 23 23

la bande annonce :

 

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On vous a déjà dit tout le bien que l’on pensait de cette pièce au théâtre Hébertot:

http://www.onsortoupas.fr/misery-dapres-stephen-king-cest-du-grand-art-au-theatre-hebertot-avec-myriam-boyer-et-francis-lombail/

Mais personne n’est plus à même de vous en parler si ce n’est la comédienne, affreusement méchante ( dans la pièce) et tellement adorable (dans la vie): Myriam Boyer

 

La voici devant la caméra et le micro d’onsortoupas :

Misery au Théâtre Hébertot

du mardi au samedi à 21h00 et matinée dimanche à 15h00

PAR TÉLÉPHONE

01 43 87 23 23

Du lundi au samedi de 11h à 18h

et le dimanche (quand il y a un spectacle) de 11h à 14h

AU GUICHET DU THÉÂTRE

78 bis boulevard des Batignolles – 75017 Paris
Comment venir ?

Du lundi au samedi de 11h à 18h

 

via internet :

Prix des places de 15 à 55 € ( tarifs réduits : voir directement avec le théâtre)

 

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En route pour le 3ème et dernier volet de PSYcause(s) 3, de et avec Josiane Pinson!

La vie de cette psy est décidément semée d’embuches existentielles. Nous l’avons quittée avec PSYcause(s) 2 très occupée à « niquer la mort ». Elle ne savait pas encore qu’elle traversait un long fleuve tranquille. Pour clôturer cette trilogie,  PSYcause(s) 3 nous embarque dans les méandres  torturés de l’âme humaine. Entre un humour trempé au vitriol et une infinie tendresse pour les pauvres mortels que nous sommes, Josiane Pinson est tour à tour Psy, et aussi sur le fauteuil face à la Psy, qui a bien des problèmes, entre son ex mari, son mari, ses enfants, ses consultations, sa mère, bref tout s’enchaîne pour nous donner un spectacle plus que plaisant, avec cette comédienne qui a aussi écrit le texte, qui est mis en scène par Gil Galliot.

Photo Fabienne Rappeneau.

Photo Fabienne Rappeneau.

Photo Fabienne Rappeneau.

On entend des conversations  avec différents interlocuteurs dont sa mère (Voix de Judith Magre) et bien d’autres : Anie Balestra, Achille Orsoni , Bruno Magne, Pascal Bodin, Marie Céline Nivière, ce qui donne un rythme soutenu. Le public est visiblement ravi, allons donc demander quelques explications à Josiane Pinson:

PSYcause(s) 3 c’est au studio Hébertot, jusqu’au 10 Mars 2019

samedi 17h00, dimanche 19h30 et lundi à 19h00

 Plein Tarif : 28 €  (29 € par notre site Internet)

 Tarif Réduit : 18 €  (19 € par notre site Internet) pour : chômeurs, + 65 ans, intermittent, Pass 17, Fidélité.

Tarif « – 26 ans » : 10 € (uniquement par téléphone ou au guichet)

 

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Le retour du Grand Guignol dans un endroit qui nous réserve souvent de bonnes surprises : Le Théâtre Tristan Bernard.

Le Grand Guignol, qui était un théâtre parisien pour faire peur, qui n’avait pas peur de trancher des membres humains, couper des têtes, a fermé ses portes depuis belle lurette. Qu’importe? Sébastien Azzopardi et Sacha Danino le font revivre à leur manière…. avec qualité au Théâtre Tristan Bernard avec Chapitre XIII. Vous vous retrouvez dans une chambre d’un monastère où un écrivain, Franz Muller, est en train de peaufiner son nouveau roman. Jusque là, tout va bien. Sauf qu’au même moment un moine se fait trucider dans les bois voisins et que le meurtre ressemble comme une goutte d’eau au dernier chapitre qu’il vient de décrire dans son roman. Coïncidence? Meurtre maquillé pour accuser qui? Nous rentrons alors dans un suspense policier avec plus d’un protagoniste. les 6 acteurs ( THOMAS RONZEAU, TADRINA HOCKING, PATRICE LATRONCHE, ALEXANDRE JÉRÔME, MARICA SOYER, PHILIPPE DE MONTS) ont souvent plusieurs rôles, vu que les crimes se poursuivent, tous bien sanglants. Les habitués des films d’horreur ou d’épouvante gagnent un petit plus, surtout s’ils se trouvent dans les premiers rangs, puisque le sang gicle  de tous les côtés, et plus particulièrement des cadavres qui arrivent sur la scène. Mais, si les tout petits ne sont pas dans la salle, les ados et les adultes se réjouissent de toutes les péripéties, surtout si tout cela est du meilleur effet macabre. Tête tranchée, doigts coupés, éviscération, vous en aurez plein la vue, et si vous êtes dans les premiers rangs, les risques d’aspersion existent. Mais ne vous affolez pas, le sang est incolore, mais la sensation quand on en reçoit provoque des élans d’hilarité. Quel bonheur pour les spectateurs, qui sont à la fois captivés par la recherche de l’assassin, qui est, ….suspense…Dzkdjgbzreliuvbd (je n’allais quand même pas vous donner d’indice, ce serait dommage. De toutes façons vous allez bien le découvrir vu que nombre de protagonistes passent de vie à trépas tout au long de la pièce.

Je n’avais pas connu le Grand Guignol, dont les spectacles, ai-je compris, ne brillaient pas par leur qualité. Ce qui n’est pas le cas ici. Les deux auteurs nous ont concocté un cocktail explosif ( non, pas de risque d’explosion dans la salle!!) d’une rare intelligence, et surtout avec une dose d’humour qui fait qu’on ressort de la salle avec le sourire.Sébastien Azzopardi a trouvé ce qu’il fallait pour que la mise en scène soit totalement efficace. A aucun moment nous n’avons envie de sortir. L’histoire est passionnante, les acteurs  excellents, on passe une superbe soirée dans ce chapitre XIII. Pourquoi ce titre? Réponse au théâtre!! il ne s’agit pas du remake d’un jeu vidéo!

Toutes les photos : @CHAPITREXIII_EmilieBrouchon

Chapitre XIII, au Théâtre Tristan Bernard

Du mardi au vendredi à 21h00 et le samedi à 16h00 et 21h00. Je ne conseillerai pas ce spectacle aux moins de 12 ans, mais les ados plus âgés et les adultes de tous poils devraient se régaler

Vous pourrez trouver plus d’infos sur KIMAIMEMESUIVE.FR   

Réservations au 01 45 22 08 40

Une offre spéciale est en cours actuellement : 1 place achetée plein tarif en 1ère catégorie ( achetée par téléphone uniquement) 1 place offerte, dans la limite des places disponibles. Attention cette offre n’est valable que mardi, jeudi et vendredi à 21h00 et samedi à 16h00

la bande annonce :

 

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Totalement inclassable, mais très drôle, avec un côté burlesque, un duo de musiciens comédiens au TOP!

Ils sont deux et à 4 mains on peut en faire des choses avec un instrument de musique. Elle, qui ouvre le bal, c’est Nathalie Miravette, qui est au piano, et qui attend l’entrée en scène de son complice, Laurent Cirade, au violoncelle. Lui, c’est un colosse, elle une femme pas si fragile qu’il n’y paraît. Et à eux 2, ils réussissent un exploit, faire rire, en musique, sans parler, ou avec des  borborygmes  et rien d’autre. Il en faut du talent pour captiver une salle pendant 1h20 avec des mimiques, de la musique, des gags. Il n’y a pas un genre de musique exclusif. Vous aurez du Bach, mais aussi du Michael Jackson, du classique célèbre , plus ou moins connu, disons quand même plutôt plus aux côtés des Beatles ou des Rolling Stones.  Il y a même du AC/DC aux côtes de Beethoven, c’est tout dire!

Une rencontre avec les deux musiciens / comédiens s’imposait, en voilà le résultat. Ce que vous allez voir et entendre  donne un avant goût de ce que vous pourrez découvrir sur la scène du Théâtre de la Gaîté Montparnasse:

Une mise en scène signée Gil Galliot, qui donne libre cours à la folie de ces deux comédiens. Voilà un spectacle qui est vraiment drôle, bien joué, qui plaît à tout le monde. Les étrangers qui étaient dans la salle riaient de concert avec les parisiens ou français. Venez donc découvrir ce spectacle fou!

Pour vous mettre en appétit, voici quelques extraits:

DUEL OPUS 3, c’est au Théâtre de la Gaité Montparnasse du mercredi au samedi à 19h00

Matinées les dimanche à 18h00

Réservations au 01 43 22 16 18 ou www.gaite.fr

Prix des places : de 16 à 36 €

Théâtre de la Gaîté Montparnasse, 26 rue de la Gaité 75014 Paris

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Saviez-vous qu’Alexandre Dumas avait un nègre ( en écriture!) ? Non, et pourtant ce fut le cas, et vous l’apprendrez dans ce Signé Dumas au Théâtre La Bruyère

Le nom Auguste Maquet ne vous dit rien? C’est pourtant celui d’un des deux co-auteurs de romans historiques ultra célèbres comme : LES TROIS MOUSQUETAIRES, LE COMTE DE MONTE CRISTO, LA REINE MARGOT, ou encore / LE VICOMTE DE BRAGELONNE. Tous ces romans furent écrits par Alexandre Dumas et Auguste Maquet, et si ce dernier n’est pas passé à la postérité, il n’en a pas moins existé.  Voilà donc que deux auteurs contemporains, Cyril Gély et Eric Rouquette  ont travaillé sur ce canevas. La pièce débute le 24 février 1848, alors qu’Alexandre Dumas est à l’apogée de la célébrité. Les deux hommes Alexandre Dumas ( Xavier Lemaire) et Auguste Maquet (Davy Sardou) travaillent dans le château de Port Marly. un maréchal des logis, Mulot (Thomas Sagols) arrive avec des nouvelles de Paris. Louis Philippe abdique, une nouvelle révolution est en marche, et Dumas veut absolument envoyer un courrier à l’assemblée, qui prend parti pour la Régente. Maquet s’y oppose farouchement, et de là naît une dispute, qui pourrait fort bien aboutir à la fin de leur duo.

Le metteur en scène, Tristan Petitgirard, nous offre sa vision de l’histoire dans un décor signé Olivier Prost , la pièce du château où travaille surtout Maquet, et où Dumas ne vient que peaufiner et donner son point de vue sur ce qui est écrit ou à écrire. On se régale de ces dialogues, bien que ce ne soit pas une création. En effet la pièce fut créée en 2003 au théâtre Marigny, dans une mise en scène de Jean-Luc Tardieu. On se régale des dialogues entre les deux hommes, de ce huis clos où les deux co-auteurs travaillent, avec l’apparition régulière de Mulot. Ce n’est pas un rôle facile pour ces comédiens, mais quand on voit arriver Xavier Lemaire, on croit voir Dumas, avec une stature imposante. Davy Sardou nous montre ses talents de comédiens, qui passe par différentes intonations, du mec un peu en retrait, du mec en colère, de celui qui se bat pour ses droits entre autres.

En 20 ans de carrière, Davy Sardou est devenu un des grands du théâtre, qui fait honneur à la famille de comédiens.

Nous l’avons rencontré, et vous allez le connaître un peu mieux:

pour ceux qui n’arrivent pas à voir l’interview ( ce qui arrive souvent sur smartphone) , voici le lien que vous pouvez cliquer:

https://youtu.be/0YenfIJL8yc

Signé Dumas , c’est au Théâtre La Bruyère,

du mardi au samedi à 21h00, avec matinée le samedi à 15h30

Tarifs : de 22 à 38€ (hors frais de location) et pour les moins de 26 ans du mardi au jeudi, en fonction des places disponibles : 10€

locations au 01 48 74 76 99

www.theatrelabruyere.com

la bande annonce :

 

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Richard Berry à la mise en scène, de bons acteurs, une pièce drôle, que demander de plus?

 

Bernard (Richard Darmon) vit avec Juliette (Pascale Louange), qui a l’âge d’être sa fille. Alors qu’elle attend le retour de son mari, elle voit débarquer Thomas (Vincent Desagnat) qui prétend, avec pour preuve des tests ADN, qu’il est le fils de Bernard. Seul hic, mais de taille, Bernard prétend qu’il a toujours été stérile. Où est la vérité? A-t-il eu un fils caché? Thomas est-il son fils ou non? Les rebondissements seront nombreux , grâce à l’écriture efficace de Marc Fayet.

Le théâtre de la Michodière enchaîne les succès depuis quelques temps, et L’Ordre des Choses complète la liste des succès publics. Il faut avouer que Richard Berry, qui nous a offert une prestation extraordinaire avec son seul en scène dans PLAIDOIRIES au Théâtre Antoine,  nous offre cette fois une mise en scène vraiment efficace. Beaux décors , scénographie signée Philippe Chiffre, on suit le courant de la pièces avec un plaisir certain. Même si vous n’êtes pas fan de Gérard Darmon, il réussit à rester à l’aise dans ce rôle, il faut avouer que les deux comédiens qui l’accompagnent sur la scène, Vincent Desagnat et Pascale Louange sont, quant à eux parfaits, qui ne surjouent pas. On nous offre de la dentelle, et le public , qui ne se trompe jamais, leur réserve une belle ovation amplement méritée.

L’auteur, qui est aussi comédien Marc Fayet, avait déjà écrit : Jacques a dit (2004) puis Il est passé par ici ( 2009), sans oublier : Des Gens Intelligents qu’il avait interprété aussi au Théâtre de Paris, salle Réjane en 2014 dans une mis en scène de José Paul. On ne compte plus ses apparitions en tant que comédien, que ce soit sur scène, sur le petit ou sur le grand écran.

TOUTES LES PHOTOS : Céline NIESZAWER

L’Ordre des choses, c’est au théâtre de la Michodière,

Du mardi au samedi à 20h30

Matinées samedi à 16h30 et dimanche à 15h30

Locations :

Par téléphone : 01 47 42 95 22

En ligne : www.michodiere.com

TARIFS: Du mardi au jeudi (frais inclus)
Carré Or : 59 € / Cat 1 : 49 € / Cat 2 : 39 € / Cat 3 : 29 € / Cat 4 : 18 €
Du vendredi au dimanche (frais inclus)
Carré Or : 64 € / Cat 1 : 54 € / Cat 2 : 44 € / Cat 3 : 34 € / Cat 4 : 18 €

la bande annonce :