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Grease, c’est vraiment le top du top, c’est à Mogador, et à mon avis pour longtemps.

Des comédies musicales, des musicals, des adaptations des musicals de Broadway ou de Londres, en français, en anglais, j’en ai vu des dizaines, plus ou moins réussis, mais là c’est le Top!

Grease entre immédiatement dans le top 5 des meilleurs spectacles montés à Paris, de part une mise en scène vraiment efficace, des voix toutes aussi puissantes, fortes, justes, et ce des premiers rôles  comme Alexis Loizon ( Danny), Alyzée Lalande (Sandy), Yanis Si Ah (Kenikie), Céline Groussard (Miss Lynch), Alexandre Faitrouni (Eugéne), jusq’aux rôles moins connus, mais tout aussi importants pour le spectacle, comme Emmanuelle N’Zuzi (Rizzo), Sarah Manesse (Marty),  et tous les autres que je cite dans le désordre: Luna Chiqueville, Davis Sollazzo, Véronique Hatat, Astou Malva Gueye, Jérémy Petit, Florie Sourice, Doryan Ben… La présence sur scène d’un orchestre, sous la direction de Dominique Trottein, redonne du tonus à l’histoire, c’est la première fois qu’un orchestre se retrouve sur la scène de Mogador et c’est une réussite, avec des cuivres qui font revivre les années Grease. Qui ne se souvient de tubes comme Summernight, Tell Me more, Grease Lighning, You’re the one that I want?

Impossible de passer sous silence la mise en scène de Martin Michel qui a réussi le pari  avec Grease de redonner une nouvelle vie au musical créé par Jim Jacobs et Warren Casey. de superbes costumes, une adaptation fidèle grâce à Nicolas Engel, des décors flashy, bref tout a été mis en oeuvre pour que la ré-ouverture de Mogador soit un succès. La salle debout, chantant les titres les plus célèbres, la magie du spectacle a opéré, et la soirée fut des plus belles.

 

Photos lors des rappels @Guy Courthéoux /onsortoupas.fr

Grease c’est à Mogador du mardi au samedi à 20.00 précises avec matinées samedi et dimanche à 15.00.

Les tarifs varient en fonction des dates et horaires de 25 à 75€ .

 

 

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Un film à la plastique époustouflante, un scénario qui vous accroche à votre fauteuil! bref une réussite totale

 

Lockhart, Dane DeHaan,  jeune cadre très  ambitieux, est lancé par les associés de la boite où il travaille sur la trace de son patron disparu dans un mystérieux centre de bien-être en Suisse. A peine arrivé, il lui arrive un accident et il se retrouve pris au piège de l’Institut et de son énigmatique corps médical. Il va peu à peu découvrir les mystères  qui entourent ce centre de soin en pleine montagne,  proche seulement d’un village où le mystère est encore plus enfoui. De quelle nature sont ces soins proposés aux patients? Alors qu’on lui diagnostique le même mal qui habite l’ensemble des pensionnaires, Lockhart n’a plus d’autres choix que de se soumettre à l’étrange traitement délivré par le centre…la Cure. Un curieux médecin (Jason Isaacs) et une jeune malade (Mia Goth) sont ils responsables ou victimes?

Gore Verbinski, le réalisateur à qui on doit quelques épisodes de Pirates Des Caraïbes, ou Lone Rangers s’est illustré aussi dans le film d’animation, mais côté fantastique avec Rango. C’est donc un réalisateur reconnu, et cette fois, il nous immerge dans un univers fantastique qui nous cloue à notre fauteuil pendant près de 2h30 sans qu’on ne voit le temps passer. Des images somptueuses, telles que celles que vous pouvez découvrir dans le film annonce, mais bien d’autres que vous verrez dans le film. Inutile de vous préciser que j’ai vraiment adoré ce film de bout en bout, avec une fin que je me garderai de vous dévoiler. Les décors (signés : Mark Rosinski et Michael Standisc )  sont de toute beauté, comme ceux du château Hohenzollern en Allemagne ou ceux des sous sols. Certains détails ne manqueront pas de nous faire penser au film de Martin Scorcese avec Leonardo di Caprio : Shutter Island, qui était déjà magnifique, mais il y a un ‘je ne sais quoi’ qui me fait encore préférer ce A Cure For Life.

Dane DeHaan est un acteur encore un presque inconnu du public, mais il fait une carrière comme di Caprio, et je ne doute pas qu’on parle bientôt de lui dans la course aux statuettes, on l’avait déjà vu dans deux épisodes de Spiderman, mais c’est maintenant qu’il devrait gagner son statut de star avec le film de Luc Besson : Valerian et la Cité Des Mille Planètes, un acteur aussi beau que talentuex, ce qui n’est pas peu dire! Quant au médecin, Jason Isaacs, on l’avait déjà vu dans Green Zone ou The Patriot, alors que sa jeune partenaire, Mia Goth, elle apparut dans Nymphomaniac et Everest récemment

Si vous aimez le fantastique, le suspense, et surtout une photo à faire pâlir de rage les meilleurs photographes ( signée : Bojan Bazelli) , il ne vous reste qu’à vous précipiter pour acheter ce magnifique Bluray ( la version digitale est offerte)

Dans ce Bluray:

  • Audio : Anglais (DTS-HD 7.1), Français (DTS 5.1)
  • Sous-titres : Anglais, Français
  • Bonus  :Scène inédite : « C’est merveilleux ici »
    Méditations
    Bande originale
  • Au risque de me répéter, les images sont sublimes, le son parfait, voilà le genre de film que vous pouvez regarder en boucle, ne serait-ce que pour la beauté des ilmages

le film annonce :

 

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Un drame qui ressemble à une comédie avec des comédiens remarquables, et particulièrement Catherine Hiegel.

Dans une maison de retraite une maman reçoit les visites régulières de son fils. Mais, si certains jours elle le reconnaît, d’autres elle le confond avec le directeur de l’établissement. Chaque visite est prétexte à certains problèmes, elle peut s’avérer agitée, avoir ’emprunté’ la chaise roulante d’un voisin et refuser d’en sortir, elle peut connaître quelques problèmes et les résoudre à sa manière, mais toujours avec des dialogues mordants, qui peuvent créer des situations cocasses, voire franchement drôles, ou beaucoup moins…

Jean Claude Grumberg a écrit cette pièce qui nous régale de bout en bout, dans une mise en scène de Charles Torjman. Très grand rôle pour Catherine Hiegel, qui est la maman affligée d’ Alzheimer, mais qui nous subjugue avec son talent, face à son fils, Bruno Putzulu, le directeur de l’établissement, Philippe Fretun. Le 4ème personnage est plus effacé, interprété par Paul Rias.

Certes vous pouvez avoir peur du sujet, on n’apprécie pas toujours se retrouver dans une maison de retraite, et entendre parler des problèmes de maladie, mais surtout ne vous laissez pas arrêter par ces détails, la mise en scène, et les comédiens sont époustouflants. On rit souvent, on est captivés par ces dialogues, ces petits sketchs du quotidien, que nombre de personnes doivent vivre au quotidien. Cette pièce est magnifique, et vous passerez, sans coup férir, un très bon moment.

Toutes les photos : @Ch Volz

Votre Maman, c’est au théâtre de l’Atelier, Place Charles Dullin à Paris 18,

Du mardi au samedi à 19h, matinée dimanche à 16h
Le vendredi 16 et samedi 17 juin 2017, la représentation aura lieu à 18H30.

RELACHES :
mardi 13, mercredi 14, jeudi 15 et mercredi 21 juin 2017

Prix des places : de 17 à 37 €, Tarif jeune : 10 € (moins de 26 ans, selon disponibilité, pas de réservation sur internet, uniquement sur place à partir d’1 heure avant la représentation).

Tout ça peut aller cahin-caha jusqu’au moment où la cocasserie a ses limites, jusqu’au jour où on lui annonce que sa mère a disparu…

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Un théâtre, un plateau de cinéma, le tournage d’un film, du burlesque qui fait mouche

Que se passe-t-il lorsqu’une équipe de tournage se retrouve dans un théâtre pour tourner une scène, où tous les spectateurs présents sont considérés comme des figurants, voire plus? La scène du jour est un véritable classique du vaudeville : le mari trompé qui veut assassiner sa femme. Sauf qu’ici il y a bien des problèmes sur le  plateau : un producteur véreux et qui joue (et perd ) beaucoup au poker, sa femme qui est en fait celle qui possède la fortune. On n’oubliera pas un réalisateur amoureux transi d’une jeune comédienne ambitieuse, qui prétend aussi être amoureuse du premier assistant. Un éternel second rôle que l’on a du mal à reconnaître, et le premier assistant qui doit tout gérer, sans oublier une accessoiriste , quelques techniciens qui sont surtout des musicos, une maquilleuse coiffeuse qui ne comprend pas tout et ne parle pas très bien français. Le moins que l’on puisse dire c’est que tout ne tourne pas rond ici, et que les catastrophes vont s’accumuler.

On nage dans le loufoque dès le départ, et alors que la pièce est censée débuter à 20.30 un bon 1/4 d’heure avant vous avez trois musiciens qui montent sur scène pour jouer quelques airs jazzy, avant que la pièce  ne débute. Dès le départ on se demande dans quel monde de folie on se retrouve, et la salle accroche de suite à ces aventures pour le moins rocambolesques. C’est un univers qui semble cher à Patrick Haudecoeur, l’auteur, entre autres de ‘Thé à la menthe ou t’es citron? qui a connu un succès fulgurant? Cette fois, il s’est allié avec Gérald Sibleyras pour en écrire le texte, que l’on croit souvent improvisé, mais certes pas! Il a mis en scène ce moment de folie, et s’est donné le rôle du premier assistant. Inutile de dire que la troupe est au top: Isabelle Spade, Philippe Uchan, Nassima Benichou, Jean-Pierre Malignon, Stéphane Roux, Véronique Barrault, Adina Cartianu, Gino Lazzerini, Patricia Grégoire, Jean-Louis Damant, Jean-Yves Duranton. Comme vous pouvez le lire ils sont nombreux sur scène, qui nous réservent des surprises tout au long de la pièce.

C’est tout un art que de faire du burlesque, du loufoque, et Patrick Haudecoeur a parfaitement réussi ce pari. La salle se tord de rire du début à la fin, et le moins que l’on puisse dire c’est que c’est un triomphe sur la scène du Théâtre Fontaine, et qu’il y a fort à parier que cette pièce n’a pas fini d’être montée sur scène.

TOUTES LES PHOTOS : @ Bernard Richebé

 

Silence, On Tourne! c’est au théâtre Fontaine, du mercredi au vendredi à 20h30, à 18h00 et 21h00 le samedi, et à 15h00 le dimanche.

Durée du spectacle : 1h50

Prix des places : de 18 à 42€, mercredi et jeudi , pour les moins  de 26 ans : 10€ sous réserve de disponibilité

Locations : 01 48 74 74 40 et    www.theatrefontaine.com

bande annonce :

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Il y a des films comme celui-là qui vous prennent aux tripes dès les premières secondes et ne vous lâchent qu’après le mot FIN.

Tiré d’une histoire vraie, ce film signé Garth Davis nous transporte en Inde, dans une région très pauvre, où une jeune femme vit avec ses deux fils, très jeunes. L’un des deux, Saroo, va devoir traverser l’Inde seul dans un train, sans son frère qu’il a perdu sur un quai de gare. A des milliers de kilomètres de chez lui, ce petit garçon de 5 ans va devoir apprendre à survivre dans la mégapole de Calcutta. Il finira par se retrouver dans un orphelinat, et adopté par un couple d’Australiens. 25 ans plus tard, il pense toujours à son frère et à sa mère en Inde…mais comment retrouver une famille dans ce pays surpeuplé, alors qu’on ne se souvient même pas du nom du village où on a vécu alors?

Tiré d »un livre autobiographique de Saroo Brierley (A Long Way Home) ce film réunit quelques acteurs connus : Dev Patel (Slumdog Millionnaire, Indian Palace), Nicole Kidman, que l’on ne présente plus et Rooney Mara (MilleniumCarol). Le rôle du jeune garçon est interprété par un gamin absolument extraordinaire, Sunny Pawar, auquel on s’identifie immédiatement, et qui sait nous faire passer toutes les émotions que le film suscite dès les premières minutes. C’est un acteur né, le genre d’interprète que l’on ne peut que remarquer, et qui a été sélectionné après de longues recherches. Dev Patel incarnera ce personnage à 30 ans, et là encore on ne peut que se réjouir de ce qu’il réussit à faire passer à l’écran.

Le film est vraiment bouleversant, passionnant, qui nous comble de bonheur, malgré tout ce que l’on voit dans la jeunesse de ce petit garçon. Dire que c’est un chef d’oeuvre ne devrait pas suffire, C’est encore plus que cela. C’est un film que l’on peut voir en famille, et surtout que l’on doit voir. On doit partager tous ces moments d’émotion, c’est là la marque d’un grand film. Quand on sait que c’est la première réalisation pour le grand écran du réalisateur Garth Davis, on ne peut que lui prédire une carrière formidable s’il travaille dans ce registre.

J’ai rarement été aussi ému au cinéma, j’ai vibré tout au long des 119 minutes de ce film. Génial, grandiose, les mots me manquent. Aidez moi!

le film annonce :

 

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Tout le monde connaît le film, la comédie musicale  dont a été tiré cette pièce de George Bernard Shaw, en voici une nouvelle adaptation

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C’est l’histoire de cette marchande de fleurs, maintenant de bonbons et cigarettes à la sortie d’un cinéma, puisque l’action se déroule dans les années 50. Elisa Doolittle (c’est son nom), interprétée ici par Lorie Pester,  va rencontrer le professeur Higgins, ( Benjamin Hegner) un spécialiste de la linguistique et le colonel Pickering (Philippe Colin), autre spécialiste dans le domaine. Higgins va parier avec Pickering qu’il fera passer la jeune et jolie vendeuse pour une duchesse en 6 mois, après lui avoir appris non seulement la langue de Shakespeare, mais aussi les bonnes manières. Ce qui va s’avérer quand même difficile, surtout qu’Higgins n’est pas un enfant de coeur et jure assez souvent, certes pas autant que le père absent d’Eliza, un personnage haut en couleurs. Mais heureusement la mère du professeur, une ex grande actrice va mettre son grain de sel.

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Bien tendu, si vous connaissez le film par coeur, comme moi, qui l’ai vu plus de 100 fois, vous y retrouverez tous les personnages, comme Mr Doolittle père (Jean-Marie Lecoq), la gouvernante Mrs Pierce (Claire Mirande), Mrs Hiigins (Sonia Vollereaux) , et les deux jeunes Freddy et Clara (Emmanuel Suarez et Cécile Beaudoux). L’adaptation de Stéphane Laporte, en transportant l’action de la fin du XIXème aux années  permet de prendre quelques libertés. Ainsi certaines scènes sont raccourcies et on a ajouté une nouvelle scène de danse entre Eliza et Freddy. Bon , je ne suis pas fan de cette scène, qui semble faire plaisir aux deux protagonistes, et qui n’est pas longue. La mise en scène de Ned Grujic est inventive, qui permet de montrer des extraits filmés, mélangés à des extraits d’actualités de l’époque.

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Mais ce qu’il faut saluer avant tout c’est la performance de Lorie Pester qui est vraiment très à l’aise dans son rôle d’Eliza, et il faut le faire quand on sait qu’à l’écran c’était Audrey Hepburn qui jouait (mais qui ne chantait pas, on entendait la voix de Marni Nixon dans la version originale, et passons sous silence l’horrible interprétation de Mathé Althéry en version française.Saluons doublement Lorie , puisqu’elle succède quand même sur les planches à Sophie Marceau, qui était déjà remarquable dans la version théâtrale au théâtre Hébertot en 1993.  On ne peut que souhaiter à la jolie Lorie Pester de faire une aussi belle carrière sur les planches après les succès considérables qu’elle avait connu dans la chanson pour les pré ados. Les autres acteurs sont au diapason, et si on les entend parfois chanter ou danser, cela apporte un petit plus, qui ne change rien à la qualité de cette pièce qui est une des pièces les plus jouées, que ce soit en version Pygmalion ou en Version My Fair Lady, dans les pays anglo saxons.

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Toutes les photos : @ LOT, tous droits réservés.

PYGMALION, c’est au Théâtre 14, 20 avenue Marc Sangnier à Paris 14

Représentations: mardi, vendredi et samedi à 20h30, mercredi et jeudi à 19h00 et matinées samedi à 16h00

Réservations : 01 45 45 49 77 du lundi au samedi de 14h00 à 18h00

Tarifs : 25€, tarifs réduits : 18€, lycéens, moins de 26 ans et chomeurs : 11€

 

petite présentation de Pygmalion:

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Descendu en flèche par la critique, et adoré par les spectateurs…qui a raison?  Vous allez pouvoir juger vous même avec la sortie du BluRay des nouvelles aventures d’Aladin.

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Je vais essayer d’être objectif, avec ce film qui débute de nos jours où la veille de Noël, Sam (Kev Adams) et Khalid (William Lebghil) déguisés en père Noël dans un grand magasin parisien, espèrent pouvoir voler tout ce qui leur tombera sous le nez. Malheureusement pour lui, Sam est coincé par des enfants âgés de 6 à 10 ans dont il devient le souffre-douleur qui lui demandent de leur raconter une histoire, qui sera celle d’Aladin. Il décide alors de la raconter mais à sa manière, et pare la magie du cinéma on se retrouve au pays des mille et une nuits, avec un Vizir (Michel Blanc), un génie (Eric Judor), un méchant conseiller (Jean-Paul Rouve), une belle princesse (Vanessa Guide) et sa servante (Audrey Lamy). Le film revisite le conte célèbre , tout en gardant la trame, la recherche de la lampe, l’amour entre Aladin et Jasmine, mais avec un mode comique que certains peuvent trouver déplacé, et que d’autres vont adorer.

Certes dans ce film (réalisé par Arthur Benzaquen) on ne lorgne pas du côté de Visconti ou Fellini, on est loin de La Grande Vadrouille, et pourtant je me suis laissé bercer par cette histoire extravagante. J’avoue qu’avec tout ce qu’on m’avait dit, j’étais prêt à zapper dès les premières minutes, et pourtant non. J’ai regardé de bout en bout et je me suis amusé. J’ai peut-être l’âme d’un petit garçon? J’ai découvert avec ce film Kev Adams, que je connaissais de nom, mais je n’avais encore vu aucune de ses prestations. Et je ne regrette pas mon choix. De toutes façons, j’ai toujours pensé que le public avait raison, tout au moins si le film fait des scores au box office. Il m’est difficile de penser que plusieurs millions de spectateurs sont des imbéciles. En revanche lorsqu’un film ne touche pas sa cible, ce n’est pas toujours la faute du public, avec le nombre de films qui sortent chaque semaine. En conséquent pourquoi ne pas vous faire une idée, seul, en famille, avec une bande d’ados, ce qui sera certainement le meilleur choix.

Coté BluRay, rien à redire, l’image est excellente. Le son est en français (curieux non?) en 2.0 ou en DTS 5.1, avec quelques bonus :

Making of (20′)
Scènes coupées (29′)
Bêtisier (7′)

Si vous êtes d’accord avec moi ( ou non) n’hésitez pas à commenter!

 

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Les instants volés, qui se joue actuellement au Vingtième Théâtre  est loin de ce que l’on connaît en matière de musical, mais ne manque certainement pas de talents.

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Max et Lula, eux, vont se rencontrer dans un lieu pour le moins inhabituel: un hôpital psychiatrique. C’est dans cet univers insolite que quelque chose de tendre va naître entre eux deux ; là,
malgré eux et malgré le lieu. Une histoire qui va les transporter et les faire espérer. Et c’est au rythme d’une musique aux accents jazzy et électro, au milieu de personnages fantasques que Max et Lula vont se découvrir l’un l’autre . Mais cette aventure dans ce lieu clos entre une dépressive chronique et un jeune homme à fleur de peau.

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S’il est certes difficile de se projeter dans les personnages, la mise en scène moderne de Nicolas Guilleminot sur le texte de Cyrille Garit  ne peut pas laisser les spectateurs indifférents. C’est la musique (écrite et composée par Cyrille Garit et Steve Perrin) qui donne le ton à la pièce. certes il ne fait pas s’attendre à des tubes ou des titres qui auraient pu se trouver dans les comédies musicales auxquelles nous sommes habitués, mais dans ce décor, c’est un très bon choix.

Et ce sont surtout les deux comédiens principaux qui retiendront toute notre attention : Stéphanie Robert, et Alexis Mahi qui possède non seulement beaucoup de charme, mais qui sait l’utiliser au mieux sur la scène sans que ce soit au détriment des autres membres de la troupe, qui jouent tous plusieurs personnages : Lucie Riedinger, Julien Baptist, ou le pianiste : Jibril Caratini Sotto.

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Photos : @ Julien Vachon

LES INSTANTS VOLES :Du 21 Janvier au 6 Mars 2016au Vingtième Théâtre – 7, rue des Plâtrières 75020 Paris
Du jeudi au samedi à 21h30 + Le dimanche à 17h30
TARIFS
Tarif plein: 25 euros
senior: 20 euros
étudiant et demandeur d’emploi: 13 euros
groupes scolaires: 11 euros
Réservations:  01 48 65 97 90

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Florian Zeller, Daniel Auteuil et Valérie Bonneton, trois atouts majeurs pour une pièce choc!

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Dit-on toujours ce que l’on pense? C’est un peu le leitmotiv de la pièce, imaginée par Florian Zeller pour Daniel Auteuil. Daniel (Daniel Auteuil) a bien du mal à annoncer une certaine nouvelle à sa femme Isabelle (Valérie Bonneton). En effet il a invité un de leurs amis, Patrick (François Eric Gendron) avec sa nouvelle petite amie Emma ( Pauline Lefévre) pour leur présenter cette dernière. Pourquoi est-ce si difficile? Tout simplement parce que François était en couple depuis de nombreuses années avec leur meilleure amie, qu’il a laissé tomber pour cette jeune et belle fille. Mais cela n’a rien de nouveau allez-vous me rétorquer à raison. Effectivement, sauf que….la pièce a été écrite de telle sorte qu’on la suit sur deux niveaux. Ce qui se dit et ce qui se pense….et c’est rarement la même chose, pour ne pas dire jamais. C’est là tout le génie de Florian Zeller qui nous amuse de bout en bout.

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La pièce , mise en scène par Daniel Auteuil, lui donne la part belle. Il en fait des tonnes, et le public n’est pas ravi, le public adore et se tord de rires. En 1 heure 3/4, les acteurs nous offrent de quoi rire sans méchanceté, et sans regrets. C’est du grand art. Auteuil en fait trop? Non, il se lâche la bride, mais on sen,t que le public en redemande. C’est la scène où il en fait le plus qui attire les applaudissements. A ses côtés,Valérie Bonneton est plus proche de l’Auguste. Elle est juste, elle est dans le ton, et le public jubile. Pas un temps mort, pas de fausse touche. Nous sommes dans une pièce qui est un peu comme de la dentelle.

C’est un vrai régal que cette nouvelle pièce de Florian Zeller, et il est absolument certain que ce sera un des plus gros succès publics de cette seconde partie de saison.

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Toutes les photos : @ Jean-Marie Leroy

L’envers du Décor, c’est au Théâtre de Paris du mardi au samedi à 20h30, matinées les samedis à 17h00 et dimanche à 15h30.

Prix des pl;aces de 25 à 70€

Réservations par téléphone : 01 48 74 25 37   ou par internet : www.theatredeparis.com

 

 

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Seconde présentation de cette saison de Transcendanses, avec Saburo Teshigawara en novembre.

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Au programme de cet évènement exceptionnel: Mirror and Music, sur une chorégraphie de Saburo Teshigawara, qui en fait est aussi interprète, scénographe, tout en s’occupant aussi des lumières et des costumes.

Au sujet de cette oeuvre il dit: Le miroir et la musique n’existent pas dans la réalité. Ils reflètent et démultiplient notre vision ou notre imagination la plus féconde. Ils nous offrent une dimension différente du monde réel. Quelque chose d’encore inconnu qu’on ne peut connaître avec certitude mais qui existe bel et bien. Qu’est-ce que cela implique pour le corps? Dans un univers empreint de musique et de lumière, les danseurs exposent leur corps à cette nouvelle dimension de la réalité.

8Teshigawara-portrait© Norifumi Inagaki

La carrière de ce grand chorégraphe a débuté en 1981, il créa ensuite des pièces pour le ballet de Francfort, et créa sa propre version du Sacre du printemps pour le ballet National de Bavière en 1999. En 2000 c’est Modulation pour le Nederlands Dans Theater, avant de travailler pour Grand Théâtre de Genève, et pour l’Opéra de Paris en 2003 et 2013 (AIR et DARKNESS IS HIDING BLACK HORSES). Il a aussi mis en scène des Opéras (Turandot en 1999)Didon et Enée en 2010 et enfin Acis et Galatée à Aix en Provence en 2011. En 2015, il débute une collaboration avec le théâtre des Champs Elysées et crée avec Daï Fujikura l’Opéra Solaris.

On lui doit la création de Karas, un espace de création (Karas signifie Corbeau en japonais).

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009 Performance at Teatro National Catalan, opening in Barcelona 17/7/2010

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009
Performance at Teatro National Catalan, Barcelona2010

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009 Performance at Teatro National Catalan, opening in Barcelona 17/7/2010

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009
Performance at Teatro National Catalan, Barcelona 2010

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009 Performance at Teatro National Catalan, opening in Barcelona 17/7/2010

Choreography by Saburo Teshigawara/KARAS 2009
Performance at Teatro National Catalan,  Barcelona 2010

5Mirror and Music @Sakae Oguma5

Pour avoir la chance d’applaudir ce grand Monsieur, ce sera les 6 et 7 Novembre à 20h00 et le 8 Novembre à 17h00 au théâtre des Champs Elysées, avenue Montaigne à Paris

 

Après avoir vu ce spectacle, il faut bien avouer que c’est à une performance hors du commun à laquelle nous avons pu assister lors de cette première représentation à Paris. La troupe n’est pas nombreuse, mais les danseurs et danseuses sont quasiment sur scène pendant toute la durée du spectacle. Et ils bougent beaucoup, au point que je me demande encore s’ils n’étaient pas en double tant cela semblait fatiguant pour eux,  vu qu’ils ne font pas des gestes lents, mais très rapides, même si la musique est jouée au clavecin, donc à un rythme lent. Le final, tous sont sur scène pendant une bonne quinzaine de minutes et on se demande comment ils ne tombent pas de fatigue. Ce petit préambule vous montre que c’est à un spectacle qui défie le temps et l’espace que nous pouvons applaudir à tout rompre. Franchement, si vous avez l’occasion de découvrir ce Miror and Music; n’hésitez pas…

Prix des places : de 15 à 68€

réservations : 01 49 52 50 00

extraits :