Spectacles

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Adaptation française d’un spectacle canadien d’une grande intelligence, Patrick et ses fantômes n’est pas un spectacle qui fait peur, loin s’en faut.

Tout d’abord il faut savoir une chose : les fantômes sont ceux de grands compositeurs: Bach, Mozart, Beethoven qui apparaissent par la magie d’une ‘Flûte Enchantée’. Il y a certes  en fin de spectacle l’arrivée de Satie, mais on en reparlera plus tard. Patrick est seul dans l’appartement d’Edgar, au Canada, et il somnole, lorsque des bruits le ‘réveillent’. Il s’agit de Papageno, le héros de la Flûte Enchantée de Mozart, qui va lui laisser deux objets en souvenir : une boule de cristal contenant les connaissances de l’humanité et une Flûte dont il serait mieux de ne pas jouer. Mais c’est alors qu’on découvre, caché derrière le rideau un orchestre de 25 musiciens sur scène….et tout débute, un premier morceau interprété fera apparaître Johann Sebastian Bach,  qui va converser avec lui, et découvrir que son nom est resté célèbre avec les siècles passés, puis ce sera au tour de Wolgang Amadeus Mozart, qui se chamaille avec Bach, avant que le rideau termine la première partie avec l’arrivée d’un troisième compositeur ultra célèbre : Ludwig Van Beethoven. Le rideau se lève pour la 2ème partie avec les trois illustres personnages, toujours accompagnés par l’orchestre, et pendant le spectacle, on entendra bien d’autres compositions qui ne sont pas signées d’eux, comme La Veuve Joyeuse, des extraits de Johan Strauss, Franz Léhar, Giuseppe Verdi et bien d’autres. En fait l’orchestre va faire, excusez le terme, mais je ne vois pas d’autre qualificatif : un ‘best of’ du classique. Des airs que tout le monde connaît, même ceux qui ne sont pas amateurs de ce genre de musique. La salle vibre, entonne, fredonne, c’est un spectacle magique avec PPDA tel qu’on peut l’imaginer sans le connaître, qui domine la distribution et jongle avec les mots et les dialogues des compositeurs. On en redemande. Un seul bémol (je ne pouvais pas ne pas faire ce genre d’à peu près), la présence d’un compositeur plus proche de nous, Erik Satie, dont les oeuvres n’ont pas franchi le temps, et dont la présence ne se h=justifie que par le quartier de lune  au dessus des musiciens. . Cela ne gâche pourtant pas le plaisir de ce spectacle, mais on peut malgré ce petit bémol parler de perfection!

Extrait 1 arrivée de Mozart PPDA

 

Les comédiens qui entourent Patrick Poivre d’Arvor sont tout aussi talentueux : Vincent Bilodeau est Bach, André Ritaille est Mozart, Sylvain Massé Beethoven et Gilbert Lachance est Satie.  L’auteur, Normand Chaurette est venu assister à la première représentation  en France, dans une mise en scène de Normand Chouinard ( en France : André Robitaille). L’orchestre est dirigé avec brio par  Jean-Pascal Hamelin, et on ne peut passer sous silence celui qui a eu l’idée de ce spectacle : Jean Claude Dumesnil.

Extrait Patrick et ses fantômes Bataille des chefs Mozart et Bach

 

Voilà un spectacle musical intelligent qui devrait plaire tout autant à ceux qui écoutent du classique qu’à ceux qui viennent ici pour le découvrir.

Extrait Patrick et ses fantômes Querelle Patrick et Beethoven
Extrait Patrick et ses fantômes Satie et Bethoven Piano

 

Rencontrer un grand homme comme PPDA pour nous parler de ce spectacle est un grand moment:

Patrick et ses fantômes

 

Interview de Patrick Poivre d’Arvor : @Guy Courthéoux / onsortoupas.fr

Les extraits sonores : tous droits réservés, production

 

Patrick et ses fantômes, c’est au CASINO DE PARIS jusqu’au 13 Mai

du mercredi au vendredi à 20.30, les samedis: 15.00 et 20.30 et dimanches : 15.00

Prix des places : de 35 à 89€

Réservations : www.casinodeparis.fr

au guichet : 16 rue de Clichy – 75009 Paris

Du lundi au vendredi de 14h00 à 17h00
Ouverture les samedi, dimanche et jour férié
uniquement en cas de représentation,
1 heure avant le début de la séance

par téléphone (surtaxé) : 08 926 98 926 (0.40€ la minute)

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Second Gala de Sylvie Vartan au Grand Rex, qui affichait archi complet ce samedi soir.

Une fois encore  nous sommes sous le charme de Sylvie, qui a traversé les époques toujours avec autant de succès. Elle revient avec sa veste dorée dans la première partie et nous offre un retour dans le temps, à ses débuts dans les années 60. Cette première partie est quasiment celle que l’on avait adoré lorsqu’il a été présenté à l’Olympia, avec toutefois le retour très attendu d’un de ses titres fétiches : Irrésistiblement . Inutile de dire que les tubes sont tous là, et que le public les fredonne avec elle.

Vous voulez lire l’article sur l’Olympia 2017 et voir d’autres photos: http://www.onsortoupas.fr/sylvie-vartan-a-lolympia-un-concert-exceptionnel-et-inoubliable-photos-exclusives/ 

ou encore : http://www.onsortoupas.fr/sylvie-vartan-le-samedi-16-septembre-2017-a-lolympia-avec-des-photos-exclusives/

 Quelques titres de cette première partie:

Quand tu es là
My boyfriend’s back
Chance
C’est bon de vous voir
Mister John B.
Love has laid its hands on me

Est-ce que tu le sais
En écoutant la pluie
Bye Bye Love
Tous mes copains
Danse-là, chante-là
Il revient
Gonna Cry
La plus belle pour aller danser
Dis lui qu’il revienne
Par amour par pitié
Comme un garçon
Moi je danse

garde moi dans ta poche
Da dou ron ron……….

t!

TOUTES LES PHOTOS : @ Guy Courthéoux, onsortoupas.fr

Tous droits réservés. Toute utilisation doit faire l’objet d’un accord

La suite avec la seconde partie très bientôt.

Nombreuses autres photos sur d’autres spectacles sur le site. N’hésitez pas à déposer vos commentaires.

Après avoir été à l’affiche du Théâtre Le Comedia de janvier à avril 2016, revoilà le spectacle, avec quelques changements en tournée, en France et à l’étranger, avec quelques jours à l’Olympia.

Le musical de Jean-Pierre Hadida sur un livret d’Alicia Sebrien et Jean-Pierre Hadida revient en France pour une tournée. la mise en scène est assurée par Pierre Yves Duchesnes, avec la participation de Gwendal Marimoutou et Claire Jomard, et surtout les chorégraphies de Johan Nus. L’histoire de celui qui est devenu un symbole débute dans les années 50 à Johannesbourg où Nelson Mandela (Jean-Louis Garçon) ouvre le premier cabinet d’avocats pour les noirs en Afrique du Sud. L’apartheid, le massacre de Shapeville seront au coeur des problèmes avant qu’il ne soit arrêté et condamné à la prison à vie. 20 ans plus tard le jeune Sam (Jean-Luc Guizonne) se retrouve dans cette même prison et fait connaissance avec Madiba qui sera son modèle. On ajoute une histoire d’amour entre une belle black (Juliette Behar) et Will (Gwendal Marimoutou, qui assure aussi la direction artistique du spectacle) le fils du chef de la Police , un Africaner blanc (Roland Karl). On connaît la suite. Après 27 ans derrière les barreaux, Nelson Mandela retrouve la liberté et deviendra Président de la République.

 

Si la tournée française dont voici les dates ci-dessous va faire connaître ce spectacle, les dates à l’Olympia sont très attendues:

 

Et ce n’est pas tout, le spectacle va se retrouver aux antipodes de la France :  le musical sillonnera l’Australie à partir de Septembre.  Le spectacle sera présenté en avant-première du 27 au 29 septembre au Lighthouse Theatre de Warrnambool puis sera au Comedy Theatre à Melbourne du 3 au 21 octobre avant Sydney du 1er au 11 novembre au State Theatre puis enfin à Canberra au Canberra Theatre Centre. You Prod et The Prestige Presents produisent cette première tournée internationale de Madiba, le musical qui devrait être suivie de plusieurs autres sur un autre continent.

Il n’en fallait pas plus pour succomber à l’envie d’un entretien avec ce jeune comédien chanteur, Gwendal Marimoutou, qui s’est déjà fait un nom dans les comédies musicales. et voilà le résultat:

Interview Gwendal Marimoutou pour Madiba

Gwendal est une véritable révélation, qui va faire un long chemin, il est certain qu’on va le retrouver  régulièrement sur ce site.

Prix des places à l’Olympia : de 29 à 79 €

Pour la tournée, voir les détails pour les tarifs sur :  http://www.infoconcert.com/artiste/madiba-le-musical-143812/concerts.html

la bande annonce :

Sans bande annonce MADIBA

 

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Elel a 28 ans, vient de Liège, elle a connu un franc succès au Festival d’Avignon l’an dernier, avant de venir sur scène à Paris au point Virgule il y a quelques semaines.

 

 

Manon Lepomme  est considérée comme la révélation belge de l’humour au Festival d’Avignon 2017, qui se distingue avec un One Woman show ( je sais on dit seule en scène, mais j’ai le droit d’écrire comme je le veux, non?) désopilant, avec sa présence devant un public rapidement conquis. Seule sur scène? en fait non, il y a une petite table, et sur cette table une assiette et un petit gâteau! Elle ne manque pas de répartie, ni d’auto dérision.

Photos : Sébastien Lelièvre

Bref on l’aime au premier regard. pour vous faire partager ce moment, je l’ai rencontrée au Grand Point Virgule, à quelques jours de sa tournée française:

 

Manom Lepomme Interview

 

 Le tournée:

Mazingarge le 2 mars à 20.00

Huy le 3 Mars à 20.00

Thorigny sur Marne / Le Moustier, le 6 Mars 20.30

Lille, le 7 mars  20.30

Saint Guislain, le 8 mars 18.30

Drogenbos le 9 mars  21.00

Flémalle, le 10 mars à 19.00

Saint Gervais, le 12 Mars à 20.00

Lille, 14 Mars 21.30

Festival de Vienne, le 14 Mars 20.30

Verviers, le 17 mars 20.00

Charleroi, le 19 mars 20.30

Lille, le 21 mars 21.30

Jambes, le 22 Mars 20.30

Enghien, 24 Mars 20.00 et 25 mars 15.00

Lille, 28 mars 21.30

Auderghem, le 30 Mars  20.00 et 21.45

Aix en Provence , les 12, 13, 14, et 15 avril à 21.00

Liège, le 19 avril à 20.00

Albi, les 20 et 21 avril à 21.00

Grenoble, le 26, 27 et 28 avril à 21.00 et 3, 4 et 5 mai à 21.00

Habay, le 17 mai à 20.00

Liège , le 18 et 24 mai à 20.00

Fismes, le 26 mai à 20.00

Versailles, les 1 et 2 juin à 20.30

Toulouse, les 7, 8 et 9 Juin à 20.00

Rennes, les 12, 13, 14, 15 et 16 juin à 20.00

Bois de Lessine le 23 juin à 21.00

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C’est sur la scène du Théâtre Montparnasse qu’ont été décernés les 3 Brigadiers  2017 le 21 Février 2018, une salle où de nombreux artistes se sont retrouvés.

Danielle Mathieu-Bouillon et Stéphane Hillel

Danielle Mathieu-Bouillon et Stéphane Hillel

Danielle Mathieu-Bouillon et Stéphane Hillel

Les lauréats : Dominique Valadié pour son rôle dans Au but de Thomas Bernard, présenté au Poche Montparnasse

Danielle Mathieu-Bouillon et Dominique Valadié

Dominique Valadié au Prix du Brigadier

 

Brigadier d’honneur pour André Dussolier pour Novecento

André Dussolier

Voici une anecdote croustillante que nous raconte André Dussolier, sur un texte de Roland Dubillard qui parle d’une actrice ultra célèbre de l’époque : Sarah Bernard:

André Dussolier  Prix du Brigadier 2018

 

Et enfin pour la première fois un Brigadier pour un théâtre, le Poche Montparnasse dirigé de main de maître par Philippe Tesson:

Danielle Mathieu-Bouillon et Philippe Tesson

 

Toutes les photos et Vidéos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr Droits réservés

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Cette année encore un beau programme pour cette Nuit de la Déprime, dont la marraine était Petula Clark.

Outre la géniale Petula, nombre de vedettes ou stars se retrouvaient dans les coulisses et sur scène. Vous pouviez y croiser Liane Foly, Juliette,  Jean-Marie Bigard, Amaury Vassily, Enrico Macias, Gérard Lenorman ou Jean-Luc Lahaye, et bien d’autres encore.

 

 

Raphael Mezrahi et Petula Clark

Enrico Macias

Petula Clark et Guy Courthéoux

Vous voulez quelques extraits: les voici :

extrait La Mamma par Jean Luc Lahaye
Downtown extrait Petula Clark
YouTube player
Gérard Lenorman, le chemin de l'école

 

Interview de Petula Clark en suivant ce lien :     http://www.onsortoupas.fr/entretien-exclusif-avec-une-grande-dame-petula-clark-lors-de-la-nuit-de-la-deprime-de-raphael-mezrahi/

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Un duo de choc, un spectacle hilarant, deux comédiens-danseurs exceptionnels pour un spectacle à ne pas manquer.

 

Deux êtres, deux mecs, se cherchent, se jaugent, se provoquent, s’affrontent, se désirent, se rejettent, s’unissent tout cela dans les vestiaires d’une salle de sport. « Un Poyo Rojo », c’est une expérience sensorielle étonnante : compétition sportive, combat de coqs, danse, théâtre, acrobatie, percussion, clown… ? Un peu tout ça à la fois ! A partir du mouvement, de l’action, et sans un mot prononcé, ils proposent, avec humour et une énergie intense, d’expérimenter les différentes façons d’entrer en contact et de créer une relation. C’est une véritable prouesse, une performance que nous offrent les deux personnages sur la scène, Luciano Rosso et Alfonso Baron. Une 1/2 heure avant que le spectacle ne commence, ils sont déjà sur la scène, et font du sport, comme dans toute salle de sport, ne se préoccupant nullement l’en de l’autre, et ce pendant encore le 1er tiers de la représentation. Tout bascule alors, exit le sport, voilà les jeux de l’amour et de l’humour qui vont déferler et la salle va se plier de rire jusqu’à la fin du spectacle.

 

Il ne fallait pas une raison supplémentaire pour rencontrer ces deux personnages hauts en couleur, natifs d’Argentine, qui vivent depuis peu à Paris, et qui ont appris la langue de Molière depuis leur arrivée dans la capitale. Le spectacle a déjà fait le tour du monde ou peu s’en faut, ce qui est un des gros avantages d’un spectacle sans parole, sauf lors des saluts. En restez bien jusqu’au dernier moment, parce que certains soirs la salle aura un bonus préparé spécialement par Luciano, et qui vaut son pesant d’or. Lorsque je dis qu’ils sont 2, en fait ils sont 2 plus une radio,  radio en direct, ce qui fait que personne ne verra le spectacle 2 fois, les aléas du direct offrant libre cours à leurs mimiques. C’est drôle, tendre, légèrement homo-érotique, mais largement visible par tout le monde. On peut tout faire avec le rire, et en voici la meilleure preuve avec une mise en scène ultra efficace de Hermès Gaido et une chorégraphie signée : Luciano Rosso et Nicolas Poggi.

 

Entretien exclusif avec Luciano Rosso et Alfonso Baron, par Guy Courthéoux :

Un Poyo Rojo

 

N’hésitez pas, Un Poyo Rojo, c’est au Théâtre Antoine, du mercredi au samedi à 19.00

Places de 18 à 42€

Réservations au  01.42.08.77.71 ou www.theatre-antoine.com

La billetterie du théâtre est ouverte du lundi au samedi de 11h à 19h et le dimanche de 12h à 17h.

autres dates :

04/06/2018Théatre Scène Nationale de PoitiersPoitiers (86)
05/06/2018Théatre Scène Nationale de PoitiersPoitiers (86)
07/07/2018Soirées du ChâteauClermont-en-genevois (74)
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Un bonheur de découvrir cette pièce écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre qui se déroule à Paris pendant l’occupation.

Paris, 1942. Le port de l’étoile jaune pour les Juifs est décrété. Joseph Haffmann ( Alexandre Bonstein) propose à son employé Pierre Vigneau (Gregori Baquet) de lui confier sa bijouterie, s’il accepte de le cacher en attendant que la situation s’améliore.  Pierre et sa femme (Julie Cavanna) vont devoir prendre une décision, mais celle-ci sera assujettie à une condition pour le moins incroyable, qui vous sera révélée dans les premières minutes de la pièce. Pierre prendra-t-il le risque d’héberger clandestinement son « ancien » patron dans les murs de la boutique ?  Difficile de vous en dévoiler plus , si ce n est qu’il y a de fortes probabilités que cela se termine de manière pour le moins inattendue.

 

Un très beau texte, des comédiens vraiment formidables qui ont reçu une véritable ovation  le soir où j’ai applaudi à tout rompre cette magnifique pièce écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre, sur un des épisodes les plus douloureux du siècle dernier. La mise en scène est subtile, qui n’hésite pas à offrir une bonne dose d’humour alors qu’on ne s’y attend pas. Certes on est loin de la comédie, et pourtant il y a des moments comiques, des moments de tendresse, et on est pris par le jeu des comédiens, par les sujets abordés, comme la stérilité, alors qu’on rêve d’avoir en enfant et qu’on est prêt à tout pour réaliser son rêve. Outre les comédiens cités ci dessus (avec, en alternance Charles Delaure dans le rôle de Pierre Vigneau), deux autres comédiens arrivent sur scène dans la deuxième partie, qui est un curieux repas, avec des invités auxquels on ne s’attend pas : Franck Desmedt et en alternance Charlotte Matzneff ou Salomé Villiers.

Il y a des soirs comme hier lorsque j’ai applaudi cette pièce où on se sent heureux d’aller au théâtre, croyez moi sur parole, ne manquez pas ce ADIEU MONSIEUR HAFFMANN au Petit Montparnasse.

 

Photos :  @ Evelyne Desaux

Du Mardi au Samedi à 21h00, et le dimanche à 15h00

Places 18€ et 32 €, pour les moins de 26 ans: 10€ en fonction des places disponibles

Locations au 01 43 22 77 74 ou www.theatremontparnasse.com

la bande annonce :

ADIEU MONSIEUR HAFFMANN - Bande annonce

 

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Connaissez vous la ‘Familie Flöz’  ? C’est le moment ou jamais de faire leur connaissance, et vous ne le regretterez pas!

A l’Hotel Paradiso, le chemin vers le ciel fait traverser l’enfer, des événements fantasques se produisent dans cet hôtel en montagne qui jouit d’une longue tradition respectable et ménagée avec difficulté par la mère de la famille qui vit seule depuis le décès de son mari. C’est un hôtel quatre étoiles dont la source d’eau minérale soulagerait toutes les souffrances psychiques et physiques. Pourtant, tout n’est pas rose ici. Le fils de la maison rêve du grand amour pendant qu’il mène une lutte acharnée à mort contre sa soeur pour devenir directeur de l’hôtel. La bonne vole les biens aux clients et ce ne sont pas seulement les moitiés de porc que le cuisinier débite à la scie…L’arrivée de clients, de toutes sortes donne à chaque fois l’occasion de nous offrir des gags qui nous réjouissent.

 

Dans Hotel Paradiso, la succession de péripéties rocambolesques, la précision des gestes et de la bande-son donnent vie et poésie à cette tribu mi-humaine mi-marionnette. Il faut dire qu’il se passe des choses étranges à l’Hotel Paradiso de la Familie Flöz.. Sans parole mais si expressive, c’est une comédie  unique d’un nouveau genre. Le collectif de mime berlinois Familie Flöz nous entraîne dans son univers où se mêlent danse, acrobatie et clown. La Familie Flöz débarque en France avec Hotel Paradiso, l’un des chef-d’oeuvre les plus mordants et délirants de la compagnie. Vous croyez qu’une quinzaine de personnes se produisent devant vous? Restez sur vos gardes, et vous verrez au final qu’ils sont moins nombreux que vous ne le pensiez.

 

 

Ce spectacle est vraiment très drôle, de bout en bout. La salle se réjouit de toutes les péripéties, des arrivées des clients, et surtout de ce qui se déroule dans la cuisine.  C’est à la fois de la pure poésie et du burlesque, avec un soupçon de fantastique et de cruauté, qui font qu’on se régale de bout en bout. Les rires fusent, les spectateurs sont conquis.  Moi aussi !  Les spectacles de la Familie Flöz ont fait le tour du monde, et sans aucun doute nous les reverrons dans leurs autres créations à Paris.  Sur scène :   Anna Kistel ou Marina Rodriguez Llorente, Sebastian Kautz, Daniel Matheus, Nicolas Witte

Hotel Paradiso, c’est à Bobino, rue de la Gaité,

Du mardi au samedi à 19h00, et les dimanches à 16h30, jusqu’au 4 Février

Places : 22 à 51 €

Renseignements et réservations : bobino.fr

la bande annonce :

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Tout le monde se souvient du film, ou tout au moins du titre phare chanté et dansé par Gene Kelly et nombre d’entre nous avaient vu ce musical au Châtelet en 2015!

 

L’histoire se déroule à Hollywood, à la fin de l’ère du cinéma muet. Don Lockwood (Dan Burton) est devenu une star du cinéma muet. Lina Lamont, (Emma Kate Nelson) son insipide et antipathique partenaire, est persuadée qu’ils forment un couple à la ville comme à l’écran. Alors que Le Chanteur de Jazz, le tout premier film parlant, connaît un succès fulgurant, le directeur du studio R.F Simpson (Robert Dauney) n’a d’autre choix que de convertir le nouveau film du duo Lockwood / Lamont. L’équipe de production est confrontée à de nombreuses difficultés, notamment l’insupportable voix de crécelle de Lina Lamont. un soir Don rencontre une jeune et jolie jeune femme à la sortie de la première d’un de ses films. Il est très vite épris d’elle, Kathy Selden (Monique Young) . Le meilleur ami de Don Lockwood, Cosmo Brown (Daniel Crossley, a l’idée d’engager Kathy  pour doubler la voix de Lina et de transformer The Dueling Cavalier en comédie musicale intitulée The Dancing Cavalier.  Lina découvre l’idylle entre Don et Kathy  et, furieuse, exige qu’à l’avenir Kathy continue de jouer les doublures et demeure pour toujours dans l’anonymat. Cette idée révolte Simpson, mais il n’a d’autre choix que d’accepter, tout comme Kathy, liée au studio par contrat. La première de The Dancing Cavalier sera un triomphe. Le public conquis réclame une chanson de Lina. Don et Cosmo décident d’improviser : ils proposent à Lina de chanter en playback pendant que Kathy, dissimulée derrière le rideau, créé l’illusion enchantant en simultané dans un second micro….

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

C’est un enchantement de tous les instants. La mise en scène de Robert Carsten est d’une intelligence rare. En fait on met un petit moment avant de le remarquer, mais tout est en noir et blanc, les décors, les costumes, même certains éclairages. Et la couleur n’apparaît en fait qu’à la toute fin du spectacle, et alors on nage dans l’or et le jaune, sauf pour la reprise toute en couleurs de la chanson titre au final avec toute la troupe. Ce musical est-il un classique? En fait non. C’est l’adaptation toute récente du film, avec l’accord de la MGM qui distribuait le film dans les années 50. Si tout le monde connaît une des nombreuses adaptations de la chanson Singin’ in the rain ( dont la version disco de Sheila ), il y a d’autres airs connus comme Good Morning ou encore Make ’em laugh, et on se surprend à fredonner avec les comédiens sur scène. Autre excellente surprise, l’orchestre est dans la fosse, et non pas en bande enregistrée. C’est dire tout le soin apporté à cette production grandiose.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Si je dis que ce n’est pas un classique dans le sens des productions comme My Fair Lady, The Sound of Music -La mélodie du bonheur, ou West Side Story, il y a de fortes chances que cette version de Robert Carsten le devienne, vu les bravos . Une excellente direction musicale de Gareth Valentine, avec l’Orchestre Padeloup dans la fosse! Les costumes ont été créés par Anthony Powell et les comédiens chanteurs évoluent dans des décors signés Tim Hatley. Il faudrait saluer tout le monde pour montrer l’excellence de cette  production tout en  anglais avec, rassurez-vous, des surtitres français pour les non anglophones, elle pourrait être présentée partout dans le monde sans problème majeur. Pourquoi en anglais? Adapter en français le texte et les chansons aurait dénaturé totalement ce musical. Cette production au Chatelet avait été initiée par Jean-Luc Choplin qui a depuis pris les rennes de La Seine Musicale.

Le théâtre du Châtelet a vu les choses en grand pour la reprise de sa comédie musicale phare Singin’in the Rain.
Cette opération hors les murs est une prouesse technique : plateau, gradins, coulisses, fosse d’orchestre, machinerie et système de cintres, loges, piscine d’eau pour faire tomber la pluie sur scène… pour la première fois, un théâtre parisien érige de toutes pièces une salle de spectacle dans la gigantesque nef du Grand Palais.  Une semaine pour tout monter!
De part et d’autres de la scène, nombre d’activités attendront le spectateur dans un espace  avec l’ambiance d’un studio de cinéma : initiations aux claquettes, karaoké autour des comédies musicales, entre autres.
C’est donc une véritable expérience qui sera ainsi proposée au public venu découvrir le spectacle, deux heures avant chaque spectacle.
Quelques chiffres :
– 13 500 m2 aménagés –  une scène de 16m d’ouverture et de 1 040m² – une cage de scène de 25m de hauteur – une machinerie théâtrale recréée avec 30 porteuses mobiles – 140 tonnes d’échafaudages – 80 haut-parleurs – 6000 litres d’eau chaude en circuit fermé pour la pluie – plus de 100 techniciens – 40 artistes sur scène – plus de 20 musiciens dans la fosse – 2 400 places, avec un espace restauration.

 

Photo : Vincent PONTET

c-Sylvain-Gripoix.

TOUTES LES PHOTOS, sauf mention contraire : @Théâtre-du-Châtelet-Marie-Noëlle-Robert

Non seulement il est prudent de réserver, mais quasi obligatoire, de nombreuses soirées affichent déjà complet, et le bouche à oreille qui va suivre va vite remplir le Grand Palais

Durée du spectacle : environ 2h50 avec un entracte de 30 mns

Dates des représentations
Mardi 28 novembre ,  Mercredi 29 novembre Jeudi 30 novembre  Vendredi 1er décembre 20h

samedi 2 décembre 15h et 20h Dimanche 3 décembre 18h
Mardi 5 décembre , Mercredi 6 décembre ,  Jeudi 7 décembre ,  Vendredi 8 décembre 20h

samedi 9 décembre 15h et 20h Dimanche 10 décembre 18h
Mardi 12 décembre , Mercredi 13 décembre ,  Vendredi 15 décembre 20h

samedi 16 décembre 15h et 20h, Dimanche 17 décembre 18h
Mardi 19 décembre , Mercredi 20 décembre ,  Vendredi 22 décembre 20h

samedi 23 décembre 15h  et  20h Dimanche 24 décembre 15h et 20h
Mercredi 27 décembre , Jeudi 28 décembre , Vendredi 29 décembre 20h

samedi 30 décembre 20h Dimanche 31 décembre 15h, Dimanche 31 décembre 20h, lundi 1er janvier 18h
Mercredi 3 janvier , Jeudi 4 janvier , Vendredi 5 janvier 20h

samedi 6 janvier 15h et  20h Dimanche 7 janvier 18h
Mardi 9 janvier  Mercredi 10 janvier , et dernière le  Jeudi 11 janvier 20h

Tarifs  :de 23 à 143 €

Réservations :

Internet www.chatelet-theatre.com
Téléphone (sauf dimanches et jours fériés) 01 40 28 28 40
Aux caisses du Grand Palais à partir du 28 novembre de 13h au début du spectacle

bande annonce :

Singin' in the Rain - Bande annonce