Andrei Serban

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Découvrir de nouvelles oeuvres, voir de nouvelles mises en scène, ou tout simplement vibrer avec un orchestre, des interprètes et des chœurs, voila ce que peut nous apporter une soirée à l’Opéra, et c’est bien ce qui s’est passé pour moi avec La Khovantchina, actuellement à l’affiche de l’Opéra Bastille.

L’arrière-plan historique sur lequel Moussorgski s’est basé pour écrire le livret de La Khovantchina se situe à Moscou, entre 1682 et 1689. À cette époque, la mort du tasr Alexis avait laissé deux fils : Ivan, né de sa première épouse, Marie Miloslavski et Pierre, né de ses secondes noces avec Nathalie Narychkine. Comme les deux garçons étaient encore mineurs, ce fut Sophie, sœur d’Ivan, qui fut nommée régente. Avec l’aide du prince Golitsine, son ex amant, elle fit en sorte que les Vieux-Croyants (les «  Raskolniki  »), en révolte contre les innovations de l’Église officielle, soient persécutés. Au même moment, Ivan Khovanski, chef d’une armée d’archers créée par Ivan le Terrible, qui comptait parmi elle nombre de Vieux-Croyants, essayait de prendre le pouvoir. Tout en prenant des libertés avec la réalité historique, La Khovantchina fait le récit de cet affrontement entre la Russie féodale et la Russie moderne du 17ème siècle.

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

Honnêtement, le premier acte est assez difficile à suivre, de par le fait que c’est en russe, et qu’on est obligé de lire les surtitres, sinon impossible de comprendre quoi que ce soit. La mise en place peut sembler longue, mais cela vaut la peine d’attendre puisqu’ensuite les chœurs, très nombreux sur scène, je crois bien n’en avoir jamais vu autant, nous font vibrer,, nous entrainent dans leur sillon,; et rien que pour ça, on est heureux de découvrir u opéra, certes difficile, et on est pris au jeu. 5 actes plus tard, avec 2 entractes, on ressort impressionné et heureux d’avoir découvert l’univers de Moussorgski.

Si j’ai parlé des chœurs, cela ne signifie pas que les voix des interprètes ne sont pas au top, bien au contraire.

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

La distribution :

Prince Ivan  Khovanski / Dimitry Ivashchenko

Prince Andrei Khovanski / Sergei Skorokhodov

Prince Vassili Golitsine : John Daszak

Chakloviti : Evgeny Nikitin

Dosifei :Dmitry Belosselskiy

Marfa : Anita Rachvelishvili

Susanna :Carole Wilson

Le Clerc : Gerhard Siegel

Emma :Olga Busuioc

Varsonofiev :Wojtek Smilek

Kouzka :Vasily Efimov

Strechniev : Tomasz Kumięga

Premier Strelets : Volodymyr Tyshkov

Deuxième Strelets : Alexander Milev

Un confident de Golitsine : Fernando Velasquez

 

Il faut saluer la performance de la cheffe des chœurs Ching-Lien Wu qui réussit à nous éblouir tout au long des 5 actes, sur les notes de Modeste Moussorgski et les orchestrations de Dimitri Chostakovitch et sous la direction  d’orchestre remarquable de Hartmut Haenchen, et la mise en scène d’Andrei Serban.

Le spectacle débute à 19h00, avec une première partie de 50 mns, suivi d’un entracte de 20 mns, puis une seconde partie d’1 h 25, suivie d’un second entracte de 20 mns avant la troisième partie de 1 h 05. La fin du spectacle aux environs de 23.00

du 26 janvier au 18 février 2022

du 26 janvier au 18 février 2022

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du 26 janvier au 18 février 2022

TOUTES LES PHOTOS   @ OPERA DE PARIS

Quelques extraits :

 

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2 des plus belles voix au monde réunies à nouveau pour OTELLO à l’Opéra Bastille: Aleksandra Kurzac & Roberto Alagna

Otello n’est pas l’Opéra le plus connu de Giuseppe Verdi, qui fut composé en 1887 sur un livret d’Arrigo Bolto, d’après l’oeuvre de William Shakedpeare. Avant dernier Opéra créé par Verdi avant l’ultime Fastaff. L’histoire : Revenu victorieux d’une bataille contre les Turcs,  Otello retrouve sa femme Desdémone sur l’île de Chypre. Voulant le faire tomber, son lieutenant Iago fomente un plan qui instillera un doute dans son esprit : Desdémone le tromperait avec son second, Cassio. Aveuglé par sa jalousie, Otello se laisse convaincre par les preuves que lui avance Iago.  Au lever de rideau nous sommes à   Chypre, où la foule observe le navire du Maure Otello, général de la flotte vénitienne, qui revient sur l’île qu’il gouverne après avoir vaincu la marine turque. Une tempête fait rage et tous craignent que le bateau ne sombre, à l’exception de Iago, qui cherche vengeance car un autre homme, Cassio, lui a été préféré par Otello pour occuper le poste de capitaine, l’autre opposant étant Rodrigue, amoureux éconduit de Desdemone, la femme d’Otello ( Una vela ,Una vela ). Le navire finit par accoster et Otello apparaît (Esultate ) sous les vivats. Alors qu’Otello va rejoindre sa femme, la foule se rassemble autour d’un feu de joie ( Fuoco di gioia ).  La mise en scène signée Andrei Serban joue beaucoup sur les voilages dans des décors de Peter Pabst.

 

Certes cet opéra n’est pas le plus célèbre, comparé aux grands oeuvres de Verdi, comme La Traviata, Nabucco, Aïda ou Rigoletto, mais une fois encore les choeurs sont très importants et sont merveilleusement mis en valeur par leur conducteur : José Luis Basso. Le direction musicale de Bertrand de Billy  offre aux 3 rôles principaux interprétés par Roberto Alagna, Aleksandra Kurzac et George Gagnide, l’occasion de montrer leur immense talent. Mais les autres protagonistes ne sont pas à jeter aux oubliettes, comme Frederic Antoun (Cassio), Alessandro Liberator (Roderigo), Paul Gay (Lodovico), Thomas Dear (Montano), Marie Gautrot (Emilia) ou Florent Mbia (Un Araldo), mais il est évident que le public est là pour acclamer, et à juste raison Roberto Alagna et Aleksandra Kurzac, avec une ovation tout aussi méritée pour George Gagnide.

Toutes les photos : Charles Duprat    Opera National de Paris    Otello-18.19

Laissez vous donc emporter par la musique et les voix, avec ces représentations d’Otello.

A noter un changement de distribution : OTELLO  :  Aleksandrs Antoņenko (1, 4, 7 avr.) et Desdemone : Hibla Gerzmava (1, 4, 7 avr.)

 

DATES des prochaines représentations: en soirée à 19h30, et dimanche : 14h30

jeudi 07 mars 2019

dimanche 10 mars 2019

mercredi 13 mars 2019

samedi 16 mars 2019

mercredi 20 mars 2019

samedi 23 mars 2019

mardi 26 mars 2019

vendredi 29 mars 2019

lundi 1er avril 2019

jeudi 04 avril 2019

dimanche 07  avril 2019

PRIX DES PLACES

210€  190€  175€  155€  135€  100€  70€  50€  35€  15€  5€

Sauf samedi 16, samedi 23 et vendredi 29 mars 2019 :  231€  209€  193€  171€  149€  110€  77€  55€  39€  15€  5€

et lundi 1er avril 2019 :  189€  171€  158€  140€  122€  90€  63€  45€  32€  15€  5€

DURÉE

2h55 ( en 4 actes avec 1 entracte)

RÉSERVATIONS

En ligne : www.operadeparis.fr

Par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,35 € TTC/min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe)

ou +33 1 71 25 24 23 depuis l’étranger, du lundi au samedi de 9h à 19h (sauf jours fériés).

Aux guichets : du lundi au samedi (sauf jours fériés) de 10h à 18h30 au Palais Garnier (à l’angle des rues Scribe et Auber) de 11h30 à 18h30 à l’Opéra Bastille (130, rue de Lyon). et une heure avant le début du spectacle les dimanches et jours fériés.

Quelques extraits :

 

 

 

 

 

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Un des chefs d’oeuvre de l’Opéra romantique avec une soprano époustouflante : Pretty Yende

2016_-_opera_national_de_paris-affiche-lucia-di-lamermoor

Dans les collines de Lammermuir, au sud de l’Écosse, la belle Lucia retrouve à chaque aurore un mystérieux jeune homme dont elle est amoureuse : Edgardo, de la lignée des Ravenswood. Mais comme dans Roméo et Juliette, les amants sont issus de deux familles en guerre et n’ont pas le droit de s’aimer. L’histoire authentique de Janet Dalrymple – qui assassina son mari pendant sa nuit de noces et le paya de sa raison – avait déjà inspiré un roman à Walter Scott.  Gaetano Donizetti s’en empare et Lucia di Lammermoor connaît un succès immédiat à sa création à Naples en 1835. S’appuyant sur un livret d’une clarté et d’une puissance dramatique rare, le compositeur hisse le bel canto à son stade suprême.

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On ne peut que parler avec des superlatifs de cet opéra,  et surtout de ses interprètes. La direction d’orchestre toute en finesse de Riccardo Frizza sait s’effacer derrière les voix et prendre de l’ampleur quand il le faut. La mise en scène de Andrei Serban sait servir l’oeuvre, tout en utilisant au mieux la scène de Bastille et ses choeurs, qui sont très importants dans la partition de Donizetti. Mais ce sont surtout les interprètes qui ont la part belle. Outre Pretty Yende (Lucia) excepté les 26, 29 octobre et 11 et 14 novembre où le rôle titre sera interprété par Nina Minasyan dont ce sera les débuts à l’Opéra de Paris , vous pourrez apprécier les vois magnifiques de Piero Pretti  Ténor ( Edgardo) excepté les 26 et 29 octobre et les 11 et 14 octobre qui verront les débuts de Rame Lahaj à L’Opera de Paris  , Artur Rucinski , baryton (Enrico), Oleksiy Palchykov (Arturo), Rafal Siwek Basse (Raimondo),  Gemma Ni Bhriain neo soprano(Alis) et Yu Shao Ténor (Normanno).

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Lucia di Lammermoor est généralement considéré, avec Don Pasquale, comme le chef-d’oeuvre de Donizetti. Les mélodies, nombreuses et ornées, reflètent toujours le côté dramatique de l’intrigue à laquelle elles sont liées, particulièrement le célèbre sextuor qui clôt le deuxième acte et qui préfigure Verdi en bien des points : chacun des six personnages manifeste un sentiment différent qui, peu à peu, se fond dans un ensemble. Toutefois, la renommée de l’ouvrage s’est principalement établie sur la longue scène de la folie de l’acte III, l’un des fleurons du bel canto romantique. Véritable morceau de bravoure, elle exige de l’interprète une technique exceptionnelle, mais aussi une grande sensibilité dramatique, et Pretty Yende est vraiment exceptionnelle dans ce rôle. Difficile de juger des prestations des deux chanteurs, Nina Minasyan et Rame Lahaj, mais faisons confiance dans la direction artistique de l’Opéra pour que personne ne risque d’être déçu.

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TOUTES LES PHOTOS @ Sebastien Mathe / Opéra de Paris

représentations : d’une durée d’environ 2h50, avec 1 entracte

lundi 17 octobre 2016 (19h30),
dimanche 23 octobre 2016 (14h30)
mercredi 26 octobre 2016 (19h30)
samedi 29 octobre 2016 (19h30)
vendredi 4 novembre 2016 (19h30)
mardi 8 novembre 2016 (19h30)
vendredi 11 novembre 2016 (19h30)
lundi 14 novembre 2016 à 20h30
mercredi 16 novembre 2016 (19h30)

TARIFS
150€ 140€ 125€ 115€ 90€ 70€ 50€ 40€ 30€ 15€ 5€
Excepté mer. 26 octobre et lun. 14 novembre 135€ 126€ 113€ 104€ 81€ 63€ 45€ 36€ 27€ 15€ 5€

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS
par Internet : www.operadeparis.fr
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille, du lundi au samedi de 11h30 à 18h30 (sauf jours fériés) et une heure avant le début des représentations