Eric Emmanuel Schmitt

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Il y a des moments magiques dans la vie. Comme une seconde rencontre avec un auteur et comédien : Eric Emmanuiel Schmitt.

Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

Magiques? Exceptionnels? Je ne sais trop qualifier les moments passés  avec celui qui ne se trompe pas dans ses choix, en dirigeant Le Théâtre Rive Gauche, où se jouent souvent ses propres pièces, mais aussi d’autres, et ses choix font que les pièces à l’affiche connaient toutes le succés. Aujourd’hui Eric -Emmanuel Schmitt est doublement heureux, Madame Pylinska et le Secret de Chopin a été salué par les critiques, et ne se joue que pour une série très mimitée de représentations et c’est le 4 septembre que sort son nouveau roman : Journal d’un amour perdu, qui commence parces mots : « Maman est morte ce matin et c’est la première fois qu’elle me fait de la peine. »

L’entretien qui suit parle de la pièce, évidemment, mais aussi de ce livre qui arrive tout juste en librairie. L’auteur d’Oscar et La Dame Rose, d’Odette Toutlemonde, de Concerto à la mémoire d’un ange parmi tant d’autres se confie, une fois encore au micro d’Onsortoupas.fr

 

Rappelons que Madame Pylinska et le Secret de Chopin se joue au Théâtre Rive Gauche jusqu’au 30 septembre et que vous pouvez en lire la critique via ce lien.  http://www.onsortoupas.fr/madame-pylinska-et-le-secret-de-chopin-un-pur-chef-doeuvre-signe-eric-emmanuel-schmitt-au-theatre-rive-gauche/

Le livre est publié chez Albin Michel au prix de 19.99€

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Les leçons de piano, très particulières, de Madame Pylinska permettent à Eric Emmanuel Schmitt de nous offrir un nouveau chef d’oeuvre

L’auteur nous ramène à ses jeunes années, en fin d’adolescnece, avec un piano chez lui, qui le fait vibrer, tout particulièrement lorsqu’on y interprête du Chopin.

Madame Pylinska, aqui st loin d’être sympathique au premier abord, impose une méthode excentrique pour jouer du piano : se coucher sous l’instrument, faire des ronds dans l’eau, écouter le silence, faire lentement l’amour… Au fil de ses cours, de surprise en surprise, le jeune Éric apprend plus que la musique, il apprend la vie. Nous écoutons une  fable tendre et comique, avec des chats, des araignées mélomanes, s&ans oublier une tante adorée, et surtout beaucoup de de mélodies de Chopin, interprétées sur scène par un pianiste de talent : Nicolas Stavy, Prix Chopin à Varsovie . Les airs joués au piano  donnent un rythme à ce récit, et le public se laisse bercer par toute la douceurs des nombreuses oeuvres ou extraits :

Intégralement : Chopin, Nocturne, opus 9, n° 1.- Chopin, Prélude opus 28, n° 1.  – Chopin, Prélude opus 28, n° 7. – Chopin, Ballade n°1, opus 23.  – Chopin, Prélude opus 28, n°20.
En extraits : Chopin, Valse opus 69, n° 1. – Liszt, Rhapsodie n° 2. – Chopin, Début du prélude 15… – Chopin, Début du prélude 9… – Chopin, Début du prélude 10… – Chopin, Début du prélude 2… – Chopin,  Concerto n°1, 2e mouvement, Romance. – Chopin,  mazurka en la mineur op. 17 n°4. – Chopin,  Berceuse, opus 57.  – Chopin, Sonate n° 3 in Si mineur, Op. 58, thème du mouvement lent, Largo.   — Chopin, Étude opus 10, numéro 3. -. Chopin, Concerto n°2, opus 21, 2e mouvement, Larghetto. – Chopin, Marche funèbre, Sonate n°2, opus 35  – Chopin, Barcarolle, opus 60.

Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

C’est Eric Emmanuel Schmitt qui  interprête son propre rôle et celui de Madame Pylinska, après avoir joué des centaines de fois Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran sur la scène du Théâtrte Rive Gauche, mais aussi en France, au canada, aux etats Unis ou encore en Italie et au Liban. On se régale à chaque instant, que ce soit du texte, de  la musique, tout comme de l’interprétation. C’est un des grands moments de théâtre de cette rentrée, et surtout n’&ttendez pas pour venir l’écouter et l’applaudir. Seules 30 représentations sont prévues sur la scène du Théâtre Rive Gauche. Musique et théâtre dans un même lieu, en parfaite harmonie, avec énormément d’humour. Voilà le théâtre comme on l’aime, pardon, mieux, comme on l’adore! La mise ens scène sobre de Pascal Faber souligne encore mieux teste et musique!

Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

Laissons la parole à Eric Emmanuel Schmitt pour la genèse de cette pièce : « Au milieu du salon familial trônait un piano sombre que torturait régulièrement ma grande sœur. Or, un jour, une femme s’assit devant le meuble et en tira des sons enchanteurs : le temps s’arrêta, la lumière envahit la pièce, on entendit la respiration du silence.
Que s’était-il passé ? Chopin… Toute ma vie, j’ai cherché le secret de ce moment-là, vécu à l’âge de dix ans. Passionné, j’ai appris la musique, étudié le piano mais Chopin m’a toujours  échappé alors qu’il  palpite sous d’autres doigts que les miens. À vingt ans, en rencontrant une professeure de piano polonaise complètement excentrique, Madame Pylinska, j’ai traqué le secret de Chopin. »

Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

JUSQU’AU 29 SEPTEMBRE 2019
30 REPRESENTATIONS EXCEPTIONNELLES !

Du mardi au samedi à 20h30
Matinées les dimanches à 15h
Relâche  le mercredi 11 septembre

Tarifs
45€ (Carré Or), 36€, 27€

Durée : 1h50

Photo tous droits réservés Fabienne Rappeneau. Toute diffusion, utilisation interdite sans autorisation de l’auteur.

la bande annonce :

MADAME PYLINSKA ET LE SECRET DE CHOPIN (Théâtre Rive Gauche-Paris 14ème) – Bande annonce from Théâtre Rive Gauche on Vimeo.

 

 

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Eric Emmanuel Schmitt est certainement le plus grand auteur dramatique actuel, il a écrit nombre de pièces, adapté bien d’autres et actuellement il se produit sur la scène de son théâtre, le Rive Gauche, dans Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran.

Dans le Paris des années 60, Momo, 12 ans trouve l’amitié en la personne de Monsieur Ibrahim, le voisin épicier arabe de la rue Bleue à qui il chaparde de quoi se sustenter. La mère est décédée, le père absent, qui part un jour pour ne plus jamais revenir. Les liens entre le vieux monsieur et le jeune garçon  au franc parler vont être très profond, et Eric Emmanuel Schmitt est sur la scène, il EST les 2 personnages, et force est de reconnaître qu’on est totalement sous le charme de ses mots, de cette histoire vraiment extraordinaire. C’est avec des pièces comme celle-là qu’on a envie d’aller au théâtre, envie d’y retourner, et c’est le génie de cet auteur de nous entraîner dans son sillon. Rarement un seul en scène m’a autant ému!  Mis en scène par Anne Bourgeois, ce Monsieur Ibrahim est une magnifique leçon d’humanité, le texte devrait être joué dans le scolaire!

Rencontre avec un magicien des mots, un géant du théâtre, et pourtant un MONSIEUR simple, qui ne manque pas d’humour. Une rencontre inoubliable:

 

Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran:

Au théâtre Rive Gauche,

Du mercredi au samedis à 21h – Matinées les dimanches à 15h (relâche exceptionnelle le samedi 29 septembre 2018) Durée : 1h30

Locations : .01 43 35 32 31
Prix des places 26 et 35€

la bande annonce :

 

 

 

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Seul roman de Sacha Guitry, Le Roman d’un Tricheur, qui fut adapté au cinéma et qui arrive au théâtre dans une adaptation et mise en scène d’Eric-Emmanuel Schmitt

Tout jeune, Alex perd sa famille, qui meurent tous d’intoxication à cause de champignons, mais lui survit qui avait été privé de repas pour avoir volé 8 sous dans la caisse du magasin familial…après cela qui va s’étonner qu’il ait une curieuse conception de l’honnêteté? C’est le début de ce roman, adapté au cinéma par le grand Sacha Guitry en 1936 qui réunissait alors Marguerite Moreno, Jacqueline Dubac, et Sacha Guitry, dont voici la bande annonce :

Ce que l’on peut applaudir sur la scène du Théâtre Rive Gauche, c’est une adaptation  plus actuelle signée et mise en scène par Eric-Emmanuel Schmitt, et qui est un vrai régal qui met en  scène deux comédiens : Olivier Lejeune et Sylvain Katan. Un délice qui se savoure comme un bonbon, le plaisir des mots de Guitry, l’intelligence du texte, de la mise en scène d’Eric Emmanuel Schmitt et des éclairages de Jacques Rouveyrollis, avec surtout une petite introduction filmée qui est un pur régal! 1h15 de plaisir!

Olivier Lejeune est un très grand comédien, qui possède plus d’une corde à son arc, comme vous allez l’entendre! raison supplémentaire pour le rencontrer… Entretien : Guy Courthéoux, sur la scène du Théâtre Rive Gauche

Le Roman d’un Tricheur, au Théâtre Rive Gauche, 6 rue de la Gaité Paris, Métro Edgar Quinet

Représentations : les mardis, jeudis, vendredis et samedis à 19h00, matinées les dimanches à 17h30

Prix des places : 19€ à 27 €

Locations : 01 43 35 32 31

ou

www.theatre-rive-gauche.com

 

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Discussions entre père et fils, confidences sur la fidélité, de bonnes occasions de rire au théâtre!

Georges , le père, (Alain Doutey) reçoit les confidences de son fils (Arthur Fenwick) sur ses infidélités envers sa femme (Claudia Dimier). Mais la mère (Marie-Christine Barrault) sent bien que quelque chose cloche dans le comportement de son mari et de son fils, et va réunir la famille sous un prétexte quelconque pour en voir le coeur net. Et c’est lors de cette soirée où bien des choses vont être dites, des confidences, des révélations. L’auteur, Joe Di Pietro, adapté pour la France par Eric-Emmanuel Schmitt, nous entraîne dans un véritable tourbillon, mis en scène avec superbe par Jean-Luc Moreau . Les comédiens se donnent à fond et la salle suit, ravie, le quatuor qui déballe ses secrets sur la scène.

photo  Fabienne Rappeneau.

Le théâtre Rive Gauche nous a maintes fois prouvé qu’il savait choisir ses pièces, sérieuses, ou moins sérieuses comme c’est le cas dans cette comédie légère, mais qui n’est pas du boulevard. On passe une très bonne soirée avec ces comédiens, ce texte bien écrit, alors que le spectacle a triomphé à Broadway. Nul doute que Paris va marcher dans les traces de ce triomphe bien mérité.

photo Fabienne Rappeneau

CONFIDENCES au Théâtre Rive Gauche

Du mardi au samedi à 21h
Matinée le dimanche à 15h

Tarifs guichet : 45€ (Carré Or), 36€, 27€

Réservations au 01 43 35 33 21

bande annonce :

 

 

 

 

 

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Le moins que l’on puisse dire c’est que cet hôtel n’est sur aucune carte, et que Eric-Emmanuel Schmitt ne manque pas d’idées pour nous offrir une oeuvre magistrale!

 

Julien Portal (Davy Sardou) sort d’un ascenseur, accueilli par deux jeunes gens angéliques ( Günther Vanseveren et Roxanne Le Texier), qui semblent trop silencieux, et qui lui montrent le chemin d’une chambre. Désorienté, il va les suivre pour se reposer. D’autres « clients » de cet hôtel vont se retrouver dans cette pièce principale pour converser, bientôt rejoints par Julien. Il y a Marie (Michèle Garcia), une femme de chambre qui aime raconter sa vie, un vieux mage, Radjapour (Jean-Paul Farré), le président d’une société connue, Delbec (Jean-Jacques Moreau), qui tous voudraient bien voir le Docteur S (Odile Cohen). Ils tentent tous d’expliquer à Julien où il se trouve. Une fois que ce dernier comprend enfin la situation arrive une nouvelle jeune femme , Laura ( Noémie Elbaz). Chacun de ces personnages a son importance dans ce conte surréaliste, métaphysique, et absolument passionnant de bout en bout. Ne comptez pas sur moi pour vous en dévoiler plus.

© Fabienne Rappeneau

Une fois encore, on sent la patte de l’auteur, Eric Emmanuel Schmitt, qui arrive à nous passionner deux heures durant ( ou peu s’en faut), certes avec des comédiens remarquables, mais surtout avec un texte comme on aime en découvrir au théâtre, et des situations à la fois cocasses et surprenantes, des personnages qui n’auraient jamais dû se rencontrer, dans ce très beau décor de Stéphanie Jarre qui permet au metteur en scène, Anne Bourgeois , de nous démontrer une fois de plus qu’elle est indispensable à la santé du théâtre français.

Que dire de plus, si ce n’est qu’on passe par toute une gamme de sentiments, on rira au début à certaines répliques, ensuite on frissonnera un peu, on s’inquiètera, on tentera de deviner le déroulement final, qui va rester, qui va partir, et ce jusqu’à la dernière seconde. Décidément, cette deuxième partie de saison nous offre une diversité de pièces qu’on a vraiment envie de voir, et de conseiller, même lorsqu’il s’agit de sujets graves. Du grand théâtre, et une nouvelle réussite à l’actif du Théâtre Rive Gauche.

© Fabienne Rappeneau

Hôtel des deux mondes, c’est du mardi au samedi à 21h00, avec une matinée le dimanche à 15h00 au théâtre Rive Gauche, rue de la Gaité, à 2 pas du Métro Edgar Quinet.

Places de 27 à 45€ (en réservant plus de 30 jours à l’avance, vous bénéficiez d’une réduction de 10 à 20 %

Réservations au 01 43 35 32 31  ou www.theatre-rive-gauche.com

© Fabienne Rappeneau

 

 

 

Si vous lisez ces chroniques régulièrement, vous devez penser que je suis ami ou famille avec Eric Emmanuel Schmitt, . Que nenni, je suis admirateur de  ses textes , et une fois de plus je dois avouer que son adaptation m’a pris aux tripes.

LIBRES SONT LES PAPILLONS(Théâtre Rive Gauche-Paris 14ème) - Visuel définitif SANS PARTENAIRES

En apparence, ils sont normaux ; en réalité, ils cachent un secret. Quentin, vingt ans, (Julien Dereims) vient de s’installer dans un studio à Paris. Sa voisine, Julia, (Anouchka Delon)même âge, libérée et rigolote, a envie d’une aventure avec lui  tandis que Florence, la mère protectrice, (Nathalioe Roussel) rôde pour faire revenir son fils à la maison.  Reste un beau jeune homme, metteur en scène, qui va peut-être tout chambouler (Guillaume Beyeler) Tous aiment, mais aiment maladroitement, en se faisant mal… Libres sont les papillons ? un véritable classique contemporain de Broadway adapté dans le Paris d’aujourd’hui par Eric-Emmanuel Schmitt.

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Libres sont les papillons, De Léonard Gershe, adaptation Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Jean-Luc Moreau, Avec Nathalie Roussel, Anouchka Delon, Julien Dereims, Guillaume Beyeler, Theatre Rive Gauche (Paris), 13 janvier 2016, © Fabienne Rappeneau

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L’idée de monter ce classique de Broadway à Paris, signé Léonard Gershe, est née d’une envie commune des deux acteurs principaux après avoir eu l’occasion de se donner la réplique entre 2013 et 2014 dans Une journée ordinaire, avec Alain Delon. À deux, ils ont donc mis sur pied ce projet et ont contacté des pointures du milieu : Jean-Luc Moreau pour la mise en scène et Eric-Emmanuel Schmitt pour l’adaptation. Et c’est une réussite, une pure merveille. Julien Dereims mériterait déjà le Molière du meilleur acteur pour sa prestation. Vous le comprendrez au bout de quelques minutes, et dévoiler le léger mystère ici ne m’enverra pas aux enfers. Il joue un aveugle, et si vous êtes assez  près de la scène, vous verrez son regard qui est celui d’un non voyant, fixe. C’est vraiment incroyable. Si vous êtes un peu plus loin, n’oubliez pas d’apporter une paire de jumelles. Voilà un grand comédien. Quand à Anouchka Delon, elle a de qui tenir. Son père n’est-il pas un des plus grands acteurs de sa génération. Bon sang ne saurait mentir.

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Un grand moment de théâtre, des interprètes hors pair, une fois encore le Théâtre Rive Gauche a misé juste. Si certaines répliques sont d’une extrême drôlerie, d’autres sont beaucoup plus sérieuses, L’auteur réussit à nous faire partager toute une gamme de sentiments en 90 minutes et on ne peut que  crier bravo à toute la troupe, dont le metteur en scène, Jean-Luc Moreau qui fait dans la sobriété, avec de beaux décors de Stéphanie Jarre

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Toutes les photos : @ Fabienne Rappeneau

Courrez au Théâtre Rive Gauche, rue de la Gaité

représentations : Du mardi au samedi à 21h , Matinée le dimanche à 15h

Places de  12 à 36€

réservations : Tél : 01 43 35 32 31
Du lundi au samedi de 11h à 19h ou 21h
Dimanche de 11h à 15h ou 19h

http://www.theatre-rive-gauche.com/

 

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Un grand texte de Stefan Zweig, une comédienne  au sommet de son art, un metteur en scène avisé, un théâtre qui joue le jeu…Bravo!

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Une femme rangée traîne son ennui dans les casinos. A Monaco, elle rencontre un jeune homme qu’elle décide de sauver du jeu. Elle nous raconte sa rencontre, les sentiments qui l’habitent, sa décision de l’aider. Elle qui était une femme rangée, certes riche, voit sa vie changer , de nouveaux sentiments naître, et elle fera tout ce qui est en son pouvoir pour aider le jeune homme à perdre ses pulsions pour le jeu. Mais y arrivera-t-elle vraiment? La passion n’est-elle pas aveugle?

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Seules de grandes comédiennes arrivent à nous faire comprendre ce que l’auteur a créé. Et la prestation de Clémentine Célarié est au dessus de tout. Elle nous entraîne dans son tourbillon, mais un tourbillon de finesse, de mots. On la voit évoluer. C’est du grand art. Elle n’est certes pas seule sur scène, entourée de deux jeunes acteurs dont un est le barman de l’hôtel de luxe où elle séjourne (Samuel Nibaudeau) et l’autre le jeune joueur, un rôle difficile tenu avec pudeur par Loris Freeman. Le théâtre Rive Gauche d’Eric Emmanuel Schmitt, qui a écrit cette nouvelle adaptation est fidèle à son metteur en scène, Steve Suissa, et on le comprend. Sa mise en scène est sobre, donnant toute son importance au texte et aux comédiens, avec un décor tout aussi sobre.

Clémentine Célarié est époustouflante de justesse. On vibre à ses gestes, à ses mots, ses intonations. Ne serait-ce que pour elle, il faut absolument aller découvrir ce 24 heures de la vie d’une femme avant le 31 décembre. Certes vous n’allez pas mourir de rire, ce n’est pas le but de cette pièce, mais vous allez adorer.

24h de la vie d'une femme, De Stefan Zweig, Adaptation : Eric-Emmanuel Schmitt, Mise En Scène : Steve Suissa, Avec : Clémentine Célarié, Loris Freman, Samuel Nibaudeau, Décor : Stéfanie Jarre, Costume : Pascale Bordet, Mise En Scène (Assistante) : Stéphanie Froeliger, Lumière : Jacques Rouveyrollis, Lumière (Assistant) : Jessica Duclos, Son : Maxime Richelme, Théâtre Rive Gauche (Paris), 7 avril 2015, © Fabienne Rappeneau

 

TOUTES LES PHOTOS : @ Fabienne Rappeneau

24 heures de la vie d’une femme, c’est du jeudi au samedi à 21 h, matinées samedi et dimanche à 17h00 (jusqu’au 29 novembre.

du 3 au 20 décembre : jeudi et samedi à 21h00 et vendredi à 19h00. Matinées samedi 17h00 et dimanche à 15h00

du 22 décembre au 3 Janvier, mardis et mercredis à 19h et samedis à 21h00, matinées les samedis à 17h et les dimanches à 15h

Tarifs guichet : 40€ (Carré Or), 34€, 27€, 20€ et 12€

réservations au : Tél : 01 43 35 32 31

http://www.theatre-rive-gauche.com/onlinereservation.cfm

 

En neuf soirées – une par mois -,Olivier Barrot va évoquer un demi-siècle de grandes et petites scènes, depuis les années trente jusqu’à la mort de Coluche en 1986. Avec les archives de l’Institut National de l’Audiovisuel, il va projeter chansons, sketchs, séquences de télévision, tout ce qui permet de revivre la grande histoire du Music-Hall.

LA GRANDE HISTOIRE DU MUSIC-HALL FRANCAIS (Théâtre Rive Gauche-Paris 14ème) - par Olivier BARROT

Raconter l’Histoire du Music Hall, c’est raconter bien plus que celle d’un rideau rouge : c’est raconter la France, son esprit, ses questions, son insolence. Fort heureusement, il est bien loin
le temps ou l’on méprisait les arts populaires. Aujourd’hui on sait qu’il s’agit bien d’ « art » – trousser une chanson inoubliable et l’interpréter d’une façon fulgurante n’est pas à la portée de n’importe qui – et surtout que « populaire » indique une fusion exceptionnelle entre le public et l’artiste. Sur la scène du Music Hall français – scène riche, brillante -, n’apparaissent pas que des talents : on y a posé un miroir où le pays se regarde, pleure ses malheurs et rit de ses travers.
En fait, cette histoire du Music Hall sera une histoire de la France. On rencontrera l’amour sous toutes ses formes, du grivois au vénal en passant par le romantique ou l’interdit. On y verra des héros qui n’ont pas toujours un physique parfait mais de l’humour ou de l’audace. On y applaudira de grandes dames – parfois toutes petites, comme Edith Piaf -, grandes dames qui ne sont pas celles du Faubourg Saint-Honoré mais plutôt celles des pavés de la Butte, de Saint-Germain, et qui racontent un autre destin de la femme. On y admirera des personnalités plus ambiguës que prévu, témoignant, selon le moment, que les moeurs se relâchent ou se tendent. On y comprendra comment on bouscule les politiques et l’on dénonce les privilèges. On découvrira comment on regarde l’étranger à travers la chanson coloniale, le jazz ou la vedette à accent. Grâce à l’érudition lumineuse d’Olivier Barrot et aux trésors que l’Institut National de l’Audiovisuel met à votre disposition, vous passerez plusieurs soirées à découvrir ou retrouver des morceaux d’anthologie qui ont enthousiasmé les foules pendant des décennies. Au-delà de la nostalgie ou du plaisir pur, c’est une façon intelligente, sensible et originale de parcourir le siècle. ( Eric Emmanuel Schmitt)

C’est donc un dimanche par mois à 17h00 que vous pourrez revivre ces grandes heures. Voilà le planning des prochaines représentations conçues et dirigées par Olivier Barrot :

22/11/2015 : les grandes dames
20/12/2015 : les poètes
17/01/2016 : les années folles
21/02/2016 : les chanteurs de charme
20/03/2016 : les groupes vocaux
17/04/2016 : le yé-yé
15/05/2016 : le comique troupier
19/06/2016 : l’opérette marseillaise

Large choix, qui vous montrera que la chanson, ce n’est pas seulement la nouvelle star ou The Voice.

Tarif : 20€ (groupes : 15€)

réservations : 01 43 35 32 31
www.theatre-rive-gauche.com

Théâtre Rive Gauche
6 rue de la Gaîté 75014 Paris / M° Edgar Quinet ou Gaîté

J’ai par ailleurs trouvé, juste pour information, un récapitulatif des meilleurs vendeurs de disques en France . Je ne sais pas si c’est juste, mais bon, vous en jugerez par vous même, on ne dit pas si les CD sont inclus, mais cela donne un ordre d’idée. On voit que la variété française , tant décriée par certains est en bonne place avec dans les 5 premiers: Michel Sardou, Claude François, Sheila, et d’autres artistes populaires ensuite, comme Sylvie Vartan, Mireille Mathieu, Dalida, Joe Dassin, Nana Mouskouri, Frédéric François ou Céline Dion, et bien entendu les grands noms: Jean-Jacques Goldman, Charles Aznavour ou Hallyday

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Oscar et la Dame rose , roman d’Eric-Emmanuel Schmitt revient sur la scène du Théâtre Rive Gauche avec Judith Magre.

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Le roman d’Eric-Emmanuel Schmitt avait été écrit en 2002. C’est l’histoire d’un tout jeune garçon, 10 ans, qui vit à l’hôpital, atteint d’une leucémie. 14 lettres qui nous racontent le quotidien de cet enfant, qui, dans la première missive, adressée à Dieu, nous présente La Dame Rose, qui dit avoir été une catcheuse nommée « l’Étrangleuse du Languedoc »., C’est une très vieille dame, qui sait parfaitement que le petit Oscar n’a plus que quelques jours à vivre, et qui ne réfute pas les faits comme les autres personnes de cet hôpital, médecin compris. Ses parents ne peuvent lui rendre visite que le dimanche, et dans ses lettres suivantes, il nous présente ses amis. Pour aider Oscar à apprécier le reste de sa vie, Mamie Rose invente un jeu : à partir de ce jour chaque jour compte pour dix ans ; de cette manière il a la possibilité de faire l’expérience de toutes les étapes de la vie. Il le fait durant les douze derniers jours de l’année. Ainsi, pendant son adolescence, il tombe amoureux de « Peggy Blue », une fille qu’un problème de sang rend toute bleue, et il nous parlera de ses amis, de son docteur avec une grande dose d’humour et de tendresse.

Oscar et la dame Rose, De Éric-Emmanuel Schmitt, mise en scène Steve Suissa, Avec Judith Magre, Theatre Rive Gauche (Paris), © Fabienne Rappeneau

© Fabienne Rappeneau

J’ai vu la pièce avec une salle remplie aux 2/3 par de jeunes adolescents qui se sont laissés emporter par le texte, et surtout par la présence extraordinaire de Judith Magre, qui est une Dame Rose comme on aimerait en rencontrer, sans pour autant être malade. Le décor est celui d’une chambre d’enfant, avec des ours en peluche, des guirlandes lumineuses, un décor qui permet au spectateur de retomber en enfance, et qui aide à faire passer le message. On est loin de se taper sur les cuisses avec ce très beau texte. On sait comment cela doit finir, et pourtant à aucun moment on ne songe à fuir la réalité.

Ce n’est pas la première fois qu’Oscar et la Dame Rose est monté au théâtre. En 2003 Danielle Darrieux avait été la dame Rose, et Michèle Laroque l’avait été pour le grand écran en 2009. La pièce a été monté en Belgique et au Canada. Steve Suissa met en scène cette nouvelle version particulièrement réussie.

OSCAR ET LA DAME ROSE, c’est au théâtre rive Gauche, rue de la gaité Métro Edgar Quinet, Du mardi au samedi à 19h  Matinée le dimanche à 15h

Tarifs guichet : 36€ (Carré OR), 30€, 25€, 18€, 12€
-50% JUSQU’AU 16 OCTOBRE INCLUS ET OFFRE DÉCOUVERTE (JUSQU’À -38% SELON LA CATÉGORIE) DU 17 OCTOBRE AU 1ER NOVEMBRE INCLUS.