Stéphane Degout

All posts tagged Stéphane Degout

Rating:
Werther est un drame lyrique en quatre actes  Jules Massenet, sur un livret d’Édouard Blau, Paul Milliet et Georges Hartmann inspiré du roman  de GoetheLes Souffrances du jeune Werther. Créé à Vienne le  . L’action se déroule sur trois saisons (été, automne, hiver) en 1780.

Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-069-1600

En juillet, le bailli de Wetzlar , veuf et père de neuf enfants, fait répéter aux plus jeunes d’entre eux un choral de Noël, au grand amusement de ses amis Schmidt et Johann.  Werther e, est sensible au charme rustique de cette demeure  et plus particulièrement à celui de la fille aînée du bailli, Charlotte . Il tombe amoureux en la voyant s’occuper de ses jeunes frères et sœurs. Ils partent tous les deux pour le bal, laissant à Sophie ,la cadette, le soin de veiller sur ses frères et sœurs. Albert, le fiancé de Charlotte, revient à l’improviste d’un long voyage . Werther et Charlotte rentrent alors sous un clair de lune délicatement confié à l’orchestre. Le jeune homme  avoue à Charlotte son amour. Elle est si bouleversée qu’elle en oublie ses fiançailles sous le coup de son attirance pour cet homme extraordinaire. À l’automne, trois mois plus tard, Johann et Schmidt, boivent à la santé du pasteur qui fête ses noces d’or au temple. Parmi les invités se trouvent Albert et Charlotte, mariés depuis trois mois, ainsi que Werther, qui souffre de la perte de Charlotte .

Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-082-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-106-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-140-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-149-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-164-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-173-1600

C’est dans une mise en scène assez épurée de Benoît Jacquot et des décors qui remplissent bien la grande scène de l’Opéra Bastille que l’oeuvre trouve toute sa splendeur, tout particulièrement grâce à la direction d’orchestre de Giacomo Sagripanti qui a deux fois déjà dirigé un Opéra à Paris: La Cerentola, et I Capuleti e i Montecchi.

Bien entendu un opéra c’est aussi de belles voix, et la distribution de cette série de représentations va gâter les spectateurs: WERTHER Piotr Beczala,  ALBERT Stéphane Degout, CHARLOTTE ElĪna Garanča,  LE BAILLI Paul Gay,  SCHMIDT Rodolphe Briand,  JOHANN Lionel Lhote,  SOPHIE Elena Tsallagova,  BRÜHLMANN Piotr Kumon,  KÄTCHEN Pauline Texier. Ce sont ces voix qui font le spectacle, qui reçoivent les ovations du public, qui ne se trompe jamais.

Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-063-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-258-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-254-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-225-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-200-1600 Emilie_Brouchon___Opera_national_de_Paris-2015-16-WERTH-184-1600

Toutes les photos : @ Emilie Brouchon  Opera de Paris

 

Profitez de ces représentations exceptionnelles pour découvrir un opéra pas très connu à l’Opéra Bastille: durée de la représentation : environ 3h 25, avec entractes.
DATES
samedi 23 janvier 2015 – 19h30
mardi 26 janvier 2015 – 19h30
vendredi 29 janvier 2015 – 19h30
lundi 1er février 2015 – 19h30
jeudi 4 février 2015 – 19h30

Prix des places : 180€ 155€ 135€ 115€ 90€ 70€ 35€ 15€ 5€
Excepté lundi 1er février 2016 : 162€ 140€ 122€ 104€ 81€ 63€ 32€ 15€ 5€

réservations : par Internet : www.operadeparis.fr
par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,34€ la minute)
téléphone depuis l’étranger : +33 1 72 29 35 35
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés

 

Ci dessous extrait de Werther, version 2010, avec jonas Kaufmann : Pourquoi me réveiller:

 

 

C’est une des oeuvres les plus populaires de Johan Strauss, une opérette aux rythmes bondissants et qui est jouée en français pour quelques dates seulement.

LA CHAUVE-SOURIS

Strauss et Offenbach, une rencontre bien parisienne, un opéra/opérette créé en 1874 à Vienne et qui revient sur les planches parisiennes de l’Opéra Comique , dans une nouvelle adaptation française signée Pascal Paul-Harang, dans une mise en scène d’Ivan  Alexandre et sous la direction musicale de Marc Minkowski. L’action a été re-située en décembre 2014, c’est dire si le public va encore mieux s’imprégner du comique et des airs célèbres.

LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS

A Vienne, Adèle, la femme de chambre des von Eisenstein veut rejoindre sa soeur au bal du prince Orlofsky. Sa maîtresse, Rosalinde, ne sait comment se dépêtrer d’Alfred, un amoureux transi qui ne cesse de lui chanter des sérénades. Eisenstein, quant à lui, s’apprête à passer cinq jours en prison pour avoir frappé un gendarme mais veut auparavant se rendre lui aussi à la soirée du Prince. Chacun prépare les heures à venir à l’insu des deux autres. Chez Orlofsky,  le Docteur Falke, responsable des festivités, promet une grande réjouissance avec une pièce comique : La vengeance de la chauve-souris. Dissimulé par un masque, Eisenstein fait la cour à une comtesse hongroise qui n’est autre que sa femme …

LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS LA CHAUVE-SOURIS

Ne manquez pas cette opérette qui malheureusement ne s’est jouée que quelques jours à la salle Favart. C’est dommage,puisque ce genre qui peut paraître désuet aux yeux de certains, a fait les belles soirées des opéras de par le monde et a même été représentée il y a quelques années dans sa version originale à l’Opéra Bastille.

J’avoue avoir été totalement conquis, sous le charme de cette nouvelle adaptation très moderne de la Chauve Souris. On ne peut faire aucun reproche à la mise en scène ou aux décors. Le parti pris de créer cette oeuvre comme si elle avait été écrite cette année redonne un petit coup de jeune aux textes que l’on connaît mieux dans sa langue d’origine, mais cette re-création reste fidèle à l’oeuvre et on y rit beaucoup. Quant aux interprètes, on ne peut que les saluer tous, tant au niveau de la voix que de leur jeu d’acteur, mais il faut quand même donner un bravissimo à celui qui  est ovationné, et à juste titre, lorsqu’il interprète avec sa voix sublime de contralto, un air de son choix au début du deuxième acte : Kangmin JustinKim. J’espère vivement le revoir dans ce bel écrin de l’Opéra Comique, si celle-ci reprogramme cette Chauve Souris, parce que c’est un vrai bonheur pour les spectateurs et les amateurs d’art lyrique. Et si ce n’est pas dans cette salle, les directeurs de salles en France devraient se bousculer pour accueillir cette opérette, avec l’ensemble de sa distribution. Vraiment si vous avez l’occasion de la voir dans cette version, n’hésitez pas, et félicitez toute l’équipe pour ces trois heures de régal absolu!

Toutes les photos / @ Pierre Grosbois

 

Distribution : Gabriel von Eisenstein, Stéphane Degout
Rosalinde, Chiara Skerath
Adele, Sabine Devieilhe
Alfred, Philippe Talbot
Me Falke, Florian Sempey
Frank, Franck Leguérinel
Prince Orlofsky, Kangmin Justin Kim

Représentations à lOpéra comique : les: 23 décembre 20.00, 25 décembre 15.00, 28 décembre 15.00, 30 décembre 20.00 et 01 janvier 2015 à 15.00

tarifs : de 6 à 120€

réservations : 0825 01 01 23

et : http://www.operacomique.com

le spectacle sera retransmis sur France Musique le 3 janvier à 19.00

extrait :

 

présentation: