RODOLPHE BRIAND

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Un des opéras les plus célèbres du répertoire fait son retour à l’Opéra Bastille dans la mis en scène de Robert Wilson

Créé en 1993, cette mise en scène de Robert Wilson donne la place belle aux voix, avec de très beaux costumes japanisants signés Frida Parmeggiani.  Il faut avouer que cet opéra de Giacomo Puccini  a connu de grands succès sur la scène des maisons d’Opéra depuis 1904, date de sa création, notamment à Paris à Garnier en 1978 puis 1983. Le livret signé Luigi Illica, Giuseppe Giacosa d’après David Belasco, piece adaptée d’une nouvelle de John Luther Long nous emmène au Japon, où Pinkerton, ujn américain séjourne pour quelques temps. Il projette d’épouser Cio Cio San, plus pour le plaisir de la compagnie que pour du réellement long terme. Un mariage est arrangé. Le consul américain avertit toutefois qeu Cio Cio San prend l’histoire très au sérieux, et lui demande de ne pas briser le coeur et la vie de la jolie japonaise….

La musique est absolument magnifique que l’on a l’impression de connaître par coeur, et plus particulièrement le choeur à bouche fermée du second acte. Les vois, une fois encore sont superbes, et on ne voit rien à leur reprocher, de toute évidence. Ana Maria Martinez est une Cio Cio San remarquable. (Elle sera remplacée par  Dinara Alieva les  12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. Sa servante Susuki a les traits et la voix de Marie‑Nicole Lemieux (14, 19 sept., 30 oct., 2, 5, 6, 8, 9, 13 nov.) ou Eve‑Maud Hubeaux (9, 12, 19, 26, 29 oct., 1 nov.). Pinkerton est interprété par Giorgio Berrugi qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris,   en sept. 19, 30 oct., 2, 5, 8, 13 nov. ou par Dmytro Popov  les 12, 26, 29 oct., 1, 6, 9 nov. On retrouve aussi : Laurent Naouri,  Rodolphe Briand,  Tomasz Kumięga, Jeanne Ireland,Robert Pomakov, Jian-Hong Zhao, Chae‑Wook Lim, Hyoung‑Min Oh, Laura Agnoloni, Carole Colineau, Sylvie Delaunay

 

TOUTES LES PHOTOS : @Svetlana-Loboff

Profitez de cette belle série de représentatioins pour vous régaler de cette belle partition, dirigée de main de maître par Giacomo Sagripanti. La salle a ovationné comme il se doit les principaux protagonistes, et j’avoue avoir salué leur prestation avec un plaisir immense. Cela donne envie d’aller à l’Opéra, y découvrir de nouvelles oeuvres, de nouvelles mises en scène, de se ragaler d’Opéra.

REPRESENTATIONS : à 19h30 sauf le 1er novembre, à 14h30

jeudi 19 septembre 2019

mercredi 9 octobre 2019

samedi 12 octobre 2019

samedi 19 octobre 2019

samedi 26 octobre 2019

mardi 29 octobre 2019

mercredi 30 octobre 2019

vendredi 1er novembre 2019

samedi 2 novembre 2019

mardi 5 novembre 2019

mercredi 6 novembre 2019

vendredi 8 novembre 2019

samedi 9 novembre 2019

mercredi 13 novembre 2019

attention : Soirée réservée aux moins de 40 ans le 5 novembre 2019

TARIFS

145€ 120€ 105€ 90€ 80€ 65€ 50€ 40€ 35€ 15€ 5€

Excepté samedi 12 octobre et samedi 9 novembre 2019

160€ 132€ 116€ 99€ 88€ 72€ 55€ 44€ 39€ 15€ 5€

Excepté mardi 29 et mercredi 30 octobre 2019

131€ 108€ 95€ 81€ 72€ 59€ 45€ 36€ 32€ 15€ 5€

DURÉE

2h45 (avec 1 entracte)

Quelques extraits, avec l’aimable autorisation de L’Opéra National de Paris :

 

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La dernière oeuvre composée par Jacques Offenbach, très difficile à résumer, mais tellement agréable à entendre.

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Ce qu’il faut savoir c’est qu’ Ernst Theodor Amadeus Hoffmann est un poète allemand qui mourut au début des années 1800. En 1851, Jules Barbier et Michel Carré (qui avaient écrit plusieurs  livrets d’opéra) adaptent assez librement trois des nouvelles fantastiques d’Hoffmann pour en faire une pièce : Der Sandmann (L’homme au sable, 1816) donnera l’acte d’Olympia , Rat Crespel (Le conseiller Crespel ou le violon de Crémone, 1818) fournira l’intrigue de l’acte d’Antonia et enfin Die Abenteuer der Silvester-Nacht (Les aventures de la nuit de la Saint Sylvestre, 1815) servira de trame à l’acte de Giulietta . Ces histoires indépendantes sont reliées par l’astuce suivante : Hoffmann devient un personnage à part entière de la pièce et en est le héros et le fil conducteur. Chaque histoire met donc en scène Hoffmann, son fidèle compagnon Nicklausse, une figure féminine ( qui est la femme aimée), une figure maléfique (une sorte d’incarnation du diable) et un personnage de valet plus ou moins comique. Le tout est encadré par un prologue et un épilogue.

julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-9-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-6-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017)

Offenbach a écrit une centaine d’oeuvres lyriques, dont la plus célèbre est sans conteste La vie Parisienne, mais ces Contes d’Hoffmann sont un véritable opéra, l’oeuvre dont il aurait pu être le plus fier. C’est l’occasion qu’il attendait depuis longtemps : écrire enfin un vrai opéra. Pas une opérette rigolote et sympathique, mais un vrai drame qui fera qu’on le prendra enfin au sérieux.

L’Opéra a été maintes fois remanié et il apparaîtra rapidement qu’il faut faire chanter les quatre rôles féminins par la même chanteuse. Il en sera de même pour les quatre rôles de méchants et les quatre rôles de valets. En revanche, l’attribution du rôle d’Hoffmann reste floue. D’abord écrit pour une voix de baryton, celui-ci est finalement réécrit pour une voix de ténor.

Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-5-1600-1 julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-4-1600 Les contes d'Hoffmann (Saison 2016-2017) julien_benhamou___opera_national_de_paris-les-contes-d-hoffmann-16-17-julien-benhamou-onp-3-1600

Les répétitions commencent en septembre 1880, et on ne dispose toujours pas d’une version définitive. Offenbach se dit sûrement qu’il ajustera au fur et à mesure de l’avancement des répétitions, et qu’il fera ses choix définitifs à ce moment là. Il n’en aura malheureusement pas le temps puisqu’il meurt début octobre, laissant ainsi les Contes d’Hoffmann inachevés, non complètement orchestrés, et dotés de multiples versions différentes. Mais bon, au risque de me répéter, l’Opéra, c’est un bonheur total, celui des oreilles évidemment, celui de la vue tout autant , à condition que la mise en scène suive. Et c’est le cas ici, où Robert Carsen nous démontre une fois encore à quel point il est brillant, à qui on doit, récemment à l’Opéra de Paris : Elektra, Capriccio, Les Boréades, Rusalka, Nabucco, I Capuleti e i Montecchi. Une fois encore, il faut saluer comme il se doit la direction musicale de Philippe Jordan, est puissante et discrète , qui sait mettre en valeur les voix magnifiques de Nadine Koutcher (OLYMPIA ), Kate Aldrich (GIULIETTA), Ermonela Jaho ( ANTONIA), Stéphanie d’Oustrac ( LA MUSE, NICKLAUSSE), Doris Sofel (LA MÈRE D’ANTONI, Ramon Vargas (HOFFMANN : 6, 9, 12, 15, 18 nov.) ou Stefano Secco  (21, 24, 27 nov.), Roberto Tagliavini (LINDORF, COPPÉLIUS, DAPERTUTTO, MIRACLE), Rodolphe Briand (SPALANZANI)  Paul Gay (LUTHER, CRESPEL), François Lis (SCHLEMIL ), Cyrille Lovighi (NATHANAËL ), Yann Beuron ( ANDRÈS, COCHENILLE, PITICHINACCIO, FRANTZ  Laurent Laberdesque     (HERMANN ) .

Côté décors, ceux du 1er acte, après le prologue sont un délice, c’est l’opéra dans l’Opéra.

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Donc, en ajoutant tout cela, on passe 3 heures 25 de pur bonheur, avec ce chef d’oeuvre d’Offenbach y compris 2 entractes.

TOUTES LES PHOTOS : @ Julien Benhamou / Opera National de Paris

Représentations :
Les Contes d’Hofmann fait l’objet d’une captation audiovisuelle réalisée par François Roussillon, coproduite par l’Opéra national de Paris et FRA productions. Ce spectacle sera retransmis en
direct  dans les cinémas UGC, dans le cadre de leur saison Viva l’Opéra ! et dans des cinémas indépendants  (le 15 septembre) en France et dans le monde entier

A l’Opéra Bastille :
dimanche 6 novembre 2016
mercredi 9 novembre 2016
samedi 12 novembre 2016
mardi 15 novembre 2016
vendredi 18 novembre 2016
lundi 21 novembre 2016
jeudi 24 novembre 2016
dimanche 27 novembre 2016

Tarifs : 210€ 190€ 170€ 155€ 135€ 100€ 70€ 50€, 35€ 15€ 5€
Excepté lundi 21 novembre
189€ 171€ 153€ 140€ 122€ 90€ 63€ 45€ ,32€ 15€ 5€
Excepté jeu. 3, dim. 6, mer. 9, sam. 12, mar. 15, ven. 18 novembre
252€ 228€ 204€ 186€ 162€ 120€ 84€ 60€ , 42€ 15€ 5€

INFORMATIONS / RÉSERVATIONS
par Internet : www.operadeparis.fr
par téléphone : 08 92 89 90 90 (0.35 € TTC/ min hors coût éventuel selon opérateur depuis un poste fixe) , du lundi au vendredi de 9h à 18h et le samedi de 9h à 13h (sauf jours fériés).
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille, du lundi au samedi de 11h30 à 18h30 (sauf jours fériés) et une heure avant le début des représentations les dimanches et jours fériés.

 

UN SOUVENIR DE 2005 avec Natalie Dessay, dans la même mise en scène à l’Opéra Bastille:

Rating:
Werther est un drame lyrique en quatre actes  Jules Massenet, sur un livret d’Édouard Blau, Paul Milliet et Georges Hartmann inspiré du roman  de GoetheLes Souffrances du jeune Werther. Créé à Vienne le  . L’action se déroule sur trois saisons (été, automne, hiver) en 1780.

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En juillet, le bailli de Wetzlar , veuf et père de neuf enfants, fait répéter aux plus jeunes d’entre eux un choral de Noël, au grand amusement de ses amis Schmidt et Johann.  Werther e, est sensible au charme rustique de cette demeure  et plus particulièrement à celui de la fille aînée du bailli, Charlotte . Il tombe amoureux en la voyant s’occuper de ses jeunes frères et sœurs. Ils partent tous les deux pour le bal, laissant à Sophie ,la cadette, le soin de veiller sur ses frères et sœurs. Albert, le fiancé de Charlotte, revient à l’improviste d’un long voyage . Werther et Charlotte rentrent alors sous un clair de lune délicatement confié à l’orchestre. Le jeune homme  avoue à Charlotte son amour. Elle est si bouleversée qu’elle en oublie ses fiançailles sous le coup de son attirance pour cet homme extraordinaire. À l’automne, trois mois plus tard, Johann et Schmidt, boivent à la santé du pasteur qui fête ses noces d’or au temple. Parmi les invités se trouvent Albert et Charlotte, mariés depuis trois mois, ainsi que Werther, qui souffre de la perte de Charlotte .

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C’est dans une mise en scène assez épurée de Benoît Jacquot et des décors qui remplissent bien la grande scène de l’Opéra Bastille que l’oeuvre trouve toute sa splendeur, tout particulièrement grâce à la direction d’orchestre de Giacomo Sagripanti qui a deux fois déjà dirigé un Opéra à Paris: La Cerentola, et I Capuleti e i Montecchi.

Bien entendu un opéra c’est aussi de belles voix, et la distribution de cette série de représentations va gâter les spectateurs: WERTHER Piotr Beczala,  ALBERT Stéphane Degout, CHARLOTTE ElĪna Garanča,  LE BAILLI Paul Gay,  SCHMIDT Rodolphe Briand,  JOHANN Lionel Lhote,  SOPHIE Elena Tsallagova,  BRÜHLMANN Piotr Kumon,  KÄTCHEN Pauline Texier. Ce sont ces voix qui font le spectacle, qui reçoivent les ovations du public, qui ne se trompe jamais.

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Toutes les photos : @ Emilie Brouchon  Opera de Paris

 

Profitez de ces représentations exceptionnelles pour découvrir un opéra pas très connu à l’Opéra Bastille: durée de la représentation : environ 3h 25, avec entractes.
DATES
samedi 23 janvier 2015 – 19h30
mardi 26 janvier 2015 – 19h30
vendredi 29 janvier 2015 – 19h30
lundi 1er février 2015 – 19h30
jeudi 4 février 2015 – 19h30

Prix des places : 180€ 155€ 135€ 115€ 90€ 70€ 35€ 15€ 5€
Excepté lundi 1er février 2016 : 162€ 140€ 122€ 104€ 81€ 63€ 32€ 15€ 5€

réservations : par Internet : www.operadeparis.fr
par téléphone : 08 92 89 90 90 (0,34€ la minute)
téléphone depuis l’étranger : +33 1 72 29 35 35
aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés

 

Ci dessous extrait de Werther, version 2010, avec jonas Kaufmann : Pourquoi me réveiller:

 

 

Rating:

Avant dernier Opéra de W.A. Mozart la Flûte enchantée, créé en 1791, est une parabole des grands thèmes qui ont occupé le XVIIIe siècle : la nature et la culture, l’éducation et la morale, la vérité et la religion.

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Mauro Peter (Pamino) et  EDWIN CROSSLEY-MERCER ( Papageno)

Mauro Peter (Pamino) et EDWIN CROSSLEY-MERCER ( Papageno)

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C’est à l’Opéra comique que l’oeuvre a été créée en français en 1879, et il faudra attendre 1977 pour qu’elle soit chantée dans sa version d’origine, et elle sera représentée en 1991 pour la première fois à l’Opéra Bastille. Ce conte qui est à la fois chanté et parlé (Singspiel) est l’histoire de Tamino qui tombe amoureux de Pamina, la fille de la Reine de la nuit. Il rencontre un joueur de flûte, (Papajeno)qui sait charmer les oiseaux, tous deux vont devoir se rendre au royaume  de Sarastro pour délivrer la belle Pamina. Résumer ce conte fantastique en quelques mots est du domaine de l’impossible, laissez vous donc bercer par les voix, par la musique de Mozart.

Vous pourrez apprécier les décors de Michael Levine et la mise en scène de Robert Carsen, qui oscille entre le vert des moments plus tendres et le marron des scènes sombres. Vous verrez, ou plutôt vous devinez certains personnages à travers les voiles qu’ils portent sur le visage.

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Mais surtout vous viendrez pour la musique, et l’orchestre dirigé par Constantin Trinks (jusqu’au 14 Mai) puis par Patrick Lange. Lorsque j’ai vu cette oeuvre, j’ai été absolument sous le charme de la voix de baryton de Edwin Crossley Mercer (Papageno), et de toute la distribution. Je m’en voudrais de ne pas dire que les trois jeunes garçons aux voix d’anges ont reçu leur belle part d’applaudissements parfaitement mérités. Une fois encore l’Opéra de Paris nous montre la qualité de ses choix artistiques, des œuvres retenues pour cette saison. Il y en a pour tous les goûts, et la saison n’est pas encore terminée. Les applaudissements se doivent d’aller non seulement à ceux que l’on voit sur la scène, ou que l’on entend depuis la fosse, mais aussi à ceux qui travaillent dans l’ombre ou qui choisissent les opéras représentés. L’opéra est présenté en version allemande avec sur titres en français et en anglais.

Bravo à tous!

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 TOUTES LES PHOTOS : @ Elisa-Haberer  OPERA DE PARIS

Distribution:
MAURO PETER (A) ⁄ JULIEN BEHR (B) Tamino
ANDREEA SOARE (A) ⁄ CAROLINE STEIN (B) Erste Dame
ANNA PENNISI (A) ⁄ ALINE MARTIN (B) Zweite Dame
KATHARINA MAGIERA (A) ⁄ BARBARA DI CASTRI (B) Dritte Dame
EDWIN CROSSLEY-MERCER (A) ⁄ BJORN BÜRGER (B) Papageno
ELISABETH SCHWARZ (A) ⁄ NORMA NAHOUN (B) Papagena
ANTE JERKUNICA (A) ⁄ DIMITRY IVASHCHENKO (B) Sarastro
RODOLPHE BRIAND (A) ⁄ MICHAEL LAURENZ (B) Monostatos
JACQUELYN WAGNER (A) ⁄ CAMILLA TILLING (B) Pamina
JANE ARCHIBALD (A) ⁄ OLGA PUDOVA (B) Königin der Nacht
ROMAN TREKEL (17, 20, 24 avril et 3, 10, 14 mai) ⁄ MARTIN GANTNER Der Sprecher
MICHAEL HAVLICEK Erster Priester
DIETMAR KERSCHBAUM Zweiter Priester
ERIC HUCHET Erster geharnischter Mann
KAKHABER SHAVIDZE Zweiter geharnischter Mann
SOLISTES D’AURELIUS SÄNGERKNABEN CALW Drei Knaben

 

DISTRIBUTION A :
vendredi 17 avril 2015 – 19h30
lundi 20 avril 2015 – 19h30
vendredi 24 avril 2015 – 19h30
lundi 27 avril 2015 – 19h30
jeudi 30 avril 2015 – 19h30
dimanche 3 mai 2015 – 14h30
mercredi 6 mai 2015 – 19h30
dimanche 10 mai 2015 – 14h30
jeudi 14 mai 2015 – 19h30
DISTRIBUTION B :
mardi 26 mai 2015 – 19h30
vendredi 29 mai 2015 – 19h30
lundi 1er juin 2015 – 19h30
jeudi 4 juin 2015 – 19h30
dimanche 7 juin 2015 – 14h30
mercredi 10 juin 2015 – 19h30
lundi 15 juin 2015 – 19h30
vendredi 19 juin 2015 – 19h30
lundi 22 juin 2015 – 19h30
jeudi 25 juin 2015 – 19h30
dimanche 28 juin 2015 – 14h30

TARIFS
195€ 180€ 150€ 130€ 100€ 70€ 35€ 15€ 5€
Exceptés vendredi 17 avril, vendredi 29 mai et vendredi 19 juin
214€ 198€ 165€ 143€ 110€ 77€ 38€ 15€ 5€

Réservations aux guichets de l’Opéra Bastille ou Garnier tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés/

www.operadeparis.fr