Vincent Pontet

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Si « LA VIE PARISIENNE » est de loin l’oeuvre la plus célèbre de Jacques Offenbach, impossible de ne pas citer LA PERICHOLE, qui a été montée deux fois en quelques mois sur une scène parisienne, et cette fois c’est au TCE (Théâtre des Champs Elysées, avenue Montaigne que les représentations ont eu lieu avec un succès certain.

Petit retour dans le temps, et loin de Paris, puisque nous sommes par un coup de baguette (du chef, bien entendu) Transportés à Lima au Pérou, et sans que l’année soit définie, au 18ème ou 19ème siècle. Le vice roi, Don Andres (Laurent Naouri en alternance avec Alexandre Duhamel) a envie de sortir s’encanailler incognito. Pour que son égo soit satisfait, son entourage a monnayé le peuple pour le flatter. Dès la première scène on voit le peuple danser et chanter, devant l’auberge des 3 cousines. Deux chanteurs des rues, affamés, La Périchole et son bien aimé Piquillo, voudrait bien gagner l’argent pour manger et surtout se marier. Elle s’endort, alors que Piquillo s’éloigne pour tenter encore sa chance. La Périchole s’endort et se fait remarquer par Don Andrès, qui totalement sous le charme de celle-ci lui propose de devenir sa demoiselle d’honneur. Sans être dupe du marché, elle accepte pour manger à sa faim… la suite nous emmène de rebondissement en rebondissement lors des 3 actes de cette comédie.

LA PERICHOLE –
Photo : Vincent PONTET

L’oeuvre d’Offenbach a connu 2 versions, la première en 1868 avec 1numéros et une autre en 1874 qui en aura 5 en moins. C’est cette seconde version que nous propose le Théâtre des Champs Elysées avec une très belle distribution : La Périchole  sera interprétée en alternance par Antoinette Dennefeld et Marina Viotti), alors que Piquillo restera Stanislas de Barbeyrac. Autre alternance, Laurent Naouri ou Alexandre Duhamel pour Don Andres de Ribeira. . La distribution ne s’arrête pa là, loin s’en faut, avec Rodolphie Briand (Le comte Miguel de Panatellas), Lionel Lhote ( Don Pedro de Hinoyosa), Chloe Briot (Guadalena / Manuelita), Alix Le Saux ( Berginella/ Ninetta), Eleonore Pancazi (Mastrilla / Bambilla), Natalie Pérez (Frasquinella), Eddy Letexier (Le vieux Prisonnier / le marquis de Tarapote), Mitesh Khatri (1er notaire) et Jean-Philippe Fourcade (2ème notaire) plus une dizaine de figurants.

La mise en scène est superbe qui ne mérite que louanges. Les chœurs, tout comme les rôles principaux  en méritent tout autant. C’est un régal pour les oreilles, comme pour les yeux, avec entre autres deux airs célèbres :

les prochaines représentations auront lieu :

  1. LUNDI14 novembre19H30
  2. MARDI15 novembre19H30
  3. VENDREDI18 novembre19H30
  4. SAMEDI19 novembre19H30
  5. DIMANCHE20 novembre17H00
  6. MERCREDI23 novembre19H30
  7. JEUDI24 novembre19H30
  8. SAMEDI26 novembre19H30
  9. DIMANCHE27 novembre17H00

 

Places de 65€ à 130€

il y a des places à visibilité réduite ou sans visibilité à : 5, 15, 40€


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

Champs Elysees –
Le 10 11 2022 –
Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET


Photo : Vincent PONTET

 

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Tosca est une des oeuvres les plus connues du répertoire, ce chef d’oeuvre de Giacomo Puccini, qui a fait les soirées dans tous les maisons d’Opéra du monde, revient dans la mise n scène de Pierre Audi pour une série de représentations à l’Opéra Bastille.

Ce mélodrame en 3 actes , dans des décors de Christof Hetzer verra plusieurs équipes. Côté direction musicale, c’est actuellement Gustavo Dudamel jusqu’au 18 septembre qui cèdera la baguette ensuite  à Paolo Bortolameoli jusqu’à fin novembre.

Parlons des rôles : Floria Tosca aura la voix et les traits de Saiona Hernandez en septembre, puis en Octobre et Novembre sera interprétée par Elena Stikhina.

Mario Cavaradossi  sera interprété par Joseph Calleja (jusqu’au 24 Septembre puis à nouveau du 11 au 26 Novembre). Entretemps ce sera Brian Jagde.

Barone Scarpia aura 4 visages : Bryn Terfel jusqu’au 15 Septembre, puis Alexey Markov, les 18 et 24 du même mois, puis Gérard Finley du 20 au 29 Octobre et du 3 au 11 Novembre, et enfin, Roman Burdenko du 17 au 26 Novembre.

TOSCA –
Compositeur : Giacomo PUCCINI –
D apres : Victorien SARDOU –
Direction musicale : Gustavo DUDAMEL –
Mise en scene : Pierre AUDI –
Dramaturgie : Klaus BERTISCH –
Scenographie : Christof HETZER –
Costumes : Robby DUIVERMAN –
Lumieres : Jean KALMAN –
Chef des choeurs : Alessandro DI STEFANO –
Avec :
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Photo : Vincent PONTET


Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Joseph CALLEJA (Mario Cavaradossi) –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Saioa HERNANDEZ (Floria Tosca) –
Photo : Vincent PONTET

dates et horaires des représentations :

17 représentations du 3 septembre au 26
novembre 2022
Samedi 3 septembre 2022
Mardi 6 septembre 2022
Vendredi 9 septembre 2022
Lundi 12 septembre 2022
Jeudi 15 septembre 2022
Dimanche 18 septembre 2022
Samedi 24 septembre 2022
Jeudi 20 octobre 2022
Dimanche 23 octobre 2022(1)
Mercredi 26 octobre 2022
Samedi 29 octobre 2022
Jeudi 3 novembre 2022
Mardi 8 novembre 2022
Vendredi 11 novembre 2022
Jeudi 17 novembre 2022
Mardi 22 novembre 2022
Samedi 26 novembre 2022

à 19h30 sauf les dimanches : 14h30


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Renato GIROLAMI (Il Sagrestano) –

Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –

Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

TOSCA –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET


Bryn TERFEL (Il Barone Scarpia) –
Michael COLVIN (Spoletta) –
Le 31 08 2022 –
Photo : Vincent PONTET

Prix des places :

TARIFS
1ère série (du 3 au 24 septembre 2022)
210€ 190€ 175€ 155€ 135€ 100€ 70€
50€ 35€ 15€
Excepté samedi 3, vendredi 9 et jeudi 15
septembre 2022
231€ 209€ 193€ 171€ 149€ 110€ 77€
55€ 39€ 15€
2ème série (du 20 octobre au 26 novembre
2022)
170€ 150€ 135€ 120€ 105€ 85€ 70€
50€ 35€ 15€
Excepté dimanche 23 octobre et vendredi 11
novembre 2022
153€ 135€ 122€ 108€ 95€ 77€ 63€
45€ 32€ 15€
Excepté samedi 26 novembre 2022
187€ 165€ 149€ 132€ 116€ 94€ 77€
55€ 39€ 15€

 

Durée 2h50, avec 2 entractes

quelques extraits :

 

 

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Richard Wagner, un compositeur qui a des fans depuis la création de ses opéras. Parsifal ne fait pas exception la règle, qui est un opéra plus difficile d’accès que la tétralogie aux airs plus célèbres.

Une oeuvre très symbolique et qu’il n’est pas facile à traduire en mots de tous les jours : À partir de la légende de Perceval et du Saint Graal, Wagner dont ce sera son ultime opéra,  nous offre sa réflexion sur le combat entre le bien et le mal en faisant germer les vertus de la compassion et du renoncement. Des valeurs que Richard Jones explore en confrontant la rigueur morale d’une communauté dogmatique à l’obscurantisme d’une idéologie scientifique déviante. Deux mondes que tout oppose si ce n’est une irrépressible attraction pour les illusions.

 

Toutes les photos : Vincent Pontet

Ainsi dans le premier acte Amfortas, le gardien du Graal et de la Sainte Lance, a été séduit par Kundry et blessé par Klingsor qui lui a dérobé la lance. La plaie ne se referme pas ; tous les remèdes ne font que soulager brièvement la douleur. Amfortas et les chevaliers du Graal n’ ont espoir que dans la venue du sauveur annoncé, un pur innocent, rendu sage par la pitié. Les écuyers molestent Kundry, une femme étrange et sauvage, mais Gurnemanz, le plus âgé des chevaliers du Graal – ignorant qu’ elle est en fait responsable de la blessure d’ Amfortas – leur reproche leur manque de charité ; peut-être est-elle, en effet, maudite, mais elle vit aujourd’hui sous la protection du Graal. Je vous laisse découvrir la suite sur scène ou en lisant es résumés qui vous aideront tout au long de cet opéra magnifiquement mis en scène par Richard Jones, sous la direction musicale de Simone Young.

La mise en scène est très élégante avec un plateau roulant où s’enchainent les décors signés ULTZ. Coté voix, inutile de dire que c’est époustouflant, comme toujours à ‘Opéra de Paris.

Afotas : Brian Mulligan

Titurel: Reinhard Hagen

Gurnemanz : Kwngchul Youn

Kingsor : Falk Struckmann

Kundru : Marina Prudenskaya

Parsifal : Simon O’Neil ( qui fait ses débuts à l’Opéra National de Paris)

Ester Gralsritter : Nea Cooper

Zweiter Gralsitter : William Thomas

4 Knappen : Tamara Banjesevic, Marie André Bouchard Lesieur, Tobias Westman, Maciej Kwasnikowsli

Klingsors Zaubermädchen : Tamara Banjesevic, Marie André Bouchard Lesieur, Ramya Roy

Klingsors ZaubermädchenII : Ksenila Proshiba, Andrea Cueva Molnar, Claie Huckle

Eine Alstimme aus der Höhe : Claudia Huckle

Photo : Vincent PONTET

Difficile de ne pas tomber sous le charme de ces superbes voix.

Prochaines représentations :

Mardi 31 Mai à 18.00

Vendredi 3 juin à 18.00

Lundi 6 Juin à 18.00

Jeudi 9 Juin à 18.00

Dimanche 12 Juin à 14.00

quelques infos sur le spectacle : 1ère partie 1h40, entracte de 45 mns, 2ème partie : 1h05, entracte : 30 mns, 3ème partie : 1.10, soit une durée totale de 5h10 environ

Prix des paces de 15 à 190 € sauf le 6 Juin de 15€ à 1741€ et le dimanche 12 juin : de 15€ à 204€

Quelques extraits :

 

 

 

 

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Le théâtre des Champs Elysées a décidément une excellente programmation quand il s’agit de ballets ou d’Opéras. Coté Lyrique, j’avais été impressionné par La Vie Parisienne en décembre dans une version ‘longue’, et cette fois j’ai eu un coup de coeur pour un opéra de Mozart, particulièrement célèbre : Cosi Fan Tutte.

Sous la direction musicale d’Emmanuelle Haïm et une mise n scène et des costumes de Laurent Helly, la scénographie de Chantal Thomas ne passe pas inaperçue. Quant aux interprètes, je l’ai vu un soir où Vannina Santoni était souffrante et ne pouvait pas chanter. Elle était sur scène en mimant son rôle, et dans le coin gauche de la scène ( vu du public), c’était Nicole Car qui chantait le rôle de Fiodiligi, aux côtés de Gaelle Arquez (Dorabelle), Cyrille Dubois ( Ferrando), Florian Sempey (Guglielmo), Laurene Paterno (Despina) et Laurent Naouri (Don Alfonso).

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Curieusement la pièce semblait nous ramener dans les années 40 ou 50, dans des studios d’enregistrement, avec des costumes toutefois moins datés.

Cette variation sur l’Amour et la fidélité ne vieillit pas et tous les amateurs d’opéra connaissent cette oeuvre sans qu’il n’y ait  d’airs ultra célèbres. Je ne vous ferai pas l’affont de vous en raconter la trame, disons qu’il s’agit d’un pari sur la Femme et l’Amour, qui fait l’objet d’un pari.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

2 actes de 90 minutes chacun nous transportent avec une mise en scène alerte, et je dois reconnaitre que la chance de voir et d’écouter Nicole Car est une surprise totale. Que dire? Elle a été formidable, et les applaudissements ont été à la hauteur, où Madame Car a été ovationnée comme il se doit par une salle totalement conquise.

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Ce sont des oeuvres comme cela qui marquant le lyrique. Je ne sais pas si la captation prévue se fera avec Nicole Car, j’en doute. Mais un moment magique comme celui là restera très longtemps dans ma mémoire.

Guy Courthéoux

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

Photo : Vincent PONTET

 

 

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Hamlet, Opéra en cinq actes d’Ambroise Thomas (1811-1896) sur un livret de Michel Carré et Jules Barbier d’après Shakespeare, crée à l’Opéra Comique le 9 mars 1868 revient pour une série de représentations à la salle Favart.

 

l’Opéra Comique répare une injustice, rendre à  Ambroise Thomas ce que nous lui devons. Et Hamlet le prince du Danemark porte des baskets et Ophélie des talons hauts. Rarement ces deux personnages ont été aussi bien interprétés.

 Ambroise Thomas est bien oublié, l’auteur de Mignon et d’Hamlet fut pourtant reconnu par le public qui réclamait ses œuvres à l’affiche. Le Caïd en 1849 remporte un grand succès, en 1850 Ambroise Thomas rencontre Shakespeare avec Le songe d’une nuit d’été. Si Mignon est un triomphe, il sera dépassé par celui d’ Hamlet.

-Photo : Vincent PONTET

Avec  ce Hamlet, le public est happé dés les premières minutes. Prés de l’orchestre, le prince Hamlet est  spectateur du couronnement de son oncle Claudius qui succède à son frère. Le défunt roi est le père d’ Hamlet. Est-ce par esprit de famille que le nouveau roi épouse la mère d’ Hamlet, le reine Gertrude ? Entre la pièce de Shakespeare et le livret, il y a des différences. Ambroise Thomas a tonifié la partition d’Ophélie qui, avant la folie fatale tente d’aider son fiancé Hamlet. Cela est dû à la créatrice du rôle Christine Nilsson, d’origine suédoise. Ambroise Thomas consacre à Ophélie l’acte IV, une ballade suédoise la Willis au charme languissant et funèbre. Hamlet devient un drame romantique. Hamlet est hanté par le fantôme de son père et lui promet de le venger. Tout bascule, le destin mélange coupable et innocent. Hamlet est dans l’opéra couronné roi et non pas empoisonné par la pointe d’une épée. «  Mon âme est dans la tombe. Hélas ! Et je suis Roi ! ».


Photos : Vincent PONTET

Cyril Teste nous offre une mise en scène inspirée, intelligente, tirant les personnages au pinacle. Tout nous séduit. Nous devons l’avouer, ici toutes nos  réticences habituelles envers les costumes sont balayées par sa conception de mise en scène. Ce Hamlet est totalement dans notre monde,  Ophélie est une jeune femme moderne, pétrie d’amour et de compassion. Hamlet porte des baskets et Ophélie des talons hauts, et nous les suivons pas à pas dans cette histoire qui est comme une spirale infernale qui les absorbe et les broie. Cyril Teste a pris possession de la scène de l’Opéra Comique.

Dés l’ouverture, lorsque Hamlet s’approche de l’orchestre nous assistons sur un écran devant nous à l’arrivée de Claudius et de Gertrude. La salle est allumée afin que nous puissions voir le cortège royal. Hamlet est spectateur au début, il est comme figée devant le spectre de son père, puis il deviendra metteur en scène de sa vengeance.

Des cameras suivront certains personnages dans les coulisses. Nous sommes au théâtre et les artisans de l’ombre, machinistes ou maquilleuse sont présents à l’image. Ici théâtre, opéra et cinéma se conjuguent pour une œuvre qui fait fi des étiquettes. La fluidité des changements de scènes et de décors ne laisse aucun temps mort.

Ambroise Thomas est un compositeur précis. Il aime les chanteurs et sait leur ménager des morceaux choisis. Sa partition est nuancée, poétique. Sa ligne mélodique et la souplesse de sa phrase musicale nous transportent. Il ne faut pas oublier que Thomas était un homme de son temps s’intéressant aux nouveaux instruments et il fut le premier à mettre le saxophone dans la fosse lyrique. Les solos de clarinette et de trombone donnent une nouvelle ampleur à l’orchestre. Nous sommes loin de l’académisme, on se doit de reconsidérer ce compositeur et sa musique élégante, précise, qui prouve sa puissance d’expression. Il y a bien sûr les moments attendus comme le monologue « Être ou ne pas être », ici le prince danois se livre à une introspection douloureuse, c’est une réflexion intime. Stéphane Degout est un baryton remarquable, alliant ses qualités de chanteur à celle de comédien, son Hamlet est douloureux, odieux dans sa froide détermination et pathétique dans sa dernière réplique. Ophélie est magnifiée par l’ interprétation de Sabine Devieilhe , belle soprano pour une Ophélie sensible et touchante. Laurent Alvaro, le terrible Claudius, et  Jérôme Varnier, le spectre glaçant, nous confondent d’admiration.


Photo : Vincent PONTET

La direction musicale est assuré par Louis Langrée qui rend à l’œuvre ce mélange de poésie et de maîtrise technique qui caractérise le compositeur avec un orchestre remarquable. Hamlet est le spectacle lyrique à voir, sans plus attendre. Il est rare d’avoir sur une même production autant d’artistes de ce niveau exceptionnel.

Marie Laure Atinault


A l Opera Comique –
Photo : Vincent PONTET

En plus du texte écrit par Marie Laure, je vais ajouter mon avis après avoir vu cette production. Outre la prestation hors norme  de Sabine Devieilhe qui fut largement saluée , je dois reconnaître  que la mise en scène, qui met la salle en valeur, et les interprètes en avant, est une réussite totale. Il faut saluer les talents conjugués de Cyril Teste, Ramy Fisher, Nicolas Doremus, Mehdi Toutain-Lopez qui font de cette production un MUST SEE. On ne peut pas dire que ce soit les airs connus qui font de cette production un chef d’oeuvre, vu qu’il n’y a pas d’air connu. Pourtant, malgré sa longueur ( 3h20 avec un petit entracte), on ne s’ennuie pas une seconde, ce qui est quand même une gageure.

Si vous en avez l’occasion, ne manquez pas de venir à l’Opéra Comique, il est certain que vous en le regretterez pas!

Guy Courthéoux

Hamlet

Direction musicale Louis Langrée

Mise en scène Cyril Teste

Décors Ramy Fischler

Costumes Isabelle Deffin

Conception Vidéo Nicolas Dorémus, Mehdi Toutain-Lopez

Cheffe de chant Marine Thoreau La Salle

Chef de chœur Joël Suhubiette

DISTRIBUTION

Hamlet : Stéphane Degout

Ophélie : Sabine Devieilhe

Claudius : Laurent Alvaro

Gertrude : Lucile Richardot

Laërte : Julien Behr

Le Spectre : Jérôme Varnier

Marcellus, 2ème Fossoyeur : Kevin Amiel

Horatio, 1er Fossoyeur : Yoann Dubruque

Polonius : Nicolas Legoux

Orchestre  des Champs-Élysées

Nouvelle production Opéra Comique

Représentations les 24, 26, 28, janvier à 20.00, 30 à 15.00 et 1 & 3 février 20.00

PRIX DES PLACES DE 6 à 145 €

https://www.opera-comique.com/fr/spectacles/hamlet-2022

Salle Favart Opéra Comique Tél : 01 70 23 01 31   opera-comique.com

la bande annonce :

 

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L’oeuvre la plus célèbre de Jacques Offenbach revient sur une scène parisienne, et dans une version intégrale, que je ne connaissais pas

Offenbach est au sommet de sa gloire lorsqu’il écrit La Vie Parisienne. Sur un livret du duo Meilhac et Halévy, il compose une réjouissante ode aux plaisirs de la fête de son temps. Vous allez découvrir, tout comme je l’ai fait, avec délice  la version originelle de La Vie parisienne telle qu’imaginée par son auteur en 1866. Récemment mis au jour, le matériel d’orchestre complet de l’orchestre du Palais-Royal contient la musique créée le soir de la première, ainsi que de précieuses indications d’exécution ajoutées alors que le compositeur est à la manœuvre. Deux actes nouveaux vous offrent des morceaux totalement inconnus. Le livret d’avant censure et des variantes oubliées offrent quant à eux un autre visage de certains des airs les plus célèbres. Une Vie parisienne inédite, mais qui conserve le charme et la présence des pages qui en ont fait la réputation.

Le succès est au rendez-vous vu l’ovation que lui réserve le public. La salle affichait totalement complet pour cette série de représentations. Une distribution exceptionnelle, des décors superbes, et surtout un orchestre dirigé par Romain Dumas.  La version que nous connaissions tous durait environ 90 minutes, cette version ‘intégrale vous en offre 2h50 suivi d’ un entracte de 20 mns  puis  100 minutes.

Parlons de la distribution : en alternance pour les rôles principaux

Jodie Devos / Florie Valiquette | Gabrielle
Rodolphe Briand / Flannan Obé | Gardefeu
Laurent Deleuil / Marc Mauillon  | Bobinet
Marc Labonnette / Franck Leguérinel | Le Baron
Sandrine Buendia / Marion Grange | La Baronne
Aude Extrémo / Eléonore Pancrazi | Métella
Damien Bigourdan / Eric Huchet | Le Brésilien / Gontran / Frick
Philippe Estèphe / Laurent Kubla
 | Urbain / Alfred
Elena Galitskaya | Pauline
Louise Pingeot | Clara
Marie Kalinine | Bertha
Ingrid Perruche | Madame de Quimper-Karadec
Carl Ghazarossian | Joseph / Alphonse / Prosper
Caroline Meng | Madame de Folle-Verdure

Je ne peux pas décerner une mention spéciale à qui que ce soit, vu que tous furent absolument époustouflants, et que tous ne méritent que des superlatifs : Christian Lacroix  a mis le cœur à l’ouvrage, vu qu’il met en scène, après avoir créé les décors et les costumes. Deux collaborateurs l’ont aidé dans ces tâches : Laurent Delvert & Romain Gilbert.   Glyslein Lefever assure la chorégraphie, et les danseurs et danseuses auraient mérité leur part des louanges malheureusement je n’ai pas pu noter leurs noms.

 

Quoi qu’il en soit si vous aimez l’opérette, ou l’opéra bouffe, que Monsieur Offenbach ne vous laisse pas indifférent, ne manquez pas cette série de représentation. Je ne peux qu’espérer que Le TCE va reprendre ce spectacles dans les saisons à venir. Pour ceux qui n’ont pas eu ma chance de découvrir ce spectacle il y aura une  représentation en audiodescription avec Accès Culture dimanche 2 janvier 2022

LA VIE PARISIENNE –
Photo : Vincent PONTET

LA VIE PARISIENNE –
Photo : Vincent PONTET

Voilà les dates restantes à ce jour :

  1. DIMANCHE26 décembre 17H00
  2. LUNDI27 décembre 19H30
  3. MARDI28 décembre 19H30
  4. MERCREDI29 décembre 19H30
  5. JEUDI30 décembre 19H30
  6. VENDREDI31 décembre 19H30
  7. DIMANCHE2 janvier 17H00
  8. MARDI4 janvier1 9H30
  9. MERCREDI5 janvier 19H30
  10. JEUDI6 janvier 19H30
  11. VENDREDI7 janvier 19H30
  12. SAMEDI8 janvier 19H30
  13. DIMANCHE9 janvier 17H00
Prix des places
CŒUR ORCH.110 €CAT. 195 €CAT. 278 €
CAT. 360 €CAT. 440 €CAT. 515 €
CAT. 65 €
CAT. 4 : visibilité réduite
CAT. 5 : visibilité très réduite / en vente aux caisses et en ligne
CAT. 6 : sans visibilité / en vente aux caisses 1h avant le spectacle
TOUTES Les Photos : @ Vincent Pontet
https://youtu.be/1I8QsyYBvPA
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Tristan & Isolde ouvre la saison Opéra  à Bastille en beauté.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

Cet Opéra de Richard Wagner est un de ses plus célèbres et la version qui nous est proposée est une création de 2005, dans une mise en scène de Peter Sellars et Bill Viola. On le sait les œuvres de Wagner durent généralement plus longtemps que les opéras italiens. Mais cela ne doit pas vous arrêter. Ici ce qui compte c’est la direction d’orchestre plus que remarquable  de Philippe Jordan, toute en subtilité qui laisse la place belle aux voix wagnériennes. Et tout particulièrement celles de Tristan : Andreas Schager, d’Isolde : Martina Serafin, mais impossible de ne pas citer le roi Marke : René Pape  ou Brangäne : Ekaterina Gubanova ou encore Kurwenal : Matthias Goerne. Dans Tristan & Isolde nous sommes loin des envolées  des Walkyries, Tannhauser et autres chefs d’oeuvre du célèbre compositeur.

Tristan & Isolde a été représenté pour la première fois  le 10 juin 1865 au Hoftheater de Munich sous la direction de Hans von Bülow. Tristan et Isolde a été représenté pour la première fois au Palais Garnier le 11 décembre 1904. Parmi les interprètes célèbres de l’ œuvre, on peut citer : Germaine Lubin, Kirsten Flagstad, Astrid Varnay, Birgit Nilsson (Isolde) et Lauritz Melchior, Max Lorenz, Wolfgang Windgassen, Jess Thomas (Tristan), sous la direction de chefs tels que André Messager, Wilhelm Furtwängler, Herbert von Karajan, Hans Knappertsbusch, Georges Sebastian.

TRISTAN ET ISOLDE – –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

La mise en scène de Peter Sellars  donne libre cours à un écran géant  avec des projections tout au long de la pièce, que certains peuvent trouver gênantes, puisque notre regard est tourné vers ces écrans et non vers les protagonistes. Mais en dépit de cette réserve, l’oeuvre est puissante. Résumé en quelques mots:  Tristan ramène sur son navire la princesse Isolde, promise à son oncle le roi Marke,  mais celle-ci est irritée par l’attitude  dédaigneuse de Tristan à son égard ; en fait tous deux sont amoureux l’un de l’autre – mais leur relation est sans issue. En échangeant un philtre de mort par un philtre d’amour, Brangäne, suivante d’Isolde, ravive la flamme des amants lorsque ceux-ci boivent la coupe, et c’est dans une ivresse foudroyante qu’ils abordent en Cornouailles. Malgré le mariage d’Isolde, la passion des héros s’épanouit dans le plus grand secret à la cour du Roi Marke ; mais lorsque Marke surprend le couple, il s’estime trahi, bouleversé par le geste de Tristan.

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
A l Opera Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Opéra Bastille –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TRISTAN ET ISOLDE –
Photo : Vincent PONTET

TOUTES LES VIDÉOS : @ OPÉRA DE PARIS, tous droits réservés, aucune exploitation sans l’autorisation de l’Opéra de Paris

Les dates des prochaines représentations:

dimanche 16 septembre 14h00

mercredi 19 septembre 18h00

samedi 22 septembre 18h00

jeudi 27 septembre 18h00

dimanche 30 septembre 14h00

mercredi 3 octobre 18h00

samedi 6 octobre 18h00

mardi 9 octobre 2018 18h00

 

Tarifs :

195€ 165€ 155€ 145€ 125€ 100€ 70€ 50€ 35€ 15€ 5€

Excepté  mercredi 19 septembre :   176€ 149€ 140€ 131€ 113€ 90€ 63€ 45€ 32€ 15€ 5€
Excepté dimanche 30 septembre et samedi 6 octobre :   215€ 182€ 171€ 160€ 138€ 110€ 77€ 55€ 39€ 15€ 5€
DURÉE
5h20 (avec 2 entractes)
LANGUE
En langue allemande Surtitrage en français et en anglais

 

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Si le nom d’Henri Rabaud a peu de chances de vous rappeler quelque chose, les 1001 nuits vous rappelleront que les contes sont toujours d’actualité, et c’est le cas avec cette oeuvre composée et créée en Mai 1914, sur un livret de Lucien Népoty et une partition signée Henri Rabaud

Marouf est un pauvre savetier flanqué d’une épouse CALAMITEUSE, acariâtre, qui le déteste à un point difficile à envisager. Par suite d’une querelle, elle fera en sorte qu’il subisse la bastonnade , et ce dernier va s’enfuir sur une felouque et se retrouver inanimé sur les rivages de Kheitan, où il va retrouver Ali,  son ami d’enfance, marchand très riche. Ce dernier va le présenter autour de lui comme le marchand le plus riche au monde, ce qui va attirer le sultan qui va lui offrir sa jolie fille en mariage. Mais la vérité est que Marouf est pauvre, très pauvre et que sa promesse d’une caravane remplie d’or, de bijoux et autres richesses, a toutes les chances de ne jamais être tenue, surtout lorsque le vizir soupçonne la supercherie. Mais nous sommes dans un conte des 1001 nuits….où tout peut arriver.

Cette oeuvre reprise à l’Opéra Comique en 2013 dans une mise en scène admirable de Jérôme Deschamps, revient pour quelques jours dans la salle Favart, et c’est une merveille de drôlerie, avec des décors tout simples, mais des costumes bariolés, des toques incroyables et surtout d’excellentes voix : Jean Sébastien Bou (Marouk), Vannina Santoni (la princesse Saacheddine), Jean Teitgen (Le Sultan), Franck Leguérinel (Le Vizir) ou Lionel Peintre (Ali). Autour d’eux : Aurélia Legay, Valerio Contaldo, , Luc Bertin-Hugault, Yu Shao, Jeremy Duffau, Didney Fierro, Simon Solas et David Ortega, sans oublier toute la troupe de danseurs. C’est au chef Marc Minkowski que revient l’honneur de diriger l’Orchestre national de Bordeaux Aquitaine et les choeurs de l’Opéra National de Bordeaux

C’est un plaisir des yeux et des oreilles, même si nous ne sommes pas habitués aux mélodies d’Henri Rabaud, ne serait ce que pour les costumes superbes créés par Nanessa Sannino. Ce spectacle conviendra aux parents mais aussi aux jeunes ados . Mais ce spectacle mérite vraiment d’être découvert. 5 actes, avec un  seul entracte après le 3ème acte. La durée totale de la représentation est de 3h10 ( entracte compris)

Représentations : 23, 25, 27 avril à 20h00

et le 29 Avril à 15h00

Places de 6 à 135 €

Réservations : www.opera-comique.com ou 0 825 01 01 23 (0,15 € la minute)

 

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Voilà le type même de spectacle qui donne envie de voir plus d’Opéras.

L ELISIR D AMORE - Aleksandra KURZAK (Adina) - et Roberto ALAGNA (Nemorino) -

L ELISIR D AMORE – Aleksandra KURZAK (Adina) – et Roberto ALAGNA (Nemorino) –

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Un village au temps des moissons.  Nemorino (Roberto Alagna) admire de loin, comme tous les jours, la belle Adina (Aleksandra Kurzak) , qui s’intéresse aux arts, lit la légende de Tristan et Yseult et s’amuse beaucoup de l’histoire du philtre d’amour. Elle fait même la lecture aux paysans. Arrive le sergent Belcore (Mario Cassi), qui propose le mariage à Adina.   Survient le docteur Dulcamara (Ambrogio Maestri), un bonimenteur qui vend un élixir magique guérissant tous les maux. Nemorino pense que le camelot doit sûrement posséder le philtre de la reine Yseult. Dulcarama, ravi de trouver un pareil naïf, confirme. Il vend à Nemorino un flacon de Bordeaux et lui promet un effet certain en vingt-quatre heures , le temps, pour lui, de quitter le village…. Nemorino, fou de joie, teste le breuvage et finit la bouteille, Nemorino feint l’indifférence vis-à-vis d’elle. Piquée au vif, Adina accepte alors d’épouser Belcore dans six jours. Mais un contretemps oblige Belcore à partir à la guerre dès le lendemain. Adina décide donc d’épouser le militaire sur-le-champ. Dessoûlé, Némorino la supplie d’attendre. Mais la fermière, vexée, invite tout le village à la noce….

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Tout est parfait ici et mérite des superlatifs. Tout d’abord une oeuvre d’accès facile signée Gaetano Donizetti, avec un air des plus célèbres: UNA FURTIVA LACRIMA. Ensuite une mise en scène et des costumes de Laurent Pelly sur des décors de Chantal Thomas. Et les interprètes sont au sommet de leur art. Roberto Alagna éblouit nos sens tout au long de cet opéra, et tout particulièrement lors du fameux air. Aleksandra Kurzak, qui fait ici ses débuts à l’Opéra de Paris a été ovationné pour son talent et sa belle voix de soprano. Le baryton Mario Cassi fait lui aussi ses débuts à l’Opéra de Paris et il est impossible de ne pas citer Ambrogio Maestri, qui ajoute la note comique, tant avec sa voix de baryton, qu’avec son physique, avec lequel il joue pour le plus grand plaisir du public.

Franchement, j’ai beau chercher un petit reproche, je ne trouve absolument rien à critiquer, et surtout pas la direction musicale de Donato Renzetti, ni même le 5ème rôle, celui de Gianetta tenue avec brio par Mélissa Petit, qui fait, elle aussi, ses premiers pas à l’Opéra de Paris. Pour vous prouver à quel point j’ai adoré, je suis prêt à y retourner plusieurs fois avant la finb de cette série de représentations

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L ELISIR D AMORE - Roberto ALAGNA

L ELISIR D AMORE –
Roberto ALAGNA

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TOUTES LES PHOTOS : @ Vincent Pontet / Opéra de Paris

Représentations :

jeudi 5 novembre 2015* – 20h30
dimanche 8 novembre 2015 – 14h30
mercredi 11 novembre 2015 – 19h30
samedi 14 novembre 2015 – 19h30
mercredi 18 novembre 2015 – 19h30
samedi 21 novembre 2015 – 19h30
mercredi 25 novembre 2015 – 19h30

TARIFS
5, 8, 18 et 25 novembre 2015
195€ 180€ 150€ 130€ 100€ 70€ 35€ 15€ 5€
14 et 21 novembre 2015
215€ 198€ 165€ 143€ 110€ 77€ 39€ 15€ 5€
2 et 11 novembre 2015
176€ 162€ 135€ 117€ 90€ 63€ 32€ 15€ 5€

durée du spectacle : 2h45 avec un entracte.

Réservations : aux guichets : au Palais Garnier et à l’Opéra Bastille tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés et par Internet : www.operadeparis.fr

 

 

 

 

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Cet opéra de  FRANCESCO CILÈA (1866-1950) créé en 1902 sur un livret d’Arturo Colautti, tiré d’une pièce d’Eugène Scribe et Ernest Legouvé : Adrienne Lecouvreur n’est pas une oeuvre très connue, et pourtant….

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Cet opéra est vraiment superbe, qui permet aux chanteurs de montrer toute l’étendue de leur talent, avec de nombreux solos et duos. Nous sommes dans les coulisses d’un théâtre où se produit Adriana Lecouvreur, qui est une des gloires des planches françaises, dont Voltaire est éperdument amoureux. Elle est magistrale dans ses interprétations de ceux que l’on appelle maintenant les classiques, comme Racine ou Corneille. Michonnet, le vieux régisseur de la comédie française veille sur elle, n’osant pas lui déclarer sa flamme. Elle est amoureuse du maréchal de Saxe qu’elle croit être un jeune officier de moindre importance. Seul problème, et de taille, elle a une rivale très puissante, la princesse de Bouillon. Et cette dernière ne veut pas laisser les choses en l’état. Au point que la princesse décide de la mort de la comédienne.

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Alessandro CORBELLI (Michonnet) -  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Alessandro CORBELLI (Michonnet) – Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur)

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Raul GIMENEZ (L Abate di Chazeuil) -  Alessandro CORBELLI (Michonnet) -  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Raul GIMENEZ (L Abate di Chazeuil) -Alessandro CORBELLI (Michonnet) -Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur)

Cet opéra est tiré d’une histoire vraie, la princesse ayant , selon la légende, envoyé un bouquet empoisonné à sa rivale. L’histoire se déroule en 1730. L’œuvre rencontra un grand succès dès sa création ; le fameux Caruso y chantait le rôle de Maurice. La version définitive établie par Cilea est celle qui résulte d’une reprise à Naples en 1930 au théâtre San Carlo. Cette nouvelle production à l’Opéra Bastille est un pur chef d’oeuvre. Certes la présence d’Angela Gheorghiu dans un de ses rôles fétiches qu’elle interprète pour la première fois à Paris n’y est pas pour rien. Mais les autres interprètes sont tout aussi parfaits : Marcelo Alvarez est un Maurizio superbe, Wojtek Smilek, un prince de Bouillon convainquant, Alessandro Corbelli tout en finesse en Michonnet, Raul Gimenez un bon abbé de Chazeuil, Alexandre Duhamel, (Quinault) et Carlo Bossi (Poisson), sans oublier les rôles féminins : Luciana D’Intino (La princesse de Bouillon), Mariangela Sicilia ( Melle Jouvenot) et Carol Garcia (Melle Dangeville).  La mise en scène de David Mc Vicar, avec des décors qui rappellent l’époque, signés Charles Edward, et des costumes de Brigitte Reiffenstuel donnent le ton. La direction musicale de Daniel Oren pour cette série de représentations est tout simplement parfaite. Notez toutefois que pour les représentations des 29 Juin, 9 et 15 Juillet, le rôle d’Adriana sera tenu par Svetla Vassileva. Cette coproduction avec le Royal Opera House de Covent Garden à Londres, le Théâtre del Liceu à Barcelone, le Staatsoper de Vienne et le San Francisco Opera restera dans les annales, et je n’ai qu’un souhait, le revoir encore et encore, en espérant qu’il donnera lieu à un Bluray.

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Raul GIMENEZ (L Abate di Chazeuil) -  Alessandro CORBELLI (Michonnet) -  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Raul GIMENEZ (L Abate di Chazeuil) -Alessandro CORBELLI (Michonnet) -Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur)

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Alessandro CORBELLI (Michonnet) -  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Alessandro CORBELLI (Michonnet) -Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur)

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

Précipitez-vous pour trouver des places, ce n’est pas tous les jours que vous aurez la possibilité de voir de tels artistes sur scène.

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

du Mardi 23 Juin 2015 au Mercredi 15 Juillet 2015

ADRIANA LECOUVREUR -  Compositeur : Francesco CILEA -  Livret : Arturo COLAUTTI -  Direction musicale : Daniel OREN -  Chef de Choeur : Jose Luis BASSO -  Mise en scene : David McVICAR -  Choregraphie : Andrew GEORGE -  Decors : Charles EDWARDS -  Costumes : Brigitte REIFFENSTUEL -  Lumieres : Adam SILVERMAN -  Avec :  Marcelo ALVAREZ (Maurizio) -  Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur) -  A l Opera Bastille -  Le 20 06 2015 -  Photo : Vincent PONTET

Marcelo ALVAREZ (Maurizio) -Angela GHEORGHIU (Adriana Lecouvreur)

TOUTES LES PHOTOS : @ VINCENT PONTET / OPERA DE PARIS

Représentations les 3, 6, 9,  et 15 juillet à 19h30, le 12 juillet à 14h30. Durée du spectacle : environ 3h30, avec 2 entractes.

Prix des places: 5€, 15€, 35€, 70€, 100€, 135€, 155€, 190€, 210€, sauf le 6 juillet : 5€, 15€, 28€, 56€, 80€, 108€, 124€, 152€, 168€

Réservations : www.operadeparis.fr

et aux guichets des l’Opera Bastille ou Garnier tous les jours de 11h30 à 18h30 sauf dimanches et jours fériés

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ARVE

Vincent Pont