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Alors que l’exposition ouvre ses portes à la Grande Halle de la Villette et qu’on s’attend à des records de fréquentation, quelques privilégies (dont ONSORTOUPAS) ont pu admirer ces trésors fabuleux avec quelques jours d’avance.

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La visite est pour le moins magnifique, bien que tout le monde sache que le masque ultra célèbre du Pharaon ne soit pas exposé. Mais il y a tant de choses à voir et à découvrir qu’on sort avec des étoiles dans les yeux:

Une présentation de l’exposition par Dominique Farout, le conseiller scientifique de l’exposition pour la caméra d’Onsortoupas:

Dominique FAROUT Toutankhamon

Pour vous faire saliver, voici quelques photos exclusives d’objets exposés:

Toutes les photos ci dessus ( sauf affiche) @Guy Courthéoux / onsortoupas

 

Vous voulez savoir ce que sont ces objets et tout apprendre sur la découverte du tombeau par Howard Carter, alors rendez-vous à la Grande Halle de la Villette:

TOUTÂNKHAMON, LE TRÉSOR DU PHARAON

Exposition du 23 mars au 15 septembre 2019

Grande Halle de la Villette – 211 avenue Jean Jaurès 75019 Paris (métro Porte de Pantin)

HORAIRES D’OUVERTURE DE L’EXPOSITION :

Tous les jours de 10h à 20h Dernière séance à 18h30
Billets en vente : www.expo-toutankhamon.fr
Par téléphone au 0892 390 100 (lundi au samedi de 9h30 à 18h30 sauf dimanche et fériés, coût de l’appel : 0,45€/min).
Billetterie sur place tous les jours de 10h00 à 19h00 à partir du 23 mars 2019.

TARIFS

Plein tarif semaine : 22€

Plein tarif weekend, vacances scolaires (zone C) et jours fériés : 24€

Tarifs enfants (de 4 à 14 ans) semaine : 18€

Tarifs enfants (de 4 à 14 ans) week-end, vacances scolaires (zone C) et jours fériés : 20€

Enfants (-4 ans) : gratuit

Tarif pour les personnes à mobilité réduite : 20€ en semaine et 22€ le weekend, vacances scolaires (zone C) et jours fériés.

Tarif groupes (semaine) : 20€ (à partir de 20 places)

Audio-guide disponible au tarif de 6 €.

lien vers le premier article :

L’exposition la plus attendue: TOUTANKHAMON, le trésor du Pharaon arrive à la Grande Halle de La Villette, jusqu’au 15 Septembre

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Décidément le théâtre Marigny sait nous envoyer au firmament des comédies musicales. Après le superbe PEAU D’ÂNE, voila GUYS AND DOLLS!

À New York (Broadway), des amateurs de jeux de hasard (craps) et  une Mission locale de l’Armée du Salut. Sky Masterson , qui ne sait pas refuser un pari, surtout lorsqu’il est certain de gagner accepte le pari proposé par Nathan Detroit : séduire la première jeune femme qu’il lui montrera et l’emmener dîner à Cuba (La Havane) Nathan lui désigne Sarah Brown, une sœur de la Mission,  et Sky entreprend de la séduire en prétendant aider la Mission qui connaît des difficultés. Mais l’amour va déjouer les plans de Nathan (qui tente de monter un établissement de jeux) et de Sky ; le premier a pour « fiancée depuis 14 ans » la chanteuse de night-club ‘Miss’ Adelaide qui voudrait vraiment qu’on lui passe enfin la bague au doigt ; le second ne sera pas insensible aux charmes de Sarah, et réciproquement…

Jean-Luc Choplin qui dirige le Théâtre Marigny a eu l’heureuse idée de présenter cette comédie musicale qui n’avait jamais été montée en France.

This is why Broadway was born (Voilà pourquoi est né!) , pouvait-on lire dans Newsweek, au lendemain  de la première de Guys and Dolls, le 24 novembre 1950.  À l’affiche du 46 street Theater, à Broadway, le musical y reste pour 1 200 représentations, jusqu’en 28 novembre 1953. Un record et une pluie de récompenses, cinq Tony Awards en 1951 : meilleur musical, meilleure chorégraphie, meilleure direction musicale, meilleur acteur (Robert Alda) et meilleure actrice (Isabel Bigley). Dès 1953 Guys and Dolls  traverse l’Atlantique pour le West End de Londres et enchaîne 555 représentations au London Colliseum. Hollywood s’empare de cette histoire pour en faire un film qui sort en 1955. Pour porter à l’écran, Guys and Dolls qui venait de connaître un succès  colossal sur scène, à Broadway, le producteur  Samuel Goldwyn veut des stars.; Marlon Brando dans le rôle de Sky Masterson et Frank Sinatra dans celui de Nathan Detroit. Le titre français : Blanches Colombes et vilains messieurs ! Et avec le réalisateur Joseph L. Mankiewicz aux commandes !

 

TOUTES LES PHOTOS : @ Julien BENHAMOU

Et maintenant pour une série limitée de représentations, voici Guys And Dolls sur une scène parisienne, en version originale avec des comédiens, chanteurs, danseurs qui méritent amplement la standing ovation à laquelle ils ont droit :

Delycia Belgrave:  Agatha, Brendan Cull : Calvin,  Adam Denman : Liver Lips Louie,  Emily Goodenough : Martha, Matthew Goodgame :  Sky Masterson, Joanna Goodwin :  Margie, Swing,  Clare Halse : Sarah Brown,  Christopher Howell : Nathan Detroit,  Barry James : Arvide Abernathy,  Ria Jones :  Miss Adelaide, Ian Gareth Jones :  Lt. Brannigan, Rachel Izen :  Générale Cartwright,  Thomas-Lee Kidd : Angie the Ox,  Bobbie Little : Mimi,  Louis Mackrodt : Jackson the Jock, Swing,  Ross McLaren:  Harry the Horse,  Robbie McMillan:  Society Max,  Joel Montague : Nicely-Nicely Johnson

Jo Morris :Betsy ,  Jack North : Rusty Charlie,  Alexandra Waite-Roberts : Mabel,  Matthew Whennell-Clark:  Benny Southstreet, Joey Biltmore,  Gavin Wilkinson : Big Jule

 

Ria Jones est vraiment la perle rare, qui reçoit toutes les ovations,même s’il faut bien souligner que les 4 rôles principaux, dont le sien, sont extraordinaires. On vibre avec eux, dans cette mise en scène pétillante signée Stephen Mear, qui signe aussi la chorégraphie dans des décors somme toute assez simples de Peter McKintosh, et des éclairages de Tim Mitchell. Si seulement toutes les comédies musicales étaient de cet acabit, de cette qualité, le nombre amateurs décuplerait. J’ai pris un plaisir énorme à cette production. Il faut dire que je faisais totale confiance  à Jean-Luc Choplin qui après avoir créé des spectacles dans les premières années d’existence de Disneyland, avait ensuite pris les rennes du Chatelet, où il avait pu monter ou offrir les tournées des plus célèbres comédies musicales, comme LA MELODIE DU BONHEUR, HELLO DOLLY, CARROUSEL, 42d STREET, UN AMERICAIN A PARIS, SINGIN’ IN THE RAIN, LE ROI ET MOI, MY FAIR LADY, parmi bien d’autres comme Les Misérables (dans sa version anglaise). Croyez bien que je n’ai pas regretté cette soirée, et que j’attends avec impatience de savoir quelles surprises nous réserve le Théâtre Marigny pour la saison prochaine!

120 représentations  jusqu’ au 27 juillet 2019

En soirée à 20h et en matinée à 15h le samedi et 16h le dimanche
Tarif : à partir de 36 euros jusqu’à 105€ en Carré Or

Réservations : 01 76 49 47 12

HORAIRES DES GUICHETS :

Lundi : 13H00 à 17H00

Mardi au Samedi : 13H00 à 18H00

Dimanche : 13H00 a 17H00

bande annonce et extraits :

Les premières images de Guys and Dolls
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Quand les Russes s’enflamment, c’est le titre de cette 5ème édition du festival du cinéma russe à Paris qui se tient du 11 au 18 mars dans 4 salles de cinéma

40 films dans 4 salles à Paris, avec 2 compétitions de films inédits, des rétrospectives, des avant-premières et des soirées exceptionnelles comme l’intégrale de GUERRE ET PAIX de Bondartchuk.

Depuis toujours, les cinéastes russes filment leur pays en décrivant mieux que quiconque la vie quotidienne, ses petits et grands bonheurs, avec humour chez Ryazanov, acidité chez Kira Mouratova, flamboyance chez Bondarchuk. Revoir Andreï Roublev de Tarkovski jadis vilipendé et dont les photos des films ornent aujourd’hui les murs de Mosfilm… Revoir au Max Linder Panorama : Leto de Kirill Sérébrénikov, film qui vient de connaître le succès que l’on sait et qui sera suivi d’un concert rock avec un groupe venu de Moscou. Pour cette 5ème édition , vous pouvez découvrir de nouveaux talents  au cinéma le Balzac avec 5 long-métrages inédits en compétition et 6  courts métrages au Max Linder. Il y aura aussi la première rétrospective des comédies d’Eldar Ryazanov, et, au cinéma Christine 21, un choix de films de la « nouvelle vague » venue de l’Est dans la foulée des années 1960, en guise d’hommage à Kira Mouratova… Avec  deux belles surprises : un ciné concert à Montmartre, au Studio 28 avec le film russe que Jean Cocteau choisit, en 1928 pour ouvrir cette salle qu’il décora et qui reste un bijou, et l’intégrale de Guerre et Paix, 7 heures épiques, présentée au Balzac!

Pour nous présenter ce festival, qui mieux que la marraine et co-présidente, Macha Meril, pour un entretien exclusif :

Macha Meril

Vous voulez connaître tous les détails et les horaires rendez-vous sur :  http://www.quandlesrusses.com/

 

Quelques représentations au Palais des Congés de Paris, puis un retour en janvier prochain dans la salle mythique : IL ETAIT UNE FOIS BROADWAY!

 

Conçu par Pierre Yves Duchesne cette mini rétrospective avec quelque 160 artistes sur scène dont un orchestre symphonique de jeunes gens, des solistes, quelques stars comme Hélène Segara ou Liane Foly, voilà IL ETAIT UNE FOIS BROADWAY, interview de Pierre Yves Duchesne:

Pierre Yves Duchesne

Il y aura aussi une partie consacrée à Michel Legrand, avec , entre autres, son fils Benjamin, comme il le confie à notre caméra :!

Benjamin Legrand

Vous voulez voir les répétitions? écouter quelques airs: suivez le guide :

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IL ETAIT UNE FOIS BROADWAY, un spectacle vraiment superbe, l’orchestre et les choeurs font tout avec des solistes de talent! Je regrette simplement la présence de Liane Foly, que la salle a hué au regard de sa prestation, même si ces 10 minutes en scène nous ont semblées très très longues, le reste du spectacle était superbe, avec entre autres Hélène Ségara, qui, elle n’a pas joué les stars et a été applaudi comme elle le méritait!

 

places de 39 à 115 €

 

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C’est parti pour la tournée 2018 d’Opéra en plein air, avec cette année Carmen, mise en scène par Radu Milaileanu

Comme chaque année Opéra en plein air propose un opéra célèbre, et cette année, il s’agit de l’Opéra le plus joué au monde: Carmen de Georges Bizet. Mise en scène de Radu Mihaileanu. Une nouveauté, cette année, un parrain va présenter chaque spectacle, et le premier de ces parrains est un comédien célèbre et adulé du public : Antoine Duléry. . La direction musicale est assurée par Vincent Renaud,  l’Orchestre et le premier violon, Anne Gravoin pour le Music Booking Orchestra. . La scénographie est l’oeuvre de Bastien Forestier, et les lumières sont celles du magicien de la lumière, Monsieur Jacques Rouveyrollis.  On le sait dans Carmen  les chœurs sont importants, et particulièrement celui des enfants, et ce sont les chœurs de l’Opéra National de Paris, sous la direction de Gael Darchen avec la Maîtrise des Hauts de Seine.

La mise en scène : Radu Mihaileanu:

Radu Mihaileanu !!!

 

le parrain de cette année : Antoine Duléry :

Antoine Duléry

 

En ce premier soir de représentation, voilà les voix que l’on a pu applaudir : Gala El Hadidi (Carmen ) qui peut être remplacée dans d’autres lieux par Marion Lebègue. Don José est Eric Fennel, Micaela: Olga Tenyakova, Escamilo : Pierre Doyen, Frasquita : Gaëlle Méchaly, Mercédes: Pauline Sikirdji, Zuniga : Andriy Gnatiuk, Moralès : Tiago Matos, Le Dancaïre : Franck Lopez, Remendado : Sahy Ratia

extrait :

CARMEN Rush 6

 

Prochaines représentations : Champ de Bataille (27) les 22 et 23 Juin à 20h30, Prix des places : de 25 à 75 €

Château de Vincennes les 29 et 30 juin à 20h30, Prix des places de 25 à 85€

Cité de Carcassonne (11) le 3 juillet à 21h30, Pris des places 56 et 66 €

Domaine National de Saint Germain en Laye (78), les 6 et 7 Juillet à 20h30, Prix des places de 25 à 85 €

Château de Haroué (54) les 31 Août et 1er Septembre  à 20h30, Prix des places de 25 à 85 €

et enfin à l’Hotel National des Invalides (Paris) les 5, 6, 7 & 8 Septembre à 20h30, Prix des places de 25 à 95 €

Pour les réservations : www.operaenpleinair.com

0892 68 36 22 ( N° surtaxé à 0.34€ la minute!)

et dans les points de vente billetterie, Fnac, Carrefour etc

pour Château du champ de bataille :possibilité d’achat à l’office du tourisme du Pays du Neubourg ( 02 32 35 40 57) ou Office de Tourisme du Grand Evereux ( 02 32 24 04 43)

Pour le Château de Vincennes : office de tourisme de Vincennes (01 48 08 13 00)

Pour Carcassonne : festivaldecarcassonne.fr  (04 68 11 59 15)

Pour le Domaine de Saint Germain en Lhaye : office de tourisme (01 30 87 20 63

Pour Château de Haroué : Nancy Tourisme (03 83 35 22 41), Office de tourisme d’Epinal (03 29 82 543 32) et Label Ln ( 03 83 45 81 60)

Bon à savoir: pour les personnes à mobilité réduite un accès facilité est prévu en signalant la venue à l’avance à la production, avec possibilité d’un parking VIP, une place garantie en orchestre (quel que soit le prix payé).

Premier Violon : Anne Gravoin

Anne Gravoin

 

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Encore un nouvel ouvrage sur Claude François allez-vous penser? Détrompez-vous, c’est une bible quant à la discographie de l’idole, où vous retrouverez entre autres, tous les vinyles sortis de son vivant.

Baptiste Vignol , auteur d’autres ouvrages sur la chanson française (Guy Béart, , Renaud ou Téléphone, entre autres, se penche cette fois sur la carrière incroyable de celui qui près de 40 ans après sa mort est toujours présent dans les discothèques avec ses derniers tubes comme Magnolias for Ever, Alexandrie Alexandra, Je vais à Rio par exemple. Il a été et reste un des plus grands vendeurs de disques. Une carrière pourtant assez courte ( de 1962 à 1978), il reste l’idole absolue. On a tout dit, tout écrit sur lui, du bien, du mal, du vrai du faux, mais il a créé tellement de tubes, qu’il reste encore omniprésent dans la mémoire collective. Ceux qui étaient ados ou adultes le 11 Mars 1978 se souviennent tous de ce qu’ils faisaient au moment où sa mort a été annoncée, et comment la nouvelle s’est répandue très très vite. Il faut quand même se souvenir qu’à cette époque là le net n’existait pas, qu’il n’y avait que trois stations de radio et 2 ou trois chaînes de télévision, que le téléphone  (fixe) était encore un luxe. Et pourtant annoncé à 15.00, la France entière était au courant (sans aucun jeu de mot malsain) dans les 30 minutes qui suivaient. Ce livre, abondamment illustré, vous montre les pochettes de 45 tours, d’albums, mais aussi nombre de photos inédites de celui qui était Cloclo pour des millions de français.  Les chansons sont ‘disséquées’, expliquées, avec les incontournables, comme Chanson Populaire ou Le Téléphone Pleure, les quasi inconnues, comme celles de son 1er 45 tours qui ne s’est pas vraiment bien vendu, où il s’appelait KOKO, avant son premier Méga Tube : Belles, belles, belles suivi de tant d’autres, qui sera suivi de dizaines d’énormes succès : Le Mal Aimé, Toi et moi contre le monde entier, Le lundi au soleil, Viens à la maison, le jouet extraordinaire, Si j’avais un marteau, je vous laisse compléter la liste.

Il y a quelques disques en italien, et quelques mois avant sa mort un début de carrière outre manche, avec la reprise de certains de ses grands succès français traduits dans la langue de Shakespeare.

Inutile de rajouter qu’un de ses titres est encore aujourd’hui une des chansons les plus interprétées au monde : Comme d’habitude….qui fut repris avec le succès que l’on sait dans une adaptation de Paul Anka pour Franck Sinatra sous le titre de My Way et qui a depuis été enregistré par des centaines, voire des milliers d’autres interprètes de par le monde : Elvis Presley, les Sex Pistols, Nina Simone côté anglo saxon, et Michel Sardou ou Florent Pagny dans l’hexagone. Sans oublier un album de reprises par M. Pokora qui s’est écoulé à plus de 500.000 exemplaires.

Cet ouvrage vous dira tout sur cette carrière exceptionnelle, avec des anecdotes  recueillies auprès de ses proches, dont Jean-Pierre Bourtayre qui a été son directeur artistique, Sylvie Mathurin, son habilleuse, et vous vous rappellerez certains tubes, ses revues qu’il a créées avec beaucoup de succès pour Podium, et moins, que c’était alors un magazine de charme, Absolu. Vraiment cet ouvrage est complet, indispensable pour les fans, et un cadeau de choix pour tous ceux qui ont connu Claude François, que ce soit avant ou après sa mort.

Claude François : Je reviendrai comme d’habitude, c’est aux éditions Gründ, et c’est vendu 24.95€

 

Une nouvelle grille pour Sud Radio, ça se présente, et rien de tel que rencontrer le président de cette radio et une animatrice de charme  pour cela!

La nouvelle grille de Sud Radio voit quelques noms célèbres à l’antenne comme Patrick Roger, Natacha Polony, Henri Guaino, Yolaine de la Bigne, Dany Mauro, Valérie Expert, André Bercoff, Jacques Pessis, Brigitte Lahaie, Liane Foly parmi beaucoup d’autres. Entretien avec le Président de Sud Radio : Didier Maïsto.

Didier Maïsto, Président de Sud Radio

 

Parmi les princesses de cette radio, une personnalité que j’adore pour son gentillesse autant que son franc parler : Brigitte Lahaie.

Brigitte Lahaie est sur SUD RADIO

La fréquence de Sud Radio à Paris , c’est 99.9

Francis Huster est un grand comédien, et si vous êtes un habitué de ce site, vous savez à quel point il peut toucher son public, dans de nombreux registres. Cette fois, c’est un peu différent puisque Monsieur Huster se remet à la plume avec un nouveau livre :

Il n’en fallait pas plus pour que l’envie de le rencontrer soit forte et voilà l’entretien qu’il a accepté pour vous:

Francis Huster

Le livre de Francis Huster : N’abandonnez jamais, ne renoncez à rien est édité aux éditions du Cherche Midi, vendu au prix de 18 €

 

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Un monastère en dehors du temps, entièrement en bois, et dans un bon état .

suite de l’article : http://www.onsortoupas.fr/mandalays-en-photos-ce-quil-faut-voir-1ere-partie-le-palais-royal-pictures-of-mandalay-myanmar-what-you-must-see-part-1-the-royal-palace/

 

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Le monastère Shawinigan est le bâtiment le plus significatif de l’histoire de Mandalay. Il provient du palais royal en bois d’Amapurma, déplacé en 1857 par le roi Mindon dans sa nouvelle capitale. Il constituait une partie des appartements royaux, et était installé dans la partie nord du palais. Le roi Mindon y mourut et son fils et successeur, le roi Thibaw s’y rendit souvent pour méditer. Mais, persuadé que l’esprit de son père le hantait, il demanda qu’il soit à nouveau démonté et retiré de la cité royale en  1878. Pendant les cinq années qui suivirent, il fut reconstruit pour devenir un monastère dédié à la mémoire de Mindon. Occupé par les japonais durant la seconde guerre mondiale, presque tout le reste du palais brûla en mars 1945 sous les bombes britanniques. La superstition de Thibaw permit de préserver ce seul monument. Le monastère Shwenandaw est  en teck sculpté et ciselé à la perfection selon les principes de l’architecture birmane du 19ème siècle

C’est un large Shen-yang avec quatre niveaux de toitures séparés . Les décorations et ornements, les sculptures raffinées des parapets et des portes donnent une indication de la richesse du palais royal disparu. Le bâtiment est entouré d’une plateforme en teck avec des sculptures élaborées et des piliers de marbre. Des nâgas et autres animaux mythiques, ainsi que des danseurs, des fleurs et des pampres sont sculptés sur les panneaux à l’intérieur et à l’extérieur. Les restaurations des parties usées n’ont toutefois jamais atteint la perfection des originaux restant. Le hall principal est soutenu par de massifs piliers en teck, le plafond est richement sculpté également. Il s’y trouve une réplique du trône du Lion (trône royal) et des sculptures exceptionnelles des Nats les esprits qui vénèrent l’image du Bouddha.

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A monastery out of time, all in teck wood, in a rather good state

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Shwenandaw Monastery is one of the most significant buildings in the History of Mandalay. It come from a Royal palace in Amapurma, all wooden made, and was moved in 1857 by King Mindon in his new capital. It was part of the Royal appartments, in the north part of the Palace. King died tehre and his son and successor King Thibaw, came very often there, but he was afarid that the spirit of his father wahn haunting the place, and moved out of the city in 1878. In the next 5 years it was rebuilt to become a monastery dedicated to King Mindon. The occupation by the Japanaese during second world war saw the building partly  destroyed . Only superstition from Thibaw could save this part. The monument is entiurely in tack wooden scultures, according to the way it was in the 19th century in Burma.

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This is a large Shen-Tang with 4 separated levels of roof. Ornaments and scuptures from the parapets and doord give a good view of the wealth in the now destryed royal palace. A teck platform and marbel pilars are around the monastery. Nagas and other mystics animals, danseurs, flowers, can been seen inside and outside. But the new scuptures never have been as great as they used to be. Main Hall is sustained by massive teck pillars, the roof also has scuptures. You can see a replica of the Lion Throne (The Rotyal throne) and amazing sculptures, that represent Nats, the spirits that revere Bouddha.

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Toutes les photos / all pictures : @ guy courtheoux / onsortoupas

 

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Étrange album que Ma Vie en Musique, de Sylvie Vartan, qui vient juste de sortir.

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Explications: sur les 16 titres de cet album, 1 inédit en  français, et 1 titre qu’elle a souvent interprété sur scène, et 14 titres réorchestrés. Ces 16 titres sont divisés en 3 villes qui ont marqué sa vie: Sofia, en Bulgarie, Paris et Los Angeles. Trois grandes pages de sa vie, avec des titres très connus.

Tout d’abord pour Sofia : La Maritza, avec une très belle intro et une orchestration piano, qui laisse la place belle à sa voix. ce titre est certainement un de ses plus célèbres et méritait sa place dans ce CD. Ensuite Nicolas, avec ici aussi une belle intro, où guitare et accordéon soulignent la voix, avant l’arrivée des choeurs. Le rythme est nettement plus lent que la version que nous connaissions. Mon Père est le 3ème titre, toujours avec guitare en fond. Plus nostalgique que la version 60s, l’arrivée de l’orchestre ne fait que souligner cet aspect. Toujours à Sofia, Orient Express, où on ne reconnaît pas le titre avec son intro, piano et violons , et toujours ce côté nostalgique. Difficile de choisir pour tous ces titres entre les versions originales et cette nouvelle. Pour terminer le chapitre Sofia, une chanson de Barbara que Sylvie a souvent interprété ces dernières années sur scène : Mon Enfance, mais qu’elle n’avait jamais gravé sur CD à ce jour.

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Tournons la plage et partons vers Paris, où le nouveau cycle commence avec une chanson de Georges Brassens : Le Petit Cheval, une vraie chanson douce, qu’on imagine aisément chanter à un enfant. La voix bien posée de Sylvie convient parfaitement, voilà un choix judicieux. Toujours le piano omniprésent. Un régal! Pour un de ses plus grands tubes : Qu’est-ce qui fait pleurer les blondes, changement radical, avec orchestration assez proche de l’originale, toutefois plus modernisée. On retrouve la Vartan des années 70.  Retour à la guitare avec La Plus Belle Pour Aller Danser, composé par Charles Aznavour. Ce titre a été ré-enregistré, mais cette nouvelle orchestration n’apporte rien de bien nouveau, vu le nombre d’enregistrement live existants. Mais, vu que c’est un incontournable pour Sylvie Vartan, il fallait bien qu’il soit sur cet album, toujours avec guitare. Encore une intro surprise pour le titre suivant : La Drôle de fin, au style totalement différent de l’original. C’est vraiment le son très actuel, avec des sonorités superbes. Peut-être la ré-orchestration la plus réussie de ce CD. Puis En Ecoutant La Pluie, un titre de ses débuts qui ne manque pas de charme dans ce nouvel habillage. Pour terminer la session Paris, un des titres que j’ai toujours adoré : Comme Un Garçon, qui a été totalement aménagé avec des sonorités 2015, bien loin de la version 1968.

Dernier virage, on part vers la Californie, Los Angeles, avec un premier titre qui diffère vraiment très peu de l’original : Je N’Aime Encore Que Toi, sur lequel on ne peut pas vraiment dire grand chose. Une très belle chanson douce. Retour au rythme avec Bye Bye Leroy Brown, que Sylvie avait enregistré à la fois en français et en anglais à l’époque, et qui dans son nouvel habillage est dans la langue de Molière. Mais quand même assez peu de différence entre les deux enregistrements. On reste dans les super tubes, avec : L’Amour C’Est comme Une Cigarette, un incontournable, où la plus grosse différence vient des choeurs. Retour aux titres des 60s avec Si Je Chante , bien rythmée, belle orchestration, très beau son. Incontournable. Et enfin le 16ème titre, qui avait enregistré sur son album en anglais en 1965 : A Gift from Paris : I Can’t Make Him Look At Me. Un titre totalement dans le ton de son album précédent. Rythmé, une belle chanson quasi inconnue. Certainement parmi les titres que j’écoute le plus sur cet album.

Je me pose juste une question, pourquoi ce CD de reprises, si ce n’est pour en faire un spectacle qui utilisera ces nouvelles orchestrations? Les fans se réjouiront des nouveaux enregistrements. Mais les radios vont-elles suivre. Ce n’est pas le fort des radios de diffuser de nouvelles orchestrations. Mais bon, vous savez quoi offrir à Noël aux fans. Et si vous avez envie de faire un plus cadeau, offrez le coffret l’intégrale en 85 CD des 45t de  1961 à 1987, avec 4 titres inédits. Dites Monsieur Sony Music, si votre Père Noël en laisse tomber un dans ma cheminée, je serai plus que ravi…

L’album seul :  14.39€ (amazon.fr)

le coffret avec album CD et Vynile et des gadgets comme une étiquette valise : 44.99€

L’intégrale 45 t de 1961 à 1997: 159.99€ actuellement  sur commande uniquement : https://sylvievartan.sonymusic.fr/   

et pour finir une petite sélection de photos de Sylvie dans des spectacles récents:

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Toutes les photos : @ Guy Courthéoux / onsortoupas.fr  Tous droits réservés