Jocelyn Laurent

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Quel plaisir de découvrir un opéra-bouffe ( que j’appellerai tout aussi bien une opérette), une forme de théâtre musical chanté, mais avec des dialogues parlés, comme La Vie Parisienne, de Jacques Offenbach, et cette fois c’est La Périchole que nous a offert L’Opéra Comique.

L’histoire se situe au Pérou, à la fin du 18ème siècle, où , à Lima, un vice roi sans scrupule, dirige la ville, entouré de personnes pour le moins complaisantes. C’est dans cette ville qu’apparait LA PERICHOLE, une chanteuse des rues, qui crève la faim avec son grand amour Piquillo. C’est la fête dans les rues, l’alcool coule à flots et le vice roi va tenter de séduire la belle Périchole. Les lois d’alors sont telles qu’une favorite ne peut l’être que si elle est mariée, et le choix du vice -roi s’arrête sur Piquilo, sans savoir que ce dernier est l’amoureux de la belle, qui signera l’acte de mariage sous l’emprise totale de l’alcool, et n’ayant pas la plus petite idée de ce qu’il fait. Il lui faudra bien du temps pour comprendre qu’il a été marié à la nouvelle future maitresse du vice roi, mais toujours sans avoir la plus petite idée de qui est son épouse.  Rebondissements après rebondissements, vu que c’est un opéra bouffe, on rira plus que s’il s’agissait d’un opéra.

Quelle excellente idée de remonter cette oeuvre, qui semble être un mélange des deux qu’avait créées Offenbach, la première version en 1868, ayant été un four avant que la célèbre Hortense Schneider impose une seconde version en 1875 qui sera célèbre cette fois.

La mise en scène  de Valérie Lesort, avec la direction musicale de Julien Leroy en font un véritable régal pour les spectateurs. Tout y est réussi : les décors d’Audrey Vuong, les costumes de Vanessa Sannina et surtout les interprètes, que ce soient les premiers rôles, tout autant que les seconds rôles ou les figurants : Stephanie d’Outrac est la Périchole, Philippe Talbot : Piquilo, Tassis Christoyannis : Don Andres de Ribeiro, Lionel Peintre Don Pedro, Eric Hucher : Don Miguel, alors que Thomas Morris interprète 3 rôles : Notaire, Tarapote & le vieux prisonnier. Sans oublier Quentin Desgeorges : autre notaire, Julie Goussot dans les rôles de Guadalena & Manuelita, Marie Lenorman est Berginella puis Frasquinella, Lucie Peyraure  est Mastrilla puis Brambilla. On n’oubliera pas Julia Wischniewski ni les danseurs : Lucille Daniel, Alexandre Galopin, Véronqie Laugier, Jocelyn Laurent, Maria McClurg, Gaétan Renaudin.

Voir une opérette est un vrai régal pour les sens, surtout avec cette mise en scène alerte , qui fait que les 2h45 de spectacles nous semblent bien courts. Bravo à l’Opéra Comique et à sa direction pour nous offrir un spectacle de cette qualité. Quel dommage qu’il ne se soit soit joué que quelques soirs, espérons son retour lors des prochaines saison!

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Série culte sur Canal +, voici l’adaptation théatrale.

C’est en 1988 que Christian Fechner, Canal + et Pierre Lescure lancent Palace, et donnent carte blanche à Jean-Michel Ribes. Ce sera une série loufoque qui a permis au téléspectateur de découvrir de nouveaux visages, comme Valérie Lemercier, mais aussi des comédiens déjà célèbres, comme Jean Carmet, Philippe Khorsand, Jacqueline Maillan, Claude Pieplu (la voix des Shadoks!)=, François Rollin, François Morel, avec des apparitions de célébrités : Christian Clavier, Pierre Arditi, Roger Hanin, Gérard Lanvin, Pierre Mondy, Les Nuls, Jean Yanne ou Daniel Prévost.

 

L’époque est bien révolue où des stars faisaient ainsi des apparitions. Et pour l’adaptation théâtrale, vous vous doutez bien que la majorité n’étant plus de ce monde, ils ne peuvent donc être remplacés. Nouvelle distribution donc: Salim Bagayoko, Joséphine de Meaux, Salomé Dienis-Meulien, Mikaëm Halimi, Mgali Lange, Jocelyn Laurent, Philippe Magnan, Karina Marimon, Coline Omasson, Thibaut Orsini, Simon Parmentier, et celui qui a attiré notre regard depusi quelques comédies musicales : Gwendal Marimoutou, que l’on avait vu dans Résiste, Madiba et Saturday Night Fever.

C’est, une fois de plus vers lui que nos regards convergent, raison de plus pour le rencontrer à nouveau:

Palace, c’est au Théâtre de Paris

du mardi au samedi à 20h30 et dimanche à 15h30

Tarifs flash jusqu’au 9 novembre : de 12 à 32€

la bande annonce :

 

 

 

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Voilà un musical qui ravit les fans de France Gall et Michel Berger.

Palais des Sports avec logos

Tous les soirs les noctambules de tous poils se retrouvent au club LOLA’S. Ils viennent dans er, chanter, et surtout pour l’équipe, le père (Laurent Hennequin) , ses deux filles, Mandoline et Maggie et un jeune mec, Tennessee qui sait tout faire. Mais cette entreprise perd de l’argent, et il y a de très fortes probabilités qu’elle doive fermer à la fin du mois. A moins que le père d’Angelina, qui est comme une fille adoptive pour le boss, ne daigne leur prêter de quoi rembourser leurs dettes, sauf que les deux adultes ne se parlent plus depuis des lustres. Arrive un beau pianiste, romantique, qui pourrait faire chavirer le coeur de Maggie. mais des événements douteux se produisent qui changent la donne. Bon , c’est l’histoire totalement rocambolesque, dirais-je sans intérêt qui nous est amenée en film par Moune (France Gall) et sa petite fille.

France -1.1 (c)Matthieu de Martignac Photo troupe (c) Mathieu de Martignac Photo Troupe (c)Matthieu de Martignac

Vous l’avez compris, on ne vient pas voir ce spectacle pour l’histoire que l’on nous raconte,  et dont on  se fiche comme de l’an 40. Toutes les pérégrinations ne sont que des excuses pour nous offrir des chansons écrites par Michel Berger, soit pour lui, soit pour France Gall. Il y a des tubes incontournables, comme ‘Résiste’, ‘Il chantait du piano debout’, Les Princes des Villes’, ‘La déclaration’, ‘Débranche’, ‘Musique’ ou le joli ‘Si Maman Si’ et des titres totalement inconnus, tout au moins de ceux qui ne sont pas des fans du couple. C’est un peu ce que je reprocherai à ce spectacle. Michel Berger avait écrit nombre de tubes pour France Gall (genre : Hong Kong Star, Viens je t’emmène, Tout pour la musique, Amor Tanbien) ou pour lui (Ecoute la Musique, Ca balance pas mal à Paris, Donner pour donner, Diego …) et ces titres attendus ne sont pas au menu, au profit de titres trop méconnus.

Victor Le Douarec

Victor Le Douarec

Elodie Martelet

Elodie Martelet

Lea deleau

Lea Deleau

Maintenant il convient de saluer le côté artistique, avec 30 comédiens, chanteurs, danseurs, musiciens sur scène,qui sont omniprésents. Maggie c’est Léa Deleau, qui a bien des intonations dans sa voix qui nous rappellent celle de France Gall. Il en est de même pour Elodie Martelet (Mandoline) et celle qui joue Angelina (Corentine Collier). Il en est un peu de même pour les trois rôles masculins, qui ont des intonations nous rappelant Michel Berger, dont les deux jeunes: Mathis (Victor le Douarec) et Tennesse (Gwendal Marimoutou ), qui a le rythme dans la peau, et qui sait entraîner la salle dans son sillon. Les trois ‘Princes des villes’ (Benjamin AKL, Jocelyn Laurent, Louya Kounkou) en font des tonnes et se dépensent sans compter, tout autant que les danseurs qui font une prestation sous la chorégraphie de Marion Motin. Je n’aimerais pas me trouver à leur place, ils doivent être exténués à la fin de chaque spectacle. Encore un mot sur la mise en scène, rapide et efficace, de Ladislas Chollat, avec son côté moderne, qui sait se servir de la grande scène du Palais des Sports., qui s’appelle désormais le Dôme de Paris.

Gwendal Marimoutou

Gwendal Marimoutou

Laurent Hennequin

Laurent Hennequin

Corentine Collier

Corentine Collier

 

TOUTES LES PHOTOS : @ Mathieu de Martignac

La salle apprécie. Le public n’hésite pas à se lever  et à chanter pour les titres les plus connus, donc pas de doute : le spectacle plait, et les fans de Berger et Gall retrouveront ces années magiques, des grands tubes, entre 1976 et 1990, sans  clin d’oeil toutefois au chef d’oeuvre de Michel Berger, que fut Starmania en 1979.

Résiste, c’est au Palais des Sports de la Porte de Versailles jusqu’au 3 Janvier

jusqu’au 15 décembre les mardis, jeudis, vendredi à 20h00, samedi à 15h00 et 20h00 et dimanche à 16h00

puis du 17 décembre au 3 janvier, représentations aussi le mercredi à 20h00

Prix des places : 25 à 85€

puis en tournée :

CAEN 9 JANVIER 2016 ZÉNITH
TOULOUSE 16 JANVIER 2016 ZÉNITH
ROUEN 23 JANVIER 2016 ZÉNITH
LYON 30 JANVIER 2016 HALLE TONY GARNIER
NANTES 6 FÉVRIER 2016 ZÉNITH
GENEVE 20 FÉVRIER 2016 ARENA
MARSEILLE 27 FÉVRIER 2016 LE DÔME
MONTPELLIER 5 MARS 2016 ARENA
NICE 12 MARS 2016 PALAIS NIKAÏA
STRASBOURG 19 MARS 2016 ZÉNITH
DIJON 26 MARS 2016 ZÉNITH
AMNEVILLE 2 AVRIL 2016 GALAXIE
CLERMONT-FERRAND 9 AVRIL 2016 ZÉNITH
BORDEAUX 16 AVRIL 2016 PATINOIRE MERIADECK
BRUXELLES 23 AVRIL 2016 PALAIS 12
ORLEANS 21 MAI 2016 ZÉNITH
LILLE 28 MAI 2016 ZÉNITH