Théâtre

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C’est un des événements de la saison, l’adaptation par Roman Polanski, d’un de ses films les plus célèbres, une comédie sur les vampires, en comédie musicale.

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Le film est sorti en 1967, c’est une parodie des films de vampires de la Hammer, où Roman Polanski était des deux côtés de la caméra. Le film s’est transformé en musical 30 ans plus tard où la première se déroula à Vienne, et depuis a été joué dans 12 pays et 11 langues. Il fallait bien que la France l’accueille à son tour et c’est au théâtre Mogador que cela se passe, et sous la direction de Roman Polanski.

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Des décors superbes, des comédiens qui savent tout faire, comme c’est désormais la règle dans les comédies musicales. La machinerie est hollywoodienne, les costumes, les maquillages parfaits. Côté musique, on ne peut pas dire que ce soit génial. On retiendra seulement deux airs, celui de ‘Total Eclipse of the Heart’ de Bonnie Tyler, qui est un peu le leitmotiv , et celui de la danse des vampires, au moment où ils se réveillent et sortent de leur tombe ( regardez l’extrait ci-dessous). Le film faisait beaucoup rire, le musical a quelques moments d’humour, mais passer de 90 minutes à 2 h 30, a certainement enlevé une bonne partie de cet humour, et c’est dommage, hormis quelques blagues juives, qui fonctionnent bien en France, et on ne peut le reprocher, vu qu’elles sont l’oeuvre de Polanski.

Abronsius (David Alexis)

Von Krolock

Von Krolock (Stephane Métro)

Von Krolock et Sarah

Von Krolock et Sarah

l'arrivée de Sarah au Chateau du Comte Von Krolock

l’arrivée de Sarah au Château du Comte Von Krolock

Regardez ces petites vidéos exclusives, vous aurez une bonne idée du spectacle haut en couleurs et en ombres que vous pouvez découvrir au théâtre Mogador actuellement.

les vampires sortent de leur tombe :

le bal des vampires   les vampires sortent de leurs tombes

le duo entre le comte Von Krolock (Stéphane Métro) et Sarah (Rafaëlle Cohen)

 

Le bal des vampires duo Krolock/Sarah

Extrait du Bal des Vampires
Chagall (Pierre Samuel), Magda ( Moniek Boersma), Abronsius (David Alexis) Rebecca Chagall (G Geoffroy)

Bal des vampires 1

 

petit extrait :

Bal des vampires 2

et enfin, un petit entretien avec le comte von Krolock ( Stéphane Métro)

le bal des vampires interview Stéphane Métro

 

TOUTES LES VIDÉOS ET PHOTOS : @Guy COURTHEOUX   Tous droits réservés

 

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Eric Emmanuel Schmitt est vraiment le roi actuel du théâtre, tout ce qu’il écrit est superbe, et cette pièce est sans nul doute une des meilleures de la saison.

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Se retrouver face à soi-même , mais avec 40 ans de moins peut créer un choc. Surtout quand on doute sur les choix qu’on a fait dans sa vie. C’est ce qui arrive à Alex (Michel Sardou), qui vient visiter la maison de sa grand-mère (Anna Gaylor), qu’il adorait. Par un étrange phénomène, il se retourne 40 ans plus tôt, le jour le plus marquant de sa vie, où il a dû faire des choix. Et face à lui, son personnage (Félix Beauperrin) coureur de jupons  avec deux belles qui se battent pour ses beaux yeux, et une charmante cousine (Dounia Coesens, Florence Coste et Félix Beauperrin). Alex âgé face à) Alex dans la splendeur de ses 20 ans, un curieux dialogue va s’instaurer. Mais va-t-il lui donner des conseils ?

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Il faut le dire tout net, cette pièce est un joyau. On s’y amuse, et elle nous donne à réfléchir, et c’est là le talent de l’auteur, Eric Emmanuel Schmitt, qui écrit là un petit chef d’œuvre. On peut y voir un simple divertissement, ou réfléchir un peu plus. La mise en scène de Steve Suissa laisse la place belle à la troupe d’acteurs qui tous sont excellents. Messieurs, vous apprécierez la plastique des comédiennes, mesdames celle de Félix Beauperrin, parce que le talent n’interdit pas d’être beau. Un bravo à Anna Gaylor, qui a repris le rôle de Françoise Bertin, souffrante, au pied levé, et bien entendu, il faut applaudir la star de la soirée, Michel Sardou, qui est juste de bout en bout, sans jamais tirer la couverture. Même en cherchant bien, je ne vois aucun reproche à faire, et si je devais conseiller une seule pièce pour se divertir, je crois bien que ce serait Si On Recommençait.

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Si On Recommençait

Comédie des Champs Elysées, 15 avenue Montaigne Paris 8

Tous les soirs du mardi au samedi à 20h30, matinées dimanche à 16h00

Places de 20 à 58€

 

Locations : 01 53 23 99 19

Ou

www.comediedeschampselysees.com

 

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http://www.dailymotion.com/video/x26v22o_si-on-recommenc-ait-michel-sardou_creation

 

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On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même, voilà un proverbe qui correspond au mieux à ce spectacle.

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Isabelle Mergault sait tout faire, et surtout écrire. Rien de plus normal donc qu’elle écrive une pièce sur mesure pour son talent, cette fois avec l’aide de Daive Cohen. C’est , avec Ouh Ouh, la troisième fois qu’elle écrit pour le théâtre, après : L’Amour sur un Plateau et Adieu Je Reste. Si elle a rencontré un franc succès au cinéma avec Je vous trouve très beau qu’elle a réalisé, tout le monde la connaît pour avoir été une des sociétaires des Grosses têtes de Philippe Bouvard, avant d’intégrer la Bande à Ruquier, qu’elle a rejoint récemment sur RTL. On la reconnaît immédiatement de par sa façon de parler, avec des chuintements, et dans la pièce elle en use au maximum, se moquant ainsi ouvertement de ce défaut d’élocution.

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OUH OUH raconte l’histoire d’une chanteuse, Ramona, qui a connu la gloire, et qui essaie de revenir sur le devant de la scène avec l’aide de son manager de mari (Jean Luc Porraz) . Elle joue les stars, et son frère médecin (Julien Cafaro) ne détecte pas les signes avant coureur d’une crise cardiaque chez ce dernier, qui passe ainsi de vie à trépas. Mais après son enterrement, le voilà revenu sur Terre, sous la forme d’un fantôme, qu’elle seule peut voir et entendre. Il doit se faire pardonner une faute grave qu’il aurait commise ici-bas, mais n’a pas la moindre idée de cette faute.

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Voilà du théâtre de boulevard qui fait rire de bout en bout et Isabelle Mergault , tout autant que son homme de maison ( Jean-Louis Barcelona) en fait des tonnes, pour le plus grand plaisir de la salle. La mise en scène de Patrice Leconte  est rapide et enjouée et ne laisse place à aucun temps mort. On vient pour rire, pour entendre Isabelle Mergault zozotter, et aussi pour la voir physiquement. Il faut bien avouer quelle est superbe et joue de son physique avec des tenues ravageuses. Toutes ses tenues sont extrêmement moulantes…voire bien déshabillées.

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Vous avez envie de rire sans vous prendre la tête, OUH OUH est du sur mesure pour vous!

OUH OUH au théâtre des Variétés, du mardi au samedi à 20 h00, matinées samedi à 17h00 et dimanche à 16h30.

Places de 16€ à 60€

Le théâtre des Variétés est au 7 Boulevard Montmartre dans le 2ème

Renseignements et locations au 01 42 33 09 92 et sur : theatre-des-varietes.com

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Stupéfiant! les mots me manquent tant je me suis régalé avec cette comédie musicale!

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Le film avait certes marqué son époque avec certains tubes comme Maniac, ou What A Feeling, mais qui se souvient immédiatement du nom du réalisateur et des interprètes principaux, si ce n’est de l’histoire. Bon alors reprenons: le film d’Adrian Lyne est sorti en 1983, avec, en tête d’affiche : Jennifer Neals. Voilà pour les souvenirs. Maintenant parlons du présent: Les auteurs du livret, Tom Hedley et Robert Cary ont adapté le musical pour la scène, sur une adaptation française  et une mise en scène signées Philippe Hersen. On Y retrouve Alex, une jeune fille qui travaille dans une usine de Pittsburgh le jour et qui danse la nuit dans un bar, mais dont le rêve est de devenir une star de la danse. Elle va tenter de s’inscrire à l’académie de danse la plus célèbre.

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La productrice Denise Petitdidier qui connait le monde du spectacle, qui a dirigé la Comédie Caumartin, et le Théâtre Daunou, qui a produit de nombreux films, sans oublier des spectacles dans divers lieux parisiens connaît parfaitement le monde du spectacle et s’est entouré entre autres de Philippe Hersen, qui fut agent artistique et producteur de quelques artistes, et non des moindres : Michel Delpech, Shirley Bassey, Gloria Gaynor ou Sheila, mais aussi en 2007 Sur La Route de Madison, qui a réuni sur scène Alain Delon et Mireille Darc. L’adaptation qu’il a faite du film est un petit bonheur pour les spectateurs. Il n’y a aucun temps morts, les artistes sur scène sont justes, et je donnerai la mention très bien aux danseurs qui sont époustouflants de charisme, et de justesse. La chorégraphe, Marjorie Ascione a dirigé la troupe de main de maître, avec des danseurs incroyables comme les deux danseurs de hip hop, Thomas Bimai et Kevin Boni, mais on pourra aussi bien donner des palmes à Anthony Despras, Yoan Grosjean , Delphine Attal Gelle ou Jessie Perot, mais toute la troupe est au diapason.

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Et les comédiens?Ils chantent, ils dansent, ils jouent la comédie comme si c’était leur seconde nature. Ils sont naturels, et si le jour où j’ai vu le spectacle, j’ai senti quelques problèmes de micro dans la première partie, ces problèmes ont été résolus pendant l’entracte. Priscilla Betti (Alex) et Gaëtan Borg (Nick) dominent certes la distribution, mais ici encore ils ne cherchent pas à tirer la couverture. On sent bien que c’est une troupe soudée, et on a envie de tous les saluer, plus particulièrement les filles dont les voix sont parfaitement placées.

Il faut aussi parler des décors, et de l’éclairage. Les décors sont certes très simples, avec beaucoup de projections et aussi des éclairages avec petites diodes qui transforment la scène.

Un grand bravo à toute cette jeune équipe, un grand merci pour cette soirée. Allez voir ce Flashdance, chantez avec eux, vous allez avoir des envies de bouger sur votre fauteuil, et de revenir voir cette comédie musicale, qui mérite de rester longtemps à l’affiche !

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 TOUTES LES PHOTOS @ BERNARD MOUILLON    

FLASHDANCE le Musical; au théâtre du Gymnase du mardi au samedi à 20h30, matinées les samedis à 17h00 et dimanche à 16h00

Places de 20€ à 95€ (carré or/Prestige avec programme offert)

Réservations au théâtre : 01 42 46 79 79 ou theatredugymnase.com

 

 

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Le retour d’une comédie qui ne vieillit pas.

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Joyeuses Pâques fut créé par son auteur, Jean Poiret, qui l’a interprété alors aux côtés de Maria Pacome ou de Françoise Fabian, puis, toujours sur les planches par Pierre Arditi, ainsi que Roger Pierre, et enfin au cinéma avec Jean Paul Belmondo et Sophie Marceau. Cette fois, on retrouve un couple qui l’avait déjà interprété dans une récente tournée, Roland Giraud et Maaike Jansen. La mise en scène de Jean Luc Moreau est des plus efficaces, les comédiens montrant toute leur énergie pour décupler les rires. Rires qui ne manquent pas et qui fusent dès les premières minutes pour ne s’arrêter qu’au baisser de rideau.

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Le sujet de Joyeuses Pâques? Alors qu’il croit sa femme partie quelques jours pour le week end de Pâques, un mec (Roland Giraud) assailli par le démon de midi ramène chez lui une jeune fille (Maryline Fontaine) qui n’a pas froid aux yeux. Mais arrivé chez lui, il craint de suite que cette rencontre ne soit pas ce qu’il attend, c est à dire rien, et avant d’avoir le temps de reculer ou d’accepter, sa femme,(Maaike Jansen) qui a raté son départ arrive chez lui.  Comment expliquer la présence de cette belle fille chez eux? Il s’invente une fille qu’il aurait eue avant son mariage avec sa femme actuelle. Mais le mensonge bénin va se transformer en catastrophe, puisqu’il va s’enchaîner sur un autre, qui lui-même en créera un autre et ce jusqu’au final de cette pièce hilarante.

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Tous les comédiens, Claire Conty qui est la femme de ménage et  ceux qui n’arrivent qu’en deuxième partie, après l’entracte ( Sophie Artur, Olivier Pajot, Isabelle Tanakil et Xavier Delambre) sont excellents et sont obligés de se mettre au diapason, après le passage du rouleau compresseur, Roland Giraud, qui ne s’épargne pas et n’hésite pas à en rajouter pour que le public rie aux éclats. Maaike jansen joue plus dans la souplesse, ce qui donne un contraste encore plus fort.

Une fois encore la direction du Théâtre du Palais Royal a eu l’intelligence de trouver une pièce qui avait déjà été jouée très longtemps dans les mêmes lieux, où fut créé, ne l’oublions pas un des plus grands succès au théâtre de tous les temps: La Cage aux Folles de Jean Poiret.

N’oubliez pas vos Kleenex (mais cette fois pour sécher vos larmes….de rire)

Joyuses Pâques au théatre du Palais Royal

38 rue Montpensier Paris 1er

Métro Palais Royal

 

Représentations : du mardi au samedi à 20h45, dimanche à 15h00

Durée du spectacle : environ 1 h 50 avec un entracte de 15 mns.

Prix des places de  17 à 52€

réservations : 01 42 97 40 00 et tous les sites de spectacles, dont : http://theatrepalaisroyal.com/2013/11/07/joyeuses-paques-jean-poiret/

 

la bande annonce :

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Un duo irrésistible de drôlerie, avec Michel Galabru et Martin Lamotte.

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Dialogues diaboliques, les célèbres Diablogues de Roland Dubillard furent d’abord des sketches radiophoniques qui ont enchanté les auditeurs des années cinquante. Chefs-d’œuvre d’humour, d’absurde, de poésie et de questionnement existentiel, ces sketches burlesques aux allures de  ping-pong métaphysique reprennent le fonctionnement des duos de clown, où le blanc et l’auguste n’en finissent pas de s’interroger sur le monde. Et ces diablogues, qui sont représentés par une lecture théâtrale sur la scène du théâtre du Palais Royal sont plus que savoureux. Si ces sketchs ont fait le bonheur des auditeurs il y a plus de 60 ans de cela, ils n’ont pas pris une ride et les deux comédiens semblent s’amuser autant que le public à leur relecture; certes Galabru force et fait du Galabru, ce qui augmente les rires, avec ses mimiques ‘galabruesques’ qui font son charme et qui plaisent tant au public.  Martin Lamotte suit parfaitement le rythme, et on voit parfaitement le respect qu’il montre à son aîné, dans des gestes, des attentions. Ce sont vraiment deux grands de la scène qui se retrouvent sur la scène, sous la direction d’Anne Bourgeois.

 

Le seul reproche que l’on pourrait faire, c’est qu’on en voudrait encore plus tant on se régale de ces jeux de mots qui aboutissent à des conclusions auxquelles on n’aurait jamais pu songer; Roland Dubillard a le génie de la verve comique, une plume avec la forme d’humour qui a donné la gloire à des Pierre Dac ou Francis Blanche.

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Francis Nani, le PDG de Palais Royal l’a bien compris, qui donne à ces représentations de 19 h 00 une excellence qui comble vraiment la salle. Autant être franc, ces Diablogues auraient pu être écrits hier, et pourront se jouer demain. le public vieillira, pas ces textes. Une heure totale de bonheur pour les amateurs de bons mots et de dialogues fous.

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Représentations : du mercredi au samedi à 19h00 et le dimanche à 18h00.

Places : de 22.50€ à 36.50€

Réservations : par tel  : 01 42 97 4000

 

Théâtre du Palais Royal, 38 rue Montpensier, 75001 Paris: Métro: Palais Royal

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Quand Valérie Lemercier se déchaîne sur scène….

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Trois femmes, totalement différentes l’une de l’autre se retrouvent dans l’arrière salle d’un café un jour de pluie torrentielle, et vont se découvrir.  Gabrielle (Pascale Arbillot), abuse du Lexomil, qu’elle mélange à  l’Armagnac et enchaîne les amours catastrophiques avec des mufles qui la laissent sur le carreau.  Loulou (Mélanie Bernier) vient de la Ddass et a tendance à se foutre des autres, et n’aime que son fils. Quant à Hélène (Valérie Lemercier), on sent qu’ elle est au bord de l’implosion et qu’elle tente désespérément de donner le change par un optimisme forcené. Ces trois femmes, qui se sont de prime abord regardées en chien de faïence, vont finalement se donner un sacré coup de main pour traverser une période délicate de leur vie, sous l’œil  d’un garçon de café ( Patrick  Catalifo) en pleine crise de misogynie . Ce qui s’annonçait comme une journée pourrie à tous points de vue, deviendra un des moments les plus joyeux de leur existence, dans un mélange d’alcool et de bons mots.

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Mélanie Bernier

Mélanie Bernier

Patrick Catalifo

Patrick Catalifo

Pascale Arbillot

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La pièce de Brigitte Duc, mise en scène par Jean Bouchaud, fait mouche à tous les coups. Il faut dire que si Valérie Lemercier fait une véritable performance, elle n’est pas la seule, les autres comédiens méritant tout autant les louanges. Ca bouge, dans tous les sens, les bons mots fusent. On sent bien que la situation qui semble presque idéale au départ, va se transformer petit à petit tout au long de la pièce, sans pour autant que le spectateur ait le temps de s’ennuyer. Bien au contraire. On rit, on est ému par certaines situations et on ne peut pas dire qu’on voit ce qui va se dérouler pour le final.

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Voilà le genre de spectacle, bien écrit, remarquablement interprété, et qui plus est pour ceux qui ont peur de ne pas bouger au théâtre, est court. L’auteur va directement au but, et on ne peut rejeter aucun dialogue, aucune seconde de la pièce. Et surtout la présence indéniable de Valérie Lemercier, époustouflante dans le registre comique et tragi-comique vont vous faire adorer cette soirée! Voilà ce qui s’appelle un bon moment de théâtre. Décidément la direction du théâtre Montparnasse sait trouver ses pièces. Elle nous prouve que l’on peut s’amuser sans que nous nous retrouvions au théâtre de boulevard avec de bons comédiens.

Une excellente soirée assurée.

 

Renseignements pratiques :

Théâtre Montparnasse, 31 rue de la Gaité 75014 Paris, métro Gaité ou Edgar Quinet)

Représentations du mardi au samedi à 20h30

matinées : samedi  à 17h30 et dimanche à 15h30

Prix des places de 20€ à 50€ (carré d’or : 56€)

Réservations : 01 43 22 77 74, Fnac

www.theatremontparnasse.com

 

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