Théâtre

Rating:

[yasr_overall_rating size= »medium »]

Après le Cercle de Whitechappel, Julien Lefebvre nous offre sa nouvelle pièce écrite en collaboration avec Florence Lefebvre, sur cette grande dame à côté de la Seine, symbole de Paris. Mais connaît-on la genèse de cette tour? Si vous pensez le savoir, allez donc au Théâtre Fontaine, et vous apprendrez certainement bien des choses.

Nous sommes à Paris, en 1884. La préparation de l’Exposition Universelle de 1889 bât son plein. Gustave Eiffel s’ennuie. Bien qu’il soit l’un des plus grands ingénieurs de son temps, ses élans créatifs s’essoufflent. Il tourne en rond et songe à passer la main à son second : le jeune  Adolphe Salles. D’ailleurs, ce dernier a un plan pour la société Eiffel : prendre moins de prises de risques et donc être plus rentable. Il rejette donc le projet délirant et coûteux que lui apportent Nouguier et Koechlin, deux ingénieurs passionnés qui veulent construire le plus haut monument du monde. C’est sans compter sur Claire Eiffel, qui rêve d’accompagner son père dans de nouvelles grandes aventures architecturales. Et si cette tour à l’aspect étrange, qui serait plus proche d’un pylone,  cette soi-disant “idée du siècle”, était justement l’occasion de prouver ses compétences et de faire capoter cette idée de mariage avec Salles, qu’elle semble détester ? Mais la Tour offre de telles possibilités qu’elle va intéresser quelques personne, pas toutes bien attentionnées. Et la mise en chantier va se faire, chantier qui devient vite un tourbillon incontrôlable avec tout ce que cela implique….et surtout beaucoup de rires pour les spectateurs.

Alors qu’à 21.00 le théâtre Fontaine ne sésemplit pas, qui fait salle comble tous les soirs  avec des spectateurs qui se todent de rire avec la pièce de Sébastien Castro : J’ai envie de toi, la direction de ce théâtre est tombée sur une deuxième pépite, qui devrait à coup sur connaitre un destin proche de celui de J’ai envie de toi. Les comédiens sont vraiment extraordinaires, qui nous font revivre ces mois avec la construction du monument.  Les comédiens s’en donnent à coeur joie : Frédéric IMBERTY (Gustave EIFFEL), Margaux VAN DEN PLAS (Claire EIFFEL), Thomas RONZEAU (Aldophe SALLES), Axel BLIND (Émile NOUGUIER), Nicolas LE GUEN (Maurice KOECHLIN), Héloïse WAGNER (Armande BERNOUILLE) et Jean FRANCO  qui se démultiplie  et nous fait donc rire 5 fois plus (Alfred BERNOUILLE / TAILLESEC, SCAPARELLI, Leconte DE LISLE, Edouard LOCKROY) .

La mise en scène de Jean-Laurent Silvi avec des petits changement de décors réguliers est efficace, et nous fait vibrer du début à la fin de ces aventures. Bref une heure et demie (ou peu s’en faut) de bonheur, de rires . Un pièce visible par tout le monde, sans aucune vulgarité. Au cinéma on utilise le terme Feel Good pour un film,  gardons ce qualitatif pour cette pièce (Feel Good : se sentir bien) parce qu’on se sent vraiment bien, on a le sourire aux lèvres du début à la fin, et on sort avec une pêche d’enfer!

N’hésitez pas une seconde, prenez une dose de Plus haut que le ciel, et si vous n’avez pas peur de trop rire dans une même soirée, prenez une seconde dose de rires avec J’ai envie de Toi

Photos : @Bernard Richebé

Plus haut que le ciel : la pièce est surtitrée en anglais les mercredi, vendredi et dimanche.

Jusqu’au 19 janvier 2020 (prolongations possibles)

Théâtre Fontaine
10 rue Pierre Fontaine 75009 Paris
Métro : Pigalle, Blanche, Saint-Georges
Du mercredi au dimanche à 19h00
sauf les mercredis 25 décembre et 1er janvier
Prix des places : 10 € à 30 € selon catégorie

voir l’article sur J’ai envie de toi : http://www.onsortoupas.fr/jai-envie-de-toi-de-avec-sebastien-castro-lenorme-eclat-de-rires-de-la-rentree-l/

Rating:

Après le roman de John Wainwright, le film de Claude Miller voici l’adaptation théâtrale de Francis Lombrail et Frédéric Bouchet.

Nous sommes dans une bourgade de province, le soir du réveillon de Noël. Le maire de cette petite ville, monsieur Bergerot (Thibault de Montalembert), se voit convoqué au commissariat dans le cadre d’une enquête sur le viol et l’assassinat de trois jeunes filles. Au départ simple témoin,, il va passer au statut de principal suspect  pour le commissaire Toulouse ( Wladimir Yordanoff) et de son adjoint Berthil (Francis Lombrail). Le pire qui puisse arriver va se produire puisque la femme de Bergerot (Marianne Bassler) va l’accabler alors que ce dernier, s’il s’avère coupable, est passible de la peine de mort (qui n’était pas abolie à l’époque des faits). Beaucoup de souviennent du chef d’oeuvre de Claude Miller qui aréunissait Lino Ventura, Michel Serrault, Romy Schneider et Guy Marchand, avec des dialogues de Michel Audiard. Et pourtant, dès que le rideau se lève, on est scotché sur notre fauteuil, et on suit les périgrinations de ces personnages hors du commun. On oublie le film.

Indiscutablement, cette adaptation au théâtre est une pure réussite, un sujet toujours brulant, un texte passionnant, une mise en scène signée Charles Tordjman qui reste sobre et fait la part belle aux comédiens. Voilà le théâtre comme on l’aime. Tout est réuni pour que le spectateur soit passionné.

 

Les raisons ne manquent donc pas pour une rencontre avec l’adaptateur, comédien, et directeur du Théâtre Hébertot, Francis Lombrail. Ce dernier se retrouve devant la caméra d’Onsortoupas.fr, aux côtés de Guy Courthéoux:

Entretien avec Francis Lombrail pour EN GARDE A VUE

EN GARDE A VUE, c’est du mardi au samedi à 21h00 et le dimanche à 15h30 au théâtre Hébertot.

Prix des places : de 18€ à 53€

Locations : 01 43 87 23 23 ou www.theatrehebertot.com

 

la bande annonce :

BA V4 en garde à vue

 

Rating:

Voilà une rencontre vraiment pittoresque bien qu’inventée, celle entre Alexandrine Zola et un apothicaire, au moment où le corps du célèbre écrivain a été transporté au Panthéon.

 

Nous sommes en 1908, pour la date exacte, référez-vous à celle où la dépuoille d’Emile Zola a rejoint sa dernière demeure!

Au début de la pièce Alexandrine Zola, toujours très amoureuse de son défunt mari, bavarde avec lui, un dialogue à sens unique, mais qui nous fait comprendre sa détresse et son désaroi. L’arrivée inopinée de l’apothicaire Fleury va nous montrer cette femme, qui a des problèmes de santé, va accueillir ce nouveau venu, et parler beaucoup avec lui. D’elle, de Zola, mais aussi d’une femme à qui Emile Zola a fait deux enfants, dont elle prend grand soin. C’est le portrait d’une vraie femme, anti conformiste à laquelle on s’attache très vite. Annick le Goff a écrit cette pièce après avoir lu la biographie d’Evelyne Bloch-Dano sur l’illustre écrivain, et elle a été touchée par le fait que Madame Zola est en fait une grande inconnue pour le public. . Qui peut se vanter de savoir qu’elle était issue des bas fonds de Paris, qu’elle a été orpheline à l’âge de 7 ans, qu’elle fut blanchisseuse et qu’à 14 ans, elle ne savait ni lire, ni écrire?

On est totalement captivé par les différents récits et ceux de son nouvel ami, en tout bien tout honneur, Fleury. L’auteure, Annick Le Goff nous fait vivre cette histoire avec beaucoup de talent.  On se délecte de ces dialogues et on apprécie la mise en scène d’Anouche Setbon. Mais on vibre d’autant plus pour celle qui interprête Alexandrine : Catherine Arditi.

Il n’en fallait pas plus pour que nous ayons envie de rencontrer cette immense comédienne.

Voilà chose faite dans les locaux du Théâtre Montparnasse :

Catherine Arditi

Venez vous régaler avec MADAME ZOLA, au Petit Montparnasse.

C’est du mardi au samedi à 21.00, avec matinée le dimanche à 17.00. Tarif au guichet : 18€ et 34 €

Locations : 01 43 22 77 74 ou sur www.theatremontparnasse.com   

TOUTES LES PHOTOS / @J. Stey

et voilà la bande annonce :

MADAME ZOLA   - Bande-annonce

 

Rating:

Adaptation pour le théâtre des chefs d’oeuvre d’Irène Némirovsky,  Tempête en Juin & Suite Française ont été adaptés pour les planches par Virginie Lemoine et Stéphane Laporte.

Heureuse initiative du Théâtre La Bruyère que de programmer les deux oeuvres à la suite l’une de l’autre. Tempête en juin d’abord, suivi de Suite Française .

 

3 juin 1940… « Hier, pour la première fois, des bombes sont tombées sur Paris ».
En quelques heures, les habitants désertent la capitale. Ils fuient. Ils s’entassent dans des véhicules bondés, malles et matelas sur les toits. Ils traînent leurs
valises, espérant se hisser dans les rares trains suffoquant de voyageurs, ou partent à pied, emportant les maigres bagages de toute une vie. Quelques privilégiés se glissent sur les banquettes de limousines conduites par leurs chauffeurs. Ils fuient… Les personnages de Tempête en juin s’entrechoquent sur les routes de l’exode. Et c’est Franck Desmet qui sera tous ces personnages pour le moins pittoresques.

Changement de ton pour Suite Française :

1941 : l’Allemagne a envahi la France. Dans un village de Bourgogne, Madame Angellier, dont le fils unique est prisonnier de guerre, se voit contrainte d’accueillir chez elle un officier de la Wehrmacht, le séduisant Bruno von Falk. Dans cette sombre maison, le jeune soldat rencontre Lucile, la belle-fille de Madame Angellier, dont il s’éprend immédiatement. La jeune femme lui résiste.︎ Mais comment rester ︎fidèle ︎ à un mari ︎qu’︎elle n︎’a ︎jamais aimé et ne ︎pas succomber au c︎harme indéniable de cet ︎homme ︎qu’elle devrait ︎pourtant détester ?
Un fait de résistance dans le village va révéler de façon surprenante la nature profonde de tous les personnages qui se croisent dans la demeure de Mme Angellier. Cette fois, ils sont bien plus nombreux sur scène : Florence Pernel, Béatrice Agenin, guilaine Londez, Samuel Glaumé, Emmanuelle Bougerol et soit Cédric Revollon, soit Gaëtan Borg.

 

Photo : Karine Letellier

 

 

Photos : Copyright :  Ginna Nonne / Karine LETELLIER

 

Retrouvons le personnage central de Suite Française, Lucile, interprétée avec grâce par Florence Pernel, devant la caméra d’onsortoupas.fr

 

Florence Pernel

C’est un régal de voir ou redécouvrir les textes d’Irène Némirovsky, qui devait au départ écrire plusieurs tomes, mais qui mourra dans les camps avant d’avoir pu achever son oeuvre. Traité avec sérieux, mais avec quelque touche d’humour, on se laisse entraîner avec ces deux pièces vers un plaisir évident. Enchainer les 2 me semble vraiment ce qui peut être le mieux. On reste dans le ton, avec des comédiens formidables, que ce soit Franck Desmedt, seul sur scène pour Tempête En Juin, ou les protagonistes de Suite Française qui sont tous formidables. Virginie Lemopine nous démontre ( mais le fallait-il vraiment tant on sait qu’elle possède de talents) qu’elle est devenue en peu de temps une incontournable de la mise en scène, même si cette fois, elle n’est pas sur les planches. Merci aussi à Francis Nani, Sébastien Azzopardi, du Théâtre du Palais Royal, qui se sont investis énormément pour ces spectacles!

 

Tempête en juin, du mardi au samedi à 19.00, samedi : matinée 15.00

Suite Française : du mardi au samedi à 21.00, samedi matinée samedi 16.45

Places : : si vous venez voir les 2 pièces le même jour : 40€ au lieu de 76€ (en 1ère catégorie)

Réservations par téléphone pour Tempête en juin :  au 01 48 74 76 99 : places de 26 à 34 €     prix via internet : www.theatrelabruyere.com  : 21€ à 28 €

Réservations pour Suite Française : 26€ à 48€

promo internet : de 19€ à 34€

 

bandes annonce :

Tempête En Juin :

Bande Annonce TEMPETE EN JUIN

Suite Française :

Suite Française

 

Rating:

Une rencontre au sommet! Michel Sardou interprête du Guitry. Et c’est du grand art!

Créée en 1942 par Sacha Guitry, cette pièce n’avait pas été montée depuis longtemps à Paris.

Michel Sardou, et le directeur du Théâtre de la Michodière, Richard Caillat ont longuement parlé de mettre en scène Sardou, qui avait connu un triomphe avec Représailles dans ce même théâtre. Chose faite! On se retrouve au milieu des années 40, voire avant, dans un aoppartement cossu, chez l’antiquaire  Daniel Bachelet (Michel Sardou) qui s’adresse au public dans un monologue à faire pâlir certain(e)s de rage. Mais quel délice.

Tout cela parce que la jolie Madeleine (Lisa Martino), qu’il a épousée en seconde noces n’est pas rentrée de la nuit, et que c’est la deuxième fois en deux semaines. Il n’en faut pas plus pour que Daniel soupçonne sa femme d’adultère. Le divorce est envisagé, le femme priée de quitter le domicile conjugal. A peine sortie, ne voilà pas que la première épouse, Valentine (Carole Richert) revient dans l’espoir de reconquérir son ex mari. Beaucoup d’histoires de valises portées , d’un tableau que vend une coquette ruinée qui a connu Toulouse Lautrec , interprétée avec génie par une dame que j’adore : Nicole Croisille, dont je regrette que le rôle ne soit pas plus étendu, ses apparitions étant trop courtes à mon goût. Il y a a aussi un commissaire, un ancien ami de Daniel, et d’autres protagonistes interprétés par des comédiens qui ne sont pas des inconnus: Eric Laugérias, Laurent Spielvogel, Patrick Raynal ainsi que Michel Dussarat et Dorothée Deblaton.

Franchement ce N’écoutez Pas Mesdames est excellent. La mise en scène de Nicolas Briançon ne donne aucun temps morts, les décors sont superbes qui laissent les comédiens entrer et sortir comme dans les meilleurs textes de boulevard.

Voilà du Théâtre comme on l’aime: Un texte superbe, des comédiens au top, et la salle ne s’y trompe pas. C’est complet tous les soirs et tous reçoivent une véritable ovation, Michel Sardou en tête.

Toutes les photos : ©Celine Nieszawer

N’écoutez pas Mesdames, c’est du Du mercredi au samedi à 20h00
Matinées les samedis à 16h30 et les dimanches à 15h30*

TARIFS
Carré Or : 65€ en semaine / 69€ le week-end
1ère CAT : 53€ en semaine / 57€ le week-end
2ème CAT : 42€ en semaine / 45€ le week-end
3ème CAT : 30€ en semaine / 33€ le week-end
4ème CAT : 18€ en semaine et le week-end

 

la bande annonce :

Bande annonce N'écoutez pas mesdames

 

 

Rating:

Il y a des comédien(ne)s que l’on adore, et c’est le cas de Myriam Boyer qui est actuellement sur la scène du Petit Gymance avec Louise au Parapluie

Louise a passé toute sa vie en usine à enfiler des baleines de parapluie . Elle vit dans un village de moins de 1000 habitants. Et dernièrement, elle désespère de son fils Antoine, ex sportif, qui vit grace à des apparitions pour le moins déplacées sur Youtube, où un sponsor l’habille de survêtements de couleurs et le paye pour cela. Elle en parle avec sa collègue et meilleure amie, Jacqueline. Et suite à une discussion, pour montrer à son fils qu’elle existe, va décider de se présenter aux élections municipales de son patelin. Une complicité naît de ces deux femmes interprétées par Myriam Boyer et Prune Litchlé. Et le fils va un peu y perdre son latin (interprété par Guillaume Viry). Myriam est Louise, une femme de bon sens. La pièce écrite et mise en scène par Emmanuel ROBERT-ESPALIEU, se laisse voir avec plaisir, et la présence de Myriam Boyer y est pour beaucoup.

Toutes les photos : (c) Jeremy Mathur

 

Ecoutons cette grande comédienne pour un entretien exclusif devant la caméra d’on sortoupas.fr

ITV Myriam Boyer,Louise au Parapluie

Vous pouvez retrouver cette immense comédienne dans une des salles du Théâtre du Gymnase, Myriam aime son public qui le lui rend bien, tout autant que la profession : Elle a reçu à deux reprises le Molière de la meilleure comédienne pour ses rôles dans les pièces Qui a peur de Virginia Woolf et La vie devant soi.

Représentations :
mardi mercredi 20h – jeudi vendredi et samedi 21h30 – dimanche 15h30

Réservations : THÉÂTRE DU GYMNASE
38, boulevard de Bonne Nouvelle 75010 Paris  Tel :  01 42 46 79 79

Places : 22€

 

Rating:

Deux comédiens remarquables, un texte qui tient en haleine, L’un de nous deux est une excellente surprise de cette rentrée théâtrale.

Jean-Noël Jeanneney est l’auteur de cette joute verbale qui se déroule dans un camp de travail en Allemagne en juin 1944. Dans une maison , un peu mieux lotis que les ‘travailleurs’, 2 hommes: Léon Blum, fidèle admirateur de Jean Jaurès, chef du front populaire et Georges Mandel, un collaborateur de Clémenceau. Ces deux hommes politiques aux antipodes l’un de l’autre discutent avec beaucoup d’humour, alors qu’un soldat allemand , qui semble les admirer et certainement les respecter, leur apprend ce qui se déroule à l’extérieur. Deux comédiens sur scène : Emmanuel Dechertre et Christophe Barbier, avec le soldat interprété par Simon Willame. Un décor assez simple dans la pièce où les deux hommes politiques peuvent se rencontrer, un billard, deux postes de radio, un petit meuble. Par les fenêtres on aperçoit l’extérieur, avec des projections. La mise en scène de Jean-Claude Idée est terriblement efficace, et on vibre avec ces personnages des premières secondes jusqu’au final.

 

Toutes les photos : @ J. STEY

Voilà ce qu’on aime au théâtre. Des comédiens auxquels on croit, voire auxquels on peut s’identifier, et pour beaucoup, la découverte de ce moment d’histoire. Pourquoi L’UN DE NOUS DEUX ? Laissons parler les comédiens,  qui ont acceptés de se confier devant la caméra d’ONSORTOUPAS.FR.

Le premier à se confier : Emmanuel Dechartre :

emmanuel dechartre L'un de nous deux

Vu qu’il a accepté avec entrain, son comparse, Christophe Barbier est venu le rejoindre et échanger leur place :

Christophe Barbier l un de nous deux

Courrez voir ce grand moment d’histoire

C’est au Petit Montparnasse:

Mardi, mercredi, jeudi, vendredi et samedi : 19h00 et  Matinée :  Dimanche: 15h

Durée du spectacle: 1h25

TARIFS

(au guichet)

1° catégorie :  34 €
2° catégorie: 18 
– de 26 ans: 10€ 

réservations au guichet ou par téléphone au 01 43 22 77 74 : + 2 €

internet : https://www.theatremontparnasse.com/l-un-de-nous-deux-mandel-blum/

la bande annonce :

L' UN DE NOUS DEUX - Bande annonce

 

Rating:

Rouge est un des grands moments de Théâtre de cette rentrée, qui se joue au Théâtre Montparnasse actuellement

 

New-York, fin des années 50, Mark Rothko se retrouve dans son atelier, aux prises avec une commande de vastes peintures murales que vient de lui passer un architecte d’un immeuble de très haut standing. Il s’est trouvé un jeune assistant qui va s’occuper de toutes les tâches annexes comme mélanger les peintures, préparer les toiles, aller lui chercher ou préparer ses repas, mais les relations entre maître et élève évoluent.

Des rôles difficiles pour les 2 protagonistes : Niels Arestrup et Alexis Moncorgé. La scène est immense, quasiment vide, sauf quelques toiles , rouges comme le titre! Nous assistons à une joute verbale dont personne ne peut sortir indemne, ni les deux personnages, ni les spectateurs. C’est une pure merveille que cette pièce de John Logan qui a reçu rien moins que 6 Tony Awards et qui n’avait pas encore été jouée en France à ce jour.

 

L’adaptation française est l’oeuvre de Jean-Marie Besset, et la mise en scène efficace est signée Jérémie Lippmann, dans des décors certes dépouillés mais avec de grands panneaux Rouge, qui justifient le titre. La salle exulte et applaudit à tout rompre, et le moins que l’on puisse dire c’est que le public a toujours raison, qui ne se trompe jamais.

Des tonnes d’applaudissements, une salle enthousiaste, une bonne pièce: Il n’en fallait pas plus pour retrouver un des comédiens qui m’avait déjà impressionné récemment : Alexis Moncorgé, qui se retrouve donc en entretien exclusif pour Onsortoupas.fr

Alexis Moncorgé ROUGE

la bande annonce :

ROUGE  - Teaser

Rouge, c’est au Théâtre Montparnasse

Réservations : 01 43 22 77 74

du mardi au samedi à 21h – matinée dimanche à 15h30
Tarifs : 52€/48€/36€/18€• 10€ pour les – de 26 ans

De plus amples informations sur notre site internet : theatremontparnasse.com
THÉÂTRE MONTPARNASSE – 31, rue de la gaîté – 75014 PARIS

Rating:

Un des géants du théâtre et du cinéma, Michel Bouquet qui aura les traits de Maxime d’Aboville, qui va raconter ses débuts sur les planches  et quelques anecdotes de sa carrière au cinéma

1943. Fuyant une réalité qui l’opprime, le jeune Bouquet embrasse la vocation d’acteur comme on entre dans les ordres. Traversant un siècle déroutant émaillé de rencontres exaltantes – son premier employeur s’appelle Albert Camus – il sera au service des grands textes pour montrer l’homme à l’homme et lui révéler ses mystères.

Deux ou trois heures avant une représentation, Michel Bouquet est seul sur une scène devant le rideau de fer qui masque le décor. C’est un rituel de rester un moment là pour se recentrer, «sentir » la salle avant de rejoindre sa loge pour mettre son costume et se reposer.  Peut-être aussi pour lui rendre la tendresse, selon le mot de Jouvet – l’un de ses maîtres –, non en l’abreuvant de bons sentiments mais en le réconciliant avec la vérité de ce qu’il est . Dans une société qui englobe et nivelle, cette parole singulière, intuitive et souvent drôle, sonne comme un vibrant plaidoyer en faveur de la liberté intérieure, l’exigence personnelle et la restauration de l’individu.

Maxime d’Aboville nous fait vibrer, on a l’impression que Monsieur Michel Bouquet est sur la scène. Il conte, avec sérieux, avec humour, son entrée au théâtre, et des rencontres dans le 7ème art, comme celle de Claude Chabrol. Un très grand moment, et le public, qui ne se trompe jamais, fait une véritable ovation au comédien, qui partage celle-ci avec celui qui a donné son titre à ce spectacle. La mise en scène Damien BRICOTEAUX est sobre qui donne la part belle au texte et à son interprête!

J’avais fait la connaissance avec un interview de ce comédien hors pair pour LES JUMEAUX VENITIENS au Théâtre Hébertot, mais il a bien d’autres spectacles à son actif : comme The Servant mise en scène Thierry Harcourt, qui lui a valu la reconnaissance de la profession avec un Molière bien mérioté en 2015. On l’a aussi vu en Chaplin dans : Un Certain Charles Spencer Chaplin au théâtre Montparnasse, ans oublier ses propres oeuvres :Une leçon d’histoire de France France, parmi tous les spectacles qu’il a joués sur scène.

Une rencontre avec Maxime d’Aboville se devait d’être, faisons nous petit, et rentrons dans une loge du Théâtre de Poche Montparnasse…

 

Maxime D'Aboville je ne suis pas Michel Bouquet

Du mardi au samedi 19h00

Réservations :  01 45 44 50 21
Lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 18h00
Mercredi, samedi et dimanche de 11h à 18h00

Prix des places : de 10 à 40 €
Tarifs réduits à 30 jours sur les réservations
Une place achetée en plein tarif au guichet donne droit à une place à tarif réduit pour un autre spectacle (uniquement sur présentation du billet utilisé et dans la limite des places disponibles).
Formule d’abonnement :
Carte Pass en Poche 35 €, donnant accès au tarif Pass. Disponible sur demande au guichet du Théâtre

 

la bande annonce :

BA JE NE SUIS PAS MICHEL BOUQUET

 

 

 

Rating:

Il y a des comédiens dont on se souvient, vu qu’ils nous ont tiré des larmes…de rires et c’est le cas de Sébastien Castro qui a écrit sa première pièce  J’AI ENVIE DE TOI.

Youssouf, trentenaire sans emploi, garde ponctuellement des personnes âgées chez lui. Ce soir, il doit s’occuper de Madame Brachet, 80 ans, qui a perdu l’usage de la parole et de ses membres depuis que son mari est mort d’une crise cardiaque. Sa fille, Sabine, qui s’en occupe à plein temps, va la lui emmener le temps d’un dîner au restaurant avec sa meilleure amie.  Dans l’appartement contigu, Guillaume vient d’emménager. Il a invité Julie, une fille canon avec qui il espère bien passer un très bon moment. Mais Youssouf , son voisin, fair irruption chez lui, en passant par le placerd qui sépare les 2 appartements. Ayant été en guerre pendant des années avec ses anciens voisins, Youssouf souhaite profiter de l’arrivée de Guillaume pour récupérer le placard de celui-ci dont il prétend être le propriétaire légal, plan de l’immeuble à l’appui. Déconcerté par la présence de Youssouf et par le manque d’intimité qui règne désormais entre les deux
appartements, Guillaume se trompe de destinataire en envoyant un texto. Et Christelle, son ex, reçoit « J’ai envie de toi »… un message destiné à Julie. Christelle, qui n’attendait que ça pour reprendre contact, est déjà en route ! Julie aussi. Guillaume a besoin d’aide. Par chance, Youssouf ne demande qu’à se rendre utile… En fait est-ce par chance ou pour son malheur? Vous le comprendrez en voyant la pièce.

90 minutes de bonheur total. On rit de bout en bout avec cette joyeuse bande de comédiens, Maud Le Guénédal, Guillaume Clérice, Anne-Dophie Germanaz, Astrid Roos et Alexandre Jérôme, dirigés avec une efficacité totale par José Paul.

Pluôt que s’attarder sur les détails, le mieux est de rencontrer l’auteur, comédien, qui joue Youssouf : Sébastien Castro.

Sébastien Castro  J'ai envie de toi

Pour une première écriture, c’est une pure réussite et il y a fort à parier que J’AI ENVIE DE TOI, va rester très longtemps à l’affiche du Théâtre Fontaine. Le public ne s’y trompe pas, lorsque je suis venu, les rires fusaient de toute la salle qui a fait un véritable triomphe à toute la troupe. Si vous voulez vraiment rire, c’est évident que c’est au théâtre Fontaine qu’il vous faut réserver au plus vite

 

REPRÉSENTATIONS
1h30 sans entracte.
Jusqu’au dimanche 5 janvier 2020. (Prologations possibles)
Du mardi au vendredi à 21h00.
Samedi à 16h30 et 21h00, dimanche à 16h00.
Séance supplémentaire exceptionnelle : mardi 5 novembre à 15h00.
Réveillon de Noël : mardi 24 décembre 20h00 (pas de représentation le 25 décembre).
Réveillon de la St Sylvestre : mardi 31 décembre 16h30 et 21h00 (pas de représentation le 1er janvier).

LOCATIONS
Sur place : au guichet du théâtre, du lundi au dimanche de 11h00 à 18h00 (coupure de 13h00 à 14h00 lundi et mardi).
Par téléphone : au 01 48 74 74 40 du lundi au dimanche de 11h00 à 18h00

TARIFS DE LANCEMENT
Valables jusqu’au 29 septembre inclus :
Catégorie 1 : 30€
Catégorie 2 : 20€
Catégorie 3 : 10€
PLEIN TARIF
À partir du 1er octobre :
Catégorie 1 : 40€
Catégorie 2 : 30€
Catégorie 3 : 20€

 

Teaser « J'ai envie de toi » au Théâtre Fontaine